Les deux continuent l'éducation de Xavier, elles commencent par tester sa résistance et combien de fois il peut honorer une femme puis lui apprennent ce que c'est qu'un bon cunnilingus avant de le chevaucher pour se faire dévorer le minou ou mettre le gros Jésus dans la crèche.
Proposée le 27/03/2026 par mlkjhg39
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.
Thème: Homme soumis
Personnages: FFH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme
Mes filles ont posté des vidéos pornos du fils de mon compagnon. 5
Avant-propos :
Vous avez trois façons de lire cette histoire, vous comprendrez mieux pourquoi au cours des épisodes...
La première ; Fantasmer en lisant le texte.
La deuxième ; Fantasmer puis ensuite taper ; wxcvbn, hors normes.
La troisième ; voir cette petite vidéo et celles citées puis fantasmer ensuite en lisant le texte.
- Regarde putain, regarde ta chatte ! Elle va se régaler avec une telle bite. Si elle est aussi bonne qu’elle est grosse… Tu vas voir, quand tu y auras goûté, tu pourras plus t'en passer... tu vas en rêver jour et nuit. Dis-le !
- Ouuuuiiii… j’aime…faire bander les mecs… Faire bander Xavier…
- Voilà, c’est bien, j’aime les petites salopes comme toi qui mouillent sur mes doigts.
Il faut dire que je viens de jouir, trop sollicitée par ses doigts inquisiteurs qui me fouaillent sans ménagement et la perversité de ses mots crus.
Suite.
- Je ne sais pas pourquoi mais ça m’exciterais vraiment de te voir jouir devant Xavier, de voir sa grosse queue te pénétrer la bouche et te donner du plaisir devant moi.
Je viens de jouir sous ses doigts, sa dernière phrase m’a littéralement fait exploser sous ses caresses, les cuisses serrés emprisonnant sa main encore enfuie dans ma fente baveuse libérant mes dernières contractions de plaisir.
- Et bien ma belle, je ne sais pas si c’est moi ou Xavier qui te font tant d’effet, mais trêve de bavardage, on a une lance à faire cracher !
Elle m’abandonne pour s’occuper de la figure de proue de ce navire, ou plutôt de la poutre tendue. Elle s’agenouille devant lui, tenant sa teub à deux mains et donne un baiser sur le gland massif. « Hummm… Il a bon goût, en plus ». Je m’approche et d’une main, je caresse les cheveux de Xavier tout en l’embrassant tandis que mon autre main lui caresse tendrement les fesses.
Nous sommes prêtes à tout pour lui plaire, mais naïvement inconscientes des réactions qui vont en découler.
Notre baiser est devenu plus goulu, nos langues se mêlent en mélangeant nos salives et sa respiration s’est accéléré, mais je subodore que la sienne est due à la bouche de Julie qui vient de gober plusieurs centimètres de son éperon avant de le recracher pour constater :
- Tu vois Théa… dans quel état ça le met tout ça…
- Non… hum…faites pas ça… Je me sens tout chose…
- Comment ça, tu n’aimes pas ce qu’on te fait ? ?
- Si bien sur… mais j’ai des drôles de sensations au creux des reins…
- Oh mais dit donc Xavier, je sens vibrer ta queue, on dirait qu’on te fait de l’effet, rigole Julie.
Je n’aurais pas cru qu’il arrive à jouir si vite, étant habituée à le voir se branler de longues minutes en nous regardant l’exciter. Il prend la tête de Julie entre ses deux mains et retire de force la bouche/four de sa verge qui aussitôt se relève comme mue par un ressort et éjacule un nombre incalculable de jets de sperme dans toutes les directions. Sa semence se perd pour la plus grande partie sur le sol mais Julie n’est pas épargnée, elle en a autant dans les cheveux que sur son visage et sa poitrine.
