Encore un épisode imaginaire (notre héroïne me fournit régulièrement de quoi écrire mais cette histoire vient d'une conversation que nous avons eu récemment... et ça va lui plaire). Une salope ? Oui. Immorale ? Oui.... mais ça vous allez le découvrir maintenant. Raconté de mon point de vue.
Proposée le 3/02/2026 par GuiNancy
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.
Thème: Femme soumise
Personnages: FH
Lieu: Inclassable
Type: Roman
Je l'attendais à la gare. En général elle finissait à pied pour venir chez moi. Mais là c'était différent. Je comptais la baiser en extérieur. Et je savais que si elle venait jusque chez moi, ni elle ni moi n'attendrions pour nous vautrer dans la luxure et le stupre.
Mes balades dans le secteur m'avait fait découvrir une sorte de petit bois urbain. Je m'explique. Il s'agit du sommet d'une colline au milieu de la ville. Mais le tout est non construit pour deux raisons. La première est la présence d'une ancienne carrière et la seconde celle d'un fort militaire abandonné datant du début du 20eme siècle.
Toute la zone était non constructible. Et donc boisée. Mais d'un bois peu entretenu. Car c'est le genre d'endroit que la mairie ne veut pas voir trop fréquenté. Trop de risque avec les galeries et les bâtiments abandonnés. Mais bon, la nature humaine étant ce qu'elle est, j'ai découvert quelques chemins tracés par les randonneurs.
Enfin... chemin, c'est vite dit. Il s'agit plutôt d'endroit avec les herbes couchées, les plantes écartées, les branches coupées bas. On devine le chemin quand on a l'habitude de la rando plus qu'on ne le voit.
Et, en suivant une de ces pistes, j'ai découvert un endroit très calme, très isolé. Sympa quand on sait quand on est en pleine ville. J'ai trouvé aussi de vieux bâtiments abandonnés depuis longtemps. Ce qui devait être des casemates, des lieux d’hébergement, une chapelle....
Le coin était bucolique. Et très isolé. Je n'y ai jamais croisé personne. De quoi donner des idées coquines au pervers que je suis. Surtout avec une partenaire aussi délurée.
Voici pourquoi je l'attendais à la gare par ce froid jour d'hiver, en pleine semaine. Quand je l'ai vu sortir de la gare, j'ai su que j'avais eu raison de venir la chercher. Elle portait un jean, des bottes en cuir montant presque au genou mais surtout un haut avec un décolleté monumental avec ce qui devait être le soutif le plus push up qui existe. Et son trench coat était évidemment bien ouvert.
De quoi attirer les regards comme si elle brillait. J'ai d'ailleurs vu deux têtes se tourner sur son passage. Ce qui ne laissait pas ma petite salope indifférente comme je le savais.
« Salut ! On y va avant qu'un des mecs présents ne tente de venir me sortir de ta voiture » me dit elle en rigolant.
« Tu aimes ça hein ? »
« Hmmmm oui Monsieur... mais bon, vous avez fait de moi une pute en chaleur alors je ne fais qu'assumer ce que je suis »
« Et tu as l'air particulièrement chaude aujourd'hui »
« Oh oui.... il faut dire que mes doigts m'ont plus frustrés que soulagés ce matin.... »
Quelle salope ! Mais quelle petite salope !! Mais j'adore ça. Et elle en allait avoir pour son plaisir aujourd'hui. On quittait le parking quand elle a recommencé son petit jeu.
« Tu l'aimes mon haut ? Je l'ai acheté en pensant à toi. Ainsi que le soutif en dessous. »
« Tu as très bien choisi je dois le reconnaître »
« Tant mieux. Car je me sens l'âme d'être une véritable chienne aujourd'hui »
« A quel point ? »
« Au point que quoi tu ai pu prévoir, rien ne sera trop hard »
« On va bien voir »
Je me garais rapidement sur un petit parking vide et isolé. Je coupais le contact à peine quand elle détachait sa ceinture et se penchait sur moi.
« J'ai trop envie de ta bite »
« Eh bien qu'attends tu petite salope ? » et en disant ça je glissais une main dans son décolleté, attrapant à pleine main un de ses superbes seins.
