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Christelle 11

Le hasard peut être surprenant et même bénéfique pour certains. En effet, un équipier de David, le mari de Christelle, est membre du club et comprend que le dossier 2212 est la femme de son collègue. Il décide alors d'en profiter.

Proposée le 15/06/2026 par jeanmich

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Thème: Femme dominée
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme


Je m’appelle Jean-Michel, responsable dans une grande société.
J’ai proposé une amie pour servir de soumise dans le club privé dont je fais partie (Compagnie pour la Luxure et l’Univers de la Baise : entité existant sous la forme d’une boite d’événementiel). Elle est mariée et absolument pas au courant de mes projets. J’ai donc fait embaucher cette femme, Christelle, avec l’aide de Laurent, le DRH. Nous avons collecté des renseignements anatomiques et psychologiques sur elle avec le concours de Natacha, Maîtresse dans le club, et faux médecin pour notre mission. Ces informations ont été consignées sur une fiche qui est mise à jour régulièrement. Christelle a, ensuite, été séduite et éduquée sexuellement et participe, à son insu, aux activités du club.


Les demandes de disponibilité pour Christelle étaient nombreuses. Natacha avait sollicité du cercle la création au sein du Club d’un emploi de gestionnaire du dossier 2212, le dossier de Christelle. Une demande attira l’attention de Natacha : Un nommé Philippe voulait profiter du sujet dont il se présentait comme étant un proche. Intriguée, Natacha le fit venir. C’était un brun de 42 ans, 1m80, 83kg, allure sportive. Il expliqua qu’il était en fait un collègue du mari, David. Il était policier et équipier de David. Par souci de confidentialité, la fiche du club ne comportait pas de photo mais le nom et la description de la femme et la profession du mari. Tout correspondait à la femme de son collègue qu’il avait déjà croisé lors d’un repas de leur amicale.


Philippe était nerveux. Il avait flashé sur la femme de David, la petite blonde aux gros nichons et au bon cul rond et voulait vérifier si c’était bien elle qui était drivée par le club. Avec ce physique et ce qui était noté sur sa fiche il se disait qu’il pouvait bien s’amuser. Natacha lui montra une photo portrait de la femme puis une où on la voyait de pied. Putain ! C’était bien elle. Il banda rien que d’y penser. Il fallait qu’il la baise. C’était un simple policier et il n’avait pas d’argent pour la louer. Il ne payait même pas sa cotisation. Il cotisait en nature en rabattant des femmes vers le club échangiste du club. Il devait en ramener une par semestre pour une soirée spéciale, souvent des jeunes femmes de 20, 25 ans. Il motiva sa demande en promettant de doubler le nombre de femmes ramenées. Il demanda aussi ça comme une faveur et argumenta en disant que ce serait bien pervers et que ça collerait dans le projet du dossier 2212 de la faire baiser par un proche.


Natacha écouta son discours et le congédia en lui disant qu’il serait rappelé. L’idée lui plaisait. Ce type était vraiment pourri. Il était marié et père de famille, le gars sympa et de confiance… Et il voulait baiser la femme de son équipier ! Elle sourit à l’idée et commença à réfléchir au plan.


Un soir, David retrouva deux pneus de sa voiture à plat. Alors qu’il pestait, Philippe arriva et lui proposa de le raccompagner. De plus il lui proposa de contacter un garagiste qu’il connaissait pour réparer rapidement. Il insista pour gérer ça seul. Le garagiste lui devait une faveur. David lui laissa les clés de sa voiture et se fit reconduire. Pour remercier son collègue, David l’invita à venir boire un verre. Christelle s’occupait des enfants et passa à côté d’eux plusieurs fois. Philippe l’observa discrètement : A la voir au premier abord difficile de dire que cette femme pouvait être une bonne salope, mais à la regarder avec des yeux expérimentés, on pouvait remarquer qu’elle avait conscience d’être mattée. Elle savait qu’elle plaisait et elle en jouait en passant plus que nécessaire. Le lendemain, Philippe vint chercher David chez lui et ce dernier retrouva sa voiture en état de rouler. En fait, Philippe avait dégonflé les pneus et était revenu les regonfler le soir, mais il fit croire qu’il les avait fait changer, pneus d’occasion mais en bon état. David remercia encore Philippe.


