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CAROLE ET SON BREAK partie 2

Carole est une jeune étudiante en école d'infirmière, issue d'une famille pauvre, qui doit faire face à de nombreux défis. En particulier celui de passer le permis, condition siné qua non pour exercer en libéral. Mais elle est très jolie et elle adore le sexe, alors les portes s'ouvrent devant elle.

Proposée le 1/06/2026 par jerome james b

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Thème: pratiques sexuelles
Personnages: FF
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme


CAROLE ET SON BREAK PARTIE 2
Mon premier cours avait lieu la semaine suivante.
Je l'ai rejoint devant son magasin. Sa voiture, une 306, préfigurait ironiquement cette voiture, mais version classique, dont je suis la propriétaire depuis vingt ans.
Je n'avais jamais conduit auparavant contrairement à des copains dont les parents leur prêtaient leur voiture pour quelques tentatives sur des routes désertes.
J'étais toute excitée. Prendre mon premier cours de conduite c'était partir vers un enchaînement qui me permettrait, si tout se passait bien, dans quelques semaines, d'avoir mon autonomie, après mon diplôme, et de basculer sur un monde autre que celui de la pauvreté.
Je suis arrivée devant son local un quart d'heure avant le rendez-vous. Il n'était pas encore là, le véhicule absent. J'avais un blouson en jean, dessous un débardeur à bretelles, un caleçon et une paire de bottes à talons aiguille que m'avait donné une bonne copine à moi. On était plusieurs à l'IFSI à partager des origines très modestes, et on s'échangeait des vêtements qu'on trouvait dans des bourses d'échanges.
J'aimais bien ces bottes, elles redéfinissaient ma silhouette, et me faisaient sexy.
Je l'ai vu arriver, les fesses posées sur un bout de plot métallique. Il s'est garé à quelques mètres plus loin, et il est descendu de son véhicule, Il était avec une femme qui devait avoir une quarantaine d'années. C'était vrai qu'on ne suivait pas forcément des leçons de conduite à 18 ans, et certains, qui n'avaient pas cru nécessaire d'en prendre plus tôt, allaient prendre des leçons sur le tard, parce que des obligations diverses les forçaient à conduire.
La femme qui est descendue de voiture portait un tailleur avec une mini-jupe. Brune, cheveux coupés très court, elle lui a jeté un regard énamouré qui laissait augurer qu'il était plus pour elle qu'un simple moniteur d'auto-école ou qu'elle souhait que ce soit le cas. Il y avait-il quelque chose, éventuellement, entre eux? Une bonne question à se poser. Je pensais que leur séparation allait être marquée par quelque chose d'intime, mais ça n'a pas été le cas. Elle lui a simplement dit un 'A jeudi!' et elle s'est éloignée, ses talons tapant sur le macadam.
Il m'a aperçue. Je devais être mignonne, en tout cas son regard a été sans équivoque. Un de ces regards masculins qui enveloppent votre corps, s'attardent sur les parties qui sont les plus galbées et les plus sexuées, et dessine très nettement les possibilités éventuelles d'actes sexuels. Un regard auquel j'étais habituée depuis que mon corps avait pris des formes et de l'allant.
— Tu as déjà conduit?, il m'a demandé.
Il avait du mal à masquer l'envie que je lui inspirais. Sa bite était semi-dressée, elle tendait partiellement le tissu de son pantalon.
— Ce sera la première fois.
— On va faire les basiques aujourd'hui. Et tu feras tes premiers kilomètres sur une route tranquille.
Autour de Lisle, il y avait une multitude de petites routes départementales, tranquilles.
