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Histoire d'Elisabeth. Chapitre 8. Mercredi avec Laurent

Comme Eulalie le lui a demandé, Elisabeth invite Laurent son neveu à venir lui rendre visite. Elle se livre avec lui à des jeux entre adultes consentants. C'est ainsi la suite des aventures d'Elisabeth, et la suite vous réserve encore bien des surprises! N'hésitez pas à me donner votre avis.

Proposée le 11/03/2018 par Pierre Degand

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Thème: Jeu érotique
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Roman

Après la visite d’Eulalie, je passai une mauvaise nuit. Elle voulait que je me donne à Laurent ; je ne pouvais m’y résoudre. Mais je m’y étais engagée. Je ne pouvais pas. Je me tournai et me retournai dans mon lit à chercher un sommeil qui ne vint qu’à l’aube.

Au matin, pendant le petit déjeuner, ma décision était prise : je voulais revoir Laurent et lui donner enfin ce qu’il avait entendu de moi. Non… il devait encore l’attendre. Sa visite inopinée et ma dernière rebuffade remon-taient à septembre. Pas si loin… pour moi… mais pour lui ? À Noël encore, il s’était montré très empressé auprès de moi. Sa main sur mon genou… Et nous avions dansé quelques slows à Nouvel An… Mais il fallait trouver un prétexte…
- Allo ? Laurent ? C’est tante Elisabeth…
- Oh bonjour ! Ça me fait plaisir que tu appelles
- Comment vas-tu ?
- Très bien et toi ?
- Très bien… Je viens de tomber par hasard sur le fichier des vacances de l’année dernière à la plage… Tu te souviens ?
- Bien sûr !
- Et je me suis dit qu’il y a bien longtemps que je n’avais pas eu de tes nouvelles…et qu’on ne s’était pas re-vu depuis…
- Oui, ça fait un bail... Les fêtes de fin d’année, non ?
- Non… pas si loin… L’anniversaire de ta mère, fin février
- Mais non, je n’y étais pas, j’étais en classe de neige
- Ah c’est vrai. Mais bon… Tu ne veux pas passer un de ces jours ?
- Si, bien sûr…Mais ce week-end, je suis en déplacement avec l’équipe de foot. On va à Metz, tu connais ?
- De nom... Je n’y suis jamais allée…
- Je pourrais demain, c’est mercredi, mais toi…
- Si je peux… Je viens d’être mise en congé un peu forcé par ma boite.
- Rien de grave, j’espère
- Non… Je te raconterai. Alors on déjeune ensemble ?
- Attends… je demande à maman
- Oui, elle est OK… Mercredi vers 13 heures ?
- Parfait ! À mercredi alors ! Bisou
- Bisou

Ouf. Ça n’avait pas trop dur. J’avais pu dissimuler mes intentions dans la conversation normale d’une tante qui invite son neveu à déjeuner. Cependant j’avais cru percevoir que l’évocation des photos de la plage l’avait mis sur une certaine voie. Pourvu qu’il n’en parle pas à sa mère, rien ne lui avait échappé… Restait à savoir s’il était toujours dans le même état d’esprit comme avait dit Camille. Je le verrais bien vite ! Mais pas de tenue affriolante, hein ! Pas de tentative de séduction ! Tu es et restes sa tante !
Je fis mes emplettes d’un cœur léger, libérée des entraves du boulot et toute émoustillée à l’idée de revoir Lau-rent… un prénom que je n’aurais jamais choisi pour mon fils et auquel j’avais eu du mal à m’habituer. Je l’appelais toujours Lucien quand il était petit ! Mais quand on a une mère qui s’appelle Mireille, la pauvre… En-fin, toujours mieux que Gertrude !...
Je préparai une riche salade de riz, avec beaucoup de thon et d’olives noires, et une salade de fruits bien variée que je mis au frigo. Que mettre ? Il faisait si chaud… Pas de jean… Un short ? Non… pas à la maison… Une jupe et un chemisier, un top ? Pas envie… Tiens oui ! Cette robe de coton boutonnée sur le devant avec sa fine ceinture. Le décolleté n’est pas trop profond… juste ce qu’il faut … et je peux laisser encore un bouton défait… comme en bas… Je l’ai déjà mise pour aller travailler en été… Elle avait eu du succès. Petite culotte bleu clair, pas indécente ni trop couvrante. Soutien ou pas ? Si ! Celui-là, il met mes seins bien en valeur et il est agréable à porter. Et pieds nus ! C’est le plein été, on peut ! Voilà, c’est fait.