Philippe attendit un mois puis retourna discrètement plusieurs soirs Chez David. Il s’était débrouillé pour que son équipier fasse un service de nuit en remplacement d’un malade. Il avait prétexté à sa femme faire des heures supplémentaires pour surveiller deux chefs de bande et, effectivement, il surveillait… deux gros bonnets ! La maison où se trouvait les gros nichons. Il put voir les habitudes : Christelle mettait les garçons à coucher à 20h00. Elle faisait un peu de rangement ensuite puis se changeait avant de regarder la télé dans sa chambre. Cette chambre était au rez-de-chaussée côté jardin. En escaladant le portail, Philippe avait constaté qu’une fois dans le terrain on était tranquille pour regarder dans la chambre. Il n’y avait pas de vis à vis et elle ne fermait les volets qu’au moment de dormir. Une fois la lumière allumée on voyait très bien dans la chambre tout en restant dans la pénombre. Il avait donc pu la voir se changer dès la première surveillance, la voir nue et revêtir une nuisette courte avant d’aller au lit. Ça avait renforcé son envie de se la faire. Sa femme avait été jolie mais elle s’occupait maintenant des quatre enfants et se comportait juste comme une mère. Ça allait très bien à Philippe qui préférait aller voir ailleurs, chasser et attraper. Les femmes mariées l’excitaient encore plus. Il avait donc vue Christelle à poil, du 90D bien lourd et un fessier à enculer. Il allait la baiser comme jamais David ne le ferait ! Plus il la regardait, plus il lui trouvait un regard de salope et il avait envie de la baiser. Il se branlait en la mattant regarder la télé. Au bout de trois soirées il allait laisser tomber la surveillance. Les habitudes étaient établies et ne changeaient pas. Mais il la vit fermer les yeux soudainement. Il fut étonné. Elle ne semblait pas fatiguée trente secondes plus tôt. Puis il vit la couette bouger au niveau des jambes. Des grimaces apparaissaient sur son visage. Après trois minutes, elle se retourna sur le ventre en faisant tomber la couette par terre. Elle se retrouva à plat ventre les deux mains sous elle et la croupe qui montait et descendait. La petite nuisette s’était relevée et il voyait parfaitement les fesses contractées et les doigts qui sortaient parfois d’entre les fesses. La salope avait le croupion cambré. Il avait envie d’aller lui prendre le cul mais ce n’était pas le plan. Il continua donc la surveillance. Il constata qu’elle se masturbait tous les deux, trois jours. Au bout de deux semaines il arrêta la planque car il commençait à fatiguer.


