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Mes premières expériences - 5

La fin de l’année approche et je file toujours le parfait amour avec Matthieu. Ce que je ne savais pas en revanche, c’est que je n’étais pas la seule à être heureuse en couple ! Le réveillon sera l’occasion d’un « double date » mémorable : j’ai hâte de vous en dire plus.

Proposée le 19/08/2026 par AnneR

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Thème: Jeu érotique
Personnages: FFH
Lieu: A la maison, intime
Type: Histoire vraie


J’attends en sautillant et en me frottant les bras pour me réchauffer car un froid polaire s’est abattu sur la ville à l’approche des fêtes de fin d’année. Il est près de 22h et mon bus n’arrive pas. J’ai soudain l’idée de me couvrir le visage pour me protéger du vent avec la veste du club laissée dans mon sac de gym, sauf que j’ai beau chercher autour de moi, aucune trace de sac.

Mon premier réflexe est de penser qu’on me l’a volé, seulement je n’ai croisé personne depuis que je suis sorti du gymnase. Je dois donc admettre, agacée mais soulagée, que je l’ai oublié dans les vestiaires. Demi-tour donc, me voilà repartie en sens inverse d’un pas allant. Heureusement, c’est encore ouvert et, alors que le lieu parait parfaitement désert, je vois une lumière restée allumée dans le vestiaire des filles.
Je me débarasse de mon lourd manteau d’hiver et m’y dirige en écrivant un rapide message à mon père pour qu’il ne s’inquiète pas de mon retard et ne décèle le bruit de la douche qu’en levant la tête de mon téléphone.

J’ai l’intention de me faufiler sans déranger la dernière occupante des lieux quand je vois en face de la porte 2 sacs que je connais très bien. Passée l’étonnement, je m’apprête à les interpeller quand je distingue des bruits inhabituels mais facilement reconnaissables.

Je m’approche alors à pas de loup vers la douche et manque de crier de surprise en voyant Emy, collée contre le dos d’Audrey, une main sur son sein, l’autre en train de s’activer sur son entrejambe. Les gémissements viennent d’Audrey qui, les fesses plaquées contre le bassin d’Emy, la tête relevée, les yeux fermés et la bouche ouverte, monte manifestement vers l’orgasme.

Je suis scotchée. Audrey et Emy. Mon Audrey ! Mon Emy ! C’est la tempête dans mon cerveau : le choc, le déni, la jalousie … et bien sûr l’excitation de voir ces deux filles magnifiques, entièrement nues, se donner du plaisir sans retenue devant moi.

L’excitation d’être une voyeuse aussi. Je me suis d’ailleurs instinctivement reculée derrière la cloison pour que ma présence ne soit pas détectée et surtout qu’elles n’interrompent pas leurs ébats.

Alors que la main droite d’Emy branle ma plus vieille amie à un rythme effréné, Audrey suce les doigts de la main gauche en criant de plaisir maintenant. Et puis l’orgasme la prend, violemment. Ses jambes tremblent, son ventre est secoué de spasme et un cri rauque sort de sa gorge. Le temps suspend son vol un instant, je n’ose pas bouger malgré la conscience que si Audrey ouvre les yeux maintenant, elle risque de m’avoir dans son champ de vision. Seulement le tableau est trop beau et je n’ose m’en détacher.

Le corps voluptueux et doré comme un beignet d’Emy, ce corps que j’ai tant aimé posséder, qui m’a donné un plaisir si intense, ce corps qui incarne si parfaitement la féminité et appelle à luxure, ne fait plus qu’un avec celui d’Audrey, un corps qui garde l’innocence de l’adolescence, à la peau laiteuse, aux poils blonds mouillés de jouissance, aux seins discrets mais si désirables et au visage d’ange. Audrey que je n’avais jusqu’alors jamais vu ne serait-ce que seins nus, malgré plus de dix ans d’amitié.

