Ce soir, c’est gym ! Quel rapport avec ma vie sexuelle allez-vous me dire … et bien je vous laisse le découvrir en lisant ce quatrième épisode dans lequel vous aurez des surprises ! Après avoir perdu ma virginité dans l’épisode précédent, mes expérimentations continuent !
Proposée le 19/08/2026 par AnneR
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.
Thème: Couple, passion
Personnages: FF
Lieu: A la maison, intime
Type: Histoire vraie
Je vous l’ai dis dans ma première histoire, je suis une grande fan de gymnastique. J’en fais depuis mes 6ans et encore aujourd’hui, je me rends 2 fois par semaine à l’entrainement. Or ce soir, c’est la reprise des cours et j’ai hâte de retrouver mes copines et de me dérouiller un peu.
Il faut dire que je ne me suis pas entraînée de l’été … si l’on excepte une ou deux séances en duo avec Matthieu !
Sur ce plan là d’ailleurs, on progresse tous les deux à grande vitesse et j’ai un peu honte de l’avouer, mais dieu que j’aime le sexe ! Mon propre désir m’effraie un peu et je ne sais pas à qui en parler. J’ai essayé d’aborder le sujet avec ma meilleure amie, Audrey, mais nettement moins expérimentée, elle ne semblait pas à l’aise avec le sujet.
Toujours étant, j’ai régulièrement des bouffés d’excitation, d’envie et les vacances ont, de ce point de vue là été frustrantes. Même si je sais me donner du plaisir, plus d’un mois sans se voir, c’est long ! Et nos parties de jambes en l’air m’ont manqué !
Bref, cette année, le cours du mardi commence à 20h, ce qui me permet d’arriver en avance pour la reprise, histoire de papoter avec les copines dans le vestiaire.
- Salut la compagnie, déclame-je en rentrant dans la pièce où plusieurs camarades sont en train de se changer.
Je m’avance vers Alexandra et Audrey pour leur faire la bise, même si j’ai passé la journée avec cette-dernière, et on discute tout en nous dévêtissant. Je souris en les observant : mes deux amies se ressemblent aussi peu physiquement que de caractère.
Alexandra est brune, une sorte de crinière bouclée, assez petite et toute en rondeur. Son opulente poitrine attire nombre de regards et si sa taille n’est pas particulièrement fine, son postérieur, lui, est magnifiquement rond et bombé, si bien qu’il ne laisse personne indifférent non plus. Ajoutez à cela un caractère joyeux et démonstratif, un humour décapant et un amour inconsidéré pour la jolie lingerie et les tenues affriolantes et vous obtenez un pétillant cocktail qui fonctionne sur de nombreux mecs.
Audrey, la blonde, a le physique de sa passion : la danse ! Grande, 1m75 environ, elle a une silhouette élancée et musclée par des années d’entraînement. Jambes interminables et fuselées, un petit cul bien dessiné, un ventre parfaitement plat et des seins qui ressemblent à de petites pommes, elle a une beauté discrète, sublimée par des yeux d’un bleu si pale qu’on se noierait dedans. Et le physique de son caractère : rien de tape à l’œil, une discrétion qui frise la timidité. Avec, par ailleurs, un cœur gros comme ça ! Elle a, et sera, toujours là pour moi.
Alors qu’Alexandra, en string et seins – ils sont décidément énormes – nus, s’est lancée dans un récit haut en couleurs de son WE, le vestiaire se peuple. Les retardataires de mon cours qui se mélangent avec les filles du précédent qui rejoignent leurs affaires. Après 11ans dans le même club, je connais la plupart des visages, c’est pourquoi je ne mets pas longtemps à repérer une nouvelle qui arrive. Elle a beau ne manifestement connaître personne, elle dégage une vraie confiance en elle. Et son physique n’y est pas étranger : elle est magnifique. Un visage très harmonieux avec une bouche parfaitement dessinée et le corps parfait. J’ai du mal à en détacher mes yeux et m’aperçoit vite que je ne suis pas la seule.
Globalement, les conversations se sont presque arrêtées. Même Audrey a renoncé à enfiler son lycra pour l’observer.
