Théa et Julie montent à cru sur Xavier, leur étalon. Mais pour Théa, perdre son pucelage sur un chibre de cette taille, ce n'est pas de tout repos, et elle découvre qu'elle est une femme fontaine
Proposée le 27/03/2026 par mlkjhg39
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.
Thème: Première fois
Personnages: FFH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme
Mes filles ont posté des vidéos pornos du fils de mon compagnon. 6
Avant-propos :
Vous avez trois façons de lire cette histoire, vous comprendrez mieux pourquoi au cours des épisodes...
La première ; Fantasmer en lisant le texte.
La deuxième ; Fantasmer puis ensuite taper ; wxcvbn, hors normes.
La troisième ; voir cette petite vidéo et celles citées puis fantasmer ensuite en lisant le texte.
Perdant toute raison, elle se relève sur les genoux puis s’assoit sur le gourdin, s’empalant sur la verge qui petit à petit s’enfourne dans ses entrailles, geignant et poussant parfois un cri de surprise ou de douleur, perdant toute raison, car inexorablement elle laisse le monstrueux engin dévaster ses muqueuses, sentant qu’elle ne peut même plus essayer de se retirer, trop épuisée par ce qu’elle est en train d’accomplir. Elle se relève comme hésitante et soudain, s’affale dans un cri inhumain, empalée jusqu’à la garde sur la verge dont pourtant plusieurs centimètres restent visibles.
Suite :
Mais le cuni de Xavier détourne mon esprit car je jouis à nouveau. Sa langue lèche mon clitoris puis s’insère dans mon vagin si humide, je mouille et coule abondamment et j’aime ça. Je crie, ivre de jouissance, j’aime cette langue râpeuse douée d’une vie propre. Quand je redescends de mon nirvana, je vois toujours ma sœur embrochée sur la verge, vivant un rodéo endiablé digne d’un cow-boy débourrant un étalon. J’abandonne la tête de Xavier et glisse à côté de Julie et de temps en temps je tire sur la formidable poutre afin de la déboiter de la chatte aux lèvres violacées par les multiples pénétrations, pour en lécher le nectar ruisselant de ma sœur sur le gland rougi à l’extrême, avant de la replanter dans ce marécage qu’est sa moule.
-Putain Théa ! J’adore les grosses queues mais là, je suis servie ! Dit-elle en se fourrant la matraque de Xavier dans son con humide. Je la sens salement passer, elle frotte partout. Oui mon bel étalon, vas-y, baise-moi bien, fais-moi jouir avec ta grosse mortaise, petit salaud. Vas-y… Fourre-moi. Ça ne t’excite pas de défoncer ta première fille ? Et toi Théa ! Que penses-tu quand tu branles cette queue d’une taille absolument hallucinante ! Jamais je n’avais imaginé que je me taperais une bite pareille !
-Et alors…Je l’interroge, quand ce monstre est entré dans ta chatte, tu n’as pas eu peur ? -Un peu, je dois l’avouer, mais j’étais tellement excitée par cette gigantesque pine que je ne me contrôlais plus.
Mais pour la première fois, Xavier prend les rênes et donne de furieux coups de reins, accélérant la cadence folle voulant jouir maintenant le plus vite possible, déclenchant chez Julie un orgasme foudroyant quand il se vide les couilles dans sa grotte. L’explosion est si brutale et beaucoup plus intense que les précédentes, la vague de plaisir la submerge, son bas- ventre subit des spasmes incontrôlés et ses yeux sont complètements révulsés. Julie a atteint une telle volupté qu’elle se met à trembler avant de s’effondrer sur lui, évanouie. J’aide Xavier à repousser ma sœur dont le vagin doué d’une vie propre continue à broyer sa lance. Je retire Julie du pénis sur lequel elle s’est elle-même empalée mais la vision de son gourdin me fait rapidement comprendre qu’il n’en a pas terminé avec elle. Sa verge à peine dégonflée n’a quasiment rien perdu de sa virilité toujours aussi massive et ses bourses toujours aussi pleines. Elle reprend enfin ses esprits et constatant que Xavier est toujours au garde-à-vous, tend une main et lui serre les couilles et de l’autre fait coulisser ses doigts sur la bite de plus en plus vite en le suppliant :
- Il m’est difficile de te satisfaire tant tu m’as baisée fort, je le supporterais d’un homme lambda mais tu es tellement bien monté que c’est dur à supporter. Ta teub a défriché des endroits de mon sexe toujours en friche. Promets-moi d’y aller plus doucement.
