Un épisode réel. Raconté à travers ses yeux. Franchement, elle n'a pas beaucoup de tabou ma belle petite salope. Elle aime le cul et pour le reste, la morale n'a pas d'importance tant que le plaisir est là. Mais bon, le cul pour être bon, ça doit avoir un petit côté tabou, non ?
Proposée le 13/02/2026 par GuiNancy
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.
Thème: Nympho, vicieuse
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Roman
Bon je vais commencer par vous parler un peu de moi pour le contexte de cette histoire.
J'ai toujours été élevée dans un cadre plutôt privilégié. Pas une famille riche mais plutôt aisée financièrement. Dans une grande maison, assez isolée. Piscine etc... Un cadre très agréable pour grandir.
Comme tout le monde, mes parents ont des amis. Une évidence. Parmi ces amis, il y avait un couple ayant un garçon de 3 ans de plus que moi. Il s'agissait d'amis très proche et donc nous nous voyons très souvent. Dire que ce garçon et moi avons été élevé ensemble serait exagéré. Mais pas de beaucoup.
On se voyait au moins deux fois par mois, on passait souvent les vacances ensemble. Et cela depuis aussi loin que je m'en souvient. Je le considérais plus comme un cousin qu'autre chose.
Mais bon, tout le monde grandit. Lui comme moi. C'est devenu un homme. Et moi, je suis devenue une vraie salope en même temps que je devenais une femme. Donc l'inévitable est arrivé.
C'était au repas de noël il y a un an, chez ses parents. J'avais bu un peu d'alcool et lui aussi.
La soirée était bien avancée. Je suis allé dans le jardin prendre l'air. Je viens d'une région du Sud de la France. Donc même à Noël, il fait très doux. Et il s'agit comme chez mes parents, d'un grand jardin, très profond, boisé. Et isolé.
Je prenais l'air, joyeusement égayée par les effets de l'alcool quand il m'a rejoint.
Je pourrais vous détailler ce qu'il s'est passé ce soir là. Mais mon récit du jour ne parle pas de cet événement. Mais de celui qui s'est passé à la soirée de nouvel an cette année.
Pour l'an dernier, je vous dirai juste que j'ai fini à genoux devant lui, adossée à un arbre. Et qu'il a rempli ma bouche de sperme avant de me planter là et de retourner à l'intérieur.
Me planter là est le terme car depuis j'ai à peine eu deux messages de sa part. Et encore. Deux messages sans intérêt.
Et cette année, le repas de nouvel an était chez mes parents. Avec les siens en invité. Et donc lui.
Hors de question qu'il recommence et qu'il me traite ainsi ! Je me suis pointé là où il travaille. Il tient un petit magasin en centre ville. Pour faire passer mon message j'ai enfilé un joli petit décolleté.
Je l'ai vu. Il était avec une cliente. Ce qui ne me dérangeais pas.
« Salut »
Il m'a regardé et j'ai vu ses yeux se perdre dans mon décolleté. Tant mieux. But atteint.
« Salut »
« Il faudrait qu'on parle »
« Attends.... je vous laisse regarder madame, je reviens »
On s'est écarté et il m'a dit :
« Tu veux parler de quoi ? »
« Tu comptes me laisser te sucer la bite et me planter encore une fois cette année ? »
« Tu comptes me sucer encore ? »
« Je préférerais que tu me baises »
« Vraiment ? »
« Quoi ça te fait peur ? »
« Toi tu devrais avoir peur »
« Et de quoi ? »
« De ce que je pourrais te faire »
J'ai éclaté de rire avant de répondre.
« T'es loin d'être le premier que je glisse dans ma bouche hein. Et tu seras pas le premier entre mes cuisses »
Il a pris quelques secondes, perdant ses yeux sur moi. Et sur mes seins. Avant de finir par dire :
« Reviens demain à 19h »
Je suis sortie pour mieux revenir le lendemain à 19h, quand il fermait son magasin. Bien décidée à ne pas me laisser manipuler.
« Salut. Alors tu as quelque chose d'intéressant à me dire ? »
« Salut. Prends la feuille sur la table »
Je l'ai fait. Il y avait écrit tout un tas de pratique sexuelle. De la plus soft à la plus hard. En parlant de hard, il cachait bien son jeu le « cousin ». Il y avait des trucs relevant carrément du SM.
