Histoire Erotique

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Histoire d'Elisabeth. Chapitre 12. Histoire de Mireille

A la manière des romans du XVIII° siècle qui insèrent des histoires dans l'histoire, on lira dans ce chapitre l'histoire de Mireille, la soeur d'Elisabeth, qui a vécu une surprenante aventure alors qu'elle était en mission à Bruxelles.

Proposée le 5/06/2018 par Pierre Degand

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Thème: pratiques sexuelles
Personnages: Groupes
Lieu: Bureau, travail
Type: Roman

Je vais donc interrompre mon histoire pour raconter celle de ma sœur Mireille. Elle n’a pas voulu le faire elle-même, peu douée pour la narration. Son récit était entrecoupé d’exclamations, d’excuses, d’expression de sa honte, de ses remords aussi que j’ai résumées à la fin. Je pourrai ainsi introduire dans le récit mes remarques et commentaires.

Il y a un mois, son cabinet avait envoyé Mireille auditer une organisation européenne à Bruxelles, un bel audit bien difficile qu’elle ne pouvait pas refuser, même s’il fallait passer une semaine loin de son foyer, ce qui ne lui était jamais arrivé. Elle avait trouvé un hôtel dans le désert urbain du quartier européen, pas loin des bureaux de cette association.
Le DRH, Louis Legantois, l’accueille le lundi matin. Sans être séduisant, il porte beau et son charme discret, son regard bleu tirant sur le vert qu’il sait rendre pétillant, son élégance sage, sa distante affabilité ne laissent pas ma sœur indifférente, elle qui généralement ne remarque les hommes que s’ils sont trop mal soignés. A midi, il l’invite à déjeuner, lui fait une cour raisonnable, insidieusement parsemée d’allusions érotiques qui sur le moment échappent totalement à Mireille, toute à ses chiffres.
En discutant avec la comptable, elle apprend que le DRH préfère aux confrontations avec le personnel les « dessous de table » ou les « allons droit au but » lourds de sous-entendus. On rapporte que certains entretiens en tête à tête se terminent en tête à queue. Mireille est choquée par cette expression vulgaire de la bien connue promotion sur le divan à laquelle elle n’a jamais voulu croire. Un bon nombre de promotions, de stages, de révisions d’évaluation annuelle sont redevables à cette stratégie du DRH qui fait que l’organisation est citée comme modèle d’entreprise allant bien au-delà de la parité hommes/femmes. Mireille, curieusement, ne fait pas la sourde oreille à ces informations de Radio Couloir. De fil en aiguille, de déjeuners impromptus en rencontres presque fortuites au distributeur de boissons ou à l’imprimante, le DRH glisse des coins sous l'écorce de Mireille, creuse des rigoles pour que s'écoule enfin la sève. Legantois la trouve rigide, guindée, bourrée de préceptes moraux et lui dit de se laisser aller. Mireille repousse mollement les attouchements fortuits et furtifs sur ses fesses, ses seins. Il s'attaque aux fondements de la morale, démontrant que seule une morale fondée dans la religion catholique notamment peut se permettre autant d'interdits, et Mireille n'a pas de religion. La foi... L'a-t-elle jamais eue? Une morale laïque s'avère beaucoup plus permissive, tolérante, libératrice voire libertaire comme celle que Fourier voulait instaurer dans ses utopiques phalanstères. Ma sœur y songe le soir dans la solitude de sa chambre et essaye en vain de chasser ces pensées politiquement si incorrectes.
Et le DRH pendant un nouveau déjeuner, prétextant que Mireille doit trouver les soirées bien longues seulette dans sa chambre d’hôtel, fût-il un Sheraton, de l’inviter à l’accompagner le lendemain soir chez des amis à lui, sa femme étant prise par son bridge hebdomadaire. Il la prévient qu’ils seront une petite dizaine et que ces amis, s’ils ont des goûts peu habituels et des habitudes peu communes, sont très sociables et s’entendent parfaitement à organiser des soirées très agréables, loin des tracas et du train-train quotidien. Mireille, lasse de diner en tête à tête avec sa Spa Rouge, sans doute aussi piquée par sa curiosité presque maladive, accepte l’invitation du bout des lèvres, non sans se demander si elle n’enfreint pas les règles de la déontologie.