Je me suis installée au volant, lui à côté de moi. C'était curieux que cette sorte de partage qui existait. Une partie de moi écoutait attentivement ses conseils et ses remarques, tandis que l'autre percevait la sexualisation de notre rapport. Il y avait du sperme et de la cyprine dans l'air. Quelque chose de sale, de poisseux qui était là, entre nous. Il me parlait embrayage, débrayage, freins, moteur, et il pensait en même temps à ce qu'il pourrait me faire. A mille choses, auxquelles je pensais aussi, et qui créaient quelque chose entre nous, une connexion télépathique très forte. Je le voyais, et il se voyait peut-être baissant mon caleçon, dessous, j'avais un string, prenant mes fesses à pleines mains, les malaxant, pendant que j'allais chercher sa queue dans son pantalon, et que je la masturbais...Ou mille autre scénarii différents, mille autres envies différentes...Penché sur mes seins, en bouffant les tétons...Glissant ses doigts dans ma culotte, venant masturber mon sexe... J'arrivais en tout cas à me partager entre les leçons de conduite, mes fantasmes et mes envies.
Il m'a fait démarrer, on a quitté Lisle, pour partir hors de celle-ci. On arrivait très vite sur de petites routes de campagne, ici dans un département encore essentiellement rural. J'ai roulé sans mal, et sans trop de crainte non plus.
Un cours, c'était un créneau d'une heure. On en était à la 45ème minute. Il y avait un parking parfait, le long d'une de ces routes désertes, un espace nettoyé en arc-de-cercle, le long de peupliers. J'ai ralenti, je me suis garée. Je savais faire les manœuvres basiques maintenant.
J'ai attrapé mon petit sac à main, et j'en ai sorti un préservatif emballé. Je lui ai tendu sans un mot. Puis, je suis descendue, j'ai ouvert la portière arrière, et je me suis calée à quatre pattes sur le siège arrière. J'ai descendu mon caleçon et le string que j'avais en dessous. Je ne pouvais pas être plus offerte.
Je frémissais d'envie. Je voulais qu'il me prenne, qu'il mette sa queue énorme en moi. Je n'arrêtais pas d'y repenser depuis l'autre jour. Je la revoyais, grosse, difforme, laide, et je me demandais comment ça pouvait faire de prendre une queue comme celle-là dans son sexe. Je ne me posais pas la question de savoir si elle pouvait rentrer. Des queues, j'en avais déjà pris pas mal, et je savais qu'il n'y a rien de plus élastique qu'un vagin.
Je crois bien que je l'aurais supplié s'il n'avait pas voulu enfoncer sa queue en moi.
Mais je doutais que ce soit le cas. Je me mettais parfaitement à sa place, et je voyais ce qu'il voyait. Mon intimité offerte, projetée vers lui, mes fesses bien rondes, ouvertes sur les plissements de ma muqueuse anale, et plus bas, mon sexe qui se dilatait, tout mouillé, et ayant mouillé ma chair autour, excité avant même que je n'ai rejoint l'auto-école. Avec, au niveau de mes genoux, mon caleçon ramassé et mon string.
J'ai senti qu'il s'agitait derrière moi. Je tremblais d'impatience. Du mouvement, du bruit. Le claquement du latex contre sa queue. Sa chair qui s'approchait de moi. Et puis enfin le premier contact de son gland contre moi. D'abord appuyé sur une fesse, avant de glisser dans ma raie, de venir s'y balader, de frotter ma muqueuse anale puis de se présenter enfin à l'entrée de ma vulve. J'ai eu un spasme et j'ai senti que je lâchais un bon jet de mouille. A cet instant, je n'étais plus qu'un vagin, un gigantesque vagin habité par une seule envie, sentir glisser en lui cette queue épaisse et difforme.
Il m'a pénétrée lentement, et ça a été du plaisir dès les premières secondes, Chaque queue était différente, chaque pénétration était différente. Etait-ce parce qu'elle était bien épaisse que sa queue m'a caressée si bien, dès les premières secondes? Sans doute que oui. Je me suis sentie bien remplie, et bien frottée, mais ça avait été aussi le cas avec d'autres queues moins larges. Il y avait certainement, dans mon plaisir, une partie liée à l'envie que me faisait sa verge énorme, et l'anticipation, le fantasme qui m'avait accompagné pendant plusieurs jours, d'être prise par lui, qui donnait une autre dimension à ce moment.