-Excuse-moi Julie. C’est ma première fois et je manque d’expérience, il va falloir peaufiner mon éducation mais j’ai hâte de remettre ça. Et toi Théa, tu voudrais que ?
-Sûrement pas Xavier, je n’ai aucune expérience de ce genre-là, j’aurais trop peur que tu me déchires avec ton manche de pioche.
En spectatrice envieuse et pourtant complètement pétrifiée de subir un jour le même sort, Je regarde Julie et Xavier remettre encore deux fois le couvert avant de s’écrouler sur le lit, complètement vidés. Elle est sur les rotules et félicite Xavier :
-Quelle vigueur frérot, avec de l’entrainement, tu vas prendre de l’assurance, tu vas faire un malheur, faut que je monte un plan avec les copines…
Ça fait deux semaines qu’ils niquent comme des lapins. Je n’y tiens plus de tenir la chandelle au lieu de son pieu. Il faut que je me lance malgré mon appréhension. C’est comme si vous vouliez commencer dans un sport en affrontant le champion du monde…
Je lui ai parlé de mon dilemme et il veut bien que je saute le pas avec lui, il fera tout son possible pour y aller en douceur. Nous nous retrouvons dans sa chambre et nous déshabillons entièrement. J’attaque aussitôt sinon je vais lâchement abandonner. Je m’approche de lui et pose mes mains sur son cul pour l’attirer vers moi. J’écrase ma ridicule poitrine sur la sienne et lui bécote le cou. Il me caresse les fesses et je sens durcir son sexe contre ma peau et qui s’insinue entre mes cuisses. Je me recule et son dard se redresse. Je me rapproche de lui et écrase sa teub entre nos deux corps où elle continue son expansion démentielle. Je crois que j’ai atteint le point de non-retour.
Il me repousse d’une main et de l’autre prend sa matraque pour la diriger sur ma vulve après l’avoir abondamment lubrifiée avec un gel. Je sens la chaleur de son gland entre mes grandes lèvres, mes mains toujours sur ses fesses, j’exerce une pression pour supprimer ce double décimètre qui nous sépare encore. Son sexe bute maintenant sur mes petites lèvres qui à leur tour, cèdent devant ce formidable bélier comme les portes d’un château-fort. Sa verge entre encore et toujours, avec plus de difficultés car ma chair se rebelle devant un tel bélier. Comment ma petite chatte pourrait-elle l’accepter ? Son gland bute maintenant sur mon hymen. Il me susurre à l’oreille.
-Putain ce que tu es étroite ! On voit bien que tu n’as pas les heures de vol de Julie. Comment fait-on ? Tu veux que ce soit moi qui te déflore ou alors je te laisse faire ?
Vu que ma mouille déborde de mon sexe et me coule entre les fesses, je sais que ma chatte est lubrifiée correctement et que je peux passer à l’étape suivante. Son gland bute sur mon hymen et boute mes chairs pas habituées à subir l’assaut d’une teub, encore moins un tel calibre dans mon fourreau étroit. J’ouvre mes yeux et le regarde, surveillant attentivement ses moindres réactions à son entrée triomphante dans mon ventre. Il me chuchote à l’oreille : ¬
- Ton sexe est très doux… et si serré, c’est très bon…. Alors… toi ou moi ?
-Viens ! C’est le seul mot qui sort de mes lèvres quand soudain il donne un coup de reins, entrant de plus de la moitié de sa colonne de chair dans mon abricot. Je manque défaillir, autant de douleur que du bonheur d’avoir franchi le pas. Son bassin se rapproche toujours de mon ventre. J’écarte (si cela est encore possible !) mes cuisses. Une dernière contraction de ses reins et cette fois il est entré si profondément que son gland vient buter conte le col de mon utérus comme s’il voulait s’enfoncer encore plus loin. J’ai la sensation d’être pleine, remplie comme une outre. Ma grotte est complètement envahie et ne peut plus rien accepter. Chaque nouvelle poussée vient taper un endroit que jamais personne n’a exploré. Chaque tentative d’aller plus loin me provoque une sensation inconnue, électrisante.
- Ne t’arrête pas. C’est bon, c’est trop bon.
