Sandra, nymphette vicieuse (1)

Un autre chapitre de mes souvenirs érotiques, rédigés sans ordre chronologique. J'avais alors 50 ans. Une petite perverse fait l'apprentissage du vice. Elle apprend à se soumettre et à aimer la fessée.

Proposée le 8/07/2018 par enipal

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Thème: Masturbation
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Histoire vraie

Fernanda me suce. Je me cambre, les mains agrippées aux accoudoirs du fauteuil. Je rugis :
- Je viens !
Un doigt enfoncé dans mon cul, une main massant mes couilles, elle boit mon jus qui se déverse dans sa gorge. Elle se relève, m'embrasse, me fait boire mon foutre, s'essuie la bouche :
- C'était bon, vieux cochon… Comme toujours. Mais c'est pas tout de s'amuser, il faut que je finisse mon travail !
Fernanda est ma femme de ménage.
Elle vient une fois par semaine faire de l'ordre dans mon appartement, nettoyer ce qu'il y a à nettoyer, laver ce qu'il y a à laver. Et une fois par semaine, Fernanda me suce ou bien, je la prends en levrette ou par le cul, ou alors elle me branle avec sa culotte, bref, nous faisons diverses cochonneries.
Fernanda est à mon service depuis trois mois. Portugaise, 55 ans, dotée d'une opulente poitrine et d'une croupe de jument. Délaissée par son mari et avide de sexe.
Ici, je dois préciser que je n'engage une femme de ménage qu'à certaines conditions.
Pour que la candidate qui se présente sache dans quelles circonstances elle devra travailler, je l‘accueille en training. Je ne porte pas de slip et elle peut deviner sans peine la grosseur de ma queue.
Sur mon bureau, je laisse traîner mes albums de BD cochonnes, sur l'écran de l‘ordi s'affichent les photos obscènes que je viens de télécharger. Dans la chambre à coucher, elle peut admirer des gravures érotiques et pornographiques inspirées du divin Marquis de Sade.
Pour finir, je lui ouvre que j‘adore être sucé après avoir pris mon café, et que cela fera partie intégrante de son travail.
Alors, ou bien la candidate me traite de sale cochon et de pervers, et s'en va offusquée, ou bien elle est cochonne et accepte le travail... On n'imagine pas combien il y en a qui n'ont rien contre ces "services supplémentaires" !

****
Ce matin là, Fernanda m‘ouvre qu‘elle va devoir se rendre au Portugal pour des raisons familiales, mais que, si je suis d‘accord, sa nièce la remplacera pendant son absence.
Le lendemain, sans me prévenir, elle débarque en compagnie de la nièce en question, prétextant devoir la mettre au courant du travail à faire. Ne l‘attendant que la semaine suivante, je suis comme tous les matins devant l'ordi en train de télécharger des images cochonnes. En training, la queue raide.
Remis de ma surprise, je me dis que la tante, vicieuse comme elle est, devait savoir ce qui les attendait chez moi. Elle me présente sa nièce. Elle se prénomme Sandra, elle a 18 ans (dit-elle). Mais elle peut tout aussi bien en avoir 16 ou 19. Je la détaille : un visage angélique, mais un regard sournois de vicieuse, "par en dessous". Elle est dodue, avec une croupe charnue, des gros seins. Une bouche faite pour sucer une queue. Noiraude, je l‘imagine touffue entre les cuisses et les fesses... Je fantasme déjà.
Fernanda lui fait visiter les lieux, elle explique à Sandra ce qu'elle aura à faire. 
Lorsque elles passent dans mon bureau, la fille jette des regards vers l‘ordi, que j‘ai laissé allumé. Elle rougit un peu, me jette un coup d‘oeil. Je bande et elle ne peut pas ne pas le voir, car comme d‘habitude je ne porte pas de slip sous mon training.
Étant presque sûr que Fernanda a prémédité son coup, je la prend à part et lui demande des explications. Elle me confie que son mari et elle "s'occupent" de sa nièce depuis quelques années déjà. Mais lui n'a plus beaucoup d'envies depuis longtemps… Et elle voudrait la faire participer à nos jeux. Et maintenant qu'elle doit s'absenter 3-4 semaines, elle estime que l'occasion est propice.

