Histoire Erotique

Littérature adulte en ligne, histoires érotiques et récits coquins gratuits...

Food delivery ou la fille de la villa partie 2

Après deux livraisons mémorables, il connait une période de creux. Mais la blonde somptueuse et largement dénudée commande à nouveau. Il espère un moment de plaisir, qui aura bien lieu, mais ensuite tout bascule.

Proposée le 3/02/2026 par jerome james b

Votre note pour cette histoire érotique
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.

Thème: Nympho, vicieuse
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme


FOOD DELIVERY OU LA FILLE DE LA VILLA
PARTIE 2
Rien ne se passe jamais comme on l'attend.
L'imprévisibilité de la vie.
Je mourrais d'envie de revoir la blonde. Elle me plaisait énormément.
Mais ça tenait à une commande, qui n'est pas venue.
Et le lendemain non plus.
J'ai toujours bien accepté les tours et les retours du Destin.
Je n'ai pas eu de signes non plus des deux brunes, que j'avais également envie de revoir.
Mais la vie continuait. On avait un commerce à faire fonctionner. Et on tenait vraiment à ce qu'il fonctionne.
Aussi, j'ai été très surpris quand il y a eu, une semaine plus tard, une nouvelle commande. A la même adresse.
C'est moi qui ait pris la commande, j'ai reconnu sa voix, même si on avait à peine échangé.
— Bonjour, je voudrais deux repas. 34 rue George Sand.
J'allais enfin avoir l'occasion de la revoir. Je me souvenais encore, j'avais encore la sensation, de sa main autour de ma queue. Est-ce qu'il se passerait quelque chose aujourd'hui?
Il y avait toujours une part d'imprévu. Dans ce cas comme dans bien d'autres.
Il était un peu plus de midi quand je me suis garé devant la maison.
Le quartier était pris dans le silence. Des gens qui étaient au travail, ou des retraités, simplement chez eux, dans le calme.
J'ai sonné.
Elle est apparue.
Ma verge s'est tendue comme un arc.
Elle était toujours aussi ravissante. Plus habillée que la dernière fois. Mais pas moins sexy. Elle avait un tailleur noir veste et jupe, avec toujours une paire d'escarpins aux talons de dix centimètres. Sous la veste, elle n'avait apparemment rien, peau nue, ses seins bougeaient librement sous le tissu. La jupe elle n'était pas une mini-jupe, mais une micro-jupe. Ses fesses dépassaient légèrement, et, quand elle a avancé vers moi, la jupe a remonté, laissant voir son sexe. Elle avait sans doute mis tous ses sous-vêtements à la machine. J'ai retrouvé la même fente que j'avais aperçue quand elle avait fait descendre son slip le long de ses jambes, une ouverture dans sa chair dont dépassaient deux bouts de lèvre, avec un léger bout de toison qui demeurait.
Elle m'a fait un immense sourire.
— Je voulais te commander un repas plus tôt...Et puis...Les contingences ont fait que ça s'est passé autrement.
Je me suis demandé quelles contingences elle évoquait. Je n'ai compris que plus tard...
Elle a pris le sac.
— Tu as un peu de temps ?
J'ai acquiescé.
— Viens...J'ai envie qu'on aille plus loin que la dernière fois.
Elle m'a attrapé par la main, et elle m'a guidé vers le garage. Il y avait une porte entrouverte, et j'ai aperçu dedans, à ma grande surprise, une magnifique Tesla blanche.
Sur le côté, d'une étagère, ultra-encombrée, elle a tiré une boite de préservatifs. Je me suis demandé ce qu'elle fichait là. Elle a sorti un préservatif emballé, me l'a tendu.
— Je te laisse faire.
Elle a soulevé sa jupe, dévoilant ses fesses pleines, et elle s'est pliée en deux au dessus de la Tesla. Totalement offerte ainsi. Un filet de mouille est sorti de sa vulve, s'accrochant à une lèvre.
J'ai pensé que c'était une occasion unique. Jamais les choses n'avaient été aussi rapides. Un rapport sexuel alors qu'on se connaissait à peine. Je comprenais pourtant que l'envie puisse porter à se rapprocher très rapidement.
Je me suis approché d'elle, et j'ai amené mon gland contre ses lèvres. Elle a lâché un soupir, alors que je la pénétrais. Je suis rentré en elle aux deux-tiers, avec le plaisir intense de la sentir autour de moi, chaude et humide. Elle a gémi quand j'ai bougé en elle. C'était bon d'être dans son ventre. Et tellement exceptionnel de pouvoir profiter d'une aussi jolie fille.
Je l'ai fouillée avec envie, en me reprochant de manquer sans doute de savoir-faire. Elle devait être habituée à des hommes qui avaient plus d'expérience. Pourtant, ses gémissements, qu'elle coule bien autour de moi, et le fait qu'au bout d'un moment, elle vienne, je ne m'en suis d'ailleurs pas rendu compte immédiatement, poser la pulpe de ses doigts contre le haut de son sexe, pour se masturber, un complément à son plaisir, tout cela disait clairement que c'était bon pour elle AUSSI.
Je pensais qu'on allait aller jusqu'au bout comme ça, aussi j'ai été surpris que, contractant ses muscles vaginaux, elle m'expulse de sa vulve, m'attrape et vienne poser mon gland contre les plissements de sa muqueuse anale, accessible parce que sa position ouvrait ses fesses. J'ai eu le réflexe de pousser mon gland contre, et je suis rentré en elle avec une facilité qui m'a moi-même surpris. J'ai glissé en elle avec facilité, craignant un instant de lui faire mal, avant de me rendre compte que ce n'était pas le cas. Et le feulement qu'elle a lâché m'a fait penser qu'elle avait du plaisir à cette pénétration. Je l'ai fouillée pendant qu'elle se masturbait de plus belle. Elle trempait ses cuisses. Elle s'est mise à jouir, perdant totalement le contrôle, éjaculant de grands jets crémeux, à plusieurs reprises.
C'était tellement fort, tellement exceptionnel, tellement unique, que j'ai su que je n'allais pas tenir très longtemps. Alors que j'aurais voulu prolonger ce moment. J'ai été littéralement fendu en deux par la puissance de mon orgasme, alors que je crachais ma semence contre ses muqueuses.
Je me suis rajusté, elle aussi. Enfin si on pouvait appeler ça se rajuster. Elle a récupéré le paquet, et on est sortis du garage.
Et ça là que tout a basculé.
En cercle, autour de la maison, il y avait six hommes, équipés, en gilet pare-balles, debout ou à genoux mais en position, braquant des armes de poing sur nous. Et sur la terrasse de la maison en face, deux snipers, qui nous visaient avec des armes de longue portée.
J'ai levé instinctivement les mains, et elle aussi, ce qui a eu pour effet de faire se relever sa jupette et de dévoiler son cul, mais ce n'était apparemment pas l'intérêt premier des hommes qui nous braquaient.
— Si vous bougez on vous truffe de balles, a jeté l'un d'entre eux.
On a été plaqués au sol sans ménagement, bras dans le dos et menottés.
Ils ont investi la maison, et quelques minutes plus tard, j'ai vu du coin de l’œil sortir trois gars et une autre fille, avec juste une culotte sur les fesses.
On a fini au commissariat. Séparés et assaillis de questions.
Il a fallu que je répète un nombre incalculable de fois qui j'étais et ce que je faisais là. Gêné de parler du moment de rapprochement, qui justifiait que je sois dans la maison.
On m'a relâché dans la soirée. C'est mon partenaire dans le restaurant qui est venu me chercher.
C'est dans les journaux que j'ai tout appris, ou presque.
La maison abritait une tête de réseau. Les 4 gars qui étaient là vendaient de la came sur toute la ville et au-delà, et ils prostituaient aussi 3 filles, dont une absente au moment où j'y étais.
J'ai souvent réfléchi à ce qui s'était passé entre la ravissante blonde et moi. Un moyen de me hameçonner pour que je paye ensuite? Ou une réelle envie?
Je n'aurais évidemment jamais la réponse.
On a découvert par la suite que si le réseau de vente de drogue s'étendait encore plus loin qu'il n'avait semble au début, celui de prostitution couvrait aussi une large zone.
Je suis parvenu à rentrer dans l'immeuble quelques jours plus tard. On appuie sur plusieurs boutons, il y a toujours quelqu'un qui ouvre.
La porte de l'appartement où les deux filles et moi avions eu un moment de plaisir était ouverte. J'ai glissé un œil à l'intérieur. Une femme, petite, obèse et hargneuse est sortie de l'appartement, en me jetant:
— Elles sont parties sans payer ce qu'elles me devaient, ces salopes!
J'ai repris ma routine.
Un jour, six mois après, j'étais au bout d'une avenue, le paquet à la main, j'ai aperçu une fille à quelques mètres de moi. Robe très courte, talons aiguille.
Elle ressemblait énormément à la fille de la villa.
Nous avons échangé un regard et j'ai bien eu la certitude que c'était elle.
Elle est montée dans la voiture, quelqu'un l'attendait au volant, et elle a disparu.