Laurent sonna à treize heures pile, comme s’il avait attendu derrière la porte.
- Bonjour Laurent !
- Bonjour tante Élisabeth…Tu t’es faite toute belle !
- Mais oui… pour toi
- La robe te va très bien ! Désolé, mais je viens de l’école…
- Pas grave, mon grand. Entre ! tu as soif ?
- Oui, très.
Après l’apéritif, Coca pour lui, un doigt de Xérès pour moi, lui se moquant de mon vin de vieille dame, moi de son Coca dont il faisait une consommation abusive, échangeant les banalités familiales d’usage, nouvelles des uns et des autres, nous sommes passés à table. Il dévorait ma salade, moi j’avais comme un nœud à l’estomac et ne mangeais presque rien. J’écoutais d’une oreille distraite le récit de ses exploits sportifs et le compte-rendu de ses résultats scolaires inégaux, mais il aimait beaucoup la littérature, les langues, la musique, en me disant que décidément non, je ne pouvais pas faire ça... Il ne voulut pas de café, je n’en pris pas non plus. Je jouais nerveu-sement avec le dernier bouton de ma robe.
- Tu me montres les photos ?
- Lesquelles ?
- Mais celles de la plage, l’année dernière ! Je ne les ai jamais vues, tante Élisabeth ! Tu m’as dit au télé-phone que tu les avais retrouvées !
- Pas retrouvées… Je suis retombée dessus en mettant de l’ordre dans mes fichiers.
Je débarrassai la table. Mes fesses effleurèrent son bras… ou était-ce lui qui avait légèrement écarté son bras pour provoquer le contact ? Je posai l’ordinateur et m’assit à côté de lui.
- Hum tu sens bon
- Je n’ai pas mis de parfum… c’est mon gel douche… Voilà le fichier… On a passé une bonne journée, ce jour là
- Je m’en souviens comme si c’était hier
- Alors tu n’as pas besoin des photos !
- Si, justement !
- Là, c’est quand je t’ai mis de la crème solaire…
- Oui ! Et tu voulais que j’enlève mon haut
- Pourquoi tu ne l’as pas fait ? Toutes les femmes avaient les seins à l’air sur la plage
- Toutes, sauf ta mère et moi
- Maman je comprends, mais toi
- Je vais te le dire, franchement. Parce nous étions allés trop loin. Tu venais de me mettre de la crème et quand je me suis remise sur le dos j’ai vu deux choses : d’abord les regards désapprobateurs de Mireille qui n’appréciait pas du tout la façon dont tu venais de m’enduire
- Comment ça ?
- Ne fais pas l’innocent… Tu ne m’avais pas mis de la crème, tu m’avais caressée en fait… longtemps et partout
- Oui, j’en avais envie…
- Et la deuxième chose, c’est que… c’est que tu faisais tout ton possible pour me cacher que tu bandais… et tu t’es couché sur le ventre
Laurent, les yeux baissés, rougissait jusqu’aux oreilles et ne savait plus quelle contenance prendre. Je mis la main sur sa joue, jouai avec le lobe de son oreille
- Écoute, Laurent… Il n’y a aucune honte à cela. C’est normal qu’à ton âge on ait des envies érotiques et sexuelles, et aussi qu’elles surviennent à la plage, quand les corps sont à moitiés nus, qu’on se touche plus faci-lement, qu’on se sent plus libre qu’à la maison… C’est naturel qu’elles se soient concentrées sur moi ce jour-là… Sur qui d’autre ? Tu crois que je n’avais pas remarqué, quand nous jouions à nous passer entre les jambes, que tu touchais toujours mes cuisses… ou que tu passais sur le dos, pour voir mon entrejambe ? Tout penaud, comme un gamin pris en faute, il murmura
- c’était plus fort que moi…
- oui, c’était très fort… irrésistible. N’en aies pas honte, il n’y a pas faute, tu n’es pas coupable
- Tu crois, tante Élisabeth?