- J’en ferais bien mon quatre heures, nous souffle Alexandra qui n’a jamais caché son attirance pour les filles autant que pour les garçons. Toi aussi Audrey, non ? ajoute-t-elle pour la taquiner
Audrey détourne immédiatement le regard sans répondre mais devient rouge comme une tomate. De mon côté, je jette de discrets coups d’œil en direction de la nouvelle dans l’espoir de la voir se déshabiller. La vive déception de ne pas découvrir son corps quand je réalise qu’elle est déjà en tenue m’interroge. Qu’est-ce qui me prend ? Je n’ai jusqu’à présent jamais ressenti d’attirance particulière pour les filles. D’où vient cet élan pour une parfaite inconnue ?
Pas le temps de tergiverser, nous nous dirigeons en groupe dans la salle pour l’entraînement. Au moment de passer la porte, je me retrouve coincée entre Alexandra derrière moi et la belle inconnue dont je ne peux m’empêcher d’admirer les fesses moulées dans un legging hyper moulant. Alors que je piétine je sens qu’on me bouscule et je perds un peu l’équilibre. Dans ma chute, mes mains agrippent ce qu’elles peuvent et je me retrouve donc avec les mains sur son dos. Je chasse de ma tête le fait que j’aime ce contact et bafouille des excuses et autres explications sur le fait qu’on m’ait poussée. Elle s’est retournée et me gratifie d’une beau sourire avant de me rassurer.
- Au fait, moi c’est Emy.
- Et moi c’est Anne. Tu es nouvelle non ?
- Ca se voit tant que ça ? interroge-t-elle en riant doucement
- Pas vraiment, c’est juste que je ne t’avais encore jamais vue. Mon extraordinaire esprit de déduction a fait le reste.
On continue à échanger un instant avant de s’installer côte à côte devant la coach, Jenny, qui nous livre son discours de début d’année. Quand elle est sûre que personne d’autre ne l’entend, Alex me glisse à l’oreille
- Dis donc, c’est moi ou tu en pinces pour la nouvelle ?
Je la rabroue en riant, mais intérieurement, je ne peux nier qu’elle me fait un effet inhabituel. A tel point que je n’arrive plus à regarder les corps autour de moi sans me demander ce que cache les habits, si leur peau est douce et comment ça serait de me blottir contre eux.
Envahie par une vague de chaleur, je me reconcentre sur les paroles de l’entraineur avant que l’échauffement ne commence enfin. Pendant une heure et demie, je ne pense plus à tout ça et quand Jenny nous demande de nous étirer 2 à 2 comme on le fait souvent. Instinctivement, je me tourne vers Emy qui parcourt la salle du regard en quête d’une partenaire. Je lui propose d’un signe de s’associer, vérifie qu’Audrey et Alex ne se retrouvent pas en plan et me dirige vers elle.
Nous enchainons les postures d’assouplissement et alors qu’elle est sur le dos et lève sa jambe vers moi pour que j’étire ses ischiaux, mon attention est attirée par la forme caractéristique de ses grandes lèvres. Le tissu de son string et celui de son legging ont bien du mal à masquer le fruit défendu sur lequel j’ai une vue imprenable dans cette position. Je prends soudain conscience que je mate sa fente sans vergogne et détourne rapidement les yeux.
Emy, elle, sourit :
- Il fait chaud, hein ?
Je lis dans ses yeux qu’elle m’a surprise et ma gêne augmente. Elle, en revanche ne semble en ressentir aucune et au contraire, profite du changement de jambes pour les écarter en grand et me demander d’étirer ses adducteurs en appuyant sur l’intérieur de ses mollets. Pour ne pas laisser mon regard errer, je le fixe sur son visage et comprend à son demi sourire qu’elle s’amuse beaucoup à me torturer. Je lui souris en retour, priant pour que l’humidité de mon entrejambe en feu ne se voit pas lorsque mon tour arrivera.
De retour dans les vestiaires, je fais les présentations et note une fois encore le trouble d’Audrey au contact d’Emy. Je suis moi-même soulagée de l’entendre nous dire qu’elle ne se douchera pas sur place parce que j’aurais eu bien du mal à ne pas la reluquer. Alex et moi leur disons au revoir, à Audrey qui ne se douche jamais en public, et elle et je me surprends à nouveau à avoir des pensées pas uniquement amicale en observant du coin de l’œil ma voluptueuse copine se savonner.