— Je passe vous prendre au Sheraton vers 19h00 !
— C’est très gentil, merci !
Ce soir-là, Mireille reste longtemps penchée sur ses dossiers. Il fait chaud ; elle s’est mise à l’aise, sa veste de tailleur pend au dossier du fauteuil, elle a quitté ses chaussures et même ouvert un bouton de son chemiser. Elle a du mal à se concentrer, pense à la soirée qui l’attend, fait des erreurs, voit le visage de Louis Legantois derrière les colonnes de chiffre, se reprend, recompte. Il est déjà 18h30 quand on frappe à la porte. Elle murmure un « entrez ! » sans lever le nez des colonnes de chiffres. Le DRH, veste sur l’épaule, cravate dénouée, entre dans le bureau. Mireille se lève d’un bond, veut se rajuster mais le DRH lui dit de n’en rien faire, qu’elle est très bien ainsi. Il laisse tomber sa veste sur une chaise, la regarde droit dans les yeux. Mireille est terrifiée. Dans sa tête, elle redoute ce qui va se passer ; mais elle l’attend de toutes les fibres de son corps.
— La porte….
— Nous sommes seuls… Il n’y a plus que moi…
— La porte, vous dis-je !
Quand il a fermé la porte et jeté sa veste sur une chaise, Louis d’un bond se jette sur elle et l’embrasse à pleine bouche. Mireille fond dans ses bras.
— Je suis prête, je suis à vous, Louis….
— Enfin ! Voilà ce que j’attendais !
— Emmenez-moi au Sheraton prendre une douche et allons chez vos amis !
Arrivés à l’hôtel, elle lui demande de l’attendre dans le lobby mais le DRH insiste pour l’accompagner dans sa chambre.
— C’est inconvenant…
— Guère plus malséant que de me laisser poireauter ici !
— Soit, venez !
Au lieu de s’installer dans un fauteuil, sans se gêner, le DRH ouvre l’armoire, trouve une robe noire toute simple et la tend à Mireille.
— Vous ne pouvez pas aller chez mes amis dans votre uniforme de travail. Vous mettrez ça !
— Mais elle est un peu juste, je crois dit-elle en fermant la porte de la salle de bains.
Elle en ressort quelques minutes plus tard, fraiche et dispose, la sortie de bain nouée sur sa poitrine. Legantois n’hésite pas : il l’attire à lui, dénoue la serviette, l’embrasse goulûment, pétrit ses fesses, caresse ses seins. Mireille soupire, geint… se laisse emporter sur le lit.
— J’avais dit que je viendrai te prendre au Sheraton vers 19h00. J’ai un peu d’avance !
Legantois la met sur le ventre, saisit ses hanches, l’attire à lui. Mireille sent le gland chercher son chemin à travers la dense toison, puis s’enfoncer entre ses lèvres. Elle étouffe un « ouiiii… » quand il est déjà bien en elle. Mireille s’ajuste au membre qui la prend et lui facilite la pénétration. Non, il ne veut pas qu’elle jouisse ; il veut seulement la forcer, l’ouvrir, la mettre en appétit. Il reste quelques instants en elle puis se retire, laissant Mireille sur sa faim.
— Habille-toi, nous allons être en retard !
Sans rechigner, un peu flageolante, comme subjuguée par le ton soudain péremptoire du DRH qui se rajuste, Mireille met son soutien, un slip et enfile la robe qui est décidemment un peu trop juste. Elle refait son maquillage, fouille dans ses affaires à la recherche d’un collant assorti, que le DRH lui déconseille fortement d’enfiler, à moins qu’elle n’ait des bas autofixants. Ce qui bien évidemment ne fait pas partie de la garde-robe de ma sœur! Elle ira donc jambes nues. Le DRH la prend par la main, la fait tourner et sourit de la voir enfin un peu sexy, mise en valeur par cette robe toute simple, un peu juste il est vrai, si bien qu’on voit son soutien…
— Pourquoi le garder ? Tu serais mieux sans, et plus à l’aise aussi.