En quelques secondes, elle déboutonnait mon pantalon et j'étais raide au fond de sa jeune bouche. Et vu la suceuse qu'elle était, c'était plus qu'agréable. Je profitais de la position pour appuyer généreusement sur sa nuque et l'obliger à m'avaler le plus profondément possible. Elle n'essayait même pas de résister.
J'abusais de sa bouche pendant quelques minutes avant de la couper. J'avais un autre programme en tête. En la tirant violemment par les cheveux, je la forçais à lâcher ma bite. Elle échappa un gémissement presque un cri de douleur.
« On sort » et joignant le geste à la parole, je rangeais ma bite difficilement tellement je bandais fort, et je descendais. Mon jean était tâché de bave tellement elle en avait mis. Elle s'essuya sa bouche, remit en place son haut puis elle m'a rejoint dehors.
« Suis moi ». Ce qu'elle fit tandis que je m'engageais sur une piste.
« On en a pour loin ? »
« Non non »
« Tant mieux. Car si tu me frustres trop, tu sais ce que ça donne »
« Non, ça donne quoi ? » dis je en me retournant vers elle.
« Si ça dure trop, le premier mec qui nous croise aura le droit de profiter de mon état »
J'adore son côté provocatrice. Mais il fallait aussi que je tienne mon rôle. Et que je lui rappelle sa place. Ce qu'elle adorait en plus. Alors je me suis brusquement retourné. Et je l'ai agrippé par la gorge d'une main pour la coller dos à un arbre.
« Tu veux jouer à ça ? Tu es sure ? »
« Oui Monsieur »
« Je te trouve trop habillée pour une fille qui déclare avoir aussi chaud »
Elle m'a regardé, interloqué, semblant hésiter sur ce que j'attendais d'elle. Mais devant mon silence, elle a fini par comprendre. Et à déboutonner son pantalon doucement, hésitante. J'ai lâché son cou et je me suis reculé.
« Accélère le mouvement. Il fait plus froid que tu ne le penses jeune fille »
Si elle avait pu m'arracher les yeux d'un regard, elle l'aurait certainement fait avec celui qu'elle m'envoya dans la foulée. Mais elle s'est exécutée. Elle a posé son trench coat sur une branche. Puis son haut est parti dans son sac (elle en avait un grand heureusement pour elle). Ensuite, elle a enlevé ses bottes. Et quand son jean est tombé pour aller prendre sa place dans son sac, j'ai découvert son string et ses bas. Un spectacle digne d'une déesse du sexe.
« Garde le string, le soutif et les bas. Et tu peux remettre tes bottes et ton trench. Mais tu le laisses ouvert »
« Trop généreux »
« Tu préfères finir à poil petite salope ? »
« Non non Monsieur... »
Je dois dire que cette tenue, ces bottes en cuir et son long manteau.... si c'était possible, j'aurais encore plus envie d'elle. Je me suis approché d'elle et j'ai sorti le collier en cuir de ma poche. Et je lui ai fermé autour du cou.
« Je ne voudrais pas que tu ai mal à la gorge »
Je l'ai vu rougir quand j'ai ajouté la laisse au collier. Car, contrairement à moi elle ignorait que le risque de croiser du monde ainsi vêtue était nul. Ou presque.
« Allez continuons. Et rassure toi, je ne vais pas tarder à faire monter ta température. »
En quelques minutes, on arrivait à mon petit coin bucolique. Une petite clairière. Bordée par un mur à moitié écroulé, un bâtiment en béton qui a du servir de logement ou de cantine et une petite chapelle plutôt en bon état derrière.
J'ai alors détaché le collier. Avant de lui dire :
« Si tu posais ton manteau. Pour prendre la pose un peu. » et j'ai sorti mon portable pour les photos.
« Rapide. Je me les gèles moi »
« T'inquiète. Je suis sur que tu vas être suffisamment inspirée pour que les photos aillent vite »
« Tu veux que je fasse quoi ? »
« Tu es une salope non ? Laisses toi aller »
Et là elle a commencé à déambuler, prenant la position à droite à gauche, montrant son cul, ses seins, à 4 pattes, penchée en avant, assises sur le mur, debout dans l'encadrement d'une ancienne porte. Elle prenait vraiment goût à ce jeu. Et elle était très photogénique et plus que sexy. Je me réjouissais de ma bonne idée.