-Eh bien ! Et bien ! Il va falloir tenir plus longtemps frérot, sinon tu vas décevoir tes partenaires. Oh mais t’as vu Théa ? Ce salaud ne débande pratiquement pas. Il est à toi, viens t’occuper de faire pleurer le colosse !
Je ne veux pas passer pour une gourde devant ma sœur, je prends sa place, pousse ma main à la rencontre de son bas-ventre. Je suis légèrement anxieuse cherchant presque à me dérober mais entreprends une caresse sur sa verge qui est si sensible qu’on dirait qu’elle a été mordue par un serpent. J’assure ma prise sur cette formidable colonne qui se raffermit aussitôt pour redevenir un véritable pieu durci au feu. Mes deux mains s’animent sur la hampe et j’ose prendre en bouche son gland massif, puis quelques centimètres de son soc. Je n’arrive même pas à engloutir la moitié de son nœud. Je m’escrime maladroitement sur son épée tendue, ma bouche lui servant de fourreau. Je prends enfin plus d’assurance et coordonne mes mains et mes lèvres sur son fut.
Xavier me résiste plus longtemps avant de geindre :
-Je viens Théa, je viens…
Je veux retirer son chibre de ma bouche mais ses mains posées sur ma tête s’y opposent. Xavier se déverse dans ma bouche encore abondamment, six ou sept jets de foutre se succèdent avant que la source ne soit tarie. Il prend enfin conscience de la réalité et relâche ma tête en s’excusant. Je crache l’énorme dose de foutre qui encombre ma bouche et mes bronches en toussant comme une poitrinaire.
Nous nous sommes alors escrimées sur lui, pour voir ses capacités de récupération. Quand enfin il jouit pour la cinquième fois en moins de deux heures, nous arrêtons là notre expérience.
Il est out mais radieux, et nous on se demande ce qu’on vient de faire… Notre petit frère timide se révèle être un queutard de première, et encore là, il n’a fait que découvrir l’une des possibilités du corps de la femme, il lui reste encore deux grottes à explorer, et ça ne sera même pas de l’inceste puisque qu’on a aucun lien de parenté... Après cette mise en bouche, si je puis dire, il faut continuer son éducation. À lui de découvrir les attraits du corps féminin et de ses endroits les plus intimes.
Nous nous retrouvons deux jours plus tard dans la chambre de Xavier pour une nouvelle séance de découverte. À peine Julie a passé la porte qu’elle le prend dans ses bras et lui roule une pelle de folie. Je suis tout humide par ce préliminaire assez expéditif. Puis elle se déshabille et écarte ses cuisses pour lui faire découvrir son joli string en dentelle transparente et lui ordonne :
-Xavier, vient me brouter la chatte.
Mais apparemment, il ne sait pas encore qu’une femme peut obtenir une jouissance décuplée par un cunnilingus savant. Devant l’ignorance de Xavier, Julie écarte avec ses deux mains sa vulve et lui demande de poser ses lèvres sur les lèvres intimes de sa chatte et il comprend soudain ce que l’on attend de lui. Malhabilement, pendant qu’il tient écarter les cuisses de Julie et que tout son corps frissonne. Il commence par lui caresser le ventre, puis les cuisses, je vois la chatte béante et la cyprine qui commence à suinter, les doigts de Xavier caressent les lèvres de la vulve, puis il enfonce son majeur et fait de lents va et vient pendant que son autre main caresse son clito, Julie mouille de plus en plus et je commence à gémir, il enfonce alors un deuxième doigt dans la chatte offerte et accélère légèrement la masturbation, pendant que son autre main continue à s'occuper du clito dardé. Julie se caresse et se malaxe les seins, ses gémissements se faisant de plus en plus fort. Il embrasse alors la chair tendre qu’il sent sous sa bouche, puis s’enhardit et lèche la vulve offerte, enfouissant sa langue dans les replis des petites lèvres, arrachant à Julie un bref gémissement. Il s’arrête aussitôt.
