laura 55 ans vie en couple. tout les matin elle discute avec deux autre femme du quartier. elles sont sous le charme. elle se lance un défit de le séduire. en lot de compensation elle gagne un resto.
Proposée le 27/04/2026 par pappilonbleux
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.
Thème: Femme soumise
Personnages: FH
Lieu: Sauna, club, sexe shop
Type: Fantasme
Les émois de Laura
Laura a tout pour être heureuse. C’est une femme de 55 ans. Elle vit en couple avec son compagnon Loïc, ils ont un fils de 19ans. Laura est en télétravaille de chez elle. Laura a deux copines dans le voisinage : Maria et Coralie. Elles profitent souvent du matin pour papoter et faire leurs courses. Depuis près de six mois un homme d’une quarantaine d’année a emménagé sur le trottoir d’en face. À chaque fois qu’elles le croisent elles lui disent bonjour. Il a une voix assez grave qui provoque des sensations bizarres en chacune d’entre elles. Un jour Maria revient en compagnie de Mathéo tout en discutant. Arrivé à leur hauteur. Laura et Coralie leurs disent bonjour.
- Bonjour. Désolé les filles. Je reviens. Après dix minutes Maria est de retour.
- Ça y est tu ne reconnais plus les copines.
- Je l’ai croisé à la boulangerie. Nous avons discuté sur le chemin du retour. Je confirme
il a une voix à faire pipi dans la culotte.
- Et alors ?
- Je suis rentré faire pipi
- Il se plait bien ici ?
- Troublé par sa présence et sa voix rauque. J’avoues que je n’étais pas concentré sur ce
qu’il disait. J’en frissonne encore. Depuis elles s’arrangent à le croiser le plus souvent possible.
Laura sous son charme le guette souvent de sa fenêtre. Un jour, elles faisaient leur course au rayon lingerie. Lorsqu’une voix rauque se fait entendre. Elles se retourne face à Mathéo qu’ils les invitent à se rendre dans la boutique de lingerie qui se trouve dans la galerie marchande. Elles sont troublées, elles sont restées bouche bée. Ils demandent le prénom de chacune. Elles le regardent d’un air étonné.
- Vous aurez dix pourcents au magasin de ma part.
- A oui. Elles sourient et se présentent à lui. En partant elles sont passée devant le magasin
et aucune n'a osé y entrer. Ce soir-là, Laura va dans la cuisine, regarde par la fenêtre. Elle le voit partir en voiture, l’horloge indique 21 heures. Laura rejoint Loïc devant la télé.
Samedi
Au petit matin Loïc et moi nous finissons de faire l'amour. Lorsque je vais à la fenêtre. Loïc toujours en érection me rejoint se place derrière moi ses mains caressent ma poitrine sa bouche me couvre le cou de baiser.
Ce soir-là. Je guette Mathéo par la fenêtre de la cuisine jusqu’à son départ en voiture. Je me retourne il est vingt et une heure. Je jette un dernier coup d’œil à la fenêtre avant de rejoins Loïc assis dans le canapé pour me blottir dans ses bras. Après plusieurs tentatives de séduction charnelle. Sans aucune satisfaction. Je décide d’aller me coucher.
Lundi
Je me décide enfin d’aller m’acheter de la lingerie dans le magasin de la galerie. À mon arrivée j’aperçois Maria dans le magasin. Je me cache, je vois Coralie cacher un peu plus loin. Je la rejoins et nous entrons ensemble dans le magasin. Maria surprise de nous voir devient toute rouge. La vendeuse s’oriente vers nous.
- Nous venons de la part de Mathéo. Elle nous fait patienter. Elle nous sourit se promène
dans le magasin. Elle revient vers nous avec trois ensembles qu’elle donne à chacune d’entre nous. Voyons-nos tête, étonné. Elle nous demande qui et qui ? Au fur et à mesure que l’on se présente, elle remet les sous-vêtements à chacune. Elle précise bien choisir par Mathéo lui-même.