Il s'est enfoncé aussi loin qu'il le pouvait, jusqu'à ce que son gland vienne buter contre mon utérus.
Je me suis dit que le sexe était vraiment partie intégrante de ma vie, et que je ne pourrais jamais, non jamais m'en passer. J'en avais trop besoin. C'était...Tellement bon...
S'il savait enseigner, et bien enseigner la conduite, il était aussi tout à fait capable de bien baiser une fille, j'en ai eu l'évidence dans les minutes qui ont suivi. Il savait bien utiliser sa queue pour fouiller une fille, en suivant des rythmes divers, allant et venant. S'il a pris du plaisir, j'en ai eu aussi, venant frotter, pendant qu'il allait et venait en moi, mon gland clitoridien dilaté.
J'ai passé un point de non-retour, et je me suis mise à jouir, me tordant dans tous les sens, éjaculant comme je le faisais quand j'avais beaucoup de plaisir. Plaisir dans lequel il n'a pas tardé à me rejoindre, crachant une semence copieuse, jet après jet, dans le préservatif, qui est venue cogner contre mes parois intimes et m'a fait encore jouir.
Dans les semaines qui ont suivi, il y a eu encore des leçons de conduite. J'apprenais vite. Et des moments de sexe. Assez curieusement, et c'est souvent le cas quand il s'agit de sexe, il y avait entre nous un rapprochement curieux. Alors même que tout nous séparait. Quelque chose qui reposait sur de la complicité, une complicité tissée dans le véhicule, entre deux moments de la leçon. On est partis sur pas mal de terrains.
J'ai commencé par passer le code, que j'ai eu sans problème. Il restait l'examen de conduite.
Je suis passée un matin à l'école, pour lui demander où ça en était, puisque je ne voyais rien venir.
— Je viens d'avoir une date...Mais je ne sais pas si je la maintiens ou pas. Si tu veux passer tôt, c'est la meilleure solution. Sinon, ça va reporter de plus d'un mois.
— Il y a un problème?
Il a fait une grimace.
— Il y a trois inspecteurs et une inspectrice. C'est une femme extrêmement dure, qui aime rabaisser les candidats, les humilier, et qui donne rarement le permis.
— Il me faut absolument ce permis. Sans attendre.
— Il y a une solution.
— Laquelle?
— Je peux t'arranger un rendez-vous avec elle. Avant l'examen. C'est une très belle femme. Que son mari ne baise plus depuis des années. Il se tape des filles plus jeunes. Elle, elle a une attirance très forte pour les filles. Je suis certaine qu'elle serait intéressée de passer un moment avec toi. Tu aurais ton permis à coup sûr. Ça te tente?
Il lisait suffisamment bien en moi, et il avait bien compris que j'étais ouvert à toutes les sexualités. Et c'était vrai que j'avais souvent eu des rapports amoureux, pour ne pas dire plus avec des filles, et que j'adorais lécher une chatte, la fouiller avec mes doigts autant que prendre une queue dans la main, la bouche, ou mes muqueuses anales et vaginales.
— Je suis partante. Il me le faut ce permis.
— Tu auras quelques moments de plaisir en plus.
Je me suis demandé quelle tonalité il voulait donner à ce moment. S'il voyait ça comme un simple passage obligé pour avoir du sexe, ou s'il pensait que j'y prendrais du plaisir.
J'ai commencé à passer mes examens terminaux.
C'est à la fin de l'un d'entre eux que j'ai eu un message de Joel.
Un nom une adresse, une heure. 18 heures. Ta future examinatrice.
