Ca y est, Matthieu et moi sommes seuls ! Suffisamment longtemps et suffisamment au calme pour tout envisager ! Et comme nous en crevons d’envie tous les 2, il ne nous faudra pas bien longtemps avant de perdre notre virginité … puis de remettre le couvert !
Proposée le 28/07/2026 par AnneR
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.
Thème: Première fois
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Histoire vraie
Si vous avez suivi mes précédentes histoires vous le savez maintenant, je suis en pleine découverte de ma sexualité avec Matthieu… et c’est très excitant !
Je me l’étais promis après notre dernière sortie ciné, il me fallait un moment tranquille avec lui, sans crainte d’être dérangés, un moment à nous ! Sauf que quand on a tout juste 17ans (fêtés la semaine dernière !), pas si facile de justifier qu’on souhaite passer deux heures avec son copain sans attirer de gros soupçons sur ses intentions.
Et puis il faut croire que le destin voulait qu’on perde notre virginité sans attendre, car en rentrant du lycée ce soir, ma mère m’informe que la finale régionale de danse a lieu sur trois jours le week-end prochain, que mes deux sœurs sont qualifiées et que mon père et elle devront partir le vendredi matin pour Nantes. Pour ne pas me faire rater une journée complète de cours, elle me propose de les rejoindre en train le vendredi soir.
Je vois immédiatement l’occasion que j’attendais et prétexte avoir impérativement besoin de consacrer ma soirée à réviser à l’approche de mon oral du bac français pour ne pas trop stresser de ne pas travailler du week-end. Ma mère hésite un instant puis se rallie à ma proposition et file réserver les billets.
Une nuit entière ! Je jubile ! Je programme déjà la soirée dans ma tête, je nous vois profitant enfin pleinement du corps de l’autre … C’est fou, mon corps réagit à la simple évocation de ce désir. J’attrape mon téléphone et lui annonce la bonne nouvelle ! Je peux presque entendre l’émotion le gagner. En raccrochant, je nage en pleine euphorie. Le stratagème élaboré pour justifier sa nuit hors de chez lui auprès de ces parents nous semble infaillible alors la perspective devient bien réelle. La sonnerie de mon téléphone me fait sortir de ma rêverie. Je n’en crois pas mes yeux en ouvrant le message whatsapp de Matthieu : il m’a envoyé une photo de son sexe qui bande comme un taureau accompagnée de la légende « les images de la dernière fois hante mon esprit, la sensation de tes caresses imprègne tout mon être … j’ai trop envie de te retrouver »
Je m’enferme illico dans ma chambre et m’écroule sur mon lit en fixant l’image des yeux. Ma main libre se hâte de me débarrasser de mon soutien-gorge pour retrouver la caresse du tissu sur mes seins. J’alterne les yeux fermés pour me replonger dans ce cinéma, et ouverts pour contempler son chibre qui se tend vers moi. Une fois n’est pas coutume, je fais exprès d’aller très doucement dans mes caresses, m’imposant un délicieux supplice.
Au bout d’un long moment, mon corps et mon esprit sont tellement absorbé par l’exercice d’imagination que je ressens ses doigts aller et venir en moi, glisser le long de mes lèvres pleines de mouille pour effleurer mon clito. Quand j’accélère enfin le rythme, je convulse presque tellement les vagues de plaisir m’envahissent et seul un éclair de lucidité me permet d’étouffer mon cri de jouissance dans mon oreiller au dernier moment. Quand le plaisir se calme enfin, je suis pantelante. Jamais me masturber ne m’avait procuré un tel plaisir. J’ai tellement hâte d’être vendredi !
A deux reprises cette semaine, Matthieu et moi avons réussi à nous isoler suffisamment pour nous laisser aller.
Le mardi pendant le cours de sport d’abord, où l’entraînement d’endurance nous a donné un prétexte parfait pour nous perdre dans la végétation. J’avais pu passer la main sous son short pendant que ses mains venaient se glisser entre mes fesses en pleine exploration, malheureusement, le moment avait été brisé par l’approche du gros lourdaud de la classe venu se mêler de ce qui ne le regardait pas.