- Oh non ! Continue, lèche-moi bien, mordille un peu, mais pas trop fort.
Sur cet encouragement, Xavier revient à la charge, apparemment excité lui aussi par les chairs qui s’offrent à lui, surtout que le vagin laisse suinter une cyprine odorante et que Julie gémit de plus en plus, surtout quand le plus délicatement possible, il lui mordille doucement les grandes lèvres et le capuchon du clitoris. Ma sœur a des soubresauts de plaisir, de plus en plus saccadés aux caresses linguales qui deviennent de plus en plus adroites, lui occasionnant un premier orgasme.
Je filme la scène, mais attirée comme un aimant par la déformation du short de Xavier, je pose le caméscope et commence à caresser la queue bandée par-dessus le tissu. Mes doigts fins saisissent avec peine le chibre. Je baisse le dernier obstacle vestimentaire pour branler Xavier, le complimentant pour son organe désormais au summum de sa force en me pâmant.
-Quelle est grosse ta queue, jamais je n’en ai vu une aussi énorme, il faut dire que je n’ai pas beaucoup d’expérience.
Xavier avait senti grossir son engin dans son short, par l’effet garanti de la vision du minou de ma sœur écartant les cuisses. J’ai maintenant entre les mains son gros pal bandé aux dimensions hors du commun et je m’active dans une savante masturbation. Je ne me contrôle plus, me voyant dans le miroir et ma sœur en train d'être masturbée par Xavier, gémissante et se caressant les seins avec de la bave dégoulinant légèrement de sa bouche pendant que je branle et suce son sucre d’orge. Xavier ne se rend même pas compte de ce que je lui fais, trop occupé à pincer le clito de Julie lui provoquant un très puissant orgasme encore plus puissant que la première fois.
Il retire ses doigts de la chatte et lèche la cyprine qu'il a sur les doigts avant de s’étendre sur le lit la queue nonchalamment couchée sur son ventre. Je n’y tiens plus, me dessape et monte à califourchon sur sa poitrine pour lui présenter moi aussi mon minou.
Il me fait connaître à mon tour le nirvana avec sa langue, ses lèvres et ses mains qui explorent mon intimité. Je hurle, bave et sanglote sous l’atroce plaisir hystérique de ses caresses. Mon corps se couvrant de sueur et se contorsionnant frénétiquement comme une anguille. Une agonie de jouissance me convulse alors qu’une écume mousse aux coins de mes lèvres ouvertes, sur un hurlement coupé de rires, de sanglotements et de bramements stridents. Jouissant sans discontinuer de tout mon corps supplicié par moi-même qui enserre entre mes cuisses la tête de mon bourreau jusqu’à l’évanouissement qui me laisse pantelante.
Soudaine j’entends ma sœur et tourne la tête pour la voir dans le miroir de l’armoire.
-Théa, puisque tu t’occupes de parfaire son éducation, moi je vais commencer la troisième leçon.
Elle chevauche elle aussi Xavier posant les fesses sur ses cuisses musclées, l’attirant à elle et frottant le gland sur sa toison taillée, excitant son clitoris avec le chibre énorme toujours couché sur le ventre de Xavier, puis écartant le plus largement possible les replis de sa vulve, elle essaie de s’introduire le membre si imposant pour son vagin, enfin à ce que je crois. Perdant toute raison, elle se relève sur les genoux puis s’assoit sur le gourdin, s’empalant sur la verge qui petit à petit s’enfourne dans ses entrailles, geignant et poussant parfois un cri de surprise ou de douleur, perdant toute raison, car inexorablement elle laisse le monstrueux engin dévaster ses muqueuses, sentant qu’elle ne peut même plus essayer de se retirer, trop épuisée par ce qu’elle est en train d’accomplir. Elle se relève comme hésitante et soudain, s’affale dans un cri inhumain, empalée jusqu’à la garde sur la verge dont pourtant plusieurs centimètres restent encore visibles.
A suivre…
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