Mes jambes se détendent violemment. Ma jouissance, mon plaisir explose dans ma tête, dans mon ventre. Brusquement, ses mouvements deviennent plus amples et plus puissants. Sa matraque me malmène la chatte. Je lui demande de se coucher sur le dos et de me laisser me pourfendre sur son obélisque qu’il tient à la verticale avec sa main droite. Je peux ainsi contrôler la pénétration de son pieu dans ma chatte trop étroite. Je me poignarde sur ce sabre massif découvrant ce que c’est que de se faire prendre par Le Mâle. Soudain, mon corps prend le pouvoir, débranchant mon cerveau. Je ne peux réfréner les décharges d’adrénaline. Comme si je subissais une électrocution, mes muscles se contractent et se décontractent à une vitesse folle. Mon vagin aussi qui broie cette formidable bite.
Je me crispe avant d’éjecter ce corps étranger de mon sexe et de jouir, ne pouvant me retenir, ne prêtant pas attention à l’arrivée de ma sœur. J’expulse de ma foufoune un jet monstrueux de cyprine pendant presque deux secondes, suivi de deux autres. Comment puis-je produire un tel liquide à plus de deux mètres qui sont si puissants que la plupart finissent sur le mur de la chambre ? Je suis vidée mais ai la présence d’esprit de m’empaler à nouveau sur le déclencheur de tant de plaisir, entendant à peine les exclamations de Julie :
-Bordel de merde, tu squirtes !!! Quand les garçons sauront que tu es une femme-fontaine, et une sacrée, ils vont se battre pour te faire monter au rideau et assister à un tel feu d’artifice !
Mais je l’entends à peine, recommençant à nouveau deux fois de suite à squirter, bien sûr, moins fort que la première fois, inondant son torse et sa tête. Je le sens à son tour venir en moi. Son sexe a des spasmes annonciateurs de sa jouissance proche. Mon vagin se contracte et se décontracte, lui trayant sa lance pour lui offrir encore plus de plaisir. J’ai envie qu’il soit bien dans mon sexe, bloqué au fond de mon fourreau ou il se met à jouir en longs flots de sperme. Il me perfore, me fend en deux comme si son sexe allait sortir de l’autre côté de moi… Je me poignarde au plus loin que je peux sur son sabre et ressens les premiers spasmes de sa jouissance. Il reste au plus profond de moi et noie ma chatte d’une sacrée dose de crème. Ça me fait l’effet d’une vulgaire poulette, embrochée de part en part et fourré de sa semence… je ne me croyais pas si lubrique… Je suis une femme maintenant, une femme aimée et désirée. Quand je me retire de son rostre, un flot de foutre coule de ma vulve et Julie se précipite pour ne rien perdre avant de me demander mon impression sur mon dépucelage vaginale, heureusement que je prends la pilule...
-Alors sœurette, que penses-tu de notre étalon ?
-Putain ce qu’il m’a mis, j’en ai encore des frissons et la minette toute endolorie. Je n’ai jamais connu un orgasme si violent, ça m’a pris aux tripes et j’ai cru que je pissais tellement je jouissais, c’était irréel…
-Et toi Xavier, demande Julie.
J’ai hésité au début tellement la chatte de Théa est serrée, mais la sensation de sa gaine de velours me broyant la pine était à peine soutenable. Il y a beaucoup de femme qui jouisse comme elles ?
-Non, le rassure Julie, c’est très rare, comme la taille de ton sexe et la puissance de tes éjacs, tu es content ?
-Oui et non, je suis frustré car pas plus avec toi ou Théa, je n’ai pu trop me lâcher de peur de vous faire mal, ne pouvant rentrer la totalité de ma verge dans vos conduits.
-Oui je vois, constate Julie. Il y a bien une solution mais on va dérouiller. La sodomie… On verra ça plus tard. Pour le moment, il faut qu’on te vide les couilles.
Nous nous passons plusieurs fois « le témoin » jusqu’à ce que sa consistance devienne flasque et que nos minettes ou nos bouches aient profitées de sa divine liqueur. Nous regagnons enfin nos chambres et Julie m’informe :
-Il va falloir préparer nos culs sinon on va trop dérouiller.
(Ps : Plus tard dans ma vie de demoiselle et de femme, il m’est très rarement arrivé de connaître un squirting pareil, et jamais aussi puissant. Vous connaissez l’équation de base de l’électricité ; P = U x I/ la puissance est égale à l’intensité multipliée par le voltage. Avec Xavier, il fonctionne en 380 volts). Théa.
A suivre…
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