Et mercredi dans le bus où nous étions les 2 seuls passagers. Nous nous étions installés dans un carré, dos au chauffeur et étions parvenus à glisser notre main sous les sous-vêtements de l’autre. Pendant près de 4 arrêts, personne n’était monté, nous laissant profiter de l’instant.
Dans les deux situations, le risque de se faire surprendre avait démultiplié l’intensité de l’émoi. A la mesure de la frustration de ne pas avoir de temps devant nous. Heureusement, ce soir, nous avons du temps, beaucoup de temps.
Il est 18h et Matthieu doit arriver dans un peu moins d’une heure, le temps pour moi de me pomponner et de peaufiner l’ambiance de la chambre. Je me douche rapidement, moins parce que je suis pressée que pour éviter de perdre trop de temps et de libido à me donner du plaisir, puis me regarde dans le miroir. Sans savoir pourquoi, je me trouve belle. Mes yeux marron clair tire sur le vert et leur forme en amande me donne un air espiègle, mes cheveux châtains encadre un visage ovale assez fin et tombent en cascade sur mes épaules.
J’aime mes seins tout en rondeur, fièrement dressés, avec leurs petits tétons entourés d’auréoles rouge rosé.
Mes fesses, rebondies mais fermes, me plaisent toujours autant, et je sais aux regards qu’elles attirent habituellement que je ne suis pas la seule.
Mes jambes me paraissent bien dessinées et mon ventre est plat sans effort particulier.
Je m’amuse à me contempler sous tous les angles en me tournant et retournant devant la glace et passe un long moment à observer mon entrejambe. Pour la première fois, je suis allé chez l’esthéticienne pour me faire intégralement épilée et je ne me lasse pas de voir et ressentir la douceur de mon sexe sous mes doigts.
Une nouvelle fois, je me force à passer à autre chose et avance vers mon placard pour en sortir ma tenue la plus coquine possible. J’enfile un string minimaliste acheté discrètement pour l’occasion, une jupe plissée qui met mes jambes en valeur (et laisse apercevoir mes fesses quand je me penche), avant d’hésiter devant deux hauts. J’ai fait le choix une nouvelle fois de ne pas mettre de soutien-gorge, d’une part parce que j’aime la sensation mais aussi en clin d’œil à notre dernière séance ciné.
J’ai devant moi un bustier blanc qui moule ma jolie poitrine et un croc top rose pâle très ample qui laisse voir le bas de mon ventre. Je retourne devant le miroir et enfile successivement les 2 avant de me décider sur le croc top. Le coton est super doux et le mouvement sur mes tétons terriblement excitant, sans compter qu’il donne un accès plus simple aux mains de mon homme !
Je me coiffe, ajoute une touche légère de maquillage pour accentuer le côté coquin et le résultat me plait beaucoup : je me trouve diablement sexy.
Le temps de rendre la chambre accueillante en disposant quelques bougies et la sonnette retentit. Je bondis sur la porte d’entrée pour l’accueillir mais Matthieu reste scotché et ne rentre pas immédiatement. Il passe plusieurs secondes à me contempler en silence ce, qui me ravit au plus haut point.
- Wouahou … lâche-t-il finalement en s’approchant.
La pizza qu’il a rapportée nous empêche de nous tomber dans les bras alors je le tire au plus vite vers la cuisine pour qu’il s’en débarrasse et me pend à son cou dans une étreinte passionnée. Ses yeux bleus me mangent du regard et me fond me sentir plus belle encore. On finit par s’écarter et échanger des banalités, mais la tension monte.
Ni l’un ni l’autre n’a vraiment faim, mais aucun ne sait comment démarrer cette soirée si spéciale. Alors que le silence s’éternise, il est rompu par la sonnerie de mon téléphone. Merde, Maman. Ne pas répondre risque de les inquiéter alors je fais signe que j’en ai pour 2 minutes et je décroche d’une voix faussement enjouée.
Bizarrement, cette coupure libère un peu Matthieu qui s’assoit et me regarde plus détendu. Malheureusement, mes parents sont d’humeur bavarde et j’ai bien du mal à écourter la conversation. Matthieu lui, a approché son tabouret de moi et s’amuse à glisser ses doigts délicatement le long de mes jambes pour me distraire. Plus ça va, plus ils remontent et quand ses mains passent sous ma jupe, j’ai le plus grand mal à rester concentrée sur la discussion, ce qui intrigue mes parents et tend à prolonger le coup de fil.
