Quand il y en a pour deux, il y en a pour six. Xavier doit contenter Théa et Julie, mais aussi leurs quatre copines qui veulent expérimenter la queue du poney. Elles font du rodéo sur le rostre de l'étalon sauvage essayant de ne pas se désarçonner. Avec lui, elles peuvent monter à cru.
Proposée le 27/04/2026 par mlkjhg39
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.
Thème: Jeu érotique
Personnages: Groupes
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme
Mes filles ont posté des vidéos pornos du fils de mon compagnon. 9
Avant-propos :
Les protagonistes : Xavier, fils de Robert. Théa et Julie, filles de Béatrice qui s’est remariée avec Robert. Les copines.
Vous avez trois façons de lire cette histoire, vous comprendrez mieux pourquoi au cours des épisodes...
La première ; Fantasmer en lisant le texte.
La deuxième ; Fantasmer puis ensuite taper ; wxcvbn, hors normes.
La troisième ; voir cette petite vidéo et celles citées puis fantasmer ensuite en lisant le texte.
Elle enjambe le garçon, posant un pied sur le matelas de chaque côté et s’accroupit, sa main gauche posée sur la poitrine de Xavier et la droite redressant son rostre pour l’introduire dans sa vulve aux lèvres pendantes comme des ailes de papillon. Pendant ce temps-là, Ingrid retient la tête de notre étalon entre ses jambes tandis que sa langue fouille son intimité et que ses mains attrapent énergiquement ses seins, les pressant, les malaxant et faisant rouler les piercings d’Ingrid sans le moindre ménagement. Gémissante, elle se laisse aller sous ses baisers et ses mouvements de langue en poussant de petits glapissements de plaisir et coulant comme une fontaine.
- Avale ma liqueur, ouvre la bouche, aaahhh… Vous l’avez bien éduqué, les sœurettes,
Suite :
Je ne sais pas si c’est cette éducation qui le détourne des tourments que subit sa virilité, car Émilie se poignarde maintenant avec entrain sur la poutre de Xavier, mais elle a beau elle aussi aiguiser son « crayon » pendant de longues minutes sans réussir pas plus que les autres à le faire jouir. Déçue, elle me cède la place et va se consoler en prenant celle d’Ingrid. Il ne reste donc plus que moi pour me servir de cette attraction de foire, à aller faire un tour de manège autour de cet axe d’airain.
Je sens un frisson électrique parcourir mon corps entier, mes doigts moites et fébriles effleurent le membre raidi qui me fait fantasmer. Mon sang martelant dans mes tempes comme un avertissement de terreur viscérale et d’excitation humide qui fait gonfler mon clitoris.
C’est de la pure folie, ce chibre va me détruire. Mais je mouille comme une chienne en chaleur rien qu’à l’idée. Mon souffle est court et saccadé, ma chatte déjà trempée de mes jus intimes. Ce que je vais tenter va au-delà de tout ce que j’ai connu en émerveillement mais redoutant son arme de destruction massive fortement veinée et palpitante.
Son chibre dressé épais comme mon poignet et quasiment aussi long que mon avant-bras couvert de veines saillantes et bleutées comme des câbles sous tension sous une fine peau tendue à craquer. J’ai voulu passer la dernière tant je redoute cet instant.
Le gland est énorme, gros comme une quetsche d’un rouge violacé d’où se dégage une odeur musquée, un mélange âcre de sueur masculine et féminine, plein de testostérone brute qui représente pour moi un danger primal qui m’assèche la gorge. Sa poutre pue la bête en rut du mâle dominant prêt à revendiquer sa proie. Mon cœur cogne si fort que je sens le sang palpiter dans ma chatte.
Putain ! Son zob de cheval va me déchirer de l’intérieur mais je le veux, je veux me faire exploser par cette queue hors-norme bien que la peur me submerge comme un tsunami qui m’inonde d’un feu liquide entre mes cuisses, mon corps tremblant d’un désir masochiste, comment je vais faire rentrer ça dans mon sexe, ça va me bousiller !
Julie attrape sa queue massive à la base la secouant légèrement pour la faire tressauter, la brandissant comme un trophée de chasse devant un public conquis, sentant son propre sang bouillir d’excitation dominatrice de tenir la verge de son frère par alliance prête à conquérir une nouvelle chatte.