J’ai soudain honte de la contempler dans toute sa vulnérabilité comme ça, à son insu, et je recule d’un pas, décidée à m’éclipser discrètement.

Seulement à peine ai-je esquissé un mouvement de recul que mon regard est attiré par le mouvement de ces deux déesses de l’amour. Audrey a repris ses esprits et s’est tournée vers son amante. Elles s’embrassent maintenant avec une tendresse touchante. Les mains d’Audrey, posées sur le visage d’Emy, glisse le long de son cou puis enveloppent ses seins. Elles peinent à les recouvrir entièrement mais les flattent, les cajolent, les titillent tant et si bien que je vois de là où je suis les tétons se dresser, gonflés de désir.
Le souffle d’Emy ressemble au feulement d’un félin et ce bruit, plus encore que la scène devant moi, me fait lâcher prise. Ma main qui s’était plaquée contre mon sein sans que je m’en aperçoive, tente de reproduire les gestes de mon amie en s’infiltrant sous mes habits. Je veux vivre leur amour avec elle, sentir leurs mains sur mon corps, vibrer du même plaisir.

Audrey goûte au corps d’Emy avec lenteur et application. Chaque centimètre carré est touché, effleuré, embrassé. Tandis que sa bouche s’attarde sur ses mamelons, ses mains ont agrippé les globes parfaits de sa partenaire et ses doigts progressent inexorablement vers le sillon de la belle qui l’encourage, la presse même de satisfaire son désir.

Mais Audrey la diablesse est sourde à ses supplications et continue à la faire languir. Sa bouche s’arrête à quelques millimètres de ce fruit qu’elle rêve pourtant de dévorer et s’obstine à s’échapper quand il se tend vers elle pour être délivré. Ce calme avant la tempête est intenable.

Alors que ma propre main résiste à la tentation pour ne pas briser la connexion invisible qui nous relie, je capte le regard suppliant d’Emy. Elle implore sa belle de lui donner le plaisir qu’elle mérite. Alors Audrey plante ses yeux dans les siens et au ralenti, avance le bout de sa langue jusqu’à effleurer ses lèvres. La réaction d’Emy ne se fait pas attendre : son corps explose de jouissance dans un râle.

M’autorisant enfin les caresses, je libère mon clitoris qui n’attendait que ça et le roule entre mes doigts tout en mordant mon autre main pour ne pas trahir ma présence.

Audrey s’occupe d’Emy avec intensité, pendant que ses mains, qui n’ont pas quitté les fesses d’Emy, parcourt sa raie tout en montrant une insistance particulière sur son petit trou. Je suis trop loin pour le distinguer, mais je me demande même si une phalange ne s’est pas introduite dans cette grotte interdite. Emy a posé les mains derrière la tête d’Audrey et lui plaque le visage entre ses jambes.

- Oui, ouiiii, ouiii, vas y mon amour, vas y !

Je hurle intérieurement, je peux presque sentir la langue d’Audrey en moi, la folle jouissance d’Emy dans mon ventre, je suis avec elle, je suis elle et je jouis à la seconde même où Emy jouit pour la deuxième fois.

Malheureusement, en m’abandonnant de la sorte, je n’ai cette fois rien fait pour rester silencieuse et mon cri a évidemment alerté les deux amantes. Les secondes qui suivent sont une extraordinaire cacophonie. Je tente de m’excuser, Audrey me crie des mots que je n’entend pas en couvrant son intimité, oubliant que je l’ai observé sous toute les coutures dans l’abandon de soi le plus total. Il nous faut un moment pour nous calmer, retrouver une tenue plus adaptée à la conversation et c’est désormais le silence qui domine. Face aux deux autres, je n’ose les regarder.

- Je suis sincèrement désolé les filles. Je sais très bien que je n’avais pas le droit de vous observer comme je l’ai fait.