****
Sandra vient à l'heure, un peu en avance même, je sors à peine de la douche. Nous prenons un café. Je la détaille : Sa jupe est très courte. Elle retire sa veste. Elle ne porte pas de soutien-gorge. Ses seins lourds, très charnus, se balancent sans entraves.
- Bien… Je suis dans mon bureau, plus tard je prendrai encore un café... Je t'appellerai.
Dans mon bureau, j'ouvre quelques photos cochonnes sur l'ordi.
Chaque fois qu'elle passe dans le bureau, elle jette un coup d'oeil sur l'écran de l'ordi. Je finis par lui demander si les images lui plaisent. Elle rougit un peu. Je la soupçonne de pouvoir rougir sur commande :
- Oui monsieur… Tante Fernanda m'a raconté…
Ses yeux quittent l'écran pour se poser sur la bosse qui déforme mon training. Toujours ce regard un peu "par en dessous". Cette petite m'excite déjà, j'ai la trique mais je ne veux pas précipiter les choses. Je veux la chauffer. Plus exactement nous chauffer par des petits jeux vicieux.
Pour la sonder, je lui demande si sa tante lui a bien expliqué TOUTES les habitudes de la maison. Je la soupçonne d'être au courant, mais je veux l'entendre me le dire. Elle me regarde, baisse les yeux :
- Oui monsieur, elle m'a tout dit… tout… tout ce que vous… ce que je dois faire.
Je la laisse poursuivre son travail encore une demi-heure, puis lui demande de m'apporter un café. Je lui fait prendre place dans un fauteuil très bas en face de moi. Sa jupe déjà très courte se retrousse, j'aperçois le triangle blanc de sa culotte. Elle s'adosse au fauteuil, sous son T-shirt, je devine ses mamelons.
- Dis-moi ce que ta tante t'a raconté.
- Les choses… Que vous faites… avec elle.
- Tu aimes qu'elle te raconte toutes ces… choses ?
- Oui… Elle me fait aussi… des choses… Avec l'oncle José. Mais lui, il ne fait plus beaucoup depuis 2 ans… Et puis avec vous, elle dit que c'est mieux, elle aime beaucoup.
- Et toi ?
- J'aimerai aussi… beaucoup.
Tout en parlant, elle ouvre les cuisses encore plus largement. Une fausse sainte nitouche, elle sait l'effet qu'elle produit. Je peux voir son entrecuisse, sa culotte qui est un peu lâche. Ses yeux ne quittent plus la bosse presque obscène qui déforme mon mince training. C'est à moi de prendre les choses en main.
- Et lorsque tu penses à ces "choses" que tu aimerais, je suis sûr que tu te caresses.
- Oh oui, monsieur.
- Montre-moi !
Elle hésite un quart de seconde, puis écartes largement les cuisses, exhibant sa culotte. Je vois une tache humide sur le coton. La petite cochonne mouille.
- Fais-le !
Elle s’avachit un peu plus sur son siège. Elle pose une main sur sa cuisse, et se caresse doucement la peau, sans cesser d’observer ma queue bandée sous mon vêtement. Elle laisse ses doigts remonter à l’intérieur de sa cuisse. Elle enfonce son pouce au fond de sa bouche, et le tète. Du bout des ongles, elle effleure maintenant le bord de sa culotte.
Je sors ma pine tendue et commence à me branler lentement. Elle soulève de côté son slip et dévoile sa fente. Les lèvres du con sont collées par le jus qui sort de sa chair. Les lèvres vaginales se décollent et l’intérieur de son con s’exhibe.
Elle me regarde, regarde ma bite raide. Elle se mord le pouce pour ne pas gémir. Le jus coule d'elle, et le plaisir la fait trembler. Sa culotte est largement écartée, et son sexe bâille, humide. Elle avance le bassin, en remontant les genoux, et je peux voir maintenant la tache sombre de l’anus entre les fesses à demi aplaties sur le cuir du fauteuil.
- Enlève ta culotte !
Elle la retire, me la tend. Je la porte à mes narines, la pose sur ma queue dressée. Sandra reprend sa position écartelée, exhibant son con et la raie de ses fesses.
Sans quitter ma queue des yeux, elle pince les lèvres charnues de sa vulve, et l’ouvre. Le clitoris sort. Elle commence à se triturer le bouton. Son doigt monte et descend. Mon gland turgescent suinte, un peu de sperme coule déjà.
Je cesse ma masturbation. Sandra est visiblement au bord de l'orgasme, sa bouche est ouverte, et ses yeux sont fixes. Je la voit se raidir, et ses cuisses se referment sur sa main qui s’agite. Elle se penche en avant et se mord férocement le poignet. Elle reste un moment ainsi, les épaules agitées d’un tremblement saccadé. Puis elle se laisse aller en arrière contre le dossier. Je lui ordonne alors :
- Montre-toi !
Retroussant à nouveau sa robe au-dessus du nombril, elle écarte les cuisses pour bien me montrer sa chatte. La grande faille verticale du con est toute humide. Je me penche, et touche le clitoris.
- Oh oui, monsieur !
Elle se redresse pour mieux s’offrir. Du doigt, je tâte l’intérieur de sa fente. Sandra aide en se déhanchant. Mon doigt ouvre sa chatte et remonte en elle sans effort. Elle pince son clitoris entre le pouce et l’index, et, pendant que mon doigt la fouille, elle se conduit à nouveau au plaisir à toute vitesse, d’une rapide masturbation.
Hoquetant sous l’orgasme, elle mouille abondamment ma main qui est plaquée à sa vulve humide. Je retire mon doigt de son con, le lui fourre dans la bouche :
- Lèche ! Suce ta mouille !
Je recommence à me branler, en la regardant téter mon doigt. Et l'orgasme explose, de grandes giclées de sperme arrosent son ventre, son con, ses cuisses. Je me penche et lèche le foutre répandu sur elle, m'attarde sur son bouton, remonte et prends sa bouche. Elle suce ma langue, geint contre ma bouche :
- Oui, oh, monsieur… Oui...
- Nettoie ma queue…
Agenouillée entre mes cuisses, elle s'applique.
Elle lèche consciencieusement ma verge molle, descend plus bas entre mes fesses, sous mon sac et s'y attarde pour revenir prendre ma bite. Elle aime ça et ses yeux pissent le vice.
Je la relève, elle rabat sa robe et les joues écarlates, elle va finir son travail cul nu. Je garde sa petite culotte pour l'ajouter à ma collection.

(à suivre)


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Commentaires de l'histoire :

enipal
lili, heureux de te savoir mouillée et d'avoir coulé en me lisant. Bise enipal
Posté le 17/07/2018

enipal
Donatien, merci pour le commentaire. Cela m'encourage à continuer. enipal
Posté le 17/07/2018

enipal
Donatien, merci pour le commentaire. Cela m'encourage à continuer. enipal
Posté le 17/07/2018

Donatien
Excellent, cette Sandra promet, une vraie petite salope.
Posté le 16/07/2018

lili
je mouille trop coule superbe histoire
Posté le 14/07/2018

Anonyme
J'ai adoré et suis toute mouillée, mon oncle me faisait les mêmes choses.
Posté le 8/07/2018


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