Dans le bus du retour, je repense à tout ça. Suis-je attirée par les filles maintenant ? Comment expliquer un tel état d’excitation sinon ? Est-ce la conséquence de cette sexualité qui s’épanouit depuis quelques semaines ? J’en conclus que le manque n’y est pas étranger et décide d’appeler Matthieu pour planifier un facetime coquin le soir même. C’est notre réponse à la frustration face à de trop rares moments d’intimité. Je botte en touche quand il me demande si ça s’est bien passé et ne pipe mot sur mon nouvel émoi. Mais quand je jouis au téléphone le soir même, une image apparaît dans mon cerveau … et ce n’est pas Matthieu.
A mesure que les semaines passent, la complicité grandit entre Alexandra, Emy et moi. On s’est même vu une ou deux fois en dehors des entrainements, des bons moments à chaque fois. Malheureusement, Audrey ne semble toujours pas à l’aise en sa présence et l’évite un peu. Quand je lui ai demandé pourquoi, elle a rougi et a bredouillé des explications confuses qui m’ont laissé pas plus avancée.
J’espère que ça ira mieux ce soir parce qu’on est toutes les 4 invitées à l’anniversaire de Nadia qui fête ses 18ans dans la maison de sa grand-mère et ça s’annonce trop bien. Seule ombre au tableau, Matthieu ne peut pas venir parce qu’il a un match à 20h et au mieux il nous rejoint après. Je suis dégoutée parce que ce genre de soirée est toujours plein d’occasions de s’isoler et de profiter de moments d’intimité. Mais si je suis totalement honnête, je redoute légèrement de lui présenter Emy. Elle est si belle … j’ai peur de ne pas soutenir la comparaison.
Pour me rassurer, je me suis déniché une tenue sexy en diable que j’adore ! J’admire mon reflet dans la glace vêtue d’une sublime robe noire qui met très clairement ma poitrine et plus généralement ma silhouette en valeur. Mon cul, vous ai-je déjà dit que j’en étais très fière ?, est parfaitement moulé et j’ai choisi de ne pas porter de culotte pour ne pas gâcher l’effet. J’ai bien essayé plusieurs strings, mais j’étais toujours déçu par la marque laissée par l’élastique.
Comme c’est la première fois que je sors ainsi, je vérifie dans toutes les positions, y compris en dansant devant le miroir, qu’on ne risque pas d’en voir trop car la robe, qui descend jusqu’à mes pieds, est fendue jusqu’à mi-cuisse, ce qui me donne l’impression d’être une star de cinéma.
Je me tourne et retourne encore et encore, me cambrant pour faire ressortir mes formes, apprivoisant la sensation toute nouvelle, et diablement érotique, d’être nue sous la fine couche de coton.
J’enchaine avec une séance de maquillage léger puis met en place mon stratagème pour éviter la censure parentale : je raccourcis sensiblement les bretelles pour atténuer le décolleté et installent deux épingles à nourrice savamment dissimulées pour réduire suffisamment la fente pour rendre la tenue acceptable. Le résultat me parait satisfaisant. Je descends et annonce le plus naturellement du monde que j’y vais.
Ma mère passe la tête par la porte de la cuisine, s’arrête un instant sur ma tenue avant de me complimenter et me rappeler les consignes.
- 1 heure, pas plus tard, ok ?
- Oui Maman.
- Et on est d’accord qu’Audrey ne boira pas, hein ?
- Maman, tu la connais … c’est la fille la plus raisonnable que je connaisse !
Sa crainte est balayée par l’argument et le temps de lui déposer un bisous sur la joue et me voilà dehors. Je repère immédiatement la voiture d’Audrey et la rejoins sur le siège passager !
- Eh bien, tu es toute belle dis moi, me déclare-t-elle
- Et encore, tu n’as rien vu, lui réponds je avec un sourire espiègle.
A peine a-t-elle démarré que je détache les épingles, libérant le tissu qui révèle immédiatement la peau de mes cuisses. Comme la robe est un peu relevée dans cette position, on n’est pas loin de voir la naissance de mes fesses. Elle pose les yeux sur mes jambes et la voiture fait une embardée.
- Mon dieu, mais tu es presque à poil !
Est-ce moi ou bien il y a plus que de la surprise dans sa voix ? Je n’en rajoute pas en lui avouant l’absence de sous vêtement, et nous poursuivons notre route. Deux minutes plus tard, nous récupérons au passage Alexandra
- Wouahou Anne, tu es hyper sexy ! Elle est diabolique cette robe … ça donne terriblement envie de te l’arracher !En arrivant chez Nadia, plusieurs invités sont déjà là et je sens de très nombreux regards sur moi. Je reste naturelle, mais je suis sur mon petit nuage. Je fais le tour pour dire bonjour quand mon attention est attirée par une des invités que je ne vois que de dos. Elle porte une combinaison blanche avec un dos nu qui révèle une peau dorée par le soleil et ses cheveux sont attachés en un savant chignon surmonté d’une fleur d’orchidée et retenu par 2 baguettes.
