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Histoire d'Elisabeth. Chapitre 11. Elisabeth et Mireille

Ce dimanche, Elisabeth est invitée chez sa soeur Mireille. Une invitation inattendue et surprenante car les deux soeurs ont depuis longtemps une relation très distante. Est-ce à cause de sa relation avec son neveu Laurent? Elisabeth n'est pas au bout de sa surprise... Un court chapitre avant la surprenante histoire de Mireille

Proposée le 5/06/2018 par Pierre Degand

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Thème: extra-conjugal
Personnages: FF
Lieu: A la maison, intime
Type: Roman

Quelle nuit je venais de passer ! Les choses ne s’étaient pas déroulées comme Eulalie l’avait prévu. Il n’y avait eu ni réponse de Luc à mon sms, ni sa visite. J’étais allée me coucher tôt, rompue de fatigue après mes travaux de peinture quand à deux heures du matin mon téléphone bourdonna. C’était un sms de Luc « Je suis devant ta porte. J’ai envie de toi ». Réveillée tout à coup, parfaitement lucide, je devais maintenant suivre les instructions d’Eulalie. J’ai passé mon déshabillé en mousseline et je lui ai ouvert la porte. Je m’attendais à trouver Luc éméché ; il était à jeun. Sans dire un mot, il m’a poussée sans grande délicatesse dans la chambre sur le lit encore tiède et m’a investie sans prélude de son sexe puissant déjà bien raide. Puis il s’est déshabillé, m’interdisant d’enlever mon négligé, a exigé une fellation que je lui ai prodiguée avec tout mon savoir-faire et m’a ensuite prise langoureusement en cuiller pour finalement déverser son trop plein d’envies au terme d’une longue et délicieuse sodomie.

