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Locations et croupes dilatées partie 3

Ses voisins louent une de leurs maisons. Les personnes se succèdent...Arrive une fille magnifique...Avec laquelle des liens se nouent très rapidement. Elle aime s'exhiber et le sexe...En route pour des moments inoubliables...

Proposée le 21/10/2026 par jerome james b

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Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme


LOCATIONS ET CROUPES DILATEES
PARTIE 3
Il y a des événements, des moments que l'on attend dans la vie avec impatience. Ça donne du piquant à une existence qui serait bien morne sinon.
Ce vendredi je l'ai attendu. D'autant que je ne l'ai pas vue de la semaine. Elle m'a expliqué le vendredi qu'elle avait fait un stage et qu'elle rentrait.
Mais j'ai quand même eu de quoi accompagner ma semaine. Et largement.
Le premier MMS je l'ai reçu le mardi matin. J'étais au boulot, et le MMS est arrivé.
Je ne m'attendais pas à ce que j'ai reçu. Je pensais que c'était pour le travail, ou une connerie d'un ami.
Au lieu de ça, j'ai pris en pleine gueule la photo d'un sexe de fille. Un sexe que je n'avais déjà vu que deux fois, mais que je connaissais par cœur. Elle l'avait apparemment photographié avec son téléphone et je reconnaissais bien ce que je ne pouvais pas oublier.
Le message avec c'était : 'Comme ça tu n'oublieras pas notre rendez-vous.'
En fait, je pensais qu'elle allait m'envoyer une photo par jour, mais elle s'est prise au jeu, et elle est partie sur beaucoup plus. Elle m'a fait sa poitrine à 11 heures, puis un gros plan de sa toison à 16 heures. La dernière photo c'était à 18 heures, son sexe à nouveau, mais elle avait glissé sa main dedans, index et majeur enfoncés, qu'elle écartait, laissant voir un intérieur d'un rose délicat.
'Ce soir, tu te branleras cent fois en pensant à ma chatte. '
Elle a conservé ce même ton, hard, dans les jours qui ont suivi. Les clichés je les ai gardés, et je me suis branlé effectivement cent fois en les regardant, sans parvenir à épuiser mon excitation. Il y avait du suggestif et du hard. Un doigt enfoncé dans sa bouche: 'Quand on se verra, ce sera ta queue.' Un gode, qu'elle avait photographié à différentes étapes de pénétration dans son vagin. Un sein remonté vers sa bouche, dont elle suçait le téton.
Je ne l'ai même pas entendue rentrer le vendredi soir. J'étais dans la cour, devant chez moi, je fumais ma seule cigarette de la journée, quand elle est apparue.
Elle avait sans aucun doute eu le temps de se changer, parce que je doutais qu'elle ait fait son stage dans cette tenue. Une robe en vinyle, avec une fermeture-éclair qui fendait la robe au milieu en deux, qui s'arrêtait juste en dessous du minou, avec des bas stay-up et une paire de cuissardes à talons aiguille.
– On passe la soirée ensemble?
Elle m'a amené dans cette maison que je connaissais déjà, pour l'avoir visitée à un moment où une copine, qui n'était finalement pas venue, cherchait une location pour les vacances. Une très grande bâtisse, avec beaucoup d'espace, une immense salle à manger et un salon attenants, une grande cuisine, un escalier qui amenait à l'étage et offrait plusieurs chambres. Plus la grande salle de bains où je l'avais vue pour la première fois.
J'étais troublé et ému de l'avoir ainsi tout près de moi. Disponible. Offerte. De sentir son parfum, sa présence, le volume de son corps...Je la désirais. En tout cas, ma queue, gorgée de sang, le disait clairement.
Elle m' a amené dans le salon.
Je connaissais très peu d'elle, et j'ai été surpris de découvrir qu'elle avait une passion: il y avait sur une étagère une vingtaine de boites de jeux. Elle a vu que mon regard les accrochait, et elle m'a dit :
– J'adore jouer. Là, il y a quelques unes des miennes, et d'autres, que j'ai empruntées à une ludothèque.
Elle a souri, avant d'ajouter :
– J'aime aussi jouer avec les hommes.
– J'avais remarqué.
Il y avait sur une table, au centre, un plateau circulaire, avec de la feutrine, et au milieu un set de dès.
– On joue?
– C'est quoi les règles?
– On lance les dès chacun. Si j'ai le chiffre le plus haut, je te fais quelque chose, ce que je veux. Si c'est toi qui gagne, tu descends la fermeture éclair de dix centimètres et tu as accès à la partie de mon corps qui a été libérée. Ça te convient ?
Ça promettait un début de soirée intéressant.
Elle a lancé les dès la première. 5. J'avais toutes mes chances...Ben non...3...
Je savais ce qui m'attendait.
