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CAROLE ET SON BREAK partie 3

Carole est une jeune étudiante en école d'infirmière, issue d'une famille pauvre, qui doit faire face à de nombreux défis. En particulier celui de passer le permis, condition siné qua non pour exercer en libéral. Mais elle est très jolie et elle adore le sexe, alors les portes s'ouvrent devant elle.

Proposée le 15/06/2026 par jerome james b

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Thème: Jeu érotique
Personnages: FH
Lieu: Autres lieux publics
Type: Fantasme


CAROLE ET SON BREAK PARTIE 3
Dans cette course qui était la mienne, je me concentrais sur un obstacle après l'autre, sans quoi j'aurais été sans doute incapable de faire face. Je m'étais d'abord concentrée sur le permis, maintenant, alors que je passais toujours mes examens, il allait me falloir faire face à un autre obstacle: trouver une voiture.
Comme je travaillais, pendant les vacances, j'étais parvenue à mettre de côté 5000 euros. Beaucoup pour moi, peu en fait pour un véhicule. J'ai fait le tour des garages d'occasion. Pour 5000 balles, on avait une véritable épave. Je voulais pouvoir me déplacer avec un véhicule qui ne me lâcherait pas au bout de 100 kilomètres. Et ma mère ne pouvait pas m'aider. Elle m'avait donné toutes ses économies pour le permis.
Au moment où je n'espérais plus grand chose, quelques jours après avoir passé mon dernier examen, c'est une amie de ma mère qui est passée un soir.
— J'ai quelque chose pour toi.
Anastasia, c'était une grande blonde, massive, qui portait toujours des tenues ultra-sexy. Elle me mettait toujours très mal à l'aise, parce que j'avais envie de faire des choses avec elle. Mais j'étais hyper gênée, parce qu'elle avait vingt ans de plus que moi, ce qui n'était pas vraiment un obstacle pour moi, et parce qu'elle était la meilleure amie de ma mère. Sans ça, j'aurais cherché une ouverture, que je n'aurais pas forcément trouvée d'ailleurs. Elle parlait, énormément, et elle ne voyait absolument pas qu'elle me troublait.
— J'ai trouvé quelqu'un qui peut te vendre une occasion pas cher et en très bon état.
— Je n'espère plus trop.
— C'est Gégé. Tu vois qui c'est?
— Absolument pas.
— Il habite sur une placette à la sortie de la ville. Il a entre 70 et 80 balais. Il était mécanicien, puis chef mécano dans un garage à Toulouse. Il s'est installé ici pour la retraite. Il a un parc d'une dizaine de véhicules qu'il entretient pour se faire la main. Je pense qu'il aurait quelque chose pour toi. Mais...
— Il y a un hic?
— Ecoute...Il n'a pas très bonne réputation...Je sais même pas si j'ai raison de te parler de lui. On dit beaucoup de choses...
— Tu sais, les rumeurs...
— On dit que c'est un vieux vicieux. Qu'il aime toucher le cul des filles...Qu'il fait des proposition à des femmes.
Alors qu'elle avait un corps voluptueux, et qu'elle s'habillait hyper-serré, Anastasia semblait avoir un rapport très lointain avec la sexualité. Mais alors très très lointain...J'en avais encore une fois la preuve.
Ce profil de vieux dégueulasse m'intéressait au contraire énormément. Je me sentais tout à fait capable de le retourner comme une crêpe et d'avoir une voiture avec mes 5000 euros. Mais évidemment, Anastasia ne me voyait pas telle que j'étais.
— Bon, tu as sans doute raison. Je vais chercher une autre solution.
Le soir même, dans la nuit, je me rendais chez lui. Maquillée comme une voiture volée, avec sous un imper, un tailleur noir, veste à même la peau, sans soutien-gorge, micro-jupe sans slip, des bas stay-up et des bottes noires à talons aiguille. J'étais armée pour gagner la partie.
C'était éclairé chez lui. J'ai sonné. J'ai du attendre un moment mais il a enfin fait son apparition.
Je l'ai reconnu. Le village était petit et on croisait obligatoirement, un jour ou l'autre, les personnes qui y vivaient, même si elles habitaient à l'opposé de chez vous. Un type pas très grand, aussi large que haut...Ou presque. Il faisait bien son âge.
Il m'a regardée avec surprise et méfiance.