- Tout le monde connait ça, même moi... C’est humain d’avoir envie et de vouloir du plaisir… Et ça fait si longtemps que je t’attire, que mon corps te fait envie. Alors sur la plage… en maillot de bain… malgré tes pa-rents… moi aussi je me suis laissé prendre au jeu…
- Tu n’as rien fait…tante Élisabeth
- Ah non ? Tu ne crois pas que j’aurais pu prendre un bouquin ou aller m’allonger avec Mireille pour discu-ter et te laisser avec ton cerf-volant? Non… Nous avons joué pendant 20 minutes à nous passer et repasser entre les jambes, à nous poursuivre dans l’eau, à nous faire tomber, à nous aider à nous relever… C’est moi qui t’ai de-mandé de me mettre de la crème…. Parce que ça me plaisait, que j’y prenais plaisir… et je voyais que toi aussi.
- Moi, je n’ai pas vu que tu aimais aussi, tante Élisabeth
- Non, tu ne le voyais pas. Tu ne cherchais que les moyens de me toucher, de me frôler… Et puis arrête de m’appeler tante Élisabeth, ça me donne l’impression que je suis vieille…
- Mais ça me fait drôle de te dire Élisabeth tout court
- Au début… ça passera vite… Tu sais… J’ai bien failli enlever mon soutien pour te montrer mes seins, j’en avais envie… ça m’aurait fait plaisir. Mais il y avait tes parents… Maintenant…
- Maintenant quoi ?
Je ne répondis pas. Je le regardai dans les yeux et glissant ma main sur sa nuque, je l’embrassai sur la bouche. Il répondit maladroitement à mon baiser puis se jeta dans mes bras, les larmes aux yeux.
- Je t’aime, Élisabeth
- Je sais, Laurent… je sais que tu me désires… et j’aime que tu me désires… Tu as envie ?
- Oui
- Moi aussi… Viens
Je le pris par la main et l’emmenai dans la chambre. Je me suis allongée sur lui et je l’ai embrassé à pleine bouche, forçant ses lèvres de ma langue. Ses mains caressaient gauchement mon dos, mes fesses, n’osant s’aventurer sur mes cuisses pourtant à moitié dénudées. J’ai roulé sur le côté, le tenant serré contre moi et j’ai glissé ma main sous son tee-shirt. Il avait encore la peau si douce de l’enfant. Son sexe dur heurtait mon pubis au travers des vêtements. Enfin ses mains ont touché mes cuisses, remontant lentement sous ma robe jusqu’à tou-cher le bord de ma culotte…
- Ose, Laurent, ose tout… je suis à toi, toute à toi
C’était le signal qu’il attendait. Je ne voulais ni le déniaiser ni lui apprendre à faire l’amour ni lui montrer ce qu’est une femme. Je voulais simplement être là pour lui, m’offrir à lui comme un cadeau, sans le guider ni rien lui refuser, qu’il me défasse, me déballe, me découvre, m’ouvre et m’explore et fasse avec moi ce qu’il voudrait, dans ses effervescences de pulsions indomptées, de désirs fougueux, d’envies bouillonnantes et l’emportement débridé de sa première fois. Ses mains fourrageaient dans mes cheveux, sa bouche insatiable mordait mes lèvres, couvraient de salive mon décolleté, ses doigts tremblants de la découverte s’affairaient en vain sur les boutons de ma robe, se glissaient entre eux pour toucher mon ventre, mes seins, repartaient à l’assaut de mes fesses, sous la robe, sous la culotte qu’ils ne parvenaient pas à baisser. Il me chevauchait, frottant son sexe sur mes fesses puis roulait sur le côté, collait sa bouche sur la mienne dans un baiser profond et vorace, puis s’arrachait de moi, hors d’haleine. Profitant d’un répit, je lui enlevai son tee-shirt, débouclai sa ceinture ; il s’extirpa de son jean pendant que je déboutonnai fébrilement ma robe, dégrafai mon soutien et ôtai ma culotte. Il se jeta sur moi comme un lionceau, saisit mes seins à pleine main, les pétrit, les suça, les mordit, les pressa sur son visage dans un bour-donnement de bonheur. Un peu calmé, sa main descendit anxieusement vers mon ventre à la découverte de mon sexe, ultime objet de son désir. Quand elle atteignit son but, j’écartai les jambes et poussai mon bassin à la ren-contre de ses doigts. Ils parcoururent ma chatte comme pour en prendre la mesure, comme surpris que ce soit si chaud, si mouillé, si accueillant et si attirant. N’y tenant plus, il se redressa sur ses bras, j’ouvris largement les cuisses et guidai son sexe qu’il plongea en moi d’un seul coup quand je croisai mes jambes dans son dos. Je feu-lai sous ses saccades effrénées ; il soufflait comme un taurillon puis tout son corps se raidit et Laurent se déversa en moi en de longs gémissements qui accompagnaient les jaillissements de son sperme.