En plus, elle agrémentait ses poses de propos plus chaud les uns que les autres.
« Je me suis doigtée comme une petite salope ce matin.... j'ai imaginé ton sperme coulant dans mon ventre.... j'ai eu envie que tu m'encules comme la dernière fois....si tu n'avais pas appelé, j'aurai fini par ouvrir les cuisses devant n'importe qui aujourd'hui.... »
Elle a fini par un « baise moi.... » d'un ton suppliant. Qui a eu raison de mon peu de résistance devant son corps. Et je l'ai attaqué ainsi, penchée en avant, appuyée sur l'encadrement d'une fenêtre à l'intérieur de la bâtisse abandonnée. Elle regardait dehors tandis que je la ramonais sauvagement en la tirant par les cheveux.
Et entre deux gémissements tout sauf discret, elle m'a demandé : « c'est quoi ce truc là ? »
« Une chapelle abandonnée »
A ma plus grande surprise, il y a eu un moment suspendu après cette phrase. Puis, d'une manière incroyable, elle a tourné la tête vers moi et m'a dit :
« Si tu me baise là dedans, je serai ta pute pour un mois »
« Plus que maintenant ? »
« Carrément plus. Je te file mon double de clé et mon emploi du temps. Tu viens quand tu veux, pour ce que tu veux, autant de fois que tu en auras envie. Mais baise moi là dedans »
Je n'ai même pas pris le temps de ranger ma bite après l'avoir retiré de son ventre. En la tirant par les cheveux, je l'ai entraîné jusqu'à la chapelle. Je savais que la porte était facile à ouvrir car j'étais déjà rentré à l'intérieur. Il restait les murs, quelques dessins religieux sur ces derniers, un semblant d'autel et un vitrail en partie brisé.
Je n'ai pas perdu de temps. Je l'ai soulevé par les hanches jusqu'à l'autel et je l'ai allongé dessus. Et j'ai vu dans son regard une perversité que je n'avais jamais vu. Même dans le regard d'une autre.
Elle a dégrafé son soutif pour être les deux seins à l'air avant de dire :
« Souille moi. Et surtout souille tout ici. Baise moi comme la pire pute de cette terre. Et mort aux curés... »
Je ne sais pas ce qu'elle avec les religieux (perso, je ne les aimes pas non plus) mais ça décuplait ses envies. J'ai ouvert ses cuisses, je les ai redressées et je l'ai embroché d'un grand coups de reins.
Elle a échappé un cri d'animal en chaleur. Heureusement que nous étions vraiment loin de tout et isolé ! Je ne l'ai jamais vu déchaînée à ce point là !
Je l'ai littéralement ramoné comme un animal, ses superbes seins ballottaient, elle jouait avec eux, me disait à quel point elle aimait ce que j'avais fait d'elle, à quel point elle méritait ce qui lui arrivait et à quel point j'avais raison d'abuser d'elle.
Dur de tenir longtemps dans un tel contexte. Surtout quand son orgasme à elle contracte tout son corps et la fait se cambrer comme si elle était possédée par le diable sur cet autel d'église. Je l'ai laissé profité puis je suis sorti de son ventre ! Hors de question de me vider aussi vite. Je voulais profiter au maximum de son état.
Mais là encore, elle m'a surpris. Elle reprenait son souffle quand je suis sorti d'elle. Mais elle s'est laissée glissée de la pierre froide pour venir s'agenouiller devant moi. Elle m'a enfilé dans sa bouche. Et elle a pris mes deux mains pour les poses sur ses tempes. Sans rien faire de plus. Elle voulait que je lui baise la bouche.
Je ne lui avait encore jamais fait ça. Et je pense que personne ne lui avait encore jamais baisé la bouche. Mais là, elle était clairement dans un état incroyable ! Et je ne me suis pas fait prier pour abuser de sa petite bouche. Je l'ai baisé. Point, il n'y a rien à dire de plus pour décrire comment je me suis occupé de sa cavité buccale.
Je l'ai baisé. Elle salivait à mort, ses gémissements étaient étouffés. Par réflexe elle tentait de soustraire sa gorge à mes coups de queue. Mais je tenais vraiment bien sa tête et l'autel lui bloquait la nuque. Je suis vraiment aller tout au fond de sa bouche, plus loin que jamais.