- Vous voulez d’autre chose ? moi j’ai pris une un body blanc assortie aux sous-vêtements
choisis par Mathéo, Coralie et Maria des bas.
Dans la semaine
Un jour Coralie nous défi d’aller au restaurant avec Mathéo et de porter les sous-vêtements qu’il nous a offert. Maria et moi nous restons bouche bée. Elle nous regarde avec le sourire. Coralie tend le bras pour faire un pacte.
- Alors les filles vous ne risquaient rien ? Maria pose sa main sur celle de Coralie
leur regard se tourne sur moi. J’en fait de même.
- Ok. Pour le resto. Une voix rauque se fait entendre.
- Alors les filles ont se tiennent par la main. Nous sursautons toutes les trois.
le week-end
Je fais travailler mes méninges. Je passe la moitié de la journée à la fenêtre pour guetter quand il sort et quand il rentre. Aux alentours de vingt et une heures. Un bruit de moteur m’attire. Je me lève et je vois Mathéo sortir en voiture. Comme chaque samedi soir. La question que je me pose est-ce que les autres l’ont vue.
Dans la semaine
Je décide d’organiser une petite réception chez nous comme excuse pour inviter Mathéo. J’en parle à Loïc. Il est d’accord. J’en parle aux filles en les invitant. Un jour étant dans je jardin je vois Mathéo qui rentre de la boulangerie avec sa baguette a la main.
- Bonjour Mathéo. Il me salut et vient à ma rencontre.
- j’organise une petite réception en compagnie de mes amies et leurs compagnon samedi
après-midi vous êtes le bienvenu ?
- Oui bien sûr. Pour quelle heure ?
- Disons pour treize heures pour manger et passer l’après-midi.
- Désolé je peux venir pour seize heures.
- Pas grave venez pour le goûter
- J’amènerais une bouteille de champagne. Je confirme notre accord par un oui d’un
signe de tête et je sourire.
Samedi
Au moment de me préparer. Je ne savais pas si je devais mettre les sous-vêtements qu’il m’a offert et choisie avec soins pour moi. Je n’ose pas téléphoner aux autres de peur d’être ridicule. À l’arrivée de Maria et Coralie. Je m’aperçois que nous avons toutes les trois eux la même idée du grand décolleté pour qu’il voit bien que nous portons les sous-vêtements qu’il nous a offert. Au cours de l’après-midi nous le questionnons avec des questions du genre.
- Vous exercez quoi comme métier ?
- Avant j’étais dans le bâtiment. Mais un jour j’ai gagné au loto.
- Vous faites quoi de vos jours ?
- Je bricole à gauche à droite. Et vous, vous faites quoi ? Maria commence.
- Je m’occupe de mon petit-fils en allant le chercher à l’école. Je poursuis.
- Je suis secrétaire et je fais du télétravail. Coralie termine.
- Moi je suis comme Laura, je télétravaille aussi. Sur le coup de dix-huit heures il nous
quitte. Tout excitée, je ne peux plus me retenir. Visiblement je ne suis pas la seule, nous sommes toutes les trois devant les toilettes. Excité par sa voix qui résonne encore en moi. A peine les invités partis. Je bouscule Loïc sur le lit je fais tombe ma robe à terre, défait son pantalon. Il ne bande pas je le suce. Son pénis prend forme dans ma bouche. Je ne prends même pas le temps d’enlever ma culotte que je le chevauche. Je le gifle. Après éjaculation je m’allonge.
- Dépêche-toi de me baiser. cela dure une heure. Loïc n’a rien compris. Nous nous levons
près à sortir de la chambre il me plaque contre la porte.
- La prochaine fois que tu auras une crise de nympho, préviens- moi salope. Il me
bouscule sur le lit je me retrouve à quatre pattes il me met une bonne fesser près à me faire pénétrer. Je savoure se moment qui n’arrive pas souvent.