On n'attrape par les mouches avec du vinaigre. J'avais quelques tenues hors du tout venant dans ma penderie, encore une fois, des dons, des échanges entre copines. J'avais deux ou trois jolis tailleurs. J'ai opté pour m'habiller totalement en gris. Un tailleur gris, une paire de bas stay-up assortie, une paire de bottes grises, très hautes, qui m'arrivaient au genou, avec des talons aiguille. Un soutien-gorge gris pour envelopper ma poitrine, mais j'ai laissé le slip dans son tiroir.
Et à dix-huit heures trente, je me trouvais à A... la préfecture du département, dans un nouveau quartier fait d'immeubles de quelques étages.
J'ai sonné...Pas de réponse...Je me suis retournée. Une voiture arrivait. J'ai pensé que c'était elle.
Une portière qui s'est ouverte, une jambe sur le macadam, l'autre encore à l'intérieur, pour quelques secondes. L'occasion de profiter de la beauté d'une femme qui devait approcher de la cinquantaine, mais était époustouflante. J'ai regretté de ne pas avoir mis de slip, parce que j'ai balancé un bon jet de mouille qui a coulé dans mon aine et à l'intérieur de ma cuisse. Elle était troublante au possible. Un visage, dégagé par le chignon rassemblé sur son crane, qui donnait bien à voir un visage plutôt ovale que la nature avait impeccablement dessiné. Une harmonie comme on en trouve rarement. Mais aussi un regard dans lequel on lisait une infinie dureté. La compassion, clairement, ce n'était pas son monde. Ou alors elle était bien cachée, au fond d'elle.
Elle était grande, et très fine. Une robe noire, courte, très moulante, qui collait à ses seins, sa taille, ses hanches, et s'arrêtait très haut, ayant encore remonté quand elle était dans sa voiture. L'occasion pour voir de profiter du spectacle, pendant qu'elle descendait. Et d'être troublée. Jambes interminables gainées du nylon d'un collant qu'elle portait à même la peau, dévoilée jusqu'à des bottines noires lacées avec des talons très hauts. J'ai pu admirer, dans un temps trop bref, mais l'image s'est fixée sur ma rétine pour ne plus repartir, son sexe nu. Une fente dans une proéminence, dont dépassaient deux bouts de lèvre repliés sur eux-mêmes, avec en prime, sur son pubis, une belle toison aussi rousse que ses cheveux, taillée en triangle, mais bien épaisse.
Elle s'est arrêtée près de moi, suffisamment loin toutefois pour pouvoir m'examiner sous toutes les coutures. Il y a eu quelque chose qui s'est allumé dans son regard. D'évidence, je lui plaisais. Jamais encore une femme ne m'avait regardée avec autant d'intensité, d'envie, une envie claire, celle de fourrer sa langue, ses doigts, et sans doute un gode dans mon ventre.
Bref, tout ce qui me plaisait. D'autant qu'elle m'attirait énormément, et j'avais bien envie de lui rendre la pareille, si quelque chose se passait entre nous. Des scénarii s'écrivaient déjà dans ma tête.
J'ai senti que d'autres jets de mouille coulaient de ma chatte et descendaient le long de mes cuisses.
Difficile qu'elle ne s'en rende pas compte.
— Tu mouilles, petite salope!
Elle s'est approchée de moi, et elle a soulevé ma jupe. Apercevant mon sexe, ouvert, et la mouille qui coulait de moi.
D'une main elle a maintenu la jupe soulevée, de l'autre, elle a enfoncé un doigt orné d'un ongle rouge entre mes lèvres, dont l'ouverture était suffisante pour permettre le passage d'un doigt, et aurait même permis d'en rentrer plusieurs. Ça a fait un bruit visqueux. J'ai poussé un cri, pas à cause de la douleur, mais du plaisir. Elle a fait aller et venir son doigt, et j'ai totalement perdu le contrôle. J'ai crié. J'ai senti que je coulais de plus belle, un véritable Niagara, J'ai cru que j'allais jouir, elle l'a sans doute senti, elle a retiré son doigt. Elle l'a porté à sa bouche et elle l'a sucé, en disant:
— Hmm...Tu as bon goût...Viens...