« C'est censé me faire peur ? »
« On dirait bien que non »
« Tu veux que j'en fasse quoi de ton papier ? »
« Prend le stylo et barre tout ce que tu n'acceptes pas »
« Et le reste ? »
« Le reste je te le ferai » me lâcha t'il avec un sourire pervers.
J'ai relu la liste avec attention. Plein de truc que j'avais déjà fait même si plusieurs sortaient de la sexualité classique je dois bien le reconnaître.
J'ai barré des trucs tel que le fist (ma chatte serrée plaît trop à tous les mecs qui y goûtent), les pinces et tout ce qui était trop crade ou qui risquait de laisser des traces. Et je lui ai rendu son papier.
Il l'a lu avec attention, semblant surpris que je n'ai pas barré des choses telle que les menottes ou l'éjaculation interne.
« Très bien. Tu sais donc à quoi t'attendre »
« Je sais. Chez mes parents donc »
« Oui. Tu sais comment t'y prendre ? »
« Oui, j'irai me coucher en prétendant être fatiguée. Tu n'auras qu'à partir en prétendant être attendu pour finir la nuit chez des amis. Tu te gares dans le chemin plus loin et tu reviens à pied. Pour le reste, tu sais bien que la porte arrière ferme mal »
« Ok. Si tu as tout prévu. Faudra juste que tu sois silencieuse hein »
« Tu comptes mal me baiser ? »
« Quoi ? Tu rêves là »
« Alors autant me bâillonner car je ne comptes pas être discrète. Enfin si tu es à la hauteur »
Et je suis partie sur cette phrase.
Le grand soir est arrivé. J'ai choisi une tenue.... comment dire.... sexy mais pas trop.
J'ai mis une petite jupe noire assez courte. Elle s'arrêtait juste au dessus de mi cuisse mais pas ras les fesses, loin de là. Sexy mais pas indécente. Avec ça, j'ai enfilé un body noir à petites manches qui me servait de haut ainsi qu'une veste noire à bouton dorés que je laissais ouverte. Mes seins étaient évidemment nu sous le body. Il était trop moulant pour mettre quoi que ce soit en dessous. Et tant pis si cela risquait de mettre en avant mes tétons. La veste était là pour ça.
C'est ainsi que je suis allé ouvrir à ses parents. Ainsi qu'à lui quand il est arrivé 15min plus tard. Il m'a littéralement détaillé du regard avant que nous allions rejoindre nos parents respectifs dans le salon.
La soirée s'est passé plutôt sagement. Je ne voulais surtout pas que quelqu'un puisse se douter de ce que nous avions programmé. Je n'ai pas joué de la longueur de ma jupe... enfin très peu. Juste assez pour sentir ses yeux glisser à chaque fois que je l'ai fait.
Minuit est arrivé. Les baisers, les vivats, les vœux etc... puis tout le monde a continué la fiesta. Nos parents respectifs picolaient pas mal. Mais nous on est restés sage. Lui voulait être sur de bander je pense. Et moi je voulais garder le contrôle. Enfin pas totalement mais être lucide pour en profiter oui.
A un moment, j'ai donné le signal. J'ai dit bonne nuit à tout le monde et je suis montée me coucher. 5 min après, j'entendais une voiture démarrer dans la cours. La bonne nouvelle c'est que ma chambre donnait à l'étage mais sur l'arrière donc pas au dessus du salon et de la fiesta. Et que par le petit escalier à l'arrière, on pouvait accéder directement chez moi sans se faire remarquer.
Je me suis donc déshabillée et je l'ai attendu. J'ai pris le temps de réfléchir à savoir si je me déshabillais totalement ou pas. J'ai décidé que oui. Inutile de perdre du temps et on devait rester discret. En plus, je suis sur que le spectacle que j'avais en tête lui plairait.
Moins de 10 minutes plus tard, j'entendais la porte du bas s'ouvrir et se refermer discrètement. Puis la porte de ma chambre s'est ouverte. Et il m'a découverte dans la pénombre de ma lampe de chevet nue sur mon lit, les cuisses ouvertes vers lui, deux doigts dans ma fente qui était détrempée.