- Papa maman vous êtes où ? Loïc se lève pour fermer la porte.
- Moi toujours à quatre pattes j’attends qu’il revienne me pénétré en levrette. Je me retiens
de jouir bruyamment. Une fois fini Loïc et moi nous le rejoignons.
- Vous étiez où ?
- On dormait. S’il savait que j’étais en train de me faire sauter par son père. J’espère qu’il
ne va pas nous en merder toute la soirée. Je suis en mode nympho et salope comme m'a dit mon mari.
- Tu ne sors pas ce soir mon chéri ?
- Si. Je suis venue manger un morceau. Le repas terminé. Je suis toujours aussi excitée.
À peine qu’il ferme la porte de la maison que je lève ma robe, chevauche Loïc assis sur la chaise de la cuisine. Je suis tellement excité que l’on a cassé la chaise. J'entends une voiture démarrer, je cours à la fenêtre, c’est Mathéo partir en voiture. Loïc me rejoint me pénètre par derrière.
Plus tard en regardant la télé on se caresse sa verge en érection. Je le suce Loïc me baise. Peu à peu l’excitation disparaît. De toute ma vie je ne me suis jamais senti aussi salope qu'à ce moment-là. Cela n’a pas déplu à Loïc. Avant d’aller nous couchez j’embarque Loïc à prendre une douche ne voulant pas je l’attrape par sa bite en érection. Sortant de la douche Loïc n’ont pouvant plus il cache son pénis entre ses jambes. Parfois pendant la nuit je le réveille pour me satisfaire, il ronchonne, je m’endors difficilement. Je fantasme, me doigt. Je ne comprends pas ce qu’il m’arrive. J’entends une voiture, je cours à la fenêtre chez Mathéo, je regarde la pendule il est cinq heures. N'ayant pas dormi suffisamment cette nuit-là.
Dimanche
J’ai passé une bonne partie de la journée au lit. Au réveil je me sens mal j’ai envie de rien faire.
Lundi
Dans l'après-midi, je vois Mathéo en tenue de sport. Je sors jardiner pour guetter son retour. Il revient une heure plus tard. Je l’interpelle.
- Vous allez souvent fait du footing ?
- Oui principalement l’après-midi. Pourquoi vous ne viendriez pas avec moi demain ?
- Moi courir. Ça fait tellement longtemps que je n’ai pas couru. Je ne sais pas si je vais y
arriver. Il insiste un peu. Je passe ma main dans les cheveux. Je m'imagine en jogging. Je pense au défi que l’on s’est lancé avec les filles. Nous s’avons établi aucune règle donc tout est permis.
- À quelle heure pour demain ?
- 13 h 30 le temps de se chauffer.
- Parfait pour moi. Voulant savourer seul se moment avec lui que je n’en dis rien aux
autres.
Mardi
Elles viennent sonner je n’ouvre pas la fenêtre, le téléphone sonnes je ne décroche pas voilà que maintenant elles m’appellent en criant. J’ouvre la fenêtre.
- Quoi ?
- Tu ne viens pas papoter avec nous ? comment me débarrasser d’elle. Je me repose pour
cette après-midi. Finalement je les rejoints. J’entends sa voix rauque me dire.
- C’est toujours d’actualité pour le jogging de cette après-midi ? un oui gêner sort de ma
bouche. Il me fait un clin d’œil avant de disparaître. Elles n'ont pas besoin de parler que je connais la question rien qu’à leurs regards. Je ne veux pas répondre elles insistent du regard. Je commence à partir. Elles me retiennent. Je leur explique. Tout ce qu’elles trouvent à dire.
- Tu es une belle salope. Satisfait de moi je leur souris. Je rejoins Mathéo a l’heure
convenue devant chez lui. Prêt à partir qu’en aperçois Coralie vêtus d’un jogging qui nous rejoint. Nous arrivons aux abords du bois Matheo se gare. Nous commençons par des échauffements. Nous voilà partis pour courir. Coralie et moi nous avons du mal à le suivre. En ce motivent toutes les 2. Il court en arrière nous en tire la langue de fatigue. On s’arrête pour reprendre notre souffle. Coralie et moi on retourne à la voiture. Mathéo arrive une heure plus tard. De retour à la maison. Nous apercevons Maria devant chez moi avec un plateau.
