Vous découvrirez tout ce qui sépare Julie de Giulia. Giulia c'est un rapport de force constant, une provocatrice de haut niveau. Et mon dieu, quel plaisir de la Dominer et de repousser son expérience sexuelle encore plus loin!
Proposée le 18/08/2025 par GuiNancy
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Thème: Femme soumise
Personnages: Groupes
Lieu: Autres lieux publics
Type: Roman
Épisode 5
A travers mes yeux. Et fictif cette fois.
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Cette petite salope de Giulia m'excite vraiment bien. Une vraie petite chienne. Elle le sait même si elle le cache très bien à son entourage.
Totalement différente de Julie. Julie aimait se soumettre, s'offrir, qu'on l'humilie par le sexe pour la libérer de la prison morale du plaisir.
Giulia n'aime pas se soumettre. D'ailleurs, je ne dirai pas qu'elle est soumise. Ça ne serait pas exact. Elle aime qu'on la domine. Elle aime que l'homme devienne bestial et la force (tout du moins en apparence).
Pour expliquer la différence de manière claire, imaginons que nous sommes tous à 10/20. Homme, femme, Dominant, soumise. Tout le monde de base est à 10. Julie se soumettait volontairement et descendait spontanément à 5/20 de manière à ce que le mâle (moi en l’occurrence) lui soit supérieur.
Giulia elle, se monte volontairement à 12 de manière à obliger le mec à monter à 15 ou plus. Elle veut que le mec soit au delà de ses standards habituels. Elle veut sentir qu'elle le provoque, le défie et que c'est physiquement qu'il prends le dessus sur elle. Et lui fait payer sa provocation. Elle veut être conquise. Et si vous n'êtes pas à la hauteur, vous ne la revoyez plus.
Et j'avoue que c'est un vrai plaisir d'être ainsi défié. Surtout qu'une fois clairement Dominée, elle devient vraiment une bonne chienne. Elle m'a dit qu'elle n'avait pas le palmarès de Julie. J'ai rigolé devant cette affirmation. Quand vous découvrirez toutes les histoires vécues qu'elle m'a rapporté, vous verrez que c'est faux.
Car Julie était vierge à 20ans et elle est devenue une chienne soumise uniquement après que je lui ai donné l'élan et la confiance nécessaire. Giulia a fait tout ça toute seule. Personne n'a eu besoin de l'initier. Et elle n'a pas attendu 20ans pour être dépucelée. Loin de là. Mais c'est un récit que je vous raconterai peut être plus tard....
En attendant, je voulais continuer à la défier, à l'amener à repousser ses limites, à lui faire découvrir de nouvelles expériences. Je voulais la bousculer un peu. Sinon, on allait vite s'ennuyer.
Donc je lui préparais une petite surprise pour cette nouvelle rencontre. Elle venait en RER pour me rejoindre. Le rendez vous était chez moi. Mais j'étais venu à la gare l'attendre. C'était un samedi soir vers 20h00. Il faisait encore très chaud.
Quand je l'ai vu sortir de la gare, la première chose que j'ai remarqué, c'est sa robe. Rouge, moulante en haut mais assez large en bas. Et très courte. Le genre qui ne cache rien si elle est quelques marches au dessus de vous dans l'escalator. Le genre qui a du attirer bien des regards dans les transports.
Ensuite ce fut son regard et son sourire. La surprise dans ses yeux de me voir là. Et son sourire car elle a compris tout de suite que je lui réservais une surprise.
« Bonjour. J'ai l'impression que le programme a changé »
« Salut. Il n'y en avait pas quand on a décidé du rendez vous. Mais j'ai trouvé de quoi nous amuser. Suis moi »
Sans un mot, elle est partie avec moi. On a commencé par marcher dans des petites rues pavillonnaires.
« Pas trop compliqué les transports dans cette tenue ? »
« Qui te dit que je ne l'ai pas fait exprès » me lança t'elle avec un petit rire provocateur.
Tu aimes qu'on te regarde ma petite salope ? Tu ne seras pas déçue au retour alors. Mais évidemment je ne lui ai pas dit. Pourquoi casser la surprise ?