Il n'a pas perdu de temps et s'est déshabillé tout de suite avant de me dire tout bas :
« Tu n'as pas pu m'attendre ? »
« J'ai surtout voulu te mâcher le travail. Les préliminaires sont faits, t'as plus qu'à me baiser »
Son sourire pervers m'a confirmé que j'avais mis dans le mille. Une fois nu, il m'a présenté sa bite en érection en l'approchant de mon visage. Je ne me suis pas faites prier et je l'ai enfilé dans ma bouche pour la goûter et la sucer docilement.
Pendant ce temps là, il sortait d'un sac une paire de menottes en cuir et un bâillon. J'avais sa queue bien dure dans ma petite bouche quand il a enfilé les deux menottes sur mes poignets. Puis il les attachées entre elle en les enfilant autour d'un barreau de la tête de mon lit. J'avais pris le soin de reculer mon lit de quelques centimètres du mur.
Me voici attachée, à sa merci, nue, la chatte en feu et sa queue bien raide prête à passer à l'action sur mon corps.
« Tu as quelque chose à dire avant que je te bâillonne ? »
« Oui, lâche toi. Je suis une chienne comme même pas tu l'imagines. Alors te pose pas de question, je suis à ta merci »
« Petite salope... si j'avais su ça plus tôt »
« Tu aurais peut être eu la chance d'être le premier » lui ai je dit de la manière la plus provocante possible.
C'était mes derniers mots. Le bâillon venait de fermer ma bouche. Il viendrait utilement étouffer mes gémissements.
Ses doigts vinrent alors prendre la place que les miens occupaient quelques minutes avant. Et il savait plutôt bien s'y prendre. Son autre main vient se fermer sur ma gorge. Putain, qu'est ce que j'aime sentir une main sur mon cou quand on me baise !
J'ai commencé à gémir dans le bâillon, ses doigts fouillant mon ventre et jouant sur mon clito habilement. Mais il est rapidement venu se poser entre mes cuisses grandes ouvertes pour rajouter sa langue dans mon entrejambe. Je me suis tortillée comme jamais sous ses doigts et sa langue. Il était doué. Tellement que j'ai joui. Je m'étais bien chauffée donc ce fut rapide à venir. J'ai gémis et crié sans me retenir, consciente que les sons seraient fortement étouffés.
Il m'a laissé profiter de ça puis il s'est redressé et sans perdre de temps, il a enfilé sa bite dans mon ventre. Quelle délicieuse sensation, cette entrée dans mon ventre qui venait tout juste de jouir. Il a commencé à me besogner, sans aucune tendresse, bien fort, faisant sauter mes seins à chaque coups de bite.
Puis il s'est penché sur moi. Pour joindre la parole à l'acte.
« T'es une vraie petite pute en fait.... j'aurais vraiment aimé te baiser en premier... tu te souviens cette fois ici, dans la piscine il y a quelques années quand tu m'avais demandé de te passer la crème dans le dos et que ton haut s'était détaché ? Il a fallut que je me retienne de bander tellement j'étais excité quand j'ai aperçu tes seins.... je me suis branlé le soir même en pensant à toi... »
Il me racontait ça en me baisant bien fort. Si j'avais pu, je lui aurai expliqué que j'avais remarqué son début d'érection, que j'avais fait exprès de mal nouer mon haut pour qu'il se détache facilement, que je m'étais masturbée le soir même dans mon lit en imaginant sa bite qui maintenant me ramonait le ventre.
Et que 15 jours plus tard, je me faisais dépuceler comme une vraie salope. Si j'avais pu lui dire tout ça et surtout que je l'aurai laissé me baiser ce jour là, je pense que j'aurais eu un véritable animal entre les cuisses. Mais je ne pouvais pas lui dire.
Il me baisait bien fort, je sentais vraiment bien sa bite taper au fond de ma chatte. Je gémissais comme une vraie pute, recouvrant de salive le bâillon. Il m'a retourné comme une poupée, me mettant sur le côté, puis sur le ventre, puis entre les deux. Il me prenait bien fort et en profitait pour agripper ma longue chevelure. Tout en me disant que j'étais une salope, un sac à foutre, que je prenais ce que je méritais.... Et tout ça était vrai.