? J’avais besoin de ça… De te reprendre… De te posséder ici, chez toi… Je suis le premier à t’avoir prise dans ce lit ?
? Oui, Luc, tu es le premier…
? Et pour le reste, ça va ?
? Oui. Ca va très bien
Il s’est levé, rhabillé et m’a quittée, non sans avoir passé ses doigts dans ma chatte toute trempée et me suis rendormie, repue, brisée et contente.
Au matin, j’ai fait le bilan. J’avais obéi cette nuit à Eulalie en recevant Luc entre mes cuisses, ce que à quoi je me refusais encore la veille. Cette obéissance m’avait valu un triple plaisir. Celui de me plier à la contrainte qui me conduit au plaisir. Celui des retrouvailles avec un corps autrefois familier, des retrouvailles avec nos anciennes habitudes. Et celui de constater que Luc était toujours accro à moi. Pas à mon vagin, à mon cul ou à ma bouche – enfin si, quand même un peu sans doute – mais à… comment dire… à mon obéissance… ma servilité… mon besoin de contrainte. Sa nouvelle se donnait à lui ; moi, il fallait me prendre, me forcer et Luc avait besoin de ça.
J’ai écrit un courriel à Eulalie avec les détails de ma nuit mouvementée qui m’avait fait oublier ce qui m’attendait chez Mireille.
Mireille… ma sœur ainée de deux ans. Bientôt quarante ans ! Déjà ! Nées dans une famille de petits notables qui avait connu des jours meilleurs, nous avions grandi sereinement dans une relative aisance, choyées par nos parents et cajolées par deux tantes restées célibataires, mais sous la stricte vigilance d’une grand-mère paternelle qui espérait encore ressusciter la notoriété de la famille et qui ne manquait aucune occasion, lors des repas de famille dans l’argenterie dépareillée d’une lignée bourgeoise désargentée, de faire l’éducation morale et mondaine de ses petites filles.
Malgré le peu de différence d’âge, je n’ai pas grandi avec ma sœur, mais à côté d’elle. Nous n’avons pas partagé de confidences, ni nos jeux, nos amitiés, rien. Chacune faisait sa vie de son côté et dès l’adolescence nos chemins ont divergé. Sérieuse, rangée, obéissante, elle brillait dans ses études ; instable, toute avec ma relation avec Maryse et son frère, je passais moyennement d’une classe à l’autre. Le bac en poche, j’ai pris une chambre en ville et péniblement obtenu un DUT en trois ans, déjà en compagnie de Luc. Mireille est allée à Paris faire des études supérieures, d’où elle est revenue avec un beau diplôme qui lui a permis d’embrasser l’ingrate profession d’expert-comptable. Ce métier lui va à merveille : sèche, pointilleuse, intransigeante, rébarbative, guère amène, près de ses sous, elle y excelle comme les tableaux dont elle maitrise toutes les formules et toutes les cellules.
Nos parents ne croyaient pas en Dieu, mais ils nous emmenaient tous les dimanches à la messe, et semblaient insensibles aux tentations du Diable. Dans ce huis clos de trois femmes autour d’un homme, la pudeur régnait. Jamais je n’ai vu mon père prendre sa femme par la taille ou l’embrasser sur la bouche. Il va sans dire que nos parents s’en remettaient à l’école ou à d’autres pour nous apprendre les mystères de la vie. Néanmoins, la première fois que je vis une verge, ce fut celle de mon père. J’avais sept ans. Il prenait une douche en bandant. Ce membre dressé m’intrigua sans me troubler. Aucune pulsion incestueuse ne s’infiltra en moi. Jamais je n’ai ensuite fait de rêves érotiques à propos de papa. D’ailleurs, mes sens s’éveillèrent très tard et c’est une de mes tantes qui a fait mon éducation sexuelle théorique. J’avais quatorze ans, mes seins poussaient, le soutien-gorge devenait nécessaire. Je ne me suis masturbée qu’à partir de quinze ans.
À ma grande surprise, ma chère sœur avait mis les petits plats dans les grands… pour nous seules. Elle ne m’avait pas prévenue qu’Hubert, son mari, était parti pour la journée avec son club cycliste. D’emblée, je redoutai le tête-à-tête qui s’annonçait et me tint sur mes gardes. Le tremblement de sa main quand elle me servit mon verre de Xérès trahissait sa nervosité. Comme je m’y attendais un peu, nous n’avions rien à nous dire. La conversation sautait du coq à l’âne, d’une nouvelle boutique de fringues à ses collègues, du club cycliste d’Hubert aux difficultés scolaires de Laurent dans les tourments de l’adolescence. « Ca y est… nous y sommes … Laurent lui a tout révélé…» me dis-je. Il n’en fut rien, elle abandonna Laurent pour me parler de leurs projets de vacances après avoir cherché le plateau de fromages à la cuisine. À aucun moment elle ne me posa une question ou s’intéressa tant soit peu à ma nouvelle vie de divorcée.
? Mais qu’est-ce que tu as, à la fin ? Tu parles de tout et de rien, tu n’as encore rien dit des difficultés, joies divines et sublimes problèmes de l’audit comptable, mais ça ne va pas tarder ! Tu bavardes et bavardes et plus le repas avance, plus tu es nerveuse, plus ta gorge se noue… Qu’est-ce que tu veux me dire, au juste ? J’ai l’impression que tu tournes autour du pot….
? C’est que… ce n’est pas facile… Oui… je t’ai invitée parce que tu es la seule à qui je peux en parler… Tu sais bien que je n’ai pas d’amie, personne à qui me confier… Je n’ai que toi malgré….
? Malgré le fait que nous n’ayons jamais vraiment su causer…
? C’est vrai…. Mais d’un autre côté je crois que malgré les deux années de différence, tu as plus d’expérience que moi et tu t’es trouvée dans la même situation…
? Mais de quoi tu parles ?
Elle tremblait de tous ses membres, jouait nerveusement avec sa serviette, fuyait mon regard. Qu’était devenue ma sœur ainée, toujours si froide et distante, si sûre, si maîtresse d’elle-même ? Pourtant, je ne parvenais pas à me départir de mon impassibilité, à éprouver un peu de sensibilité face au désarroi dans lequel se débattait visiblement ma sœur, tant elle m’énervait avec ses sous-entendus et ses réticences.
? Alors ! Tu vas y arriver, oui, à me dire ce que tu veux me dire ?
? Oui… Il faut que je t’en parle ; je ne peux pas garder ça pour moi plus longtemps. Je ne tiens plus, je ne sais plus où j’en suis, je deviens folle…Voilà… J’ai trompé Hubert … Non ! Ça ne me fait rien de l’avoir fait cocu, et tu dois me trouver bien idiote de ne pas l’avoir fait avant! La vérité est que j’ai découvert les joies du sexe, que je me suis libérée sexuellement. J’ai passé à Bruxelles une soirée à… à baiser…. À baiser avec des hommes, avec des femmes… Et j’ai aimé ça. Ça me manque maintenant… J’ai peur d’être devenue une bête de sexe…
Mireille éclata en sanglots. J’étais désarçonnée. J’avais pensé à beaucoup de choses, mais certainement pas à ça. Ma sœur ! Un modèle d’épouse, de mère de famille qui ne voulait connaître que sa vie familiale et professionnelle et qui, à ma connaissance, n’avait aucune appétence pour le sexe. Je saisis tout ce que cette aventure avait dû être pour elle, l’effondrement de ses valeurs, de trente années de vie droitement menée, sans faux-pas ni anicroche ni même le début de l’ombre d’un doute. Je posai ma main sur la sienne.
? Je comprends que tu sois toute retournée… Si ça te fait du bien d’en parler, continue… Mais je comprendrais que ta pudeur…
? Non, non… Je vais tout te raconter ! Voilà mon histoire… Pas facile d’en parler… On n’a jamais parlé « sexe » ensemble nous deux, et c’est une histoire de sexe, de pur sexe…. Voilà… Tu sais qu’il y un mois mon cabinet m’a envoyée à Bruxelles…


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