Sandra, nymphette vicieuse (4)

Âgé de 70 ans, Jean est un vieil ami à qui je dois beaucoup. Jean est un vieux pervers amateur de nymphettes vicieuses et j'ai décidé de lui faire connaître Sandra. Ce matin-là, dès qu'elle arrive, je la fait asseoir.

Proposée le 5/08/2018 par enipal

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Thème: Nympho, vicieuse
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Histoire vraie

- Montre… 
Elle connaît déjà le rituel, elle écarte les jambes… Petite culotte blanche très étroite… J'aime… Je glisse ma main, la tâte, la branle un peu, elle mouille. 
- C'est bien… Aujourd'hui, nous irons chez monsieur Jean. Il adore les petites vicieuses dans ton genre.
- Oui monsieur, merci monsieur.
Dans son "repaire", comme il appelle son appartement, il nous accueille en se frottant onctueusement les mains. Il adresse un sourire doucereux à Sandra qui s’est assise sur une chaise.
- Quel âge cela lui fait donc, à cette grande demoiselle ?
- Oh, elle a eu ses seize ans, c’est une grande fille.
Rougissante, car elle devine la suite, elle baisse le nez. Jean ajoute :
- Vous m’excuserez pour la chaleur qu’il fait, mais je suis très frileux, et j’ai l’habitude de pousser le chauffage à fond. 
- C’est vrai, il fait étouffant ici. Il ne faudrait pas que tu prennes froid en sortant, Sandra. Retire donc quelque chose.
- Mais, je n’ai que ma robe sur moi, et presque rien dessous. 
- Eh bien, retire-la, ce ne sera pas compliqué. Il ne faut pas faire attendre monsieur Jean. 
Rougissante, (elle peut rougir sur commande) elle se contorsionne pour saisir derrière elle, dans son cou, l’attache de la fermeture éclair. Je la devance, je descends moi-même la tirette et l'aide à enjamber le bas de la robe, et à sortir ses bras des manches. Jean, le souffle court, l’œil brillant, nous regarde faire.
Une fois débarrassée de sa robe, elle se retrouve en petite culotte et soutien-gorge. Culotte et soutien-gorge blancs, très sages, d’adolescente de bonne famille. Néanmoins la pointure du soutien-gorge est trop petite, et les seins débordent des bonnets, bridés par les bretelles. Jean apprécie :
- Elle a vraiment des seins de petite femme.
- C’est vrai… Une vraie petite femme, et ils tiennent drôlement bien. Tu vas voir. Montre tes seins à monsieur Jean, petite cochonne, fais-lui voir comme ils tiennent bien !
Sandra lance un regard oblique à Jean qui se penche, le visage luisant de sueur. Avec une moue coquette, elle abaisse le bonnet qui couvre l’un de ses seins. Elle a un battement de paupières, les joues roses.
Quand la main du gros homme se referme autour de son nichon, les narines de Sandra se pincent et elle se tortille sur sa chaise. Les gros doigts palpent sa chair. Du gras du pouce, il flatte la pointe du mamelon qui s’érige.
J'abaisse l’autre bonnet du soutien-gorge et tripote le sein que je viens de libérer. Pendant un moment, nous manipulons en silence les outres de Sandra. Elle respire très vite, maintenant, et a presque fermé les yeux.
- Une vraie petite femme, avec tout ce qu’il faut où il faut. Elle a même des poils sur sa petite chatte.
Sandra, devinant ce qui va suivre, se dandine sur sa chaise, ses cuisses serrées l’une contre l’autre.
- D’ailleurs, tu vas en juger par toi-même, elle va te les montrer. Sandra, montre tes poils à monsieur Jean. 
Elle n’oppose aucune résistance quand je lui tire un genou de côté pour lui faire ouvrir les cuisses. Les yeux de Jean se posent sur la partie bombée de la culotte qui cache le con.
Avec un soupir, Sandra saisit le bord de son slip et l’écarte pour montrer sa chatte. La fente du con s’ouvre sous les poils laissant voir la muqueuse mauve et humide. Sandra écarte d’elle-même son autre cuisse pour mieux se prêter à son examen. Le clitoris se dévoile aux yeux ravis du vieux porc.
- Attends, elle va enlever sa culotte, comme ça tu pourras mieux voir.
Elle se lève et se tient debout devant lui qui s’est agenouillé devant elle. Il lui abaisse la culotte lui-même, respirant les effluves que dégagent le con rendu humide par l’excitation.
- En dessous aussi, elle a des poils… Entre les fesses… soulève ta cuisse, Sandra. 
Posant une main sur l’épaule du gros homme pour ne pas perdre l’équilibre, elle soulève un genou et il peut voir son anus. La position achève d’écarquiller la vulve.
- Tu as vu ? Une vraie petite femme. C’est mignon, à cet âge, non ? 
Il approuve d’un hochement de tête et tend la main. Ses gros doigts cueillent le clitoris raide. Elle a fléchi le genou de la jambe sur laquelle elle repose pour bien ouvrir son con.
Les doigts la fouillent, des frissons montent dans son corps. Les doigts fouillent son con baveux. La mouille suinte de son vagin et Jean la répand à l’intérieur de la vulve, l’oignant et la branlant en même temps.