- Mais tu l’as fait quand même, rétorque Audrey manifestement plus bouleversée qu’en colère. Pourquoi ? Comment as-tu pu me faire ça ?
- Je … je … je suis désolée. J’avais oublié mon sac, je suis revenu sur mes pas et … et … je suis tombée sur vous 2. J’aurais dû repartir, mais …
- Mais quoi ?
- Mais j’étais subjuguée, comme paralysée parce que vous étiez si belles ! Et puis …

Je lève les yeux, gênée de devoir avouer. Toutes les deux me fixent en silence et je sens que je n’y échapperai pas, alors je confesse.
- Et puis ça m’a excitée et je n’ai pas pu me retenir de joindre mon plaisir au vôtre.

Il faut croire que ma sincérité les a touchées car l’atmosphère s’est alors détendue et nous avons poursuivi la conversation plus sereinement.

- Et vous … je veux dire, ça fait longtemps que vous … que vous êtes ensemble ?

Elles se sourient

- Un mois environ, répond Emy en me regardant intensément comme pour me passer un message.

Et j’avoue être soulagée que notre aventure ensemble n’ait pas été une infidélité… mais aussi fière d’avoir été « la première » à profiter de ses trésors. Je découvre les détails de leur rapprochement, comprends mieux la gêne que je décelais chez Audrey en présence d’Emy et réinterprète plein de situations de notre passé commun en découvrant qu’elle n’est pas du tout attirée par les garçons.

- Tu peux garder le secret s’il te plait ? Je n’ai pas envie que ça se sache…

- Tu peux compter sur moi ! SI j’étais toi, je serais drôlement fière d’être en couple avec une déesse pareille, mais je comprends complètement !

Je suis touchée par le regard plein de complicité qu’elles s’échangent et encore émoustillée par ces images et sensations qui resteront encore longtemps dans ma mémoire. On quitte enfin le gymnase, et une fois dans la rue, je me mets soudain à courir comme une folle en leur criant au revoir pour arriver à l’arrêt avant mon bus.

Une fois assise, je repense à cette soirée inattendue, à ces révélations, à ce que ça change… et me demande si Audrey est au courant de ce qui s’est passé à l’anniversaire de Nadia ! Il faudra que j’en parle à Emy.

Les cours sont enfin terminés, Noël est passé et le dernier jour de l’année est là. Fini 2021… place à 2022 ! Mais d’abord, place à la fiesta ! Emy nous invite chez elle pour le réveillon et ça va être trop bien ! Le thème de la soirée est la lettre A (pour Audrey, mais je suis la seule à le savoir), et j’ai choisi un déguisement d’ange qui, si vous voulez mon avis, est beaucoup plus sexy qu’angélique !
La jupe est courte, le bustier moulant et décolleté, bref, la tenue invite à des activités pas très catholiques (une fois débarrassée des ailes et de l’auréole évidemment !). Et comme Matthieu et moi sommes invités à dormir sur place, qui sait, peut-être aurons nous l’occasion de passer un moment câlin tous les 2.

Même si j’ai adoré sortir sans culotte la dernière fois, il n’en est cette fois-ci pas question, sauf à vouloir exhiber mon anatomie à toute l’assemblée. J’enfile donc une sage culotte de coton blanc dont la seule fantaisie est un liseré en dentelle et me résigne à porter un soutien-gorge, blanc aussi, par crainte de voir ma poitrine sortir dès que je danse. En revanche, je suis de nouveau intégralement épilée… uniquement pour être dans mon personnage cela va sans dire !

Matthieu, en Appolon, est passé me chercher et nous arrivons chez Emy les bras tellement chargés de nourriture et de bouteilles que nous galérons à atteindre la sonnette. La porte s’ouvre sur une abeille tout sourire mais bien coquine qui nous aide à poser nos victuailles avant de me sauter au cou et de déposer un bisou à la commissure de mes lèvres. Plus sage, elle salue Matthieu qui n’a rien raté de la scène.

- C’est qui ? lance une voix depuis l’étage

- Anne et Matthieu, répond Emy. Tu descends ?