- Comme vous êtes allé courir. Je vous ai préparé un gâteau. Coralie et moi en ce regard.
Je pense que l’on a la même idée pour les gâteaux. Elle n’a cas se les bouffer ses gâteaux. Mathéo nous propose d’aller chez lui pour les déguster. Là il me vient une deuxième pensée torride et salope elle a bien prévu son coup. On s'installe dans le jardin. Je défais le haut de ma veste de jogging. De temps en temps il pose ses yeux sur ma poitrine. Maria elle est assise face à lui sa jupe découvre une cuisse, bas vas-y écarte tes cuisses pendant que tu y es salope. Coralie lui demande où se trouve les toilettes, il lui indique, elle fait mine de ne rien comprendre, il l’accompagne. Au retour de Coralie, Maria et moi nous décidons de partir. Dix minutes plus tard je sonne chez lui en prétextant que j’ai oublié le haut de mon jogging, il me fait rentrer, il est tors nue devant moi. Je suis gênée mais, je regarde quand même. En rentrant chez moi je prends une douche en fermant les yeux. Je l’imagine en train de me frotter le dos. Pour ne pas dire que j’ai une pensée de salope.
Mercredi
Maria vient avec nous, elle amène les gâteaux qu’elle a préparés le matin. À peine dans la voiture, Maria commence à parler en s’adressant à Mathéo.
- Je peux vous posez une question indiscrète Mathéo ? il fait oui de la tête.
- Vous pensez vraiment que l’en vas maigrir ? il sourit et ne répond pas. arrivée au bois,
on s'échauffe comme hier en ce met à courir comme hier en abandonne vite comme hier. À son retour nous avons mangé tous les gâteaux. Maria et son humour ou sa franchise.
- J’espère que vous aimez les gros culs ? il sourit.
Vendredi
En rentrant du footing, il nous invite chez lui. Nous, nous installons dans le jardin. Il revient avec trois bouts de papier.
- Vous, vous êtes bien amusée cette semaine. On le regarde d’un air étonné. Mardi Laura
et revenue en protestant qu’elle avait oublié la veste de son jogging elle m’a proposé d’aller au restaurant ensembles, mercredi Maria m’a glissé un petit papier où elle me demande d’aller au restaurant et Coralie elle m’a demandé des conseille pour maigrir et en douce elle m’a demander aussi d’aller au restaurant. Nous, nous regardant les unes les autres genres étonnés. Il continue son monologue. Vous êtes toutes les trois aussi belles les unes que les autres et que vous vivez maritalement et pour ne pas faire de jalouse. J’ai écrit vos prénoms sur ces bouts de papier tour à tour vous allez tirer un bout de papier. Celle qui tire son propre prénom gagne. Elle choisira le jour. Qui est la plus âgée, c’est Maria 60 ans. Elle commence et tire Coralie. Ouf ce n’est pas elle. C’est mon tour 55 ans il ne reste que deux prénoms le mien et Maria. Je tends le bras je ferme les yeux j’en prend un c’est mon prénom. Je souris c’est bon pour moi. Coralie, 53 ans, c’est la plus jeune. Dommage pour elle. Je suis toute contente, leur regardent sont sur moi. Je sais à ce qu'elles pensent. Je me passe la main dans ma chevelure, me pince la lèvre du bas entre mes dents. Je réfléchis vite et je propose.
- Demain samedi soir ? il me fait un signe de la tête qui confirme ma décision. Nous, nous
levant pour partir. Elles me félicitent suivie de salope en silence.
- Je vous attends toute les 3 lundi pour le footing ? Nous disons toutes oui.