Il attendit deux autres semaines et se présenta un soir à la porte d’entrée. Il toqua pour ne pas réveiller les garçons. Christelle vint ouvrir en peignoir et fut surprise de le voir. Elle demanda : « Qu’est-ce qui se passe ? Où est David ? »
Il prit un air peiné : « Il est au travail. Il va bien. Moi, je travaille toujours en journée. C’est lui qui a demandé la nuit… Je peux entrer pour qu’on discute ? »
Elle le fit entrer et il lui demanda s’ils pouvaient s’asseoir pour être plus à l’aise. Elle s’assit sur le canapé et il s’assit à côté d’elle. Elle s’inquiétait : « Qu’y a t’il ? Que veux-tu dire ? »
Il sortit son téléphone et montra des photos. Natacha avait fait faire des photomontages où on voyait David se faire sucer et baiser une superbe grande brune d’environ 25 ans. Tout avait été calculé pour la rendre folle grâce à des confidences faites à sa copine Natacha :
- brune cheveux fort longs car David lui avait avoué préférer les brunes
- grande car elle se trouvait trop petite
- seins moyens 85C en pomme car elle trouvait parfois ses seins trop gros et tombants
- petit cul pour qu’elle se pose des questions sur la taille de sa croupe
Son regard devint hargneux. La colère montait. Elle finit par grogner en regardant les photos : « Putain de connard ! Tu vas me le payer ! ... »
Elle regarda Philippe d’un air méchant : « et toi aussi tu participes ? »
Il fit non de la tête et elle reprit : « Qu’est-ce que tu veux alors ?! »
Il prit un air malheureux : « J’ai mal au cœur pour toi… En plus tu es tellement jolie ! Faut être con pour aller voir ailleurs... »
Elle le fixa durement dans les yeux : « Et tu t’es dit : allons réconforter la pauvre épouse, peut-être que sur un malentendu... »
Philippe avait été briefé. Il ne devait pas jouer sur le bon cœur de Christelle pour jouer sur la consolation. Elle était égocentrique et désabusée. Il ricana : « Et alors ? Pourquoi tu t’embêterais ?... »
Elle rigola : « En fait, t’es un connard comme ton copain. Il baise ailleurs et toi tu te dépêches de venir essayer de me sauter ! »
Il rigola aussi : « Tu peux te venger facilement avec moi ! Ne me dis pas que tu n’as pas la vengeance en tête ! Ça se voit sur ton visage ! »
La situation se présentait mal. Philippe se dit que, finalement, elle n’était pas si conne que ça... Natacha avait préparé le scenario ainsi mais il s’était douté qu’elle le verrait venir de loin et c’était le côté fragile du plan. Il faillit laisser tomber, Heureusement pour lui, elle dut voir le doute sur son visage et fanfaronna en rajoutant : « Et puis, de toute façon, tu n’es pas le seul mec que je peux avoir ! il n’y a pas que toi pour me venger ! C’est bon ! Ce n’est pas comme si j’avais une unique possibilité ! »
Philippe sourit en entendant ça. Finalement elle était bien conne cette pouffe !... Et en le voyant sourire, elle se rendit compte qu’elle avait dit une connerie. Ses joues devinrent rouges. Philippe susurra d’un ton ironique : « Ah bon ?! Il y a d’autres hommes avec qui tu peux te venger ? Avec qui tu t’es vengée en avance ?!... »
Elle bredouilla : « Euh... Je... C’est-à-dire que ce n’est pas du tout ce que j’ai voulu dire... »
Il continua avec le même ton mielleux : « Ah oui ? Qu’as-tu voulu dire alors ? »
Elle bafouilla de nouveau : « Ben... Euh... C’est... »
Elle se tut en voyant Philippe saisir sa ceinture de peignoir et la dénouer. Elle tenta de réagir : « Mais... Tu Fais quoi là ?... »
Il lui fit un grand sourire : « Mais je t’écoute Christelle... J’attends tes explications sur les hommes avec qui tu peux te venger... »
Elle resta muette et mordilla ses lèvres alors qu’il écartait les pans de son peignoir. Philippe savait qu’il était sur le fil. Elle pouvait se ressaisir à tout instant. Silencieux, il manipulait les vêtements comme s’il désamorçait une bombe. La nuisette noire en satin était vraiment courte. Elle arrivait à l’entrecuisse, mais la blonde serrait les jambes et il ne voyait rien. Le haut de la nuisette était composé de dentelle noire et on distinguait vaguement les seins. Cependant, un large décolleté permettait de voir la moitié haute de la poitrine. Philippe banda aussitôt. Il arrivait au bout. Il dégagea le peignoir des épaules. Elle larmoya : « Philippe… S’il te plaît... »
Le sourire hypocrite revint sur son visage : « Oui ?... Tu m’expliques pour les types de ta
vengeance ?... »
Elle s’affaissa à ces paroles. Il s’arrêta un instant, le temps d’expirer doucement pour se calmer tout en gardant un visage de marbre. Il saisit délicatement les bretelles de la nuisette et les fit glisser le long des bras jusqu’aux coudes. Il abaissa la dentelle pour faire apparaître les seins. Il les contempla brièvement avant de saisir le gauche et de porter à sa bouche le gros téton déjà dressé. Il téta d’abord doucement puis aspira de plus en plus fort en triturant le nichon. Il entendit la blonde qui commença à gémir. Il pivota ensuite et intercala sa jambe gauche entre les cuisses maintenant légèrement entrouvertes de la blonde en forçant un peu. Tout en continuant de sucer les tétons et de malaxer les nichons, il avança son genou pour venir le coincer à l’entrejambe et frotter. Après quelque temps, elle bougea le bassin pour s’astiquer sur le genou. Il retira sa jambe rapidement et lui cala deux doigts dans le vagin, paume en l’air. Il adopta un rythme soutenu, en prenant soin au passage de masser le clitoris. Elle se mit à gémir bruyamment jusqu’à ce qu’un bruit résonne dans la maison. Elle se figea aussitôt, le repoussa et chuchota : « Non ! Pas ici ! Les garçons peuvent venir !»
« Où alors ?... »
Elle se releva et réajusta son peignoir en lui faisant signe de se taire et de rester là. Elle monta à l’étage et redescendit en marmonnant que les garçons dormaient et que le bruit devait venir de dehors. Sans un mot, elle partit ensuite de l’autre côté de la maison, entra dans sa chambre et se retourna au milieu de la pièce pour rester immobile. Philippe ferma la porte et s’approcha doucement de Christelle. Elle respirait fort. Il ouvrit de nouveau le peignoir et s’accroupit pour relever la nuisette et coller sa bouche sur la vulve. La blonde poussa un grand soupir de plaisir et commença à onduler. Il lui colla de nouveau deux doigts dans la chatte. Elle ronronna de satisfaction. Elles adoraient toutes ça. Il allait faire jouir cette salope. Il savourait le gros abricot qu’il avait ouvert, bien lisse et juteux. Ses doigts fourraient la chair rose en va et vient dosés pour la faire languir. Il s’amusait à lui faire faire des vocalises. Elle lui tenait la tête fermement et se mit à se frotter sur lui. Elle couinait «  Oouuii ! Ah oouuii ! Vas-y ! Oouuii ! Bouffe-moi la chatte ! »
Il la sentit plusieurs fois sur le point de jouir et la bloqua à chaque fois. Puis il s’écarta. Elle attendait, essoufflée, le corps luisant de sueur, le regard brillant. Il lui ordonna : « Enlève ta nuisette et vient te coller encore sur ma bouche ! »
Elle n’hésita qu’un bref instant avant d’obéir et de revenir coller sa chatte sur le visage de son amant. Il lui remit les deux doigts dans la chatte et la regarda ans les yeux : « Tu veux jouir ? »
Elle répliqua aussitôt : « Oui ! Oui ! Fais moi jouir ! »
Il accéléra le mouvement des doigts. Elle détourna la tête et ferma les yeux. Son bassin ondula au rythme des doigts en elle. La bouche grande ouverte, elle gémissait son bonheur. Philippe y allait de bon cœur. Il savait qu’elle avait été bien entraînée et qu’elle pouvait jouir plusieurs fois sans problème. Il l’observait, en train de se tortiller, de la chatte bien lisse et nette, en passant par les gros nichons pour finir sur le visage déformé par le plaisir. Il n’aurait jamais laissé sa femme avec une chatte comme ça. Ça faisait trop pute. Mais en tout cas ça le faisait bander, de même que les gros nichons qui tressautaient lourdement. Il s’énervait. Il voulait faire jouir cette salope. Les doigts s’agitèrent frénétiquement dans l’abricot juteux et elle hurla son plaisir en tremblant de tout son corps tout en se penchant pour s’agripper à Philippe. Elle resta accrochée un moment puis se redressa pour tituber vers le lit et s’y asseoir pour reprendre son souffle.