Un instant plus tard apparait Audrey en juste-au-corps et collant.

- Comment tu écris danseuse toi ? avec un A ?
- T’es con, je suis une acrobate.

Et pour illustrer ses propos, elle entame une figure de pole dance sur la rampe de l’escalier. Le mouvement est d’une fluidité impeccable et sa grâce naturelle est envoutante, mais ce n’est pas ce qui retient le plus mon attention cette fois-ci.
En effet, son grand écart, en étirant le tissu, a révélé sans aucun doute possible le galbe de son abricot. Je parierai volontiers qu’elle ne porte pas de culotte sous son lycra. Je me tourne vers Matthieu pour voir s’il a remarqué mais il se contente d’applaudir la performance, ce qui me rassure sur le fait qu’il ne mate pas à tout va et m’inquiète un peu quant à mon obsession pour le sexe.

Je croise par ailleurs le regard d’Emy qui elle n’a rien raté et lis sur son visage qu’elle n’est clairement pas étrangère à cette décision. Je souris intérieurement : je n’aurais jamais cru que notre Audrey se dévergonderait comme ça !

Le temps de les aider à finaliser les préparatifs et les autres invités nous rejoignent. Je reconnais plusieurs copains du lycée, deux ou trois filles de la danse, dont Alexandra, un peu serrée dans un costume d’infirmière (pardon, d’aide-soignante) provocant, et un garçon habillé en athlète que je ne connais pas : Arnaud, le cousin d’Emy.

L’ambiance monte progressivement, les lumières sont remplacées par un éclairage plus festifs, et le fameux Arnaud démarre une super playlist : tout le monde se prend au jeu et danse en chantant à tue-tête. A ce rythme, il ne faut pas une demi-heure à mon auréole pour finir piétinée et mon aile droite tire la tronche après un choc contre Théo, un pote de notre classe, mais je n’avais de toute façon pas l’intention de le remettre en cours.

A plusieurs reprises, je note l’absence simultanée d’Audrey et Emy qui profitent de l’agitation pour s’offrir de petits moments d’intimité. J’observe également Arnaud et Alexandra se rapprocher petit à petit. Je ne suis donc pas étonnée quand il feint une chute en se tenant la jambe et réclame à cor et à cri une infirmière. L’illusion aurait été correcte s’il n’affichait pas un large sourire en regardant Alexandra.
Cette dernière, qui a déboutonné sa blouse, se penche alors pour « s’occuper » de lui, lui offrant au passage une vue imprenable sur son extraordinaire paire de loches. Elle l’aide à se relever, à faire quelque pas et déclare à Emy en se dirigeant vers une chambre qu’elle va devoir lui prodiguer des soins au calme.

La soirée continue dans la bonne humeur, on se souhaite tous une belle année, puis vient le temps des premiers départs. Vers 2h, il ne reste plus que les 6 supposés dormir sur place, aussi y a-t-il un moment de flottement quand on voit Antoine et Alex remettre leurs manteaux et nous dire au revoir. Comme Arnaud est clairement sobre, nous n’insistons pas et nous voilà tous les 4, Appolon bien entouré par une abeille à croquer, une sublime acrobate et son ange gardien.

- Ca vous dit un petit jeu ou vous voulez vous coucher tout de suite ? demande Emy

Partagée entre l’envie de profiter encore un peu de la soirée et celle de me retrouver seule avec mon dieu grec, je lève les yeux vers Matthieu, manifestement en proie au même dilemme.

- Tu as une idée de jeu ?
- On peut faire un poker, propose Matthieu
- Bof, pas trop mon truc lui répond Audrey avec une moue
- Et pourquoi pas un twister ? avance alors Emy

L’idée plait et deux minutes plus tard, Audrey est à moitié à quatre pattes, la tête contre mon bras doit qui fait de son mieux pour atteindre le disque vert.

