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Food delivery ou la fille de la villa partie 1

Il tient un commerce de street food avec un pote et c'est lui qui se charge des livraisons. Un jour, tout bascule, il trouve sur sa route des clientes qui aiment le sexe...Du plaisir, inattendu...Il est loin d'imaginer ce qui l'attend.

Proposée le 3/02/2026 par jerome james b

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Thème: Nympho, vicieuse
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme


FOOD DELIVERY ou LA FILLE DE LA VILLA
PARTIE 1
Ce qui m'est arrivé...C'est...Je ne sais pas comment dire ça...Tout bonnement incroyable.
Je tiens un petit commerce de restauration en ville avec un pote. On propose de la street food mais en mélangeant plusieurs styles. Mon idée, ça a été de mélanger les cuisines vietnamiennes et américaines. Mon associé est vietnamien et c'est lui qui me l'a proposé. On a par exemple des sandwiches avec un hamburger classique mais entourés de pains vietnamiens faits avec de la farine bao. C'est hyper léger. On propose aussi des sauces qui sont notre spécialité, avec du pesto et du basilic, mais aussi des smash burgers, avec de la