– Tu as déjà tout vu de moi. Moi, je n'ai pas vu ta queue...Là, on va compenser ça...
Elle est venue s'accroupir devant moi. Déjà j'ai eu une très belle vue du paysage qu'elle m'offrait. Accroupie comme elle l'était, la robe en vinyle étant ultra-courte, et ayant glissé sur la peau...elle m'offrait une vision impeccable de son sexe. La toison qui me fascinait toujours autant, et une vulve que l'excitation avait déjà quand même bien ouverte, rendue bien mouillée et bien luisante, avec des lèvres qui croissaient sous mes yeux. Avec comme écrin ses bas stay-up sa robe et ses cuissardes c'était parfait.
– J'ai trop besoin de queues. Une vie sans queue, c'est impossible pour moi. Même si j'aime aussi les chattes.
Et elle s'est mis en devoir de me défaire. Bon, elle savait quand même ce qui l'attendait, vu la bosse qui déformait le tissu. Elle a débloqué le bouton qui tenait le pantalon à ma taille, ensuite les trois boutons de braguette, elle a entrouvert le pantalon, pour, les yeux brillants, tirer mon caleçon vers le bas, et faire jaillir une queue bien érigée.
– Ah, elle est trop belle ta queue.
Elle est venue l'encercler de sa main. Tout doucement, délicatement. Une sensation de chaleur m'a envahi, a pris ma queue, puis est montée en moi. Et puis elle a commencé à me masturber, tout doucement, m'enivrant. J'ai du me retenir pour ne pas jouir. D'ailleurs, ce n'était pas son but, de me faire jouir, je crois qu'elle voulait simplement se remplir de moi, de la sensation d'avoir une queue dans la main, de la faire grossir aussi, de la sentir s'épaissir et s'allonger. Yeux clos, elle avait un petit sourire sur le visage, et son bonheur était évident.
– J'ai envie de frotter ton gland de ma langue. Jure-moi que tu ne vas pas jouir?
– Je vais faire un gros effort pour me contenir.
Et elle s'est exécutée. Un moment de pur plaisir...Mon liquide pré-séminal avait suinté, il s'est mis à couler d'abondance, alors qu'elle tournait sur ma chair avec une expertise indéniable.
Elle s'est pourtant interrompue, et on a relancé le jeu. Huit pour moi, cinq pour elle.
J'avais droit à mes dix centimètres de fermeture-éclair.
Elle s'est mise pile devant moi. Ma queue était toujours à nu, toute dure, collée contre mon ventre. N'attendant qu'une chose. Rentrer au contact de sa chair. Mais on n'en était pas encore là. Pour le moment, j'avais le choix entre deux morceaux de métal. Soit je remontais celui qui fermait sa robe en bas, soit je remontais celui qui fermait sa robe en haut. J'ai opté pour celui qui était en haut, autant parce que j'avais envie de profiter de ses seins, qui me fascinaient, que parce que c'était trop tôt pour attaquer sa chatte. Même s'il y avait des dizaines de lignes de possible.
Je suis monté le long du cuir, en le frôlant. Contact lisse et froid, finalement aussi excitant que celui d'une chair chaude. Je suis arrivé au petit morceau métallique. Tout chamboulé, en fait.
J'ai commencé à le descendre. Lentement. Peut-être trop lentement, à vrai dire.Mais je n'avais pas envie de presser les choses. On avait la soirée pour nous.
Sa chair est apparue, et puis le tiers central de ses seins. Dix centimètres...Oui, il fallait que je m'arrête pile sous ses seins.
Je voyais un tiers de chair, plus la fente, profonde, qui les séparait.
– Je peux les sortir?
– Comment on ferait autrement?
En fait, en écartant le vinyle de la robe, ils ont jailli tout seuls.
Ça me faisait drôle de pouvoir avoir au bout des doigts et de la bouche ces seins que j'avais vus sans même oser rêver qu'un jour je pourrais les caresser. Ils étaient lourds, mais bénéficiaient d'une cambrure qui les redressait, et puis il y avait ces aréoles larges, épaisses, et ces tétons qui, même quand ils ne bandaient pas, étaient très volumineux. Là, ils étaient en semi-érection, et, dans cet état, plus gros que la plupart des tétons en pleine érection qu'il m'avait été donné de voir jusqu'à présent.
J'ai parcouru le volume de ses seins de la langue. Une peau salée, douce. Apparemment, ça ne lui déplaisait pas, elle s'est mise à gémir. Ses seins étaient sensibles. Je suis ensuite venu sur les très larges aréoles, une autre sensation, avant d'engouffrer un téton dans ma bouche. J'ai eu la bouche remplie. Je l'ai frotté de la langue, et je l'ai senti encore gonfler. Ses gémissements sont devenus plus forts. Elle était en plein trip. Je n'ai pas osé vérifier de la main, mais j'ai bien compris que son sexe plus bas, devait être ouvert et trempé.
