Carole est une jeune étudiante en école d'infirmière, issue d'une famille pauvre, qui doit faire face à de nombreux défis. En particulier celui de passer le permis, condition siné qua non pour exercer en libéral. Mais elle est très jolie et elle adore le sexe, alors les portes s'ouvrent devant elle.
Proposée le 1/06/2026 par jerome james b
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Thème: Nympho, vicieuse
Personnages: FH
Lieu: Autres lieux publics
Type: Fantasme
CAROLE ET SON BREAK PARTIE 1
— Oui, bonjour, ah ça m'a beaucoup surpris que ma lettre de candidature ait une réponse positive. Bon ça me fait plaisir. Enfin, je ne sais pas si vous pourrez tout raconter. Je lis le journal tous les jours papier et web, et quand j'ai vu cet appel à témoignage... Oui, vous voyez, elle est devant ma porte, ma 306 break je l'ai depuis pas mal d'années...J'ai 42 ans, et je l'ai eue à 22 ans. On en a fait du chemin ensemble. J'y tiens, et pourtant, je ne suis pas spécialement attachée aux biens matériels. En fait, elle a accompagné ma vie, et quand je la regarde, je vois l'histoire de ma vie.
Je ne suis pas née avec une cuillère en argent dans la bouche. Mon père, je ne l'ai jamais connu. Ma mère m'a élevée, seule, elle était aide-ménagère. C'est peut-être ça qui m'a donné envie de m'accrocher. Dire que j'ai réussi...Je suis en tout cas arrivée à avoir un métier relativement stable, puisque je suis devenue infirmière. Je suis infirmière à domicile.
Avant d'avoir ce véhicule, il a fallu que je passe le permis.
Ma mère mettait chaque mois de côté un peu d'argent pour moi. Une cagnotte. A la maison, on vivait avec peu, on tirait le diable par la queue. Chaque geste envers nous était une bouffée d'oxygène, quelqu'un qui nous donnait des légumes par exemple, un meuble, des vêtements.
Parce que j'avais été une étudiante modèle à l'IFSI et sauf accident, j'allais avoir mon diplôme et rentrer dans la vie active. Une connaissance de ma mère qui tenait un cabinet dans la ville voisine, avec une collègue, m'avait proposé de la rejoindre. En effet cette associée allait prendre sa retraite. Tout était parfait dans le meilleur des mondes...Sauf que je n'avais pas de véhicule et encore moins de permis, et c'était la condition siné qua non. Pour le moment, pour me rendre à l'IFSI, qui bénéficiait d'un internat, je prenais le train et le bus le lundi et je rentrais le vendredi.
Je me suis rendue à l'auto-école. Pour voir ce que je pouvais avoir comme options d'apprentissage.
Le moniteur s'appelait Joel, il avait une cinquantaine d'années. Il était blond, en surpoids, avec un gros bide, même s'il avait paradoxalement du charme. Ancien joueur de rugby, il s'était empâté.
On racontait pas mal d'histoires sur lui. Que c'était un queutard, qu'il avait eu des relations avec des clientes, avec les mères des clientes. On se connaissait dans le village, et j'avais, en le croisant, surpris un regard plein de concupiscence sur moi ou sur d'autres, donc je pensais bien qu'il y avait un fond de vérité dans ces rumeurs.
A l'époque, mais je n'ai pas tellement changé, j'étais une jeune femme qui avait, en tout cas je m'en étais rendue compte depuis que la puberté avait transformé mon monde, un certain charme, et un certain succès. Je n'étais pas spécialement belle, mais j'avais bien compris qu'il y avait en moi quelque chose d'attirant. Pas très grande, plutôt menue, mais avec de jolies formes, un joli minois, et une belle chevelure blonde, mon point fort peut-être, que je laissais très longs. Le blond attire toujours. Et puis c'était vrai aussi que, même avec mes faibles moyens, je me débrouillais toujours pour être sinon sexy, du moins jolie. Un jean serré avec un décolleté, un peu de maquillage, ça peut faire la différence.