Repu, il se laissa retomber. Pendant un long moment, nous n’échangeâmes aucune parole. Je laissais ma main doucement vagabonder sur son dos comme on caresse un animal pour le calmer. Son corps tout frémissant encore était couvert de transpiration. Je sentais dans mon cou sa respiration s’apaiser. Il somnolait. Son sperme s’écoulait de mon vagin, je venais de faire l’amour avec mon neveu, de m’offrir à lui et je n’en éprouvais ni honte ni remords. Notre relation devait nous amener là et il était temps de cesser de jouer au chat et à la souris, entre nous et avec la bonne morale.
- À quoi tu penses, tan.. Élisabeth ?
- À toi, Laurent, à moi, à nous
- Tu as des regrets ? Il ne fallait pas ?
- Si, Laurent, il le fallait, et je ne regrette rien. Toi ?
- Moi non plus… Rien du tout…
- Tu en avais envie depuis si longtemps…
- Oui… surtout depuis la plage… Toi aussi ?
- Oui, moi aussi… mais… Non ! il n’y a pas de mais… Tu as aimé ?
- Oui ! Beaucoup… C’était la première fois…
- Je sais, Laurent… Et tu vas découvrir encore beaucoup de choses … Ne pas prendre… mais donner, parta-ger.
Il s’est blotti contre moi comme un enfant contre sa mère et caressait mes seins… non il jouait avec, tout à sa joie de découvrir le corps d’une femme. Je me suis laissé aller à sa caresse, attendant le moment où il oserait al-ler plus loin, descendre vers mon sexe, mon clitoris qui appelait ses doigts. Je sentais qu’il attendait mon incita-tion à le faire. Alors je posai ma main sur son pénis ; j’avais envie de lui, envie de le sentir en moi. Son sexe re-prenait de la vigueur sous ma main, la sienne se hasardait gauchement entre mes cuisses, hésitant à toucher mes lèvres, à s’introduire entre elles. Je me suis alors surprise à me mettre à califourchon sur lui, à placer son pénis entre mes muqueuses et à m’empaler sur lui. Je voulais assumer mon acte, mon inceste, je me refusais par avance l’excuse fallacieuse de m’être laissé entrainer ou pire, séduite… J’ai mis ses mains sur mes hanches et j’ai pris mon fougueux mâle en patience. Je l’ai choyé, agacé, cajolé, impatienté, dorloté et nous avons fait l’amour les yeux dans les yeux, lentement et langoureusement. Nous sommes arrivés en même temps à une intense jouis-sance. J’ai étouffé dans un baiser brûlant le merci ardent qui montait sur ses lèvres. J’étais heureuse, comblée.
Plus tard, sous la douche, je l’ai fait jouir dans ma bouche. Nous sommes restés encore longtemps à parler, nus, dans le séjour. Laurent s’assit sur mes genoux ; nous nous faisions face comme quand je lui racontais des histoires lorsqu’il était petit. Je caressais ses fesses si douces et si fermes, il jouait avec mes seins, suivant du bout du doigt le pourtour des aréoles, agaçant mes tétons. Il savait que ce que nous faisions était « mal » et je me suis employée à lui démontrer qu’aux yeux de la morale normale, oui, ce n’était pas bien, mais qu’il était rare qu’une tante et un neveu s’entendent aussi bien, soient tellement complices depuis toujours et qu’il est naturel finalement qu’une relation d’une telle qualité s’épanouisse dans un rapport sexuel quand le moment est venu. Et il était venu... Il fallait envisager ces rapports sexuels entre nous comme la prolongation de nos jeux, comme un jeu entre adultes (ou presque) qui aiment à prendre du plaisir l’un avec l’autre. Et que seul cela compte. Oui, nous nous aimions, mais il fallait distinguer l’attraction sexuelle des sentiments, car quand on fait l’amour, les senti-ments comptent moins que le plaisir qu’on donne et qu’on reçoit. Malgré mes arguments peu assurés et le trouble qui me gagnait, Laurent se laissait convaincre.