Et j'ai fait preuve d'une audace dont je ne me croyais pas capable. Alors que cela risquait de me coûter cher. J'ai soulevé sa robe comme elle l'avait fait pour ma jupe, et de mon autre main, j'ai plongé sous son collant. Trouvant un sexe qui n'était pas plus neutre que le mien. Chaud, mouillé, ouvert. J'ai frotté le paquet de lèvres qui sortaient d'elle et qui ont gonflé contre la pulpe de mes doigts. Elle a coulé, avec quasi autant d'abondance que moi, arrosant ma main. Elle a lâché un cri rauque, et je me suis demandée si elle avait joui.
J'ai retiré ma main de son collant, et je l'ai léchée comme elle avait léché son doigt. Un bon goût de cyprine.
Elle n'a rien ajouté, décontenancée, je crois, par ce qui venait de se passer. Elle n'avait pas envisagé un assaut aussi direct, qui cassait sans doute les codes auxquels elle était habituée.
Peut-être justement que ce qu'elle attendait, c'était ça: quelqu'un qui casse les codes...
Qui n'aille pas dans son sens habituel, qui ne se soumette pas à elle.
Elle habitait un bel appartement, décoré simplement mais avec une chaleur qu'elle paraissait avoir reporté d'elle sur ce qui l'entourait.
Je me suis dit qu'il fallait que je continue dans cette voie. Et elle n'a pas dit non, au contraire.
Il faut dire aussi qu'elle me faisait terriblement envie, et c'était quelque chose que je ressentais très fort.
D'une force qui m'a poussé à agir.
Je me suis approché d'elle, et, me collant à elle, j'ai pris sa bouche. Elle n'a pas refusé mon baiser, bien au contraire. Ma langue est venue à la rencontre de la sienne, elle a répondu, en la frottant comme moi dans une caresse intense et qui s'est prolongée, alors que je venais prendre son cul, ferme, bien dur entre mes mains, et qu'elle en faisait de même. On est restés comme ça un moment. Sa chaleur m'a remplie.
Juste derrière nous, il y avait un canapé. La tenant toujours par le cul, je l'ai amenée tout près, et je l'ai faite basculer dessus. La robe est remontée d'elle-même. Il ne me restait qu'à tirer bas le collant.
L'odeur de cyprine était forte. Hyper intense.
Nos chattes étaient dans le même état. Ouvertes, dilatées et ruisselantes. Le sexe clos que j'avais aperçu quand elle était descendue de voiture s'était métamorphosé en une ouverture très marquée, sur un sexe dont l'intérieur était couleur saumon, avec des lèvres fines, qui, gorgées de sang, s'étendaient devant elle, et un gland clitoridien très fin, mais lui aussi dardé. Ses liquides intimes coulaient d'elle et faisaient briller ses chairs.
Je suis venu sur elle de la langue, avec l'envie de lui donner du plaisir. Pas forcément pour gagner mon permis, mais parce qu'elle me plaisait énormément, et puis j'aimais bien faire les choses quand il s'agissait de sexe.
Si j'aimais autant les sexes de femme, c'était parce qu'ils étaient d'une infinie richesse, une richesse insoupçonnée, offrant autant de zones à atteindre et de plaisir à prendre. La bouche irriguée par ses liquides intimes qui la remplissaient, je suis d'abord venu frotter l'épaisseur et les plissements de ses lèvres, Elle gémissait bien. Elle a remonté d'elle-même sa robe, libérant une poitrine menue, ornée de deux tétons érigés d'excitation, étonnamment durs, qu'elle s'est mise à tripoter, pour prolonger son plaisir.