- Pied droit, rouge, annonce Emy à l’intention de Matthieu qui instinctivement cherche la cible la plus proche. Il se positionne derrière Audrey en prenant soin de ne pas la toucher, conscient que dans cette position, son bassin serait bien proche de sa croupe.

C’est alors qu’il remarque le relief de sa vulve à travers le body. Il rougit instantanément en me cherchant du regard. Je lui signifie d’un haussement d’épaule que c’est le jeu et la partie continue. Je dois me faufiler sous le bras gauche d’Audrey pour positionner mon pied plus loin, tandis qu’elle recule le droit, rapprochant par la même encore son fessier de l’entrejambe de Matthieu qui s’efforce de regarder autre part.

Peine perdue car la consigne suivante lui impose de se pencher par-dessus notre amie et donc reposer son bas ventre précisément sur la zone qu’il voulait éviter.

- On aurait peut-être dû jouer au poker, s’amuse Emy en le voyant recouvrir Audrey dans un équilibre instable.

Le prochain mouvement est pour moi et doit me libérer un peu. Sauf qu’en cherchant à me relever, je bouscule Audrey qui s’écroule en poussant la jambe de Matthieu qui ne parvient à se redresser et tombe à son tour.

La poitrine d’Audrey se presse contre ma bouche, tandis que Matthieu se hâte de rouler sur le côté pour ne plus frotter sa queue contre ses fesses. Les 3 filles sont prises d’un fou rire qu’on met du temps à stopper et le calme de mon petit ami nous intrigue.
En fait, il a l’air embarrassé et il ne nous faut pas longtemps pour comprendre l’origine de sa gêne. Sa tunique est clairement dressée au niveau de l’entrejambe, trahissant l’excitation provoquée par la vue et la proximité de l’anatomie d’Audrey.

- Audrey, on dirait que tu ne laisses pas notre ami indifférent, s’esclaffe Emy.

Alors qu’il s’apprête à se défendre, elle continue.

- Heureusement que je ne suis pas d’un naturel jaloux.

Et elle prend le visage d’Audrey dans ses mains pour lui rouler une pelle mémorable. Désinhibée par l’alcool et ces premières semaines avec Emy, Audrey suit le mouvement et fait durer ce baiser de cinéma.

Matthieu, à qui je n’avais rien dit, est perdu.

- Mais j’espère que ça ne te dérange pas toi Anne, ajoute Emy une fois la galoche terminée
- Non … rétorque-je en me rapprochant de mon copain, je l’aime bien dans cet état-là.

J’ajoute le geste à la parole en posant ma main sur sa verge qui tressaille malgré la gêne manifeste de son propriétaire. Pour l’aider à se détendre, je l’embrasse à mon tour fougueusement et lui attrape la main pour la poser sur mon sein. J’ai conscience que ce réveillon prend une drôle de tournure, mais je me sens bien et compte bien en profiter.

L’opération porte ses fruits et ses mains commencent à s’enhardir. Je me débarrasse de mes ailes en coton, et faufile ma main dans l’ouverture de son costume pour atteindre la peau nue de son dos.

Pendant ce temps, nos deux amies se sont installées sur le canapé et s’embrassent langoureusement en se caressant à travers leurs déguisements. Lorsque la main d’Emy se pose entre les cuisses d’Audrey, elle sent la chaleur et l’humidité dont est imprégnée le tissu et s’écrie :

- On dirait que ça t’a plu le twister dis-donc !

Audrey rougit et mord sa lèvre intérieure mais son regard se pose immédiatement sur la bosse de Matthieu qui n’a pas diminué, loin de là. Quand elle réalise qu’on l’a captée, elle tourne les yeux vers moi d’un air gêné.

- T’inquiète mal belle, je ne peux rien te reprocher, j’ai moi-même bien fantasmé sur ta copine, annonce-je pour la déculpabiliser
- Plus que fantasmer m’a-t-elle dit !