- J’ai aimé que tu me donnes du plaisir…. Et toi tu en as eu ?
- Oui, beaucoup
- Vrai ?
- Oui, vrai de vrai
- On recommence ?
- Non, Laurent, pas maintenant… on a le temps, je suis en vacances… Un autre jour
- Quand ? Samedi ?
- Samedi… mais non ! Tu ne peux, tu vas à Metz avec ton club de foot
- Ah oui !, c’est vrai… le samedi d’après, alors… Maman ne fait pas trop de problème quand je sors le week-end
- Non… je ne peux pas …je suis invitée chez des amis
- Je les connais ?
- Non, je ne crois pas ! Tu connais Maryse, Marc, Camille, Eulalie ?
- Camille et Eulalie, non… Jamais entendu parler… Mais Maryse et Marc, oui
- Ah bon ?
- Oui… Maman en a parlé une ou deux fois…
- Mais elle les connaît à peine… Elle ne les a jamais vus… Je lui en ai parlé il y a des années de cela, bien avant ta naissance, c’est tout !
- Elle a dit que quand tu étais jeune, tu étais toujours fourrée avec eux, mais que ça t’avait passé après ton mariage…
- C’est juste… Quand j’avais à peu près ton âge, Maryse était ma meilleure amie… et j’avais le béguin pour Marc, son frère.
- C’est quoi avoir le béguin ?
- C’est…. C’est être amoureuse…
- Tu étais amoureuse de son frère ?
- Oui… comme on tombe amoureux quand on a 15 ou 16 ans….
- Et… ? Et tu as couché avec lui ?
- Tu crois que ça te regarde ?
- Non… mais tu peux quand même me le dire
- Eh bien oui, j’ai fait l’amour avec Marc… Mais ne va pas le répéter à ta mère !
- Non ; c’est un secret entre nous… comme ce qu’on vient de faire…
- Promis ?
- Promis juré !
Je venais de faire l’amour avec mon neveu, j’en étais heureuse, mais j’avais commis un inceste et je m’en sen-tais coupable. L’avais-je fait pour moi, pour lui ou pour montrer à Eulalie que j’en étais capable ? Il caressait mes seins, parfois il tétait ; je jouais négligemment avec son sexe. L’envie de l’initier à d’autres jeux me gagnait insi-dieusement ; je rêvassais à mes amours avec Marc…
- Il va falloir que j’y aille... Maman va se poser des questions
- Oui, ça vaut mieux… On se rhabille !
Laurent était à peine au bas de l’immeuble que mon portable sonnait. C’est Mireille, sa mère, ma sœur… Elle voulait savoir ce que je pouvais bien faire avec son fils et s’il comptait rentrer à la maison ou passer la nuit chez moi. Mireille avait toujours regardé la relation entre Laurent et moi d’un mauvais œil. Depuis qu’un soir où, dans un accès d’épanchement d’adolescente découvrant le plaisir, j’avais fait une vague allusion à mes rapports avec Marc et Maryse, elle soupçonnait mes travers et déviances et son imagination de fille coincée avait fait le reste. Elle me tenait pour une débauchée qui allait pervertir son fils. Je la rassurai en lui disant que nous avions passé un agréable après-midi à parler de tout et de rien, de l’école et du foot, des filles et des livres et que Laurent était en route pour la maison. À ma grande surprise, elle m’invita à venir déjeuner dimanche prochain. Laurent sera parti avec son club de foot et nous pourrions parler à l’aise.
Je téléphonai immédiatement à Laurent pour le prévenir de l’inquiétude de sa mère. Il me dit de ne pas m’en faire, qu’il trouverait bien une histoire à lui raconter et voulut savoir quand nous pourrions nous revoir. Je lui dis que je le rappellerais.
Puis je téléphonai à Eulalie et lui rendit compte. Elle me dit sa satisfaction mais regrettait que j’aie fait l’amour avec mon neveu : j’aurai dû baiser avec lui, sans sentiment aucun, juste pour le sexe.


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