J'ajouterai que je n'étais pas farouche, et que j'avais découvert très tôt le plaisir qu'il pouvait y avoir dans le sexe, avec garçons et filles, et rien ne me faisait peur sur ce plan-là.
C'est donc comme ça que je me suis pointée dans le bureau du moniteur.
Il était calé devant son ordi. Il a porté son attention sur moi, un regard glauque comme à l'accoutumée.
— Tu vas bien? Tu as besoin de mes services, je parie.
— Tu es perspicace. Alors voilà...
J'ai sorti une feuille de papier de ma poche.
— C'est tout l'argent que j'ai pour me payer le permis. Est-ce qu'il y a une possibilité?
Il a jeté un coup d' oeil à la somme inscrite sur le papier. Je savais qu'il proposait des forfaits.
Il a relevé la tête vers moi.
— Là, ça te fait une moitié de forfait. Désolé, je ne peux rien faire pour toi.
A vrai dire, je n'étais pas surprise.
Lui par contre a été surpris de m'entendre lui répondre.
— Et si je paye le reste du forfait en nature?
Sans doute qu'il ne me voyait pas comme ça. Capable de payer en nature. Il m'a regardé fixement, sans rien dire, se demandant si c'était du lard ou du cochon. Une plaisanterie, peut-être?
J'étais bien conscient du fait que je jouais vraiment mon permis. Et s'il fallait que je paye de ma personne...J'avais déjà tellement caressé de queues de la main et de la bouche...Pris de queues dans mon sexe. Je disais rarement non. Pas d'ailleurs tellement pour faire plaisir, mais plutôt parce que je pensais que je pouvais avoir du plaisir. Que tout plaisir était bon à prendre, en fait.
Donc, ça ne me gênait pas vraiment de payer de ma personne. Car je savais que de toute façon j'aurais du plaisir.
— Regarde ce que je te propose.
J'avais une jupe à volants. Assez courte. Je l'ai soulevée. En partant de chez moi, j'avais une culotte, je l'avais enlevée en route, quand il m'était apparu évident que si je voulais mon permis, il faudrait que je paye de ma personne. Il a pu apercevoir mon sexe, rasé, et quand je me suis tourné, mes fesses. Suffisant pour l'engager à se contenter de la somme proposée? Je pensais que oui.
Et je me suis de nouveau retournée vers lui.
Cette fois, je n'avais plus à avoir de doute. Son expression disait clairement que oui, il était intéressé.
Il fallait que je sois sûre. Le convaincre. J'ai contourné le bureau.
Je m'étais posée, en rentrant, une question qui disait sans doute que j'étais une obsédée sexuelle. Je me demandais si son ventre abritait une petite queue, ou une queue en rapport avec son bide. En contournant le bureau, j'ai eu la moitié de la réponse. Il avait un pantalon de survêtement, et celui-ci était déformé par une bosse consistante qui était collée contre son bide.
Je me suis posée sur le bureau, à un endroit où il était vide, et je suis venue enserrer cette bosse.
Ma main peinait à l'envelopper. Je sentais sa chaleur à travers le tissu. Son épaisseur. Et le fait qu'il grossissait encore.
Il m'a laissée faire. Conscient sans doute que j'étais totalement capable de me débrouiller, qu'il pouvait me faire confiance pour lui prodiguer des caresses. Et peut-être le faire jouir. Et s'il pensait cela, il n'avait pas totalement tort.
J'ai tiré l'élastique de son pantalon de survêtement vers l'avant, et j'ai dévoilé sa queue. Il avait un caleçon en dessous, mais elle dépassait du caleçon, que j'ai quand même descendu un rien plus bas. Impressionnée par sa queue. Je n'en avais jamais vue comme ça. Elle n'était pas très longue, à mon avis, en pleine érection, elle ne devait pas dépasser les douze centimètres, Mais des queues comme ça...Elle était d'un diamètre...Comme je n'avais jamais vu. En fait, elle était presque aussi large que haute. Un énorme bout de viande, avec un gland tout décalotté, coupé en deux par une fente longue, et dont coulait du liquide, et une forme bizarre. Il y avait des protubérances, et un décalage dans la forme, je dirai entre la partie inférieure et la partie supérieure.