J'ai été d'un téton à l'autre. Quand je les ai lâchés, ils étaient... Impressionnants. Hors normes. Et puis les voir sortis de la robe, alors que celle-ci la couvrait toujours, c'était troublant. C'était un écrin, mais aussi une manière de me rappeler qu'il y avait encore de quoi découvrir.
J'ai eu beaucoup de chance, parce que j'ai gagné aussi le tour suivant. 6 à 5.
Je savais exactement ce que j'avais envie de faire. J'ai tendu la main vers le bas de la fermeture-éclair. Mais je ne voulais pas encore voir sa chatte. Ce que je voulais, c'était admirer cette croupe hors normes qui était la sienne. Et qui me plaisait parce qu'elle était extrêmement volumineuse, mais sans basculer sur ce trop qui peut vous bloquer. Elle n'était pas tombante, elle n'était pas celluliteuse...Et j'avais envie de la voir de plus près. De vérifier si ce que j'avais vu le loin était aussi vrai de près.
J'ai soulevé le vinyle pour dévoiler son cul, nu, bien évidemment. Je me suis demandé si ça lui arrivait de mettre une culotte, quelle que soit la forme de la culotte.
Il était...Vraiment volumineux. Mais en restant en deçà de la limite au-delà de laquelle il aurait été difforme. Il était aussi très rebondi. Avec un rebondi vraiment bien dessiné.
J'ai posé mes mains dessus, avec un sentiment de plénitude absolue. Elles étaient froides, mais douces, et très fermes. J'ai appuyé, avec la volonté d'ouvrir son sillon, mais il y avait tellement de chair qu'il était difficile de glisser jusqu'au fond de sillon, même si j'ai tenté en faisant pointer ma langue. J'ai trouvé une chair douce et délicate, et, malgré la maladresse de ma caresse, elle a gémi de plaisir.
– Mets ta queue entre mes fesses, elle a proposé. J'en ai trop envie. Fais-là monter et descendre.
J'ai obéi. Je n'avais pas vraiment peur de jouir, parce que je me savais capable de redevenir tout dur après. J'en avais déjà fait l'expérience.
Je me suis redressé, alors qu'elle se calait en se mettant à genoux sur la chaise face, à la table pour mieux m'offrir sa croupe, et l'ouvrir plus. Ce qui a bien été le cas.
En me penchant sur elle, je me suis rendu compte que j'avais une vue parfaite de sa vulve entre ses cuisses, et, plus que de balader ma queue dans sa raie, ça m'a mis dans tous mes états. J'ai même cru un instant que j'allais me jouir dessus. Sa moule était toute gonflée de désir et d'excitation, complexe comme peut l'être un sexe de femme, ouverte, avec le dessin élaboré de ses lèvres, et des coulées de cyprine très visibles, qui trempaient ses chairs.
J'aurais pu rentrer en elle dès maintenant, j'aurais sans doute cassé le jeu, mais elle l'avait déjà en partie cassé, mais j'ai obéi à sa demande, en glissant la partie supérieure de ma queue dans sa raie, en l'enfonçant, et en atteignant son sillon mieux que je n'avais pu le faire avec ma langue. Les sensations m'ont envahi, celle d'être comprimé entre ses fesses, et bien sûr la délicatesse de sa chair dans le sillon, délicatesse à laquelle s'ajoutait les sensations uniques de ses plissements anaux, sur lesquels je pouvais m'appesantir en montant et descendant, et même me figer.
Elle et moi on était dans quelque chose de particulier. Jusqu'à présent, on avait le contrôle, et là, le contrôle, on l'avait de moins en moins. On était emportés par le plaisir.
Pourtant, elle m'a proposé, d'une voix changée, cassée :
– Allez un ultime coup de dé.
Et j'ai perdu.
– Je vais te rendre fou, elle m'a dit. Et je t'interdis de bouger.
Elle était de nouveau face à moi. Il restait une dizaine de centimètres de fermeture-éclair qui n'avaient pas été dézippés, et qui permettaient à la robe d'encore tenir. Elle remonté ces dix centimètres. Et la robe est tombée au sol.
– Je t'interdis de bouger. De me toucher. Ou de toucher ta queue.
Pile dans mon axe de vision, il y avait ses formes, ses hanches, son ventre, et son sexe. C'était autre chose de la voir de près. J'étais fasciné par ses formes. Et par le dessin de son sexe. Elle me faisait un beau cadeau. Cette toison épaisse, luxuriante. Ce paquet de lèvres hors d'elle, aussi volumineux que son gland clitoridien. Et ce jaillissement abondant et continu de sécrétions intimes. Comment pouvais-je ne pas être dans tous mes états?
Elle a attrapé ma main, et elle m'a dit :
– Viens.