Samedi soir
Une fois prête. Je rejoins Mathéo qui m’ouvre la portière fait le tour. Il démarre nous voilà partie. Nous parlons durant la route. Ma culotte s’humidifie au son de sa voix. Après plusieurs kilomètres. Je commence à m’habituer à sa voix rauque elle me fait moins défait. Nous arrivant à Paris, il prend la direction de la place d’Italie ou il se gare. Durant le repas nos pieds se frôle plusieurs fois. Il m’apprend qu’il fabrique une table de poker en bois. Qu’il aime créer et transformer des objets. De temps en temps il regarde mon décolleté en se croyant discret. À chacun de ses regards je ressens des frissons. Je caresse mes cuisses de temps à autre. Sa voix rauque résonne dans tout le restaurant beaucoup de femme se retourne. Désolé ma cocotte il est avec moi. Arrête de te faire du mal et occupes-toi de ton dessert que tu dégusteras cher toi. J’ai chaud. Je n’ose pas défaire un bouton de plus à mon chemisier de peur qu’il me prenne pour une salope. Depuis le début du repas, il a bien vu que je porte les sous-vêtements qu’il m’a offerte. Je reçois des textos de Maria et Coralie. Elles veulent savoir si cela se passe bien. Je ne réponds pas. Je les laisse languir. Elles devront patienter jusqu’à lundi. Je lui parle de moi. Il m'écoute avec intention. Nos pieds se frôle toujours, nous, nous excusons chacun notre tour. Je n’ose pas laisser coller mon pied au sien. Sortie du restaurant. Il me tend son bras auquel je m'accroche. Il m’ouvre la portière. Je ne sais toujours pas où l'on va peut-être aller au cinéma. Hélas il prend la direction de la maison. Il commence à faire nuit. Il se gare non loin de chez moi d’où j’aperçois la fenêtre de la cuisine.
- Tu vas faire quoi maintenant ?
- Rien
- Menteur d’habitude c’est l’heure où tu sors
- Tu m’espionne ?
- Il m’est arrivé de te voir partir. Je pensais que l’on allait rentrer plus tard.
- Je vais à une soirée avec des amies et amis. Descends rejoindre ton mari.
- J’ai la permission de minuit.
- Enlève ta culotte. Ça me fait rire. Le téléphone sonne, c’est Loïc. Je ne veux pas
répondre, le voyant à la fenêtre. Je réponds. Il me pose la main sur ma cuisse heureusement qu’il fait nuit je pose mon sac sur sa main. Il tire discrètement sur ma jupe je lève légèrement mon sac. Loïc me parle. Je sens sa main qui frôle ma culotte. Le battement de mon cœur augmente.
- Il m'a proposé d’aller en discothèque.
- Descends rejoindre ton mari. Il retire sa main de ma cuisse.
- Mon mari m'a donné la permission de minuit. Ma jupe est toujours relevée. Il démarre
la voiture. Nous revoilà porte d’Orléans. Il s’arrête, il me tend un billet de cinquante euros.
- Tu vois, là-bas il y a des taxis prend le billet et rentre chez toi. Il insiste je ne bouge pas,
repousse sa main. Il pose sa main sur ma cuisse, la passe sous mon sac que je soulève légèrement, il relève ma jupe, il passe sa main sous mon bas, il regarde ma poitrine avec insistance. Il me tend à nouveau le billet de 50 €, que je refuse toujours d’un signe de la tête. D’un simple mouvement de sa main il écarte mes cuisses. Il remonte sa main et la pose sur ma culotte. Je me sens incapable de réagir. Je ferme les yeux. Mon cœur s’emballe Sa main toujours sur ma culotte. Je sais qu’il fait ça pour me dissuader de rester avec lui.
- Tu ne veux toujours pas rentrer ? je fais non de la tête en mordillant ma lèvre du bas.