A mon tour d’être sonnée. Elle n’avait montré aucun signe qu’elle était au courant. Je suis en revanche immédiatement soulagée de voir qu’elle n’a aucune rancœur

- Tu veux voir de plus près ?

Je tire Matthieu par la tunique en disant ça. Il a clairement pris le parti de se laisser porter car il me suit docilement jusqu’aux deux filles. Une fois posté devant Audrey, celle-ci hésite et il faut les encouragements d’Emy qui lui prend la main pour soulever le tissu avec elle pour la libérer. Elle coince le pan dans la ceinture et s’aide de son autre main pour descendre son boxer.

Je ne sais pas pourquoi je ne ressens aucune jalousie à voir d’autres filles libérer le sexe de mon copain de la sorte. Sans doute parce que je suis présente et terriblement en chaleur. Audrey, peu habituée, est surprise par le brusque mouvement de sa verge vers son visage. Pourtant, après un bref recul, elle approche de nouveau son visage pour contempler l’engin, puis me jette un coup d’œil demandant mon autorisation pour aller plus loin dans son exploration.

Installée à côté d’Emy que j’effleure du dos de la main pendant j’assiste au spectacle, je hoche la tête en signe d’assentiment. Elle pose alors doucement sa main sur la hampe qu’elle ne parvient à enserrer totalement

- C’est doux dis donc, s’écrit elle, et chaud.

Sans y réfléchir elle monte et descend légèrement sa main pour faire coulisser la peau. J’observe Matthieu du coin de l’œil. Il a entrouvert la bouche et profite de l’instant.
Frustrée d’être laissée pour compte, je prends l’initiative de retirer le bustier d’Emy pour libérer ses seins. Décidément, je ne me lasse pas de les redécouvrir. Ils sont absolument splendides. Je penche ma tête vers eux et les parcourt de baisers. Le soupir d’Emy attire un instant l’attention des 2 autres, sans les perturber outre mesure puisqu’ils reprennent leurs attouchements.

Audrey gagne en confiance et masturbe mon homme, tout en continuant la découverte de son anatomie avec son autre main. Matthieu aimerait lui aussi profiter du corps de la belle danseuse, mais elle lui fait comprendre d’un geste qu’il doit se contenter du plaisir qu’elle lui donne.

Sur le canapé, les collants et la jupe d’Emy ont rejoint le haut de son déguisement et elle est maintenant en string, à quatre pattes, m’offrant son cul. J’empoigne ses fesses et les écarte pour me donner un accès digne de ce nom et commence à la lécher avidement. Gênée par mon costume, je prends une seconde pour me dévêtir et c’est maintenant en ange en sous-vêtement qui butine le nectar d’une abeille cambrée au maximum. Les halètements d’Emy se mêlent au grognement de Matthieu dont la branlette s’accélère.

Il regarde successivement Audrey s’appliquer sur la queue et ses boules et moi qui me déchainent sur les orifices d’Emy et son expression trahit un orgasme difficile à retarder. Emy n’en mène pas plus large alors pour faire durer le plaisir, je la retourne sur le dos, et vient lui rouler une pelle pleine de cyprine pendant que mes doigts prennent la place de ma bouche et s’occupe de son clito gorgé de désir. Je ne me lasse pas de cajoler sa poitrine et le traitement a rapidement l’effet escompté. Je sens son bassin onduler, son vagin se crisper sur les deux doigts qui la branle et soudain sa tête bascule en arrière pour libérer un ravissant cri de jouissance.

Je sors la tête de sa poitrine pour poser mes lèvres sur les siennes puis me retourne juste à temps pour voir Matthieu éjecter de puissants jets de sperme dans la main d’Audrey tout sourire. Elle dépose une tendre baiser sur les lèvres de son amoureuse avant de filer se laver les mains.

Je rejoins de mon côté mon Appolon qui a un peu perdu de sa vigueur et sers mon corps contre le sien en lui demandant s’il a aimé. Il acquiesce en me soulevant par les fesses et m’embrasser. Ma chatte s’appuie à travers la fine couche de coton contre son sexe qui débande et réveille mon désir jusque-là inassouvi.