Et pourtant, paradoxalement, cette queue ne me dégoûtait pas. Au contraire, elle me fascinait, me troublait. Je la trouvais belle. J'aimais tout ce qui était différent.
Plus de tissu. Je l'ai enveloppé. Main contre queue. Chair contre chair. Et je l'ai masturbé. Sentant la chaleur, l'épaisseur de sa verge, mais aussi qu'elle se dilatait encore, vivante, frémissante.
Il a gémi. Je me suis dit, c'était toujours rassurant, que je ne devais pas être trop mauvaise pour branler des queues. Mais j'en avais déjà branlé tellement...
A ce moment, il n'était plus le moniteur d'auto-école, mais un homme qui prenait du plaisir à se faire masturber.
Mais moi aussi, j'étais troublée. Au-delà de ce que j'aurais pu penser. Bien sûr, je prenais toujours du plaisir à caresser une queue, mais je m'excitais en pensant que je pourrais avoir cette verge, si différente, dans mon ventre. Que ce serait une expérience unique, et qui me donnerait du plaisir. Et je sentais mon sexe s'ouvrir et mouiller, sans doute plus que lorsque je branlais habituellement un gars.
Je me suis dit que j'allais laisser du liquide sur son bureau. Enfin, j'avais le cul posé sur un sous-main qui allait tout absorber.
Sa bite ne s'est pas allongée, mais elle a encore épaissi. Un liquide épais, comme du sirop, coulait de son méat.
D'une caresse souple et tournante, je suis passée à un mouvement plus vif, pour le faire jouir. Il s'est mis à respirer plus fort, a basculé en arrière. Un jet de sperme est sorti, puissant, propulsé par ses entrailles, qui est parti dans les airs. J'ai ri, heureuse d'être parvenue à mes fins, alors qu'il se vidait comme s'il ne s'était pas vidé depuis six mois, crachant jet de sperme sur jet de sperme. Des jets copieux, riche de semence, qui ont atterri un peu partout. Ses vêtements, ma main, le bureau, l'écran de son ordinateur, mes cuisses. Une fois le dernier jet craché, il y a encore eu des coulures, d'une qualité autre.
C'est alors que je lapais le sperme qui avait recouvert mes mains qu'il m'a proposé:
— OK...Je prends la somme que tu me proposes. Pour le reste...
Il a eu une expression délicate, surprenante pour quelqu'un qui ne me semblait pas vraiment délicat.
— On profitera de bons moments ensemble.
Je me suis levée de son bureau. Effectivement le sous-main était sombre d'humidité. Je me suis calée sur une chaise en face de lui, comme une cliente lambda. On revenait à du plus classique. Il m'a rédigé un contrat, avantageux, qui comportait quinze heures de cours de code et vingt-cinq heures de conduite. Si avec ça, je ne l'avais pas...J'ai signé les papiers.
Il avait encore la queue à l'air, et il n'avait que légèrement débandé.
La sexualité, c'est toujours surprenant.
Il m'a préparé une fiche, m'a proposé des heures de conduite. On a fait le programme sur deux semaines. J'étais libre à partir du vendredi après-midi.
Je lui ai rendu les papiers signés, la fiche.
Et je me suis penchée en travers du bureau pour venir appuyer mon ongle contre son gland.
Quand on est infirmière, on ne peut pas avoir d'ongles, mais le peu que j'avais était suffisant pour ce que je voulais faire.
J'ai frotté son gland de mon ongle.
Comme je l'avais anticipé, il n'a fallu que quelques secondes pour qu'il jouisse une seconde fois, crachant encore des jets de sperme copieux.
Je me suis reculée, et sans un mot supplémentaire, je suis repartie chez moi, la main couverte de semence que j'ai léchée avec envie.
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