- Dernière demande, rentre chez toi. Les yeux ferme Je ne dis rien sa main toujours sur
ma culotte entre mes cuisses. Sa voix rauque ma fait mouiller la culotte.
- Je vais dans une soirée spéciale pour adulte. Il ne voit pas que je suis une adulte.
- Maintenant tu m’appartiens tu es ma salope, ma chienne, ma soumise tu m’obéiras au
son de ma voix. J’espère que tu ne vas pas me faire honte. Il pose sa main sous mon montent nos yeux se croise sa bouche s’approche de la mienne pose ses lèvres aux mienne le baiser dur à en perdre mes esprits. Il démarre. Tout en roulant il caresse ma cuisse. Lorsqu’il approche sa main trop près de ma culotte mouiller je l’éloigne. Nous arrivons il y a une femme de son côté et un homme de mon côté qui nous ouvre les portières. Nous descendons il me tend le bras que j’attrape. Je suis toute tremblante ma culotte toute mouillée. Au-dessus de la porte d’entrée c’est marqué <<le vas et vient>>. Une fois à l’intérieur une femme vient à notre rencontre. Elle me dit à peine bonsoir. Elle lui roule une galoche. Il pose sa main sur mon cul. Un jeune homme vient à ma rencontre et me tend son bras. Mathéo ne s’occupe même pas de moi. Je pars avec le jeune homme, nous croisons une hôtesse qui prend mon sac et ma veste. Le jeune homme lui ordonne d’amener le tout dans la loge de Mathéo. Il m’amène dans une petite salle où il y a du monde. Je suis toujours accrochée à son bras. Je sens une main sur mon cul. A peine que je me pousse qu’une autre main se pose dessus. Devant nous, il y a une estrade et un rideau. Le rideau s’ouvre Mathéo et la femme qui est venue le galocher apparaisse la foule les applaudisse d’autre hurle. Ils s'arrêtent, ils disent bonsoir en cœur. Elle le présente au public.
- Mathéo. On applaudit. C’est le tour de Mathéo
- Malvina. Tout le monde applaudit. Mathéo commence à parler.
- Y a-t-il des femmes qui viennent ici pour la première fois ? certaine crient
- Oui moi. Moi je me fais discret.
- Qu’elles lèvent leurs bras. Elles lèvent leurs bras. L’homme a qui m’a confié Mathéo
lève mon bras. Je me suis caché. Mathéo long son bras dans ma direction tout en me pointant du doigt. Une allée se forme devant moi. Je le rejoins. Je me retrouve face au public sa main posée sur mon cul. Il relève doucement l’arrière de ma jupe sa main sur ma culotte qui a enfin sécher. Je ne peux rien dire, rien faire, j’ai chaud. Je me souviens que plusieurs fois il m’a proposé de rentrer chez moi. Il me galoche sa bouche, descend dans le cou, sur ma poitrine. Il continue de descendre à genou devant moi il enlève ma culotte qu’il enroule autour de son poignet. Il relève ma jupe que je tiens de la main droite et j’en fait de même avec la main gauche. J’ai les yeux fermés, il passe sa langue sur ma chatte il la pénètre à peine. Heureusement que je me suis épilée ce matin. Il se lève et se colle à moi je sens sa verge en érection collé à moi. Il me lève à bout de bras, je passe mes bras autour de son cou. Il me pose sur la table, pose mes bras en arrière qui me serve d’appui. Il défait mon chemisier le descend, Malvina lui apporte une paire de ciseau, coupe mon soutif qu’il laisse glisser le long des bras. Malvina sa genoux devant lui, défait son pantalon, son caleçon et le suce. Je ne veux rien voir. Je mais ma tête en arrière en fermant les yeux. Je sens sa verge effleurer mon vagin. Il m'a dit plusieurs fois de rentrer. Je ne sais pas si je regrette ou pas il va me baiser devant tout le monde. J’ai ses derniers mots dans ma tête. Maintenant tu m’appartiens tu es ma salope, ma chienne, ma soumise tu m’obéiras au son de ma voix. J’espère que tu ne vas pas me faire honte. Je ne sais même pas si je peux porter plainte pour viol. Ses lèvres sur mes lèvres, nos langues se mélangent, ses baisers me font de l’effet. Il place ses mains autour de ma taille. Il m’ordonne de m'accrocher à son cou, a peine mes mains posées il tire d’un coup sec pour me pénètre. Je pousse un grand.