- Tu nous la prêtes pendant que tu reprends des forces, demande Audrey revenue dans la pièce.

Il me repose délicatement par terre et deux bras me dirige vers le canapé avant de m’y pousser sur le dos. Audrey se jette littéralement sur moi, m’arrache mes sous-vêtements et commence à me dévorer. Les jambes de chaque côté des miennes, elle parcourt ma peau avec ses mains et sa bouche. Emy s’est placé derrière elle et profite de sa position pour s’attaquer à son intimité.

Matthieu, qui s’est assis sur le fauteuil le plus proche, contemple nos corps s’entremêler et se donner du plaisir. Les petits seins ferment d’Audrey effleurent les miens à intervalle régulier et le contact me rend folle. La langue d’Emy décrit de petits cercles autour de l’œillet d’Audrey dont elle a écarté les fesses au maximum, ce qui offre une très bonne visibilité à Matthieu qui n’en croit pas ses yeux. Audrey recule pour atteindre ma chatte et commencer un cunni de légende.

- Oh Audrey, c’est bon, c’est boooooonnnn !

Je n’en peux plus, même Emy ne m’avait pas donné autant de plaisir. Cette dernière a introduit, un puis deux doigts dans le vagin de sa copine et imprime des va et vient avec un rythme effréné qui lui arrache de petits cris et s’active sur con propre clito pour synchroniser sa jouissance.

Alors que je suis au bord du précipice, Audrey change de position et se débrouille pour plaquer sa vulve contre la mienne, entremêlant nos jambes comme des ciseaux. Il nous faut plusieurs secondes pour trouver notre rythme, mais bientôt la pièce retentit de nos gémissements bruyants tandis que nos poitrines s’agitent en cadence.
Emy en a profité pour s’approcher de moi et escalader mon visage pour y plaquer son sexe. Je me retrouve donc à frotter mon clito sur celui d’Audrey pendant que ma langue lape celui d’Emy qui a agrippé un sein dans chaque main et joint ses râles de plaisir aux nôtres.

Devant le spectacle de ces trois filles qui ne font plus qu’un, Matthieu est émerveillé et sa bite se redresse progressivement, se préparant à intégrer cette sublime chorégraphie.

Je jouis la première, bientôt suivi d’Audrey et finalement Emy. On blottît nos corps les uns contre les autres en un seul être de tendresse le temps de reprendre notre souffle et nos esprits. Mon regard se pose alors sur l’érection de mon homme et malgré l’orgasme que je viens de vivre, je sens mon corps réclamer sa queue en moi.

J’abandonne mes deux amies pour m’installer nue, à genoux, à ses pieds. Il ôte sa tunique et je gobe immédiatement son gland. Ma langue tourne autour, le titille de bas en haut puis monte et descend le long de sa hampe pour finir de lui redonner toute sa raideur. Je le regarde intensément en lui prodiguant la fellation et sans savoir l’expliquer, j’ai l’impression d’une communion parfaite entre nous.

N’y tenant plus, j’arrête de le sucer, attrape sa main pour l’inciter à se lever et me positionne à quatre pattes devant lui. Le message est clair, mais je lui souffle malgré tout :

- Prends moi !

Il ne se fait pas prier et approche son gland de mes lèvres luisantes et gonflées. Il s’introduit avec une lenteur désespérante que j’essaie d’éviter en reculant mon cul pour le sentir profondément en moi. Une fois sa bite entièrement aspirée dans mon vagin, il reste immobile. Il a décidé de jouer avec moi, et cette attente décuple mon envie. J’agite donc mon bassin pour imprimer des allers-retours quand je sens ses mains agripper mes hanches et Matthieu me donner de grands coups de reins.