Mireille se regarde dans la glace ; il en profite pour baisser la fermeture éclair de la robe et dégrafer adroitement le soutien. Mireille est toute chamboulée, ce n'est pas elle dans le miroir, elle ne sait pas ce qui lui arrive ; comment peut-elle se laisser faire ainsi ? Jamais un homme n’a eu autant d’emprise sur elle. Mireille est comme envoûtée. Le DRH fouille les affaires intimes de Mireille. Non, elle n'a pas de slip ou de string qui serait moins visible sous la robe.
— Et le bas? On le laisse ?
Sans attendre la réponse, Legantois retrousse la robe et fait tomber la sage culotte de coton blanc sur les chevilles. Mireille regarde dans le miroir « La Vénus à la fourrure » avec sa robe tirebouchonnée sur le ventre. Elle se fait l’effet d’une geisha qui n’aurait mis que son obi. Ses doigts fourragent dans la toison.
— Tu es bonne à prendre… Viens ! On y va !
Durant le long trajet qui les conduit à Rhodes Saint Genèse, banlieue chic de Bruxelles, le DRH lui explique que leurs hôtes font foin des VCVC, des valeurs chrétiennes du vieux continent, et des codes de bonne conduite de la société bourgeoise. Par exemple : au début de la soirée, le couple invitant se dissocie et se choisit parmi les invités lui une "favorite", elle un "chevalier servant". De la sorte, ils disloquent tous les couples, puisque les deux "laisser pour compte" ne peuvent se réunir et sont ainsi obligés de se trouver un ou une partenaire parmi les autres couples. Il en faut peu pour que tout un édifice de bonnes mœurs établi par l’usage s’effondre. Je suis stupéfaite que ma godiche de sœur, malgré toutes ces indications, ne se rende pas compte dans la soif de sexe qu’il a déclenchée en elle, que le DRH l’emmène, nue sous sa robe trop étroite, à une soirée assez spéciale.
À cause des embouteillages, ils sont les derniers arrivés. Le DRH la présente aux hôtes de la soirée, les Berlaymont, sous le nom d’Anne, accentuant ainsi le dédoublement. Ils se mêlent aux autres invités. Les femmes rivalisent de tenues provocantes, de robes épousant étroitement les formes, de décolletés profonds, de jupes ultra courtes. Aucune ne peut porter un soutien sous de telles tenues.
Une flute de champagne à la main ils échangent des banalités sur le temps bien trop chaud pour la saison, la circulation impossible et la énième réforme de l’état belge. Anne, donc, parle de son passionnant métier, raison pour laquelle elle est à Bruxelles. Quand on lui demande quels rapports elle entretient avec le DRH, elle n’y voit aucune allusion malicieuse. Elle a hâte que la soirée finisse pour se retrouver seule avec Legantois. Une femme la tire à l’écart. Anne remarque le décolleté vertigineux et le dos nu jusqu’au-dessus des fesses, laissant plus que supposer qu’elle aussi est nue sous sa robe. « On va bien s’amuser ce soir, d’autant que c’est une totale surprise pour vous, n’est-ce pas ? ». Anne ne voit pas le lien entre l’amusement et la surprise. Est-ce l’amusement qui va créer la surprise ou l’inverse ? « Je vous souhaite d’être choisie comme favorite, c’est la meilleure façon de profiter d’une telle soirée… surtout avec Jacques !».
Surprise, mais pas vraiment amusée, elle voit Berlaymont s’approcher. Derrière lui, une serveuse noire, vêtue d’une très courte robe noire et d’un tablier à bavette. Il prend une flute, la lui tend, lui demande de virevolter. Elle se tord le pied, il lui dit d’ôter ses escarpins, puis il la prend par la taille, l’enlace, empoigne ses fesses et la serre tout contre lui. Un cercle se forme.