J'avais imaginé un rapport qui soit quelque chose, non pas de contraint, mais une sorte de commande, Et je me surprenais à éprouver du plaisir. Mon sexe n'était pas dans un moment de neutralité, tout gonflé, tout ouvert et aussi mouillé que le sien, et pour calmer ce feu qu'il abritait, et qu'abritait mon ventre, j'ai amené ma main entre mes cuisses, et je me suis caressée pendant que je continuais de l'explorer.
Elle avait un très beau gland clitoridien. Chaque corps de femme recèle des trésors. Sans doute le plus beau que j'aie jamais vu. Il était fin et long, très fin et très long, et je l'ai pris dans ma bouche. J'avais déjà pris des clitos dans ma bouche, et à chaque fois, c'était une sensation différente. Le sien, je ne l'oublierais pas. Il était unique.
Elle avait totalement perdu pied, son corps frémissant, elle se tordait dans tous les sens, elle gémissait et criait. S'était-elle attendue à ce que notre rencontre débouche sur une jouissance aussi forte?
Je me donnais à fond, suçant son gland clitoridien avec toute mon énergie et tout mon savoir-faire. Un peu comme si ma vie en dépendait. A ceci près que ce n'était pas ma vie, mais mon permis...
Elle m'a jeté:
— Mets-toi tête bêche...J'ai envie de fouiller ta chatte...Et toi je veux que tu enfonces ta langue aussi profond que tu le peux dans mon minou.
Elle s'est déplacée sur le canapé, allongée. Sa robe toute tassée au niveau de ses seins. Elle était magnifique. Un corps fin, musclé, et pourtant tout ce qu'il fallait. J'ai glissé de telle sorte qu'on se retrouve elle et moi tête-bêche. Lui offrant ma vulve qui ne devait pas être dans un état tellement différent de la sienne.
Nous n'avions rien de commun elle et moi, et d'évidence des caractères très différents, et pourtant il y avait et il y a eu entre nous à ce moment une symbiose, à travers le sexe. Alors même qu'il était évident que nous ne nous connaissions pas, que nous n'aurions pas l'occasion de nous connaître et que nous ne nous reverrions jamais, nous avons été proches comme elle ou moi ne l'avions que rarement été de quelqu'un d'autre.
Me tenant par les hanches, elle est venue fouiller mon sexe de sa langue, la poussant aussi loin qu'elle le pouvait, caressant mon intérieur d'une langue habile et avide. Frottant mes parois internes pour une caresse exquise, sachant se poser, pousser sur mes chairs, mais aussi revenir en externe, appuyer sur mon clitoris. Un moment très fort que j'ai essayé de lui rendre pour une caresse proche, mais évidemment pas identique. Pourtant, même si j'étais plus jeune qu'elle, je me sentais forte de mon expérience.
On s'est caressées comme ça un moment, de la manière la plus intime qui soit, jusqu'à ce qu'elle me dise:
--J'ai envie que tu me baises comme un homme baise une femme.
La bouche pleine de cyprine, je lui ai répondu:
— Je n'ai pas de queue.
— Et moi j'ai tout ce qu'il faut. Regarde le grand coffre là-bas.
Il y avait effectivement un grand coffre posé sur un meuble un peu plus loin. J'ai été l'ouvrir.
Avec mes copines, quand on faisait l'amour, on utilisait nos langues, nos doigts, rarement des jouets, parce qu'on avait pas les moyens de s'en payer. Mais là, il y avait tout ce qu'il fallait...Et au-delà...Je n'avais jamais vu autant de jouets destinés à des filles.