Elle tire sur sa queue durcie pour la faire descendre au niveau de ses cuisses et la relâche, Le chibre vient aussitôt claquer violemment contre son bas-ventre avec un bruit sec, le faisant grogner comme un animal en rut. Je déglutis bruyamment, la gorge serrée, un cocktail de panique et de lubricité me serre les tripes. Je suis terrifiée mais mon corps réagit différemment, mes tétons durcissent douloureusement, mon vagin se contracte, m’invitant très clairement à accepter l’invasion de ce bélier. Oui, je le reconnais, j’ai peur et cette peur me fait mouiller comme jamais. Je vais dans la douleur (enfin c’est ce que je crois), me faire détruire mais me sentir vivante en femme comblée par un mâle en rut.
Hésitante encore, je me penche en avant et lèche timidement le gland massif, ma langue glissant sur sa surface lisse et salée. Un goût âcre explose alors dans ma bouche, un mélange de sperme, de cyprine et de sueur qui me donne un haut-le-coeur. J’ai les yeux levés vers lui, suppliants et affamés à la fois. C’est déjà trop gros pour ma bouche, qu’est-ce que ça va être pour ma chatte ? Je prends mon courage à deux mains, me mets en position, écartant mes cuisses tremblantes, exposant mon abricot rouge et gonflé ruisselant d’un jus transparent. Je suis trempée, prête au supplice du pal. Je pose ma vulve contre le pieu massif pour ressentir l’impossible pression. C’est comme un poing essayant de forcer un trou trop étroit mais je serre les dents et sent le gland étirer mes lèvres vaginales jusqu’à la déchirure. Heureusement que c’est une vue de l’esprit car mon sexe s’adapte finalement à l’engin mais je hurle quand-même d’un cri primal et déchirant :
-Oh putain ! C’est énorme ! Ça me brûle ! Ça m’écartèle la chatte !
La sensation est monstrueuse et une brûlure intense irradie mon bas-ventre comme si on me fendait en deux. Mes parois intimes s’étirant à l’extrême, des spasmes violents secouant ma matrice à chaque centimètre de la pénétration de cette trique phénoménale, un mélange de douleur cuisante et d’extase me fait cambrer le dos mais je persiste et signe.
Ça me déchire les chairs. Je sens chaque excroissance de son mandrin forcer le passage mais bordel mon clito explose de plaisir et mes ongles labourent ses pectoraux, quand je le supplie :
-Ouuuiii ! Plus profond ! Déchire-moi ! Fais-moi jouir dans la douleur…
Sa teub me remplit bien, enfoncée au plus profond de moi. Je retrouve l’extase et mes jus intimes coulant le long de son mandrin, trempant les couilles de Xavier pendant que ses mains puissantes agrippent mes fesses rondes pour mieux s’enfoncer dans ma gaine qui n’a jamais été à telle fête.
Des spasmes de mon vagin le contractent autour du chibre massif en s’intensifiant, l’engloutissant toujours plus loin malgré la résistance de ma matrice, déclenchant des tensions de plaisir mêlés de souffrance. Comment mon abricot a-t-il pu avaler ce monstre, tout du moins une grande partie ? Un étirement extrême entraine des déchirures mineures de mes muqueuses, libérant une trace rougeâtre, se mélangeant à ma cyprine, transformant la douleur en un orgasme rampant qui atteint vite des sommets que je ne croyais jamais atteindre, les parois chaudes et humides de mon vagin traient avidement sa lance comme la main de la fermière sur le trayon d’une vache laitière.
Ça me tue mais je jouis encore plus fort, mon corps tremble comme une feuille quand des spasmes le secouent, Xavier éjacule enfin en jets puissants et brûlants qui envoient son foutre au fond de ma matrice par saccades successives.
Après cette apothéose, je libère sa lance et un flot blanchâtre teinté de rose coule de ma fente. C’est moi qui ai décroché le pompon, si l’on peut dire, mais comme on dit : Rien ne se perd, rien ne se crée, mes copines connaissent ce dicton et effacent toutes les traces « du crime ». Julie prend alors la parole :
-J’ai toute la matière voulue pour ma prochaine vidéo que j’intitulerai ; « wxcvbn explore des chattes ». D’ici quelques jours, vous pourrez voir ça sur vos smartphones et j’espèrent que vous vous reconnaîtrez. Maintenant, j’ai en projet une autre vidéo ; « défonce-culs de compétition », si vous êtes toutes partantes, même jour, même heure la semaine prochaine, je vous prêterai le gode si vous le désirez pour vous entrainer…
Le jour dit, personne ne manque à l’appel. Nous sommes si nerveuses et pressées que les préliminaires se résument à le faire bander. Nous le suçons, chacune s’évertuant à lui faire la plus belle pipe qu’il n’ait jamais reçu, connaissant maintenant tous les points sensibles. Lui s’acharne comme un fou sur un clitoris qu’il mordille, qu’il aspire, ne cherchant même pas à savoir à qui il appartient, léchant un petit trou, en doigtant un autre. Il veut nous entendre jouir.