— Chère Anne, je suis très heureux de vous voir parmi nous ce soir et je remercie chaudement d’être venue Louis de vous avoir amenée. Je vous choisis comme favorite de la soirée et je me promets beaucoup de plaisir à faire plus avant votre connaissance.
— Moi de même, et le plaisir sera réciproque, Monsieur Berlaymont
— Appelez-moi Jacques !
— … Jacques… et je vous remercie de m’accepter parmi vous !
— Anne, vous êtes notre invitée surprise, et je vais demander à Louis de bien vouloir vous présenter.
Legantois se détache du groupe, pose sa flute et vient se placer dans le dos de Anne qui fait face à tous les invités. Il fait un petit baratin sur la façon dont il a rencontré Anne, une femme au premier abord très froide et distante mais chez qui il a vite décelé un bouillonnement de propensions contenues et réfrénées qui n’attendent que le moment propice, et ce sera cette soirée, pour se libérer. En un éclair, Mireille réalise enfin ! Il a raison, elle a une grande envie de sexe trop longtemps refoulée, il a bien fait de l’amener ici puisque tous sont là pour ça bien évidemment, qu’elle va en profiter, que ni Hubert ni ses chefs n’en sauront rien, qu’elle est là pour elle, pour elle seule… puis elle l’entend faire une allusion à peine voilée aux prémices de rapport qu’elle vient d’avoir avec lui. Les invités sourient, applaudissent.
— Louis ! tu parles trop ! Finis la présentation ! On veut du concret !
— Ma chère Anne, comme c’est la coutume dans notre cercle pour accueillir les nouveaux venus, je vais enlever ta robe et je te remettrai dans les mains de Jacques qui t’a choisie comme favorite de soirée. Ensuite, tu pourras circuler parmi nous de façon à ce que chacun puisse t’apprécier.
Louis joint le geste à la parole, ouvre la fermeture éclair, fait glisser la robe aux pieds d’Anne et la conduit à Jacques. Celui embrasse Anne, plongeant sa langue au plus profond de sa bouche, puis soupèse les seins, les caresse, en aspire les tétons qu’il mordille. Anne pose en tremblant sa main sur la braguette de Jacques, saisit le sexe au travers du tissu.
— Merci de m’avoir choisie comme votre favorite… Mais vous devrez m’apprendre… C’est la première fois que…
— N’aies pas peur ! Tu seras vite initiée. Les invités t’attendent. Va les rejoindre !
Anne passe d’invités en invitées. Elle n’est pas très à l’aise d’être là, nue et livrée à leurs regards, à leurs attouchements. Certains fourragent dans sa toison, rafraichissent leurs lèvres sur les siennes, estiment les appâts de son fessier, d’autres apprécient la douce lourdeur de ses seins, la dureté de ses tétons, le moelleux de son ventre. Elle a un petit pincement de jalousie quand elle voit la main de Legantois quitter le sein de la femme au décolleté vertigineux qui lui fait signe de s’approcher.
— Je suis Laure, la femme de Jacques. Je vois que vous vous plaisez bien parmi nous
— Euh… Je découvre ce genre de soirée, c’est la première fois et… et je crois que ça va beaucoup me plaire !
— Je crois que vous avez surtout besoin de ça… Vous êtes déjà plus épanouie et détendue qu’en arrivant. Vous verrez nous ne sommes ni des ogres, ni des cannibales ! Juste des gens bien élevés, libéraux fervents adeptes du libre-échange et de la libre circulation des personnes, ces piliers de l’Union Européenne… Des gens qui savent prendre leur plaisir là où il se trouve… C’est la première fois que vous êtes nue dans un groupe ?
— Oui !
— Ça te fait quoi ?
— Je découvre le plaisir à être regardée, touchée, désirée…
— Je t’ai observée quand tu faisais le tour des invités. Tu avais l’air très à l’aise…
— Enfin… oui… pas vraiment à l’aise… un peu gênée quand même…
— Tu t’es laissé faire sans rechigner… Tu as de beaux seins…en meilleure forme que les miens… Tu n’as pas envie de voir les autres nus eux aussi ?