Rapidement on est arrivé sur tout un bloc d'immeuble en construction. J'ai alors pris sa main pour être sur qu'elle me suive. Et je me suis glissé dans une ouverture entre les barrières pour entrer à l'intérieur.
J'ai senti qu'elle marquait une hésitation mais elle me suivit sans résister. Je sentais juste une pointe de surprise et d'appréhension dans la tension de sa main. Je suis entrait dans un des immeubles. Et direction un escalier descendant. Pourquoi se contenter d'un immeuble en construction quand on peut pousser jusqu'à la cave ?
Là encore, elle me suivait mais je sentais la tension et son silence était encore plus révélateur. Une fois en bas des marches, on est arrivé dans un couloir de béton nu à peine éclairé par une ampoule qui pendait du plafond.
Je l'ai plaqué dos au mur et je l'ai regardé dans les yeux.
« C'est trop pour toi? Si tu dis oui, on ressort tout de suite. »
« Et si je dis non ? »
« On continue »
« Il y a d'autres surprises encore ? »
« Oui. Mais tu ne les connaîtras que si on continue. Alors si tu as peur, c'est le moment de le dire » Je savais qu'en parlant de « peur », je la provoquerai et que par fierté, elle ne reculerait pas.
« Tu m'assures que je serais en sécurité »
« Une sécurité totale et absolue. Il n'y a que ta dignité qui court des risques »
« Ma dignité ? J'en ai encore tu penses ? » dit elle en riant nerveusement « allez on continue ».
Je l'ai embrassé et nous avons continué vers le fond du couloir. Et une porte entrouverte. Donnant sur une pièce éclairée. Je suis entré et en lui tenant la main, je l'ai fait entrer derrière moi. Elle a découvert une cave d'environ 6m2, sans fenêtre évidemment, une ampoule pendant au plafond en guise d'éclairage.
Ainsi qu'un matelas au sol. Et 5 mecs autour. 5 jeunes mecs, plutôt typé racaille/bad boy. Je savais que ce style lui plairait. Et comme il s'agissait de 5 employés du bâtiment travaillant sur le chantier, il s'agissait de 5 mecs en forme et plutôt musclé. Il y avait un ou deux sans papier dans le lot je pense. Donc un black taillé comme une armoire.
Je les avais abordés dans la semaine. Ils ont cru à un traquenard d'abord. Mais une ou deux photos de Giulia les avaient décidés.
Elle m'a regardé, un peu apeurée même si elle ne l'avouerait jamais.
« Je garantis ta sécurité. Tout est prévu ne t'inquiète pas » le fait de lui susurrer au creux de l'oreille a fini de la rassurer je pense. Car elle m'a sourit avant de m'embrasser doucement.
« Messieurs, vous connaissez les régles et votre rôle. On respecte tout ça et tout le monde s'y retrouvera »
Une vague de « Ok » m'a répondu. Et les mecs ont commencé à déboutonner leurs pantalons pour sortir leurs bites. J'ai alors regardé Giulia avant de lui dire :
« Allez montre leur que tu es une bonne chienne. Suce moi »
Après un instant d'hésitation, elle m'a regardé avec son regard si provocateur, celui qui marche si bien sur moi.
« Tu crois que je suce sur demande ? »
Je l'ai alors agrippé par sa longue tignasse et je lui ai cambré la nuque en arrière. Et mon autre main a plongé entre ses cuisses, par dessus sa robe. Lui arrachant un gémissement. Puis mes doigts ont fait remonter le bas de sa robe. Pour découvrir qu'elle était nue en dessous.
« Pas de culotte petite salope ? »
« Les vrais salopes n'en portent pas.... et c'était plus drôle pour allumer les mecs dans le RER... »
J'ai glissé deux doigts dans sa fente. Elle était détrempée.
« Tu ne m'en veux pas si j'ai ouvert les cuisses devant des mecs dans le train ? Juste pour les voir réagir devant ma jeune chatte offerte... »
« Tu es vraiment une grosse chienne »
« Alors utilises moi comme telle ... »
Je l'ai doigté violemment pendant quelques secondes, la faisant gémir comme une chienne en chaleur. Puis j'ai fini par la contraindre à s'agenouiller en tirant sur ses cheveux. Elle était à peine à genoux qu'elle attaquait ma braguette et qu'elle sortait ma bite pour se l'enfiler dans la bouche.