Je me suis emparée d'un objet que j'ai reconnu parce que j'allais souvent traîner sur des sites où je voyais des jouets qui me faisaient rêver. Un gode en deux parties, fait d'une matière plastique qui était à la fois souple et dure, avec ce qui représentait un pénis, quelque chose de long et moyennement épais, et une boule, qui permettait, sans harnachement que le pénis artificiel tienne. Il fallait, en fait, caler la boule, dessinée pour s'ajuster, dans une découpe bien particulière, dans son vagin. J'ai pu me rendre compte, en la glissant en moi, qu'elle s'ajustait parfaitement, stabilisant la bite artificielle. Elle était, je l'ai bien compris, faite pour donner du plaisir à celle qui recevait la queue, mais aussi, en effet retour, à celle qui la baisait, chaque mouvement, chaque vibration se répercutant contre la muqueuse ultra-sensible.
Je savais que ce type de gode, fait dans une matière spéciale coûtait très cher. Un luxe pour moi que de pouvoir l'utiliser.
Elle m'attendait, installée sur le divan, en tirant sur ses lèvres pour soulager l'excitation qui la tenait. Me voir avec cette queue artificielle plantée dans le vagin a illuminé son regard, et elle a lâché un jet de mouille d'excitation.
On était dans quelque chose de chaud et d'intense. Quelque chose que je n'avais pas imaginé vivre en lui rendant visite. J'avais plutôt pensé qu'elle serait froide dans le rapport sexuel qui s'établirait, qu'elle jouirait certes, mais sans qu'il y ait de connexion. Et il y avait entre nous quelque chose de très fort. On était vraiment deux amantes.
Au moment où j'ai approché la queue de son sexe, j'étais dans une sorte de transe. Pas vraiment une fille, à ce moment précis, une fille pourvue d'une queue, et je me suis rendue compte que la queue avait un impact énorme sur moi. Capable, dès les premières secondes, et même sans contact, d'avoir un impact sur moi, et de me donner du plaisir, dans une gamme qui s'est développée dans les secondes qui ont suivi, et surtout dans une nuance que j'ai vraiment pu apprécier.
Elle a crié quand la tête de la queue de plastique s'est posée contre son pubis. Je suis descendue, jusqu'à arriver à l'ouverture de son sexe. Je suis venue, gagnant de l'habileté de minute en minute, poser mon gland contre son gland clitoridien et frotter. Frotter sans relâche, sans répit. Elle a totalement perdu le contrôle, se tordant dans tous les sens, criant, lâchant des jets de liquide.
Je l'ai pénétrée très lentement. Il y avait sans doute un rien de sadisme en moi à ce moment. Je voulais sans doute la torturer de plaisir.
J'ai été aussi loin que je pouvais, la tête de plastique butant contre son utérus, et puis je suis ressortie lentement, le plastique tout entièrement teinté de sombre, le sombre de l'humidité.
Elle a eu ce qu'elle souhaitait. Aurais-je mon permis? A ce stade, je m'en fichais amplement, tout ce qui m'intéressait c'était de la baiser, de la baiser le mieux possible, et de lui montrer de quoi j'étais capable. J'ai bougé en elle, lui donnant du plaisir. Elle était en plein trip, à cet instant, elle était juste une fille qui se faisait baiser, le sexe dilaté, dégoulinante, entre plaisir et jouissance. A chaque ressortie, le sexe de plastique était plus dégoulinant, plus sombre. Des filaments gras en pendaient. Mais j'étais aussi dans tous mes états. Sur le fil du rasoir. Cette caresse dans les tréfonds de mon vagin était forte, intense, Très différente de celle que je pouvais avoir avec un gode ceinture, qui restait à la surface et frottait juste l'entrée de mon sexe.
Quand je suis revenue en arrière, elle m'a repoussée du pied. Ça a fait une sorte de bruit visqueux quand je suis totalement sortie d'un vagin, tellement béant à présent que je voyais jusqu'au fond, jusqu'à l'utérus.
Elle l'a amené quelques millimètres en dessous, contre sa muqueuse anale.
— Encule-moi. Maintenant le gode est couvert de cyprine. Ca va bien rentrer.
J'avais déjà pénétré de nombreuses filles avec un gode, mais jamais par le cul. Une première. Mais il n'y avait sans doute qu'avec une fille comme elle que ça pouvait se faire.