Je l'ai alors senti se vider dans ma petite chatte. Et la sensation de son liquide chaud se vidant dans mon ventre provoqua, comme souvent, mon second orgasme. Mon dieu ! Qu'est ce que j'aime le sperme !!
On a réussi à jouir tous les deux de la manière la plus silencieuse possible tout en profitant un max. Je sentais son jus couler dans mon ventre quand il m'a enlevé le bâillon après quelques minutes.
« Tu es une sacré chienne quand même »
« Merci »
« Ça t'a plu autant que moi on dirait »
« Oui oui je te confirme. Et toi, ça te plaît de savoir que ton sperme coule dans MON ventre ? »
« Grave... si on m'avait dit que je te baiserai « cousine » »
C'est sur ces mots, prononcés tout bas comme depuis le départ, qu'on entendit mes parents monter. On avait même pas remarqué qu'il n'y avait plus ni musique ni bruit provenant du rez de chaussée.
« Je vais pas trop m'attarder je crois »
« Dommage.... mais détache moi avant de partir »
« Ouai... je t'aurai bien enculé. Mais là ça sera trop bruyant »
Une partie de moi avait envie de le défier de le faire. Mais il fallait savoir rester prudente. La situation venait de changer. La chambre de mes parents se trouvait à quelques mètres. En fait, seule la salle de bain séparait nos deux chambres. Ce qui m'excitait et me bloquait à la fois.
Il m'a détaché les mains puis il a rangé silencieusement le baillon et les menottes. On a ensuite laissé passer dix minutes pour être sur que mes parents dormaient. Puis il s'est levé, pour se rhabiller. C'en était fini.
Mais moi, je suis une salope. Et les salopes ne sont jamais vraiment rassasiées. Alors je me suis levée et avant qu'il n'ait remis son boxer, je me suis agenouillée devant lui et je l'ai glissé dans ma bouche.
« Tu fais quoi ?!? »
« Je te suce. Je suis une chienne rappelle toi. »
Il a sourit tout en me laissant faire.
En 10 secondes à peine, il était de nouveau raide. Dans la pénombre de ma chambre, je levais les yeux pour le regarder.
« Si tu savais le nombre de fois où je me suis touchée en pensant à toi... »
« Dis moi... »
« La première fois que j'ai glissé une main entre mes cuisses, j'imaginais que c'était ta main.... »
Je lui racontait tout doucement mes émois d'adolescente tout en le branlant et en le suçant. Et en quelques minutes, j'ai senti son plaisir venir. Alors je l'ai gobé de nouveau. Et j'ai senti son jus venir sur ma langue et dans ma gorge. Un pur délice.
Une fois bien vidé, j'ai levé les yeux vers lui, ouvert ma petite bouche pour lui montrer tout ce qu'il y avait dedans. Et j'ai avalé. Avant de me relever sans attendre, de me frotter contre lui et de lui dire que j'allais sûrement me toucher de nouveau avant de dormir. Pour sentir son jus sur mes doigts et dans mon ventre.
« Putain de salope... la prochaine fois je t'encule »
« C'est moi qui décide s'il y aura une prochaine fois... »
Je me suis ensuite retournée pour aller me mettre sous les draps. Et en me regardant il a fini de se rhabiller et il est parti. Sans que mes parents ne se doutent jamais de tout ce qui s'était passé à quelques mètres d'eux à peine....
P.S: J'en profite pour relancer mon invitation à commenter. C'est très frustrant de rester sans retour malgré le nombre conséquent de lecteur. L'interactivité avec les lecteurs fait partie du plaisir de l'auteur ;)
© Copyright : Ce récit comme tous les autres sont protégés par le Code de Propriété Intellectuelle.
Histoire-Erotique.org lutte contre le plagiat pour protéger les oeuvres littéraires de nos auteurs.
Cette page est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être imprimée ou copiée.
© Copyright : Ce récit comme tous les autres sont protégés par le Code de Propriété Intellectuelle. Un nombre important d'auteurs nous ont donné l'exclusivité totale de leurs textes.
Commentaires de l'histoire :
Voir les autres récits érotiques de cet auteur ou bien pour le contacter par email