Il se déshabilla et avança vers elle pour lui flanquer sa queue devant la bouche. Elle le regarda dans les yeux un instant puis commença à le branler d’une main en lui léchant le gland. Philippe hallucinait en voyant le comportement de cette mère de famille, de la femme de son collègue, la blonde mignonne un peu aguicheuse, mais qui était finalement une bonne salope. Il n’avait que ce mot en tête lorsqu’il la regardait. En plus, elle continua dans cette attitude. Elle lui lécha le prépuce, descendit sur la tige et s’attaqua même aux couilles. Elle le regardait dans les yeux d’un air provocateur. Après avoir bien léché, elle prit la queue en bouche et le suça avidement. Elle était totalement open. Il allait pouvoir assouvir des fantasmes… Il décala sa queue pour la glisser entre les nichons puis il lui ordonna de les compresser pour le branler. Elle s’exécuta. Il lui baissa la tête et elle se mit à le sucer docilement. Il réalisait le premier fantasme prévu. Aucune des femmes qu’il avait croisées ne lui avait permis ça. Il savoura l’instant. Il était tellement excité qu’il devait se concentrer pour rester zen. Il sentit qu’il ne tiendrait pas longtemps. Il se retira et se branla nerveusement pour lui éjaculer en plein visage. Elle tourna la tête instinctivement mais il lui intima de le regarder et elle se prit le second jet dans le visage également en obéissant. Il inclina sa queue pour arroser les nichons du troisième jet et du reste de sperme qui coulait. Il l’examina : Le sperme maculait le visage et dégoulinait sur le corps. Pour lui c’était l’humiliation suprême à infliger à une femme, la transformer en femelle à jus. Le second fantasme était réalisé. Il n’aurait plus voulu de sa femme si elle avait accepté ça.