Je suis énormément excitée et cette fois ci je veux être la première. Entre deux coups de langue sur son phallus, je l’implore qu’il me sodomise, je suis prête pour ma première expérience anale et je sais que si je réfléchis trop, je ne le ferai pas. Mais Xavier veut déjà se vider les burnes une fois pour ensuite rentrer dans le « dur », si je puis m’exprimer ainsi. Nous prenons donc notre pied à lui faire atteindre l’orgasme et recevoir sa première obole de la journée, de longs jets de sperme se succèdent dans nos bouches que nous engloutissons et sur nos corps. J'avale tout en jouissant, les doigts fouissant dans ma chatte.
Ça y est, c’est le moment fatidique… Xavier se lève et vient tapoter mes fesses offertes aux regards envieux de mes copines.
-Regardez les filles, s’émerveille Julie, rien que la vision de ce magnifique cul fait bander ce pauvre garçon... On ne peut pas le laisser dans cet état, Emma, il n'attend que toi, que tu te fasses prendre le cul devant tout le monde comme une salope ! Vas-y Xavier, encule-là, elle ne demande que ça !
Xavier entreprend alors de faire coulisser son majeur dans mon cul. Ma réaction est immédiate, reculant passionnément ma croupe au-devant de son doigt, l'encourageant d'une voix précipitée et fébrile.
-Ouiiii ! Je suis prête…
Comme je le lui demande avec tant d'insistance, Xavier remue son doigt dans mon orifice anal qui se détend, avec plus d'audace. Chaque pénétration de son majeur dans mon cul m’arrache un gémissement. Le membre gonflé de Xavier vient me caresser ma croupe de femelle offerte pour prendre le relais. Elles attendent toutes le moment fatidique, les yeux bloqués sur ce chibre majestueux, espérant enfin le voir écarteler mes chairs de femelle soumise. J’ai déjà subi ce membre puissant, mais pas de ce côté. Je feins la décontraction qui s'emble surprendre les copines, jalouses ne pas être à ma place. Je lui présente ma croupe posant mes mains sur mes hanches mais Xavier n’est plus pressé et prend son temps. Il descend sa main sur ma chatte pour l’oindre de mon suc, remonte vers l’anus, caresse mes fesses. Ma cyprine rend l’opération plus simple et ma rondelle palpite sous ses coups de langue pendant qu’il met ses doigts dans ma chatte. Je suis heureuse d’être tombée sur ce jeune mâle déjà expert pour son âge. Pendant plusieurs minutes, Xavier joue avec mes sens, revenant des caresses à la pénétration linguale. Quand il sent que je suis prête, il demande à Julie une capote qu’elle s’empresse de la lui enfiler.
J'appréhende la suite, car j’ai peur que ce dépucelage anal soit douloureux. Sans m'avertir, il pose son gland à l'entrée de mon cul et commence à pousser mais mon sphincter résiste face au bélier. Après deux essais infructueux, Théa vient à la rescousse. Je la regarde qui suce consciencieusement Xavier en faisant coulisser sa verge dure entre ses lèvres puis se saisit de son défonce-cul pour le maintenir en position idéale. Je n'ai d'abord pas trop de douleurs quand soudain il donne un formidable coup de reins pour s'enfoncer entre mes fesses, m'arrachant un cri perçant. L'idée d'avoir cet énorme chibre gonflé de sang et de sperme à l'intérieur de mon petit trou me terrorisait, mais je ne croyais pas avoir si mal, la douleur est atroce. Il se retire aussitôt.
Il commence alors à se branler entre mes petites fesses, son énorme mandrin coulissant rapidement entre elles, positionnant son chibre contre mon anneau ridé puis ne bouge plus, laissant son gland mafflu collé à mon anus. Je réagis enfin à ce contact.
- Putain, tu te cambres toute seule, t'as vraiment envie de te faire mettre !
-Oh oui, Xavier ! Encule-la bien ! Bien à fond... Mais qui a dit ça ?
A suivre…
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