J’exulte ! J’ai beau aimer le cunni, j’avais besoin de me sentir emplie d’une large queue. Ses couilles viennent taper contre mon clito à chaque mouvement et je l’encourage :

- Mon amour, c’est bon, vas-y, vas-y ouiiii !

Après nous avoir reluqué un moment, mes deux amies s’avance vers moi et s’allonge sur le dos à même le sol, me présentant leurs chattes luisantes, chaudes et douces en offrande. La tentation est trop forte de goûter à nouveau à leur nectar.

Je me penche donc un peu plus, relevant dans le même temps mon cul que Matthieu continue à pilonner, et approche ma langue du fruit dégoulinant d’Audrey pour butiner. Les secousses imprimées sur mes fesses me plaquent fortement contre ses lèvres mais je m’applique comme je peux, alternant entre leurs deux intimités. Offertes, jambes écartées, je les vois s’embrasser amoureusement et leurs doigts rejoignent rapidement ma bouche pour parfaire le délice.

Quand arrive mon deuxième orgasme, ma langue tourbillonne entre les lèvres d’Emy et mon cri est étouffé. Je m’effondre sur le dos, repus de jouissance et part m’installer sur le canapé.

- Tu crois que je peux en profiter ? m’interroge alors Emy avec un mouvement de la tête vers le pieu dressé de Matthieu qui n’a jamais bandé aussi fort

- Oui, bien sûr, occupe-toi bien de lui, je l’ai lâchement abandonné, mais je n’en peux plus.

Elle ne se fait pas prier pour prendre ma place devant mon Appolon qui n’a pas bougé et elle lui présente son antre en écartant largement ses globes. Il la pénètre doucement puis accélère de nouveau, avec plus de délicatesse cependant, n’osant vraisemblablement pas se déchaîner alors qu’ils ne se connaissent que très peu.

Sauf qu’Emy elle, n’a pas cette barrière. Elle lui intime assez vite de donner tout ce qu’il a

- Hmmm hmm, plus fort, oui, vas y, plus fort !

La baise devient de plus en plus bestiale et Audrey qui scrutait la scène jusque là rampe sur le dos sous le ventre de sa belle et cherche son clitoris avec sa langue. L’opération est ardue vus les coups de butoir qui la secoue, mais elle parvient à accompagner le mouvement et Emy hurle de plaisir

- Oooooooh !!! Je t’aime mon amour !!!!!

Enivré par tant du luxure, Matthieu approche prudemment sa main des fesses de cette déesse du sexe et glisse lentement ses doigts dans la raie, jusqu’à arriver au contact de son anus. Je regarde captivée. Même avec une énergie sexuelle au plus bas, je suis fasciné par cette débauche de sexe.
Les yeux fixés sur la main de Matthieu, je guette la réaction d’Emy. Celle-ci continue à exprimer bruyamment son plaisir sous les assauts simultanés de la queue et la main de Matthieu et de la langue d’Audrey.

Encouragé, je vois mon amoureux enfoncer son doigt précédemment lubrifié de cyprine dans le renflement d’Emy qui se cambre violemment sous la sensation mais ne proteste pas, au contraire.

- Ouiiiiiii

Le doigt branle son cul au rythme des coups de reins et je décèle à nouveau les prémices de la jouissance de mon amoureux. Je le connais bien car dix secondes plus tard, il sors sa verge et envoie des saccades de sperme sur le dos de son amante du soir.

Emy s’écroule aux côtés d’Audrey et Matthieu me rejoint sur le canapé, abasourdi par cette expérience délirante. On a tous les 4 un sourire vaporeux après ce réveillon parfaitement irréel et c’est Audrey qui nous ramène à la réalité en proposant d’aller nous coucher. On s’apprête tous à se lever, lorsqu’elle passe son index sur le dos de sa copine puis le porte à sa bouche.

- C’est pas si mauvais, déclare-t-elle avec une moue innocente.

Décidément, elle a bien changé ma copine ! Mais je ne vais pas m’en plaindre !



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