Alors qu’elle discute avec deux garçons qui la fixe béatement, je m’approche pour découvrir son identité. Elle doit me sentir arriver car je suis à moins de deux pas quand elle se retourne, hésite un instant puis affiche un large sourire et se jette à mon cou.
- Anne ! Trop cool que tu sois là !
Alors que je sers Emy dans mes bras, sa poitrine effleure la mienne dans un contact fugace qui me trouble, avant que l’on s’écarte pour prendre le temps de détailler nos tenues respectives. L’étincelle que je vois dans ses yeux me donne des papillons dans le ventre, et je suis, de mon côté, subjuguée.
Le haut de sa combinaison est non seulement largement ouvert dans le dos, mais le décolleté est digne des tenues les plus extravagantes des stars hollywoodiennes. Pas besoin de mater bien longtemps pour découvrir la courbe de ses 2 magnifiques seins qui tendent le tissu d’un blanc immaculé. Son maquillage japonisant se marie à merveille avec le reste, bref, elle est magnifique.
Sans tenir compte des deux mecs qui nous partons bras dessus, bras dessous en direction du buffet où nous retrouvons Audrey, Alexandra et Nadia qui n’a pas l’air d’excellente humeur et ne s’attarde pas.
- Zut, qu’est-ce qu’elle a ?
- Je crois qu’elle n’est pas ravie que vous lui voliez la vedette, me répond Audrey en me tendant un verre que j’attrape avec un haussement d’épaules.
On trinque toutes les 4 en observant la vaste pelouse qui s’étale devant nous et les invités qui continuent à affluer.
Trois heures et plusieurs cocktails plus tard, on se retrouve par hasard au même endroit et si je suis légèrement éméchée, Alexandra, elle, est complètement saoule. Elle scrute l’assemblée, pour choisir la personne avec laquelle elle passera la nuit, et je la regarde s’éloigner en titubant vers sa cible. Tout à coup, je sens qu’on m’attrape le bras avec douceur.
- Tu es vraiment très belle ce soir.
Emy me regarde avec intensité et ses doigts caressent tendrement le dos de ma main.
- Toi aussi ! lui réponds-je avant d’ajouter plus doucement, et pas que ce soir.
Instinctivement, j’ai baissé les yeux, gênée de lui avouer à demi-mots mon attirance. Sa deuxième main vient soulever délicatement mon menton et ses yeux se plongent dans les miens en silence. Elle s’avance d’un demi pas et à cet instant, je n’ai qu’une seule envie, l’embrasser. Seul un éclair de lucidité me fait réaliser que nous ne sommes pas seules du tout et me retient de poser mes lèvres sur les siennes.
Comme si elle lisait dans mes pensées, Emy, qui tient toujours ma main, murmure un « viens », se retourne et m’entraîne à sa suite. A-t-elle déjà visité la maison ? Toujours est-il qu’elle se dirige sans hésitation vers l’escalier puis vers une porte au bout d’un long couloir, pour arriver dans une petite pièce qui, à en juger par la disposition, doit être une chambre d’amis.
On se retrouve à nouveau face à face et ses lèvres, si pulpeuses, si joliment dessinée, esquisse un sourire. Elle lève son bras libre et pose la main sur ma nuque avec une douceur infinie. La fraîcheur de ses doigts agit comme un électrochoc et libère toute la tension, l’envie, la frustration accumulée.
Je me jette sur sa bouche et l’embrasse presque sauvagement. Mes mains sur son dos nu la caressent tandis qu’elle plaque mon visage contre le sien. Ma poitrine s’est écrasée contre la sienne et ce contact m’électrise. Une de mes mains glisse sous la ceinture de sa combinaison pour atteindre ses fesses qui m’ont tant fait fantasmer. Elle porte un tanga en dentelle que je joue à effleurer.
Elle a de son côté lâché ma main pour remonter ma cuisse sous la robe et agripper ma fesse. Elle interrompt notre baiser en découvrant ma nudité et m’adresse un sourire si charmant que je fonds plus encore si possible. Je crois qu’en cet instant, elle pourrait obtenir ce qu’elle veut de moi.