- Hum. Il me baise. Je suis incapable de résister la table branle. Je prends du plaisir
je ne sais même plus ou j’habite. Jamais Loïc ne m’a fait cet effet. J’espère qu’il a mis une capote. Il me baise devant tout le monde. J’entends des accélère elle aime ça ta salope d’autre dire ralenti en veux du spectacle. Mathéo s'arrête, se retire de moi. Il me fait descendre de la table. Tous les yeux son river sur moi. Il porte sa bouche à l'oreille.
- Baisse-toi et suce-moi est avale tout salope. Me voilà à genoux à le sucé devant tout
le monde. J’entends des gémissements de femmes. Je lui remets une autre capote que me donne Malvina. Je me lève me retourne dos à lui la table face à moi il pose mes mains dessus il me place au mieux pour me baiser en levrette ma jupe se retrouve au sol.
- J’aime ton beaux gros cul salope. Il me claque mon gros cul. Je pousse des.
- Hum. Il comprend que j’aime ça il me met des claques plus fort sur mon gros cul. À
chaque fois qui me claque mon gros cul. Un hum sort de ma bouche. Il continue à claquer mon gros cul j’éprouve du plaisir. À chacune de ses claques je donne un coup rein. Je sens mon cul chaud. Je veux qu’il continue encore. Il me pénètre pose ses mains sur mes hanches commence les vas et vient en moi. Le plateau tourne je me retrouve face à tout le monde. Mes seins dansent je jouis. Jamais en ma baiser comme ça, je me sens vraiment salope. Je ne sais vraiment plus si je regrette ou pas ? je sens les va et vient de sa bite au plus profond de ma chatte. Continue ne t’arrête pas. Ses mains palpent mes nichons. Pourquoi il ralentit, je lui donne un coup avec mon gros cul pour qu’il continue. Il se retire de moi. Je me retourne il retire sa capote. Le sperme coule. Tout en le regardant dans les yeux. Je passe ma langue entre mes lèvres. Je prends sa bite pleine de sperme dans ma main la porte à ma bouche que je suce doigts après doigts. Matheo attrape mon bras me place face au public et déclare.
- Je l’ai élue la reine des salopes, elle va élire son roi. Y a-t-il des hommes qui
viennent pour la première fois. Plusieurs oui se font entendre. Sa main posée sur mon gros cul.
Que ceux qui veulent être élus roi de la nuit lève le bras. Hum, celui-là me plait bien. Mathéo les fait monter. Il y en a une dizaine. Il appelle Malvina. Mathéo m’explique comment cela va se passer.
- Je vais te mettre le bandeau sur les yeux. Il fait signe à un homme de s’approcher.
Malvina place sa main dans le pantalon et l’embrasse.
- Tu as compris ce que tu dois faire. Surprise par sa demande je fais oui de la tête. Il
me bande les yeux. Malvina place ma main dans le pantalon. Je me vois lui caresser les couilles il m’embrasse, il met sa langue en prend ma deuxième main que l’en place sur une bite me voilà en train de les branler. Je passe de bouche en bouche et de couille en couille. On me demande d’en sélectionner un. Deux autres hommes se présentent à moi rebelotte une bite dans chaque main. Je passe de bouche en bouche encore une fois. Il y en a un qui pose sa main sur ma chatte, j’écarte mes cuisses il me pénètre un doigt puis deux doigts. Je ne sais pas si j’apprécie ou pas, je ne sais pas ce qui m’arrive. Je n’arrive pas à me contrôler. J’ai ces deux phrases en tête. (Tu m’appartiens et ne me fait pas honte). Encore deux autres hommes. J’entends la voix de Mathéo qui m’ordonne de me mettre à quatre pattes.