Ca m’agace mais Matthieu lui s’amuse bien. Il empoigne mes deux fesses, place ses doigts sous la ficelle de mon string et descend lentement avant de remonter. Ca me fait un effet de dingue et je commence à mouiller sérieusement. Si mon corps le supplie de continuer, ma tête se bat pour suivre le fil de la conversation alors je lui fais signe d’arrêter, sans succès.
Pire, il plonge son regard dans le mien, insère ses pouces entre mes hanches et l’élastique et commence à l’enlever, sans me quitter des yeux. L’érotisme de la situation va me rendre folle et je décide de mettre un terme à la conversation avant qu’il ne soit trop tard. Je prétexte le besoin de préparer ma valise et raccroche un peu brusquement. Il faut dire que pendant ce temps là, les mains de Matthieu approchent de mes genoux avec mon string autour des pouces.
En me voyant poser le téléphone sur la table, il me sourit et continue son opération sans dire un mot. Il met un genou à terre pour accompagner mon sous-vêtement au niveau des chevilles, en profite pour effleurer mon pied avec tendresse puis le poser sur sa cuisse avant de déposer de doux baisers en remontant. J’ai posé ma main dans ses cheveux tandis que ma respiration devient courte. Debout, mon chevalier servent à mes pieds fait monter en moi un désir tellement puissant, que je me demande si je ne vais pas jouir avant même qu’il n’atteigne mon intimité.
Sa tête se faufile sous les plis de ma jupe et je sens son souffle chaud sur mes lèvres. Il ressort la tête un instant, me regarde intensément et me murmure :
- C’est doux … et c’est beau !
Sans attendre de réponse, il repart à l’assaut et continue à effleurer mon corps de ses lèvres. L’intérieur de mes cuisses, mon bas ventre, la naissance de mes fesses même que je l’aide à atteindre en écartant presque inconsciemment les cuisses. Pendant ce temps, je frémis d’envie et mouille comme une folle. C’est la plus agréable torture qu’il m’ait été donné de vivre.
Et soudain je sens le bout de sa langue courir le long de ma vulve et provoquer une décharge de plaisir. Involontairement j’ai appuyé ma main contre sa nuque et avancé mon bassin d’un coup, plaquant ainsi sa bouche contre ma chatte. Matthieu interprète le message comme un signal pour passer la vitesse supérieure et sa langue commence à s’agiter entre mes lèvres.
De haut en bas, s’insérant parfois plus profondément dans mon vagin, révélant des sensations nouvelles. Je l’incite à aller chercher mon clitoris que j’imagine plus gonflé que jamais et passé quelques gestes maladroits, je savoure mon premier cunni, debout et à moitié nue dans la cuisine de mes parents.
Il me faut moins de deux minutes d’un tel traitement pour jouir. Tout à mon plaisir, j’ai écrasé son visage entre mes jambes et mon cri résonne dans la pièce. Quand je reprend mes esprits, je m’inquiète de Matthieu que j’ai enfin libéré de mon étreinte. On se regarde, nos joues sont rouges, il a les lèvres luisantes de cyprine et me sourit. Je lui souris en retour, me met à genoux face à lui et lui susurre un « merci mon chéri, c’était extraordinaire » à l’oreille avant de l’embrasser sauvagement. Sa langue a le goût de ma propre mouille et loin de me rebuter, ça m’excite encore plus.
On finit par se lever et il n’y a aucun doute dans ma tête sur la suite du programme. Je l’attrape par la ceinture et l’entraîne dans les escaliers derrière moi. Je découvre par la même l’effet délicieusement euphorisant de ma nudité sous ma jupe.
Je me retourne pour demander malicieusement à Matthieu si le spectacle lui plait puisque je lui offre une vue imprenable sur mon cul et ma chatte épilée. Il acquiesce en appuyant la réponse d’un regard lourd de sens et d’une rapide caresse sur la raie de mes fesses.
Arrivés dans la chambre, je ne prends même pas le temps d’allumer les bougies, je le pousse sur mon lit, souvenir de notre toute première expérience ensemble, et m’agenouille entre ses jambes. Il ne me faut pas dix secondes pour lui ôter tongs, short et boxer et envelopper son sexe de ma main.