© Copyright : Ce récit comme tous les autres sont protégés par le Code de Propriété Intellectuelle.


Laisser une note/commentaire (ou bien faire un signalement)

Histoire-Erotique.org lutte contre le plagiat pour protéger les oeuvres littéraires de nos auteurs.

Cette page est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être imprimée ou copiée.

© Copyright : Ce récit comme tous les autres sont protégés par le Code de Propriété Intellectuelle. Un nombre important d'auteurs nous ont donné l'exclusivité totale de leurs textes.

Fermer définitivement L'activation des cookies et de javascript est nécessaire à son bon fonctionnement. Suite à des abus avec les notes, nous avons apporté quelques modifications à celui-ci pour plus de partialité envers les auteurs qui sont très sensibles à ce que vous pensez de leurs histoires érotiques.
La nouvelle version a pour but d'éviter au maximum les abus inhérents à la notation des récits coquins, et donc des auteurs (les votes multiples par exemple).
Il sera maintenant impossible de noter plus d'une fois la même histoire érotique.
Les notes attribuées à la volée pour un même auteur (qu'elles soient bonnes ou mauvaises) seront modérées.

Commentaires de l'histoire :

Aucun commentaire pour le moment.


Voir les autres récits érotiques de cet auteur ou bien pour le contacter par email


Histoires érotiques choisies :
Food delivery ou la fille de la villa partie 1
Villa à vendre
La fille de hilda 1
Une fille spéciale
Ma tante, sa fille et moi