— Bonjour, on m'a parlé de vous. Je cherche un véhicule à acheter pas trop cher, et j'ai cru comprendre que vous auriez ça.
Il aurait sans doute, j'en étais bien consciente, opposé un non radical à ma demande, si je n'avais pas ouvert mon imper, et si je ne lui avais pas jeté mes charmes en pleine figure. Il s'est figé, les yeux sortant de ses orbites.
— J'ai quelques arguments pour te convaincre, et une somme de 5000 euros.
Les arguments, il les a vus tout de suite. J'ai ouvert ma veste et je lui ai montré mes seins, avant de soulever ma jupe et de lui présenter partie face et partie pile.
Il avait de la présence d'esprit, suffisamment en tout cas pour me jeter :
— Je suis intéressé!
— Oui, alors, je vais être claire...D'abord tu me dis ce qui te plaît. Ensuite, on fait un contrat. Je veux un papier signé. Avec tout clairement établi. La voiture contre 5000 euros et des faveurs sexuelles.
Il a acquiescé. Ça semblait lui convenir.
— Dis-moi ce que tu veux?
Ça aurait pu choquer certains, mais j'avais une sexualité très libre, pour moi toute expérience était bonne à prendre...Et puis c'était vrai que j'aimais tout ce qui était autre...Que les gars soient vieux, gros...Ça m'attirait plus que ça me répugnait.
C'est venu du cœur et j'ai bien senti que c'était son aspiration la plus profonde.
— Je voudrais te voir faire pipi, et que tu me fasses pipi dessus!
Assez curieusement, je n'ai pas été surprise. Pour moi, la sexualité, c'était un ensemble d'infinies variantes, et tout était possible.
Il m'a fait entrer. M'a proposé de boire quelque chose. Sous mes yeux, et une fois que je lui ai donné mon accord, il a rédigé le contrat que j'ai relu. Avant que je signe, je lui ai dit :
— Pas d'entourloupe. Tu me montres la bagnole, je signe après.
On a quitté sa maison pour passer dans un immense garage. Toute sa vie était là, je l'ai bien compris. Les outils, la fosse, et des véhicules alignés.
Il a désigné une voiture. Celle que j'ai aujourd'hui.
— Celle qui est en meilleur état, c'est celle-là. Je l'ai rachetée pour une poignée de figues à une vieille femme qui l'avait achetée pour sa fille. Et sa fille est morte.
J'ai toujours eu de l'instinct, et j'ai bien senti que je pouvais lui faire confiance.
On est revenus dans la cuisine et j'ai signé.
— Je prépare les papiers à ton nom.
— Ca m'arrange énormément ce que tu fais. Tu vas en avoir pour ton argent, et pour plus que ton argent. Et sans attendre.
Et je me suis accroupie sur le carrelage, après avoir dégrafé ma jupe et l'avoir balancée plus loin.
J'avais bu du café avant de partir, et je n'ai pas eu à me forcer. J'avais réellement envie de faire pipi. J'ai bloqué quelques secondes, avant de lâcher un premier trait de pipi, et puis après c'est venu tout seul. Je me suis simplement forcée à ne pas pisser d'un seul coup, mais à lâcher des traits courts, pour que ca dure plus longtemps.
En tout cas, il ne mentait pas. Il était fasciné par le spectacle que je lui offrais. La meilleure preuve ça a été qu'il a baissé le pantalon de survêtement pour dévoiler une queue qui s'est allongée devant moi, plus vite encore parce qu'il l'a caressée en me fixant, fasciné. En fixant à vrai dire une partie de mon anatomie.
Ce que j'ai découvert, ce n'est pas temps que des hommes aimaient voir des filles faire pipi, mais aussi l'excitation que la situation me causait. Etre accroupie comme ça, ouverte, faire pipi devant lui, voir à quel point ça lui provoquait du plaisir...
Je me suis dit que, décidément, dans ma quête pour mon indépendance, je tombais sur des hommes qui avaient tous un point commun: une queue énorme. Comme le moniteur, en pleine érection, ce gars avait une queue d'une épaisseur et d'une longueur hors du commun.
J'ai fait durer autant que je le pouvais. Jusqu'à ce que rien ne sorte, et que quelques gouttes de pipi seulement soient accrochées à ma chair.
Sa queue avait acquis un volume impressionnant. Un énorme morceau de chair, avec un gland encore plus énorme, fendu en deux par un méat dont suppurait un liquide abondant.