Autant vous dire qu’il bande déjà fort et, ô surprise, découvrir qu’il s’est lui aussi raser l’entrejambe. Il sourit de mon étonnement alors que je commence à le masturber très doucement sans le quitter des yeux, sentant sa verge finir de gonfler entre mes doigts.
Je ne tarde pas à approcher ma bouche de son gland pour l’embrasser avant de me pencher encore pour titiller ses bourses du bout de ma langue puis remonter jusqu’à son gland. Après quelques allers et retours, je me redresse. Étonnamment, lire la déception sur son visage me fait du bien : manifestement il prend son pied. Prenant soin de me cambrer au maximum et de gonfler ma poitrine, je retire mon top pour libérer lui faire admirer mes seins. Une fois de plus, l’expression d’envie, à la limite de l’admiration me ravit.
Sans le quitter des yeux, je retourne m’occuper de son sexe que je prends cette fois en bouche. Je m’applique sur la fellation, guettant son souffle rauque pour jauger son plaisir.
Après un moment, il me fait signe de le rejoindre sur le lit. J’obtempère et m’allonge à ses côtés. Nos mains profitent du corps de l’autre jusqu’à ce que l’envie devienne trop forte. Alors qu’il semble un peu perdu, je lui attrape un préservatif dans la table de nuit et je l’aide à le dérouler le long de son membre, faisant ainsi de cette coupure un moment de complicité.
Il me couche sur le dos et s’installe entre mes cuisses. Tout à coup, son membre me paraît trop gros et alors qu’il l’approche de mon antre, je me tétanise. Il ne manque pas de le remarquer et me demande si ça va, prêt à s’arrêter si besoin.
Je le rassure, me détend et pour lui prouver que je ne veux que ça, j’accompagne de ma main son sexe vers le mien. J’ai beau avoir rêvé de cet instant, je suis malgré tout un peu tendue et son chibre assez large s’introduit difficilement, m’arrachant une grimace.
Il s’arrête à nouveau, inquiet, mais je l’invite silencieusement à continuer en approchant mon bassin du sien. Sa douceur m’émeut. Il me pénètre lentement, centimètre par centimètre et tandis que mes chairs se détende et que le plaisir remplace peu à peu la peur, je le sens buter contre mon hymen.
Nos regards ne se quittent plus et je hoche la tête pour lui enjoindre de continuer. Il m’embrasse avec un des ses mains sur ma joue puis poursuit sa progression. La douleur est vive, mais pas insupportable. Je me suis évidemment crispée d’un seul coup. Matthieu ne sait manifestement pas quoi faire alors il attend. Il attend un signe de ma part qu’il n’a pas mal fait, un indice sur ce que j’espère de lui et alors que le mal s’atténue lentement, je remonte mon bassin jusqu’à ce que le contact soit parfait.
Peu à peu, le désir reprend son droit et nos mouvements s’accélèrent. Sa peau, comme la mienne, luit de sueur et même si j’ai encore un peu mal, je profite de cet instant magique.
Un peu trop tôt à mon goût, je sens les spasmes secouer son sexe avant qu’il ne se retire pour s’affaler à mes côtés. On se regarde en souriant, conscient, et heureux, d’avoir perdus notre virginité ensemble. Il nous faut un moment pour émerger et échanger quelques paroles.
- Désolé, je n’ai pas trop tenu la distance
- Ne t’en fais pas va, toute à l’heure tu m’as offert le plus bel orgasme de toute ma vie ! Et puis, je te promet qu’on aura bien des occasions de remettre ça, non ?
Il me sourit encore et conclut :
- Ah oui alors … Je t’aime Anne !
Quelques larmes de joie me montent aux yeux quand je lui réponds
- Moi aussi je t’aime Matthieu !
Nos lèvres s’effleurent puis je file dans la salle de bain pendant qu’il se rhabille. Quand je reviens, j’ai réenfilé ma jupe et mon petit haut et je jette mon string au pied du lit en lui disant avec dans la voix tout ce que je pouvais de malice :
- Pas besoin de le remettre, si ?
Et je peux vous dire que cette nuit là, ça aurait été une sacrée perte de temps !
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