Ses doigts habiles s’insèrent entre les 2 globes et jouent le long de ma raie, approchant de mon œillet puis de mes lèvres. Pour ma part, j’ai posé mes paumes sur sa poitrine que je cajole. Le contact avec ses seins magnifiques, tendus mais moelleux me fais perdre les pédales. Je remonte vers ses épaules que je parcours d’un frôlement, juste ce qu’il faut pour faire descendre les bretelles le long de ses bras. Je contemple son buste avec amour. Je crois bien ne jamais avoir rien vu de si beau. Je plonge ma tête entre ses rondeurs et titille ses mamelons de mes lèvres. Son corps se cambre d’un coup quand je lui mordille délicatement les tétons. C’est si bon.
Pendant ce temps, ses doigts se sont faufilés entre mes jambes et s’occupe de mon intimité mieux que je ne le ferais moi-même. Elle me pousse lentement en arrière et je bascule sur le dos en sentant le lit derrière mes genoux.
Emy en profite pour relever complétement ma robe et dévoiler ma nudité au grand jour. Je pense à Nadia, à tous les invités qui pourraient débarquer sans prévenir, mais je m’en fous. Peut-être même que ça m’excite encore plus.
Autant vous dire que ma chatte accueille sa bouche avec bonheur. Sa langue prend soin de moi avec virtuosité. Si Matthieu ne se débrouille pas mal, je ne savais pas qu’on pouvait atteindre un tel niveau de plaisir dans un cunnilingus. Je jouis et jouis encore sous l’adresse de sa bouche et de ses doigts. Je découvre même que j’aime le contact de ses doigts et de sa langue sur mon anus. Après un énième orgasme, elle me laisse souffler et vient s’allonger près de moi.
Nous restons un moment comme ça, blotties l’une contre l’autre, en silence. Je sens l’énergie regagner mon corps et me retourne brusquement pour la chevaucher. J’ai immobilisé ses bras au-dessus de sa tête et plonge mon regard dans le sien avant de l’embrasser. Sur les lèvres, sur le lobe de son oreille, dans le cou. Je prends mon temps. Je retrouve avec délectation sa poitrine dont je m’occupe un moment avent de continuer ma descente vers le paradis. Je lui soulève le buste pour la débarrasser d’un même mouvement de sa combinaison et de son tanga.
Agenouillée devant elle, je continue ma douce exploration de son corps, remontant lentement vers l’intérieur de ses cuisses. Je sens dans mon dos, ses pieds qui m’accompagne et lorsque mon souffle atteint ses lèvres gonflés de désir, ils me plaquent brusquement contre elle. Je m’applique alors à lui donner autant de plaisir que j’en ai eu quelques minutes auparavant, prenant un malin plaisir à ne rien précipiter pour la faire vibrer d’impatience. Ses gémissements, de plus en plus sonores, emplissent la pièce. Son bassin ondule pour accompagner les caresses de ma langue sur son clitoris et lorsqu’à mon tour, je passe les doigts sur son œillet, je la sens prise de spasmes de plaisir et de sa gorge émane un puissant cri de jouissance.
Je la rejoins sur le lit et nous nous embrassons tendrement, mêlant nos effluves dans un baiser langoureux. On est seules au monde, on est bien.
Alors que je profite de l’instant présent sans me poser de questions sur ce que signifie cet épisode, le bruit de la porte me ramène brutalement à la réalité. Je n’ai pas rêvé, quelqu’un vient de la refermer. On se rhabille et redescend en hâte. J’en profite pour regarder ma montre : il faut qu’on se prépare à justifier notre absence pendant une demi-heure environ.
Une fois de retour parmi les autres invités, je commence à stresser : qui nous a espionné ? Et s’il y avait des photos ou des vidéos. La panique n’a pas le temps de m’envahir car je tombe rapidement sur Matthieu. Je me jette dans ses bras, autant par plaisir de le voir que pour être entouré de bras rassurant. Je ne peux m’empêcher de penser en l’embrassant qu’il goûte probablement à la cyprine d’Emy. Je sens un début d’érection contre ma hanche que je mets sur le dos de ma tenue et qui me ravit. Je lui présente Emy et le sens troublé à son contact.