Je me demandais où elle voulait en venir. J'ai compris, ou du moins partiellement compris quand elle a arrangé nos mains de telle sorte que ma main soit sous la sienne, qu'elles soient entrelacées, et qu'elle me guide.
– Je vais me caresser comme tu m'as vu faire l'autre fois, mais tu auras toutes les sensations.
C'était l'option découverte, et quelque chose que je n'avais pas envisagé. Mais j'avais bien senti qu'elle était pleine de surprises, et que, si on continuait de se fréquenter, j'irais justement de surprise en surprise.
Le premier contact que j'ai eu, ça a été avec sa toison. Est-ce qu'elle avait compris que j'étais fascinée par celle-ci, voulait m'en faire profiter, ou plus simplement, se caressait-elle comme si elle avait été seule, suivant un trajet qui lui était propre, mais en m'y incorporant ? Une bonne question à se poser. Mais bientôt, je ne me suis plus posé aucune question, envahi, simplement, par les sensations. Et d'abord celle de cette toison épaisse et douce, dont l'effleurement m'a ravi. C'était sensuel et troublant.
Et aussi un peu l'histoire de l'arroseur arrosé. Car si cela me mettait dans tous mes états, ça la troublait aussi.
Dans la vie, on peut tracer les meilleurs plans, rien ne se passe jamais comme prévu.
Je pensais que je maîtrisais vraiment la situation. Que j'allais tenir, même si j'étais excité.
Mais voir cette toison, la toucher...
Un premier jet de sperme est sorti, qui s'est étalé en travers de son ventre. J'ai été rattrapé par mon plaisir quand le deuxième jet est sorti.
Cette situation c'était trop pour moi. Tellement troublant, tellement excitant, si loin des situations si banales que j'avais pu connaître jusqu'à présent.
Elle a fait glisser sa main pour l'amener contre ses lèvres, pendant que de son autre main libre, elle venait récupérer la semence qui avait souillé son ventre pour la laper.
Je n'ai même pas débandé tellement j'étais excité.
J'ai été assailli par de nouvelles sensations. L'épaisseur de ses lèvres, le poids de cette chair qui pesait contre ma main, ce liquide intime, dense et liquoreux qui a rempli ma paume avant d'en déborder, et surtout cette sensation de vide qui ne demandait qu'à être rempli et à me happer...
Elle s'est caressée dans un geste circulaire, en gémissant... Si j'avais perdu le contrôle, elle aussi elle le perdait. Elle pissait littéralement sur ma main.
Elle a rompu le contact. A attrapé l'une des deux chaises qui entouraient la table et s'est calée dessus. De la sorte, sa poitrine était pile au niveau de ma queue. Une coïncidence heureuse. Elle s'est poussée en avant pour venir envelopper mon membre. Sensation inédite, parce qu'aucune fille jusqu'à présent n'avait pris ma queue entre ses seins, il fallait dire qu'elles n'avaient pas forcément le calibre pour ça.
Elle m'a pris au cœur de ses énormes seins. Une peau très douce, et le sentiment d'être au cœur d'elle, comme si elle m'avait pris de sa vulve, mais c'était différent. La délicatesse d'une peau de soie, et une caresse qu'elle a amorcée en souriant, parce qu'elle se sentait, à juste titre, maîtresse de mon plaisir. C'était elle qui menait la danse, et pas moi. Elle avait pris ses seins à pleines mains pour une caresse douce qui me frottait doucement, délicatement, et me donnait du plaisir. Je me suis dit que si ça continuait comme ça, j'allais jouir une deuxième fois. Et cette fois, ma jouissance, je la sentais arriver.
Elle m'a dégagé d'entre ses seins. Ma queue, je n'aurais pas cru cela possible, avait encore grossi.
Elle m'a recalé entre ses seins, différemment, en laissant, cette fois, mon gland dépasser dans son décolleté. Un gland tout rouge, congestionné, avec un méat qui suintait bien, sur lequel elle est venue se balader. Lapant le liquide qui coulait de moi, de plus en plus abondant.
– Tu es énorme ! Regarde, tu grossis encore !!! Tu peux jouir ! Je sais que tu banderas encore ! Pour venir dans ma chatte.
Et elle est venue enserrer mon gland alors que je crachais à nouveau du sperme. Elle a gardé la bouche obstinément fermée, laissant mon sperme couler dans son gosier, venant ensuite laper les coulures qui suivaient toujours les jaillissements de semence.
Elle s'est redressée. Entre ses cuisses, son sexe était béant.
– Viens on monte, et tu vas venir en moi. J'ai autant envie de te prendre en moi que toi d'y rentrer.
On a pris côte à côte, sa main sur ma queue, la mienne sur ses fesses, l'escalier, pour prolonger une soirée que, sans aucun doute, je n'oublierais pas.



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