J'ai été surprise de la facilité avec laquelle j'ai pu la sodomiser. Le gode a glissé en elle, et j'ai fait des aller et retours dans son rectum pendant qu'elle frottait son sexe comme une folle. C'était bon, mais ça n'a pas duré aussi longtemps que je le souhaitais. On était toutes les deux au bout du plaisir et on a basculé sur des orgasmes aussi puissants que les jets de cyprine qui ont jailli de son vagin et du mien, autour du gode, nous trempant littéralement de liquides blancs et visqueux. On en a eu partout.
J'ai été très surprise par ce moment final, d'apaisement, après la jouissance. Elle s'est totalement effondrée, Elle qui semblait si dure, qui avait un visage dur, s'est effondrée en pleurant, et elle m'a dit:
— Oh, mon Dieu, comme tu m'as bien baisée.
J'ai eu le sentiment que même si elle s'adressait à moi, elle était ailleurs, dans une espèce de transe où l'avait conduit le plaisir.
Je n'avais plus rien à faire là. Quel que soit le résultat, il fallait que je parte maintenant. J'avais fait ce qui était attendu de moi. Que ça lui convienne...Ca, je n'en savais rien...
Je devais passer l'examen d'ici quinze jours.
Je rongeais mon frein. Je voulais absolument l'avoir. Je sentais bien que je maîtrisais la conduite. Mais dans un examen, tout dépend du regard de l'autre, et de sa volonté de donner une chance ou pas. Comme elle disait, je l'avais bien baisée. Était-ce suffisant pour qu'elle me donne ce papier dont j'avais tant besoin?
Rien ne s'est passé comme prévu.
On était la veille. Je suis passée à l'auto-école pour confirmer le rendez-vous du lendemain, et comment on s'organisait. Joel tenait à m'amener lui-même, histoire de me soutenir moralement.
Mais ça ne s'est pas du tout passé comme ça.
Je venais de rentrer dans le local, et il m'a dit en me tendant un papier:
— Tiens!
J'ai lu le papier. Je m'attendais à une défection, à un report improbable...
Or, le papier que j'avais sous les yeux, c'était une feuille disant que j'avais obtenu mon examen.
Sans l'avoir passé.
— Tu as du bien la baiser, m'a dit le moniteur.
— Et ce papier il est réellement valable?
— Bien sûr. Tu as ton permis. Il faudra simplement que tu ailles chercher le papier à la préfecture.
Un obstacle en moins. Et un obstacle de taille.
Est-ce que j'ai fait ce que j'ai fait dans les minutes qui suivaient parce que j'étais contente, et c'était une manière de manifester ma joie, ou parce que je voulais le remercier, parce qu'il avait contribué à ma réussite, aussi bien en m'apprenant à conduire, oque parce qu'il avait facilité l'obtention d'un papier difficile à obtenir?
J'avais une jupe très courte, tellement courte que, même si j'étais exhibitionniste, j'avais mis une culotte dessous parce que je voulais quand même pas me balader le cul à l'air à travers la ville. J'ai contourné son bureau. Il bandait comme un âne. Je l'ai défait, j'ai amené mon slip à ma cheville. Deux secondes plus tard, je m'empalais sur sa queue, et je me faisais monter et descendre sur lui, après avoir développé une capote sur sa trique. J'ai joui quasiment tout de suite, et j'ai eu plusieurs orgasmes dans les minutes qui ont suivi. J'étais surexcitée. Tellement heureuse d'avoir mon permis. Mais aussi de me faire baiser. C'était une manière de fêter ça. Ce que j'avais fait d'abord parce que je m'y sentais plus ou moins obligée était devenu la trame d'une réelle complicité. Il y avait quelque chose entre lui et moi, quelque chose qui passait entre nous.
Les rapprochements passent par pas mal de chemins, y compris ceux du sexe.

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