Elle me suçait avidement. Je pense qu'elle a oublié les mecs autour à ce moment là. Je ne lâchais pas sa chevelure mais je lui laissais assez de mou pour pouvoir sucer à sa guise. Et elle suçait vraiment bien. En quelques secondes j'étais dur comme du bois.
Elle faisait tout son possible pour me prendre en gorge profonde. Elle y arrivait presque. Et les efforts qu'elle faisait pour y parvenir m'excitaient au plus au point. C'est à ce moment là que les spectateurs entrèrent en jeu.
Comme je leur avais demandé. Ils avaient eu des consignes strictes. Avec comme contrepartie d'autres participations s'ils jouaient le jeu sans aller plus loin que prévu aujourd'hui. Car ils seraient bridés aujourd'hui. Et possiblement frustrés. Mais bon, il faut faire ses preuves si on en veut plus.
« Regardez moi cette pute... Une vraie bonne chienne... un sac à foutre... ». Voici le genre de chose qu'elle entendait de la part de ces mecs. Ça lui fit tourner la tête pour les voir du coin de l’œil tout en me gardant en bouche. Et visiblement, ça ne lui déplaisait pas. Ils s'étaient mis à l'aise, torse nu, bite en main.
Ils continuèrent. « On dirait cette pute de Samia quand on la descend à la cave, tu trouves pas ? », « si, mais Samia elle ne descend pas d'elle même » et là ils rigolèrent.
Oui j'avais trouvé des bons lascars de cité. Et ils jouaient bien leur rôle. Suffisamment pour lui donner une légère appréhension. Et l'exciter je pense. Car elle réalisait que la jeune fille bien éduquée qu'elle était se comportait comme une chienne de cité qui tourne en cave. Et que finalement, elle ne valait peut être pas mieux que ça.
J'avais bien profité de sa bouche. Alors j'en suis sorti. Et en la tenant par les cheveux, je l'ai mené jusqu'au matelas. Un matelas à même le sol dans une cave, quoi de plus glauque ? Quoi de plus humiliant pour une fille comme elle. Et quoi de plus excitant pour son esprit pervers ? Car sans hésitation, elle se mit à 4 pattes, tête tournée vers les spectateurs et croupe vers moi.
Je me suis glissé derrière elle et j'ai retroussé sa robe de manière à ce que son cul soit bien visible. J'ai pris ses hanches. Et je l'ai pris elle tout court comme un soudard. Un grand coup de rein qui plonge au fond. Et qui lui a arraché un vrai cri de douleur et de plaisir.
Je n'ai pas perdu de temps et je l'ai baisé violemment tout de suite. Ses seins ballottaient sous son corps et ils finirent par sortir de sa robe. Les mecs s'approchèrent d'elle, se branlant toujours. Elle levait la tête pour les observer, curieuse. Mais globalement, elle était penchée en avant, encaissant les coups de queue en gémissant.
Je l'ai attrapé de nouveau par les cheveux. Pour lui redresser la tête et qu'elle voit nos amis. C'est à ce moment là que le premier a giclé. Lui en mettant plein les cheveux et une partie sur le visage. Elle a poussé un petit cri de surprise suivi d'un feulement de chienne satisfaite. L'orgasme qui a suivi était probablement provoqué par cette demi faciale. Elle a joui sans s'en cacher et sans retenir ses cris de plaisirs.
Mais j'en ai bien profité moi aussi. Bien bestialement et violemment. Avant de la retourner comme une poupée et de la baiser de nouveau. Elle me regardait dans les yeux. Un regard qui dit « merci » et « encore ». Mais qui demande « vraiment ? » et « pourquoi j'aime ça ? » aussi. Un regard explosif pour moi.
Mais en parlant d'explosion, elle a eu le droit à un feu d'artifice. Les mecs ont fini de se vider sur elle. Quasiment en même temps. Elle en a pris partout. Sur son visage, dans ses cheveux, sur ses seins, sur sa robe. De grosses éjaculations. Elle était véritablement recouverte. Et elle avait un mini orgasme à chaque jet la recouvrant. Elle criait de plaisir, de surprise.