— Si, bien sûr !
— Pendant la présentation de l’invitée et son tour des invités, ceux-ci doivent garder leurs vêtements jusqu’à ce que le maitre de maison et sa favorite s’éclipsent.
— ???
— Oui… Jacques va t’emmener avec lui dans une chambre. Tu es sa favorite et il a droit à tes prémices… en privé… tu comprends… ?
— Euh….
— Même si tu n’es plus vierge… Les prémices, ça veut dire qu’il est le premier de la soirée à te pénétrer et à faire de toi ce qu’il lui plait. Et moi, je ferai de même avec celui que j’ai choisi ; je dois être la première à faire couler son sperme…
Soudain, ma sœur est prise de panique. Elle n’a jamais eu d’autre homme qu’Hubert. Choquée aussi d’entendre de la bouche de Laure que son mari va la pénétrer, que le sperme va couler. Elle tente de reprendre contenance et demande d’un air qui se veut détaché :
— Et c’est qui l’élu ?
— Didier Marolles, le grand là-bas en costume clair… Un fier bretteur ! Mais voilà Jacques… Je te laisse. Sois prête à tout et amuse-toi bien !
Berlaymont, suivi de la serveuse noire, prend Anne par la taille et l’emmène à l’étage. Ils entrent tous trois dans une pièce meublée d’un grand lit et deux valets de nuit.
— Allonge-toi sur le lit, Anne, et détends-toi. Je te sens nerveuse, tendue… C’est vraiment ta première fois ?
— Dans une telle soirée ? Oui !
— Mais tu as déjà…
— Non ! Je n’ai jamais trompé mon mari.
— Tu te sens bien ? Pas trop tendue pour la première fois ?
— Je suis à ta disposition, Jacques… Je te l’ai dit
— Nora ! A toi !
Nora ôte son tablier, se dévêt entièrement et pose ses effets sur le valet de nuit. Puis elle s’approche de Jacques et le déshabille.
— Je ne sais pas déshabiller une femme mais j’aime qu’une femme nue me déshabille. Nora est experte en déshabillage !
Quand il est nu, il se met à genoux entre les jambes d’Anne, palpe ses seins, ses fesses, apprécie son corps de sa langue et de ses doigts. Anne gémit de désir douloureux quand Berlaymont pince un téton, mordille l’autre et fouille sa fente.
— Ça te gêne que Nora soit là ?
— Un peu… je n’ai pas l’habitude…
— Tu es ma favorite de la soirée, Anne. Je vais te posséder longuement comme je l’entends, sans considération pour tes désirs. Après tu iras te promener à ta guise parmi mes invités, te joindre à qui tu veux, prendre ou te faire prendre comme bon te semble. Mais un signe de moi, et tu devras me rejoindre et te plier à mes désirs.
— Je suis là pour ça, Jacques…
Berlaymont appelle Nora qui se glisse entre ses cuisses et embouche son sexe tandis qu’il colle ses lèvres sur la fente d’Anne qu’Hubert n’a pas habituée à cette pratique. Gênée, elle sent qu’elle mouille abondamment, mais se laisse aller, appelle du bassin la langue qui flagelle son clitoris et connait bien vite son premier orgasme. Il se met à genou devant Anne, soutient sa tête et Anne comprend qu’elle doit continuer la caresse de Nora. Maladroitement, elle suce un temps le sexe d’un Berlaymont déçu de son manque d’expérience et qui se retire pour la prendre en levrette. Affolée par la rapidité de la pénétration, Anne se déchaine sur le gros timon qui la remplit, aiguillonnée par les caresses de Nora sur ses seins. Un orgasme plus violent que le précédent l’emporte. Jacques déconne Anne, fait un signe à Nora qui sort de la chambre et il s’attaque de la bouche aux seins échauffés d’Anne qui gémit d’un plaisir qu’elle connait peu. Nora revient, suivie de Legantois bandant comme un cerf. Pour laisser un peu de répit à ma sœur, Nora s’appuie sur le bois du lit. Louis s’introduit en elle, fait quelques va et vient, malaxe ses seins puis rejoint Anne qu’il prend en missionnaire sans guère de préliminaires, à la grande de joie d’Anne qui laisse échapper un « Enfin ! » tandis que Jacques est en prise avec Nora qu’il délaisse quand Louis se tourne sur le côté, toujours fiché dans Anne. Jacques se positionne entre les fesses d’Anne.