- Ouvre ta bouche salope. Une bite la pénètre je la suce. En me pénètre par derrière
tout en douceur. On m’enlève le bandeau. Je vois plusieurs bites, j’en suce et j’en branle quelques-unes. J’ai toujours une bite dans mon cul et deux mains qui palpe mes nichons.
- J’aime ton gros cul salope. J’entends la voix rauque de Mathéo je souri. Il accélère
le mouvement j’éprouve du plaisir, tu seras ma chienne résonne dans ma tête. Je ne savais pas que j'étais aussi salope que ça. On me demande de me lever. On me présente l'homme que j’ai élu le roi de la nuit. Un lit s’approche de nous. Il m'embrasse, me bouscule sur le lit, il vient sur moi et me fait l’amour devant tout le monde. Une fois fini. Mathéo m’attrape par la main et m'amène dans une autre salle. Il y a deux tables de poker sur une il y a un croupier et sur l’autre une croupière. Mathéo rejoint Malvina. Ils font venir les joueuses. Chacune d’entre elles doivent sélectionner un partenaire. De la même manière que moi. Les femmes prennent place à la table du croupier et les hommes à celle de la croupière. La partie commence. Je sens des mains poser et caresser mon corps. Je n'ai d'yeux que pour Mathéo. Je sens un pénis collé à mon cul en dirait qu’il veut me pénétrer par derrière. Il insiste donc j’écarte mes cuisses. Il place ses mains sur mes seins, je sens ses va et vient en moi, j’éprouve du plaisir. Il y a des joueurs et des joueuses toute nue. Mathéo en érection je passe ma langue entre mes lèvres. Je le dévore des yeux. Il y a une joueuse qui suce un joueur et un joueur qui caresse la poitrine d’une joueuse. Je sens ma main dans une autre main qui me tire et me voilà parti vivre différente petite aventure. Au cours de la soirée je retourne voir Mathéo plusieurs fois à chaque fois il me fait un clin d’œil. Sur le coup de quatre heures du matin. Je vois Mathéo assis dans un fauteuil en compagnie d’une femme lorsqu’il m’aperçoit il la fait partir. Je m’approche de lui il me fait mettre à genoux, m’embrasse goulument. Je le branle il me fait lever pour le chevaucher il me pénètre après quelque vas et vient. Je m’endors sur Mathéo qui me réveille pour retirer sa verge qui est en moi. Je la sens sur mon bas ventre. Je me rendors toujours dans ses bras. Il me réveille et m'amène dans sa loge où se trouvent nos affaires. Il a toujours ma culotte à son poignet. Me prend par la main nous sortons du club sa voiture et devant. Assise à côté de lui ma jupe remonte. Je prends sa main la pose sur ma cuisse la caresse effleure mon vagin. Il me réveille, nous sommes dans son garage. À peine descendu de son véhicule qu’il se met à genoux devant moi, me regarde enlève ma culotte de son poignet me lève un pied et passe ma culotte en fait de même avec l’autre pied remonte ma culotte. Il se lève.
- Tu diras à ton mari que nous sommes allées dans une discothèque le S’60,70,80. Il
m’accompagne devant mon domicile. Me baise la joue.
- Je ne couche jamais avec les femmes du voisinage. J’ouvre la grille, monte l’escalier.
Je sens son regard dans mon dos enfin non sur mon gros cul. Je me dis que je suis vraiment amoureuse de Loïc. Au niveau de la porte d’entrée je fais exprès de faire tomber les clés. Je me baisse. Je sais qu’il regarde mon cul. Je confirme qu'il a fait de moi sa salope. J’ouvre la porte j’entre s’en même me retourner une fois à l'intérieur je claque la porte avec mon dos. Et je m’appuie dessus.
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