Christelle le regardait, en attente, l’air à peine gênée. Il eut, pendant une seconde, pitié de David. Le club l’avait bien entraînée. Elle avait peut-être le vernis de femme respectable, mariée et mère de famille, mais ils l’avaient transformée en soumise. Et lui continuait le dressage. Il sortit de sa torpeur. Il devait s’activer !... Il s’assit à côté d’elle sur le lit et la fit bouger pour qu’elle s’assoit sur lui, dos à lui. Il l’enlaça de ses bras et appliqua ses doigts sur la chatte de la blonde en se concentrant, comme on lui avait dit, sur le clitoris. Elle ronronna de suite en écartant les jambes. Il la contempla : Le visage maculé de sperme grimaçait de nouveau. Les yeux fermés elle gémissait doucement en ondulant. Elle ne se préoccupait même pas d’être couverte de jus. Une fois de plus, il fit durer. Cette fois, il jouait la montre pour reprendre de la vigueur. La vision des gros nichons dégoulinants de sperme et de la chatte qui remuait, l’aidait fortement dans la reprise de son excitation. Les jambes bien ouvertes, elle prenait son pied. Sa tête basculait de plus en plus en arrière et se retrouva complètement renversée en arrière, la nuque posée sur l’épaule de Philippe. Quand ce dernier sentit que sa queue était de nouveau dure, il accrut la cadence et elle monta en excitation jusqu’à s’arc-bouter en criant de nouveau.


Il la laissa redescendre un peu puis la coucha sur le lit en la plaçant de côté. Il vint se caser derrière elle. Il leva la jambe droite qui était au dessus. Elle marmonna : « Encore !! »
Il ne répondit pas et lui inséra sa queue dans la chatte toujours aussi baveuse en cuillère. Elle poussa un soupir de plaisir qui se répéta lorsqu’il accompagna ses va-et-vient de caresses sur le clito. Il rabaissa la jambe, dans un premier temps, pour bien serrer la chatte sur sa queue, puis la releva bien haut pour la prendre comme une pute. Il avait joui une fois et se sentait plus à l’aise mais elle l’excitait beaucoup. Il avait une technique pour durer : changer de position. En plus ça excitait la femme. Il la mit ensuite sur le dos après dix minutes, les jambes de la miss sur ses épaules, bien pilonnée. Il dut ralentir car elle fut plusieurs fois sur le point de jouir. Il la plaça finalement en levrette. Il l’enfila d’un mouvement et prit un rythme de croisière en lui tenant les hanches. Des hanches larges et une croupe ronde. Philippe se disait qu’il avait une superbe vue. Les nichons balançaient en mesure avec les coups de queue tandis que la blonde gémissait doucement. Elle avait déjà joui deux fois et avait pris une éjaculation faciale et elle était toujours réactive. Elle lançait sa croupe en arrière pour bien prendre la queue de Philippe qui se contentait de la limer tranquillement. Apparemment, la cadence était trop faible pour elle, car elle tourna la tête en disant : « Allez ! Baise-moi correctement ! Tu as voulu me reprendre et tu as été trop gourmand ?!... »
Il accéléra le mouvement. Les gémissements de la blonde s’amplifièrent : « Oohh oouuii ! Oohh putain oouuii ! Vas-y ! Baise-moi ! Prend-moi fort ! »
Son excitation montait vite. Philippe reprit le contrôle et modula la cadence pour la garder au bord de l’orgasme. Il attendit quinze minutes et retira sa queue. Elle tourna de nouveau la tête : « Que fais... »
Elle se tut lorsque le gland se posa sur son anus puis elle murmura : « Doucement s’il te plaît... »
Philippe badigeonna sa queue de gel. Christelle pivota la tête vers l’avant. Son visage se crispa au passage du gland dans la rondelle. Philippe sentit, qu’après, sa queue s’enfonçait plus facilement. Après quelques aller-retour, elle glissa même facilement. Il la tenait encore par les hanches. Sa croupe se remit à venir au devant de la queue. Philippe lui ordonna de se toucher et la main droite de la blonde vint aussitôt frotter la chatte en continuant de gémir fortement. Philippe savourait : Il enculait la petite mère de famille blonde qui faisait sa belle au repas de l’amicale. Peu de femmes acceptaient les pipes ou de se faire enculer et même encore moins de se faire juter dessus. Celle-ci lui avait tout fait et le premier soir !
Il donna de grands coups de rein alors qu’elle s’astiquait frénétiquement la chatte. Philippe savait qu’elle ne tiendrait pas longtemps. Elle jouit quelques minutes plus tard en hurlant de nouveau. Philippe y alla à fond et se vida dans le cul. Il lâcha ensuite la blonde qui roula sur le dos dans le lit.


Il l’observa : Elle était immobile, les yeux fermés, la respiration forte. Sa poitrine opulente, toujours maculée, se soulevait fort. Entre les cuisses, le sperme suintait. Il était satisfait de sa prestation. La salope avait eu son compte. Il regrettait simplement de ne bénéficier que d’une séance de baise avec elle...

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