C'est dans une fascination mutuelle, lui pour mon sexe ouvert, mon urètre dardé, moi pour cette trique énorme qu'il a joui le premier, et moi juste après. A vrai dire, je ne pensais pas jouir, juste m'exhiber, mais, sans même me toucher, j'ai senti un orgasme monter en moi, au moment où il crachait du sperme en jets impressionnants, qui partaient en tous sens. J'ai crié, et à l'urine a succédé des jets d'un liquide blanc qui ressemblait à du sperme.
Je suis rentrée chez moi avec la vessie vide mais le cœur plein d'espoir. Cette voiture, si je l'avais enfin...Ça conditionnait clairement mon avenir...Mentait-il? Me manipulait-il? J'étais jeune, mais je savais déjà, je l'avais déjà souvent expérimenté, et ma mère aussi, que l'âme humaine pouvait être bien noire. Mais j'espérais que ma miction, sa jouissance étant le meilleur signe de son contentement, le satisferait, ainsi que celles à venir, pour qu'il me vende, enfin, la voiture.
Il m'a appelée une semaine après.
— J'ai fait les transferts. La voiture est à toi. Il faudra juste que tu fasse le changement de carte grise ainsi que le transfert d'assurance. Passe quand tu veux.
Je passais mon dernier examen dans la journée. Il ne me restait plus qu'à attendre, sous quinze jours, les résultats.
C'est le lendemain, en début d'après-midi, que je me suis rendue chez lui. Dans une tenue ultra audacieuse. Le lundi, on avait fait le choix dans des fringues récupérées avec une de mes copines, et j'avais pris, dans les vêtements étalés sur le lit un manteau en simili-cuir, qui me plaisait bien. Je suis partie chez lui entièrement nue sous le manteau, et avec cette paire de bottes à talons aiguille que j'avais depuis peu et que j'aimais porter. C'était hyper-audacieux. Ma mère était au travail comme d'habitude, et je me suis demandée ce qu'elle aurait pensé si elle m'avait vue me préparer, envelopper ma nudité du manteau. Pour elle, les relations amoureuses et la sexualité s'étaient définitivement arrêtées le jour où mon père l'avait quittée. Depuis elle vivait dans une zone grise, où la sexualité n'avait plus aucune place. Et elle aurait sans doute été horrifiée, offusquée, si elle avait su à quel point j'aimais les jeux sexuels, et j'avais multiplié les partenaires des deux sexes. D'ailleurs, je sentais bien qu'elle évitait soigneusement d'aborder le sujet. Elle préférait penser que j'étais une créature asexuée.
Il rentrait quand je suis arrivée. Sa voiture à lui, c'était une magnifique BMW. Il avait un survêtement vert olive, et je me suis dit qu'il avait tout d'un beauf. Et pourtant, au-delà des apparences, il y avait autre chose en lui. Il faut toujours aller au-delà des apparences. Il avait, je l'avais bien compris, un talent de mécano que j'étais loin d'avoir, et, au-delà j'aimais les gens qui étaient hors normes. Et il l'était.
Je me suis approchée de lui. Il m'a souri. J'ai plongé la main dans son survêtement, et dans son caleçon, allant chercher une queue encore molle que deux ou trois caresses ont faite durcir de manière radicale...J'aimais sentir une queue s'allonger au creux de ma main. Je l'ai masturbé doucement, en même temps que je défaisais la ceinture qui tenait le manteau fermé. Les pans se sont ouverts, et j'ai dévoilé partiellement ma nudité. Ça l'a fait grossir encore plus vite. Un jet de liquide pré-séminal est sorti de son méat et est venu couler dans ma paume. J'ai senti que mon sexe s'ouvrait, et que moi aussi je lâchais un bon jet de mouille. J'ai laissé sa queue, et il m'a entraîné à l'intérieur.
Sur la table de la salle à manger, recouverte d'une toile cirée jaune avec des fruits peints dessus, il y avait une enveloppe de papier bulle aussi gonflée que sa queue.
— Il y a tout là. Une fois que tu aurais fait les démarches nécessaires, tu la prends, et si tu le souhaites, je pourrai te faire l'entretien.
J'ai jeté un coup d' oeil à l'intérieur de l'enveloppe. Effectivement, il y avait tout.