— Non, non… pas ça… Je ne peux pas !
— Anne, tu es ma favorite…
— Oui….
Et Jacques de forcer doucement l’étroit sphincter intouché de ma sœur. Louis a cessé tout mouvement, Anne halète sous la lente poussée du pénis bien lubrifié de Jacques, ravi de ravir ce pucelage à ma sœur.
— Détends-toi… Pousse toi aussi… J’aurai les vraies prémices de ma favorite…
Peu à peu, Anne s’élargit, se détend, se distend à la taille de l’intrus, accueille d’abord dans la douleur, bientôt avec ravissement enfin avec délices le sexe qui fore son fondement. Jacques entame alors des allées et venues dans l’étroit conduit, Louis reprend les siennes dans le vagin d’Anne bouleversée entre ces deux mâles en rut qui l’assaillent de toutes parts. Elle feule longuement quand Jacques se déverse en elle. Quand ils se dissocient, Anne, chavirée, les yeux brillants de plaisir, embrasse les deux hommes.
— Merci… C’est si bon…. Vous avez été très doux avec moi… Merci
Quand ils descendent, tous les invités sont nus et forniquent à qui mieux mieux. Un couple en plein ébat l’invite à se joindre à eux. Mais elle préfère se désaltérer d’un peu de champagne. Elle s’assied du bout des fesses sur le bord d’un canapé et regarde songeuse la croupe rebondie de Nora qui apporte des boissons aux groupes à deux, trois ou quatre têtes. Elle s’approche d’un homme esseulé, pose son plateau, échange quelques mots avec lui, s’agenouille pour le sucer puis il la sodomise. Laure s’empale bruyamment sur homme debout, soutenue aux aisselles par un autre homme, les jambes serrées autour de la taille de son partenaire. Une femme se masturbe en les regardant. Sur un sofa, deux femmes se sont lancées dans un 69 exubérant entrecoupé de cris de jouissance. Anne se tourne alors vers Legantois.
— Je suis reposée, fais-moi jouir à nouveau !
— Ici ? Ou tu préfères qu’on aille dans une chambre ?
— Ici ! Je veux qu’on me voie jouir.
Louis l’entraine sur un matelas, la prend en levrette, puis en cuiller. Il s’allonge sur le dos, elle le chevauche, face à lui, hurle son bonheur quand il pétrit ses seins et moleste ses tétons. Puis il la fait se retourner et continuer sa chevauchée en massant ses fesses et introduisant deux doigts dans son anus avant de la sodomiser avec moins de douceur que Jacques mais beaucoup plus de plaisir !
Mireille se joint à un trio FMM, embouche les sexes qui se présentent, masturbe, caresse, embrasse comme une folle. Elle se met à genou en appui sur les coudes, lance un « Prenez moi ! Vite » et tremble de jouissance quand les deux hommes se relaient dans son vagin tandis qu’un spectateur introduit son sexe entre ses lèvres. Elle le suce comme une furie avant d’avaler le sperme. Elle n’a pas le temps de souffler. Un homme se couche sur elle et la baise langoureusement. Laura s’approche, accompagnée de Nora et l’entraine dans une chambre. Là les deux femmes instruisent ma sœur dans les secrets délices des amours entre femmes, et Anne s’avère une très bonne élève.
Anne-Mireille reprend des forces à grandes lampées de champagne dont la fraicheur calme ses lèvres irritées par les baisers de Nora et de Laura. Elle va à la salle de bain, éponge les trainées sur les cuisses et les seins. Son vagin palpite, comme s’il demandait à être de nouveau investi. Son anus distendu peine à se refermer. Mireille se sent bien, emplie de jouissances mais encore inassouvie. Elle aperçoit Jacques qui se dégage d’un quatuor et lui fait signe. Elle le rejoint. Ils montent dans une chambre meublée d’un seul lit.