Avec un gros soupir, elle se laisse tomber sur sa chaise et écarte les cuisses pour se prêter à la fouille des gros doigts. Elle tremble de plaisir. Il la branle d’une façon divine. J'y vais de mon commentaire :
- Tu as vu son clitoris ? Il est gros, hein ? Je le lui tripote tous les jours… ça le développe, il faut développer le clitoris des filles, c’est comme ça qu’on en fait de bonnes cochonnes.
- Et son trou ? Il est serré ? Je peux lui mettre le doigt ?
- Bien sûr. Écarte les cuisses, Sandra, monsieur Jean va te rentrer le doigt dedans… ne fais pas ta timide, petite salope, on t’a déjà rentré là des choses plus grosses que ses doigts. 
Elle se renverse sur sa chaise en soulevant une jambe pour laisser le doigt se visser dans son vagin. Quand il est au fond, le gros homme le retire puis le renfonce. Il le fait aller et venir à plusieurs reprises, en couvant d’un regard attentif le visage rouge de Sandra. Elle a fermé les yeux et accompagne sa caresse avec de petits gémissements. Jean constate :
- Elle est large. Et derrière aussi ? 
- Bien sûr. Il ne faut pas attendre pour leur apprendre les bonnes choses. Retourne-toi, monsieur Jean va te mettre le doigt dans le cul. 
Les yeux fermés, elle se lève et tourne le dos au gros homme. Elle se penche en écartant ses fesses des deux mains. Le gros lui tâte l'anus :
- Tu l'as vraiment bien dressée… Voilà, comme ça... Ouvre bien les fesses avec tes mains. 
Le gros doigt boudiné force le sphincter et commence à glisser à l’intérieur de l’anus. Il enfonce tout son doigt. Sandra pousse une petite plainte. Le gros homme se redresse, le doigt toujours dedans.
Il retire son doigt du cul et la prend par la taille. Il la soulève sans effort et l’assoit sur la table. Elle se renverse en arrière, prenant appui sur ses coudes et elle replie les genoux en écartant les cuisses.
Il se met aussitôt à lui lécher l’intérieur du con, enfonçant sa langue au fond d’elle, aspirant ses muqueuses, les mordillant. Elle commence à gémir d’une voix aiguë. Jean halète :
- Inutile de la bâillonner. La pièce est insonorisée.
Il se redresse, essuie ses lèvres du dos de la main, et ouvre son pantalon. Elle jette un regard sur la grosse pine, encore un peu molle, elle regarde le gland sortir. Son cœur bat à coups redoublés. En sueur, Jean commence à  se branler, s'approche. Elle ouvre son con avec ses mains, et il lui loge le gland dans le con.
- Ouvre bien le con. 
Elle se remet sur ses coudes et le gros homme lui soulève les jambes. Sa bite, maintenant assez raide entre au fond de la chatte dans un glissement onctueux. Elle bat des paupières et a un petit rire hystérique :
- Il est dedans, ça y est. Oh oui, oui, monsieur Jean, faites-le encore… 
Encouragé par ses gloussements, le gros cochon se met à aller et venir, il la baise sans ménagement. Les nichons sautent sur sa poitrine cambrée. Il se penche pour lui sucer les pointes en la baisant, et cela la fait couiner :
- Oui… oui… encore monsieur Jean. Je sens que ça vient, oh oui, monsieur Jean, oui, oui !
Avec un gémissement strident et un râle épais le gros cochon et Sandra jouissent en même temps. Ensuite, ils pantèlent, l’un contre l’autre.
À regret, Jean se relève et retire sa bite du con de Sandra.
- Quel dommage que ça dure si peu de temps.
- On ne peut pas tout avoir. Tu es éjaculateur précoce. 
Je m'approche de Sandra, couchée sur la table. 
- Maintenant, ma cochonne, monsieur Jean vas bien te nettoyer ton petit con.
Elle sent que Jean la lèche à nouveau. Je sors ma queue. J'ai une trique d'enfer. 
Les jambes relevées, elle me regarde en se tripotant le bout des nichons. Ma queue coule de désir, obscène et bandée contre sa bouche. Je promène le gland cramoisi et turgescent sur ses lèvres. Elle glisse sa main entre mes cuisses, s'empare de mon sac, me malaxe les couilles.
Elle a un petit rire vicieux :
- Le sperme de Monsieur me manque. J’ai envie de le boire.
Contact de ses lèvres sur ma bite. Elle s’applique à l’enfoncer très lentement dans sa bouche, en formant un « O » parfait pour me laisser voir ses lèvres se déformer. Elle l’enfonce jusqu’au fond, en gardant une main sous mes couilles.
Je tape contre sa gorge. Elle tire la langue pour lécher. Puis, elle ressort ma bite. Toujours très lentement. Je gémis. Elle m’accompagne de ses cris étouffés. Son nez vient buter contre mon ventre. Elle accélère. Avec gourmandise.
Les mouvements de sa bouche se font plus violents. Elle me suce avec rage. Et gémit de plus en plus fort. Elle va jouir. Elle jouit avec sa bouche pour ma queue et avec son con pour la langue de Jean qui la suce.
Je rugis et éjacule, ma bite enfoncée au fond de sa gorge…


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Commentaires de l'histoire :

Léa
J'ai mouillé ma culotte. Merci
Posté le 9/08/2018


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