J'avais encore passé un obstacle. Bien sûr, il restait la carte grise et l'assurance, mais ça c'était un point de détail.
— Allonge-toi sur le sol, je lui ai intimé. Je vais te faire vivre un moment comme tu n'en as jamais connu!
Un peu intrigué quand même, il s'est couché sur le sol.
J'ai défait mon manteau, je l'ai balancé un peu plus loin, et avec juste mes bottes, je suis venue me positionner au-dessus de lui.
Surexcitée par ce que j'allais faire, et avec la vessie toute gonflée.
Je m'étais enquillé tous les liquides que je pouvais avaler avant de le rejoindre. Café, eau minérale. En retenant depuis un bon moment une envie de pipi que j'avais bloquée.
Accroupie, je me sentais bien ouverte. Il pouvait avoir une vue imprenable sur l'extérieur de mon sexe, mais aussi son intérieur. Il ne se gênait d'ailleurs pas pour regarder. Sa queue déformait le tissu de son pantalon de survêtement. Je me suis penchée et je l'ai mis à nu.
Je n'arrivais pas à faire pipi. J'ai forcé, et ça m'a fait mal, et puis un jet de pipi timide est sorti, qui est venu, comme je le souhaitais, cogner contre sa bite.
Et puis, tout s'est débloqué. J'ai envoyé plusieurs jets de pipi. Choisissant de me caler sur ce rythme et cette quantité. Des traits de pipi courts. Ils sont venus frapper sa queue, que je visais, mais aussi au-delà le tissu du survêtement qui a été marqué de sombre.
J'ai bougé sur lui et le long de lui. Je ne me suis même pas posée la question de savoir si ça convenait. Son expression le disait clairement. En fait, il était même au-delà du contentement. Ce que je lui proposais, c'était une vraie expérience, quelque chose de complet, et sans doute que personne avant ne lui avait fait quelque chose d'aussi bon.
J'ai fait une pause. Alors que j'avais encore la vessie bien pleine. Je suis revenu au niveau de sa queue, et je l'ai branlé doucement.
Il était bien dur, et je n'ai pas pu résister à l'envie que j'avais de m'empaler sur sa queue. Elle était grosse, bien dure. J'avais un préservatif emballé entre les deux seins, je l'ai dépiauté, et je l'ai glissé sur sa queue, avant de moi, m'enfoncer dessus. Il m'a rempli, étirant les parois de mon sexe, les frottant bien, tout le temps que j'ai bougé sur lui. Il avait une expression extatique. Le moment que, sans doute, il attendait depuis longtemps. Une partenaire parfaite, qui lui donnait ce dont il avait envie, entre plaisir classique, et plus épicé.
Je me suis arrachée de sa verge, pour reprendre ma miction, glissant le long de son corps pour l'arroser de pipi. J'avais encore de sacré réserves, et je l'ai bien trempé.
Il en avait partout. J'étais montée, descendue. Le survêtement était sombre de bas en haut et de haut en bas. Il était plus gros que jamais.
Ça s'est fini comme ça devait sans doute se finir...Mais avec des prolongations. Je voulais de nouveau m'empaler sur lui. Mais j'ai vu qu'il allait jouir. Sa queue avait atteint un point de dilatation extrême, et elle était agitée de spasmes. J'ai retiré le latex qui enveloppait le préservatif, et j'ai enveloppé sa queue de ma main. J'ai senti le sperme chaud jaillir, envahir ma paume. Ça été très fort, et j'ai failli jouir. Aussi fort sans doute que si le sperme avait jailli dans mon vagin. Le sexe c'est comme le cochon. Tout est bon...
J'ai lapé la semence en reprenant une dernière fois ma miction. Je sentais bien que mes réserves s'amenuisaient. Ça a fini sur quelques gouttes.
Je savais déjà comment je voulais terminer.
— Rends-moi la pareille, je lui ai jeté.
De sa queue qui commençait à ramollir, et après un effort, ont jailli des jets de pipi, sans doute pas aussi copieux que les miens, mais qui, après quelques jets timides, ont pris de la vigueur. Je m'étais bien placée en aplomb et il m'a copieusement arrosée. Je n'avais pas encore joui, et le pipi est venu frapper ma chair pendant que je me frottais le sexe...Je me suis mise à jouir très vite, mais j'ai prolongé ma caresse, partant vers d'autres orgasmes, qui culminaient et prolongeaient ce moment parfait.

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