— Nous serons seuls ?
— Oui. Sans témoin ni partenaire cette fois ci. Je te veux pour moi seul.
— Ça tombe bien !
Pendant une demi-heure, un Berlaymont plus tellement au mieux de sa forme tente de satisfaire les envies sexuelles de ma sœur qui veut rattraper en une soirée ce qu’elle a manqué pendant plus de dix ans. Le voyant à bout de ressources, Anne lui demande de passer le relai à Louis qu’elle achève rapidement d’épuiser. C’est un troisième, puis un quatrième homme qui s’assèchent à calmer les ardeurs de ma sœur avant qu’elle quitte la chambre, courbatue et enfin assouvie.
— Je n’en peux plus ! Viens, Louis ! Ramène-moi au Sheraton. J’ai passé une excellente soirée… Au revoir Jacques, au revoir, Laura ! Merci beaucoup de cette soirée !
Après une rapide douche en commun et une vaine tentative manuelle, puis buccale, de ramener Louis en mesure de jouter à nouveau, ils se sont assoupis. Après deux heures d’un sommeil guère réparateur, Mireille fit monter deux petits déjeuners si reconstituants que Legantois put la prendre des trois façons avant de la conduire à la gare.
Son train partait à 12h00, de la Gare du Midi, comme il se doit.
J’étais abasourdie. Une première escapade professionnelle en Belgique, même pas au bord de la mer, avait permis à ma sœur, à quarante ans, de découvrir le sexe ? et de quelle façon ! ? comme des ados le découvrent à quinze dans des camps de vacances… Je ne savais que dire…
— Ouf… Ça va mieux maintenant que je l’ai dit… Tu crois que je suis normale ?
— Mais oui, tout à fait ! Tu y as mis du temps, mais je pense que tu es maintenant une femme tout à fait normale. C’est avant, quand tu étais coincée, rigide… frigide… que tu n’étais pas ?normale? comme tu dis. Hubert…
— Il ne se doute de rien… Tu sais bien, lui, entre son boulot, la télé et son club cycliste…
— Ouais… Et maintenant ? Que vas-tu faire ?
— Je ne sais pas vraiment. J’ai de ces envies !!! Je pourrais sauter sur le premier venu ! alors, je me masturbe… J’ai même acheté un … un godemichet. Et Louis m’invite à Bruxelles pour une soirée … juste avec les Berlaymont et sa femme. Peut être un autre couple… Mais je ne peux pas…
— Pourquoi ?
— Qu’est-ce que tu veux que je raconte à Hubert ? Comment lui expliquer plausiblement que je dois m’absenter ?
— Oh ça ! Ce n’est pas difficile ! Tu peux prétendre un autre audit, ou deux jours de team building… Mais, s’il te plait, ne compte pas sur moi pour t’aider à tromper ton mari. C’est ta vie, et elle semble avoir pris un tournant. A toi d’assumer soit des frustrations, soit ton épanouissement. Moi, j’ai fait mon choix depuis longtemps, tu le sais bien et tu m’as assez fait sentir, puisqu’on en a jamais parlé ouvertement, que tu ne l’approuvais pas…
— Oui, je sais… J’y ai pensé aussi. Et je le regrette… Ne m’accuse pas, ce n’est pas le moment !
— Ecoute, Anne… Tu vas sur tes quarante ans. Il est encore temps de rattraper au moins une partie de ce quoi à quoi tu t’es forcée de passer à côté, même si ton couple risque d’en pâtir. Laurent est assez grand pour comprendre, je pense… Quant à Hubert… Il aurait peut-être des reproches à ce faire ; on ne passe pas sa vie le nez dans le guidon ! Vis aussi ce côté de ta vie au lieu d’aligner des chiffres et de jouer la bobonne aigrie… et maintenant frustrée ! Sois coquette ! Plais ! Séduis et jouis de ton corps, ce n’est ni immoral, ni un péché !


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