On discute un moment, rejoint par Audrey qui s’inquiétait de notre absence et qui râle parce qu’Alexandra fait encore, l’alcool aidant, des siennes. Puis Matthieu propose de me ramener car l’heure butée arrive.
Le temps de dire au revoir à mes amis et notamment à notre hôte, et nous voilà dans la voiture. Matthieu est étonnamment silencieux et j’assure l’essentiel de la conversation, principalement pour ne pas repenser à ce moment irréel ni à l’angoisse d’avoir potentiellement été filmée. Après quelques minutes, je m’inquiète de son silence et l’interroge :
- Ca ne va pas ? Tu as l’air ailleurs ? C’est ton match, tu as perdu ? lui demande-je, me rappelant soudain de ce qui l’a retenu de venir plus tôt.
- Non, j’ai gagné.
Difficile de faire plus concis.
- Génial. Mais du coup, qu’est-ce qui ne va pas.
Il ne répond pas tout de suite, mais le verdict tombe et me glace le sang.
- Je vous ai vu.
Faire semblant et de ne pas comprendre ou nier serait aussi stupide qu’irrespectueux. Savoir ce qu’il a vu exactement n’apporterait rien. Je baisse les yeux, penaude.
- Je suis désolé, je ne sais pas ce qui m’a pris…
- Tu aimes les filles ?
- Non .. je, je ne sais pas… ce n’était pas prémédité, je n’ai pas réfléchi. Je suis vraiment désolé. Tu m’en veux beaucoup ? Je t’aime tu sais !
Une fois de plus, il prend son temps pour répondre.
- Je ne sais pas, c’est bizarre de te voir prendre ton pied avec une autre. Comme si je ne te donnais pas assez de plaisir
- Ce n’est clairement pas ça ! Je ne sais pas ce qui nous a pris, c’était une connerie ! C’est toi que j’aime, c’est avec toi que je veux faire l’amour !
Nouveau silence. Puis d’une voix timide, il demande
- C’était bien ?
Je suis prise de court. Que répondre ? Sachant qu’il m’a vu, j’opte pour la franchise
- J’avoue, c’était très agréable.
J’hésite à ajouter que j’ai joui, mais me retient, convaincu que l’honnêteté a ses limites.
- Vous étiez belles, déclare-t-il tout à coup d’une petite voix.
Pour la première fois du trajet il a tourné la tête vers moi. Et soudain je comprends un truc : son érection n’était pas le seul fruit de ma robe provocante ! Nous voir ainsi avait dû l’exciter !
- Tu as aimé nous voir comme ça ?
- C’était assez excitant oui… un drôle de mélange de sentiment. Mais oui, c’était beau.
Je pose ma main sur son entrejambe. Il bande comme un taureau. Je passe alors ma main dans son pantalon et lui susurre à l’oreille de s’arrêter. Surpris, il cherche rapidement une place à l’abri des lampadaires et coupe le moteur.
- Viens ! je sors de la voiture pour m’installer sur la banquette arrière, bientôt rejointe par mon amoureux.
Je me débrouille malgré l’exiguité pour lui enlever son pantalon et son boxer et empoigne son sexe durcit pour le prendre immédiatement en bouche. Il soupire longuement pendant que je commence à le sucer puis tend sa main pour attraper mon sein. Je réalise que j’ai très envie de le sentir en moi. J’arrête prématurément ma fellation, remonte ma robe et me couche sur le dos.
- Prends-moi mon chéri, prends-moi tout de suite.
Il introduit son engin dans mon vagin d’un seul coup et m’arrache un gémissement. Il agrippe mes hanches et s’active énergiquement, presque violemment. C’est plus sauvage que nos précédents rapports, presque brutal, mais je prends mon pied. Il se déchaîne et je halète bruyamment
- Oui, oui ouiiii … vas-y … encore … encore !!
Il ne nous faut pas trois minutes de cette baise animale pour jouir tous les 2. Heureusement, il réussit à se retirer à temps et gicle abondamment sur mon ventre.
La pression redescend aussi vite qu’elle n’est montée et nous sourions. On se dépêche de retrouver une tenue correcte et de nous remettre en route car l’heure tourne mais arrivée devant chez moi, je prends le temps de m’arrêter un instant pour l’embrasser par la fenêtre.
Il s’éloigne peu à peu et j’avance vers la porte en pensant que cette soirée était décidément extraordinaire. Elle m’avait en tout cas donné des idées.
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