Elle a fini par me repousser avec ses petites mains. Soyons clair, j'aurai parfaitement pu ne pas reculer, elle était loin d'avoir la force nécessaire. Mais je l'ai fait. Je voulais voir ce qu'elle avait encore en tête.
Elle a pris 10 secondes pour reprendre son souffle, ma bite tendue devant son visage, un filet de bave reliant encore mon gland à ses lèvres. Puis, un regard de défi dans les yeux, elle s'est relevée lentement. Avant de se pencher en avant, de coller ses seins sur la pierre froide et d'écarter ses petites fesses à pleines mains.
« Allez encule moi. Et vas y fort. Traite moi mal.... Que le pape m'entende gueuler et que ça le fasse bander »
« Pour t'entendre gueuler, il va t'entendre gueuler petite chienne »
Là, hors de question de lui préparer le cul ou quoi que ce soit de ce genre. A sec et en force. J'ai posé mon gland à l'entrée de son anus et j'ai poussé. Poussé jusqu'à ce que son petit cul s'ouvre et que mon gland passe. A ma plus grande surprise, il a moins résisté que ce que je pensais. L'excitation sûrement.
J'ai une nouvelle fois attrapé sa longue tignasse (mon dieu, que j'aime ça!) et en avant la musique. Je l'ai enculé en rythme, bien fort, bien profondément. Elle hurlait de plaisir. Devant son visage se tenait un dessin à moitié effacé de la vierge Marie.
« Ça t'excite petite pute de faire ça ici... de penser que le curé qui était là banderai comme un âne sans pouvoir te résister s'il voyait ça »
« Il se branlerai dans un coin mais interdiction de me toucher, je ne suis pas pour les hypocrites ! Aaaaaahhhh !! »
Je l'ai enculé plus fort que jamais. Aussi fort que je le faisais avec Julie dans mes moments de bestialité. Et j'ai fini par me vider au fond de son cul ce qui l'a fait jouir. Je me suis vidé dans son cul jusqu'à la dernière goutte avant de sortir.
Là encore, elle m'a surprise.
« Merci. Merci.... quel pied. Toi tu as fait de moi une vraie chienne impie. Comme je l'ai toujours voulu »
« Un petit problème avec la religion on dirait »
« Plutôt crever en enfer que de faire une prière et suivre les paroles d'un de ces putains d'hypocrites, toute religion confondue »
« C'était délicieux ma petite pute. Merci à toi »
« Non, vraiment, merci à toi. Là je suis salie et souillée au maximum. Comme j'aime »
Elle s'est relevée, sentant mon sperme couler de son cul. Puis elle a remis son soutif.
« Je me rhabillerai bien, il fait froid. »
« Je te comprends. Vas y rhabille toi, on a fini de jouer ici »
« On pourra revenir quand tu veux ! » et elle est sortie pour récupérer ses fringues et se rhabiller en plein air. Mais bon, on venait d'être tellement impudique que plus rien ne nous choquerait.
Quand on est monté dans ma voiture, je l'ai vu fouiller dans son sac.
« Tu as perdu quelque chose ? »
« Non............ je tiens mes engagements » et elle m'a alors tendu son double de clé.
« Je pensais que l'excitation te faisait parler en l'air »
« C'est l'excitation qui parlait. Mais ça ne change rien. Après coup, je suis d'accord avec ce que j'ai dit tout à l'heure. Tu m'as mis dans un état tel que ça mérite bien une récompense »
J'ai pris ses clés et je les ai mis dans ma poche.
« Quand je veux, pour ce que je veux et aussi souvent que je veux donc ? »
« Oui. Enfin, si j'ai du monde à la maison, je te préviens à l'avance. Vaut mieux éviter que tu te pointes si ma mère est chez moi! Ahahah »
« Elle aurait du mal à accepter que tu te fasses baiser sur le canapé en sa présence ? »
« Clairement !! » et elle est parti à rire.
On était sur le chemin du retour quand elle a demandé :
« On va chez toi j'espère ? Je compte bien passer le reste de la journée à t'exprimer mon contentement pour ce moment exceptionnel.... »
Quelle salope.... MA salope !
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