C'est à ce moment là que j'ai giclé à mon tour. Dans son ventre encore une fois. Elle gémissait tellement de plaisir que j'aurai eu du mal à dire si elle jouissait de nouveau ou pas. En tout cas, moi j'ai vraiment pris mon pied. Car en plus je connaissais la suite.
Nos spectateurs se sont barrés une fois les couilles vides. Nous laissant seuls. Je suis sorti de son ventre. Et le seul mot qui est sorti de sa bouche est « putain ».
Elle tentait de reprendre ses esprits tout en étant pleine de foutre. Plein le haut du corps et plein la chatte. J'ai alors pris deux photos. La première sans qu'elle ne le voit et la seconde avec son grand sourire.
Je l'ai alors aidé à se relever. Elle allait s'essuyer quand je l'ai arrêté.
« Tssss laisse tout couler. Quand on est tellement souillée, on en profite non ? »
Elle m'a regardé, interrogative. Et elle a obéit. Presque pour me montrer qu'elle ne plierait pas devant ce défi. Elle a juste réajusté sa robe et replacé ses seins gluant de sperme.
On est sorti de l'immeuble. Il faisait nuit. Le quartier était calme. On ne voyait personne. Elle sentait le foutre couler sur son visage, ses seins, sa robe, sécher sur elle et dans ses cheveux. Mais elle ne disait pas un mot. Je sentais le stress qui l'envahissait à l'idée que nous croisions quelqu'un.
On s'est dirigé vers la gare sans qu'elle le remarque. Et une fois sur le parvis, je l'ai regardé et je lui ai dit en souriant « rentre bien ».
Ses yeux se sont écarquillés. Le sperme avait séché sur elle, impossible de le nettoyer sans une douche. Et sa robe rouge était bien souillée elle aussi. Tout comme ses cheveux. Personne ne pouvait louper le spectacle. Et ne pas comprendre de quoi il s'agissait.
« Tu vas me faire rentrer comme ça ? »
« Oui »
« J'ai besoin d'une douche là ! »
« Oui, ça te fera du bien. Une fois chez toi »
Si ses yeux avaient été des armes, elle m'aurait fusillé sur place. Ce qui m'a fait rire.
« Tout le monde va comprendre ce que c'est »
« Oui, c'est évident. Heureusement pour toi, ce n'est pas l'heure de pointe loin de là »
Elle a alors décidé de faire monter les enchères.
« Et si un mec m'aborde et décide d'en rajouter ? »
« Oui et ? »
« Je pourrais bien lui dire oui »
« J'espère bien que tu feras quelques photos alors. Que je puisse voir ce que ça donne avec plus ». Pour être clair, elle n'est pas ma soumise. La règle du jeu est ainsi établie entre nous. On peut s'amuser chacun de notre côté. C'est sans engagement.
« On verra si j'y pense. Tu sais comment je suis quand je suis excitée »
Et sans en dire plus, elle a fait demi tour, direction la gare. La tête haute, assumant pour le moment son état.
Je suis rentré chez moi également. Et une heure plus tard, je recevais une vidéo via whatsapp. Je l'ouvrais en étant persuadé de la voir en action avec un passager chanceux du RER. Mais non. Elle était chez elle nue, dans sa salle de bain. Elle se filmait dans le miroir. Encore pleine de sperme. En train de se caresser.
Et de me dire : « Je suis rentrée chez moi. Je n'ai pas pu me retenir de montrer ma chatte dégoulinante de sperme à tous les mecs qui me regardaient avec insistance. Mais aucun n'a osé venir. Je vais devoir me finir toute seule. C'est dommage car tu aurais pu en profiter. Je suis d'humeur à avoir envie de savoir ce que ça fait de se faire dépuceler le cul.... dommage... ».
Et la vidéo prenait fin ainsi. Mon dieu, quelle partenaire, quel défi, quel joueuse de haut vol !! J'en bandais de nouveau. Cette gamine m'excitait à mort.....
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Commentaires de l'histoire :
GuiNancy
Bonjour. Non, il s'agit d'une erreur de numérotation. Le 5 est en fait le 4
Posté le 21/08/2025
MasterMax44
Salut j'adore te lire mais avant de lire l'épisode 5 je voulais savoir si tu en avais fais un quatre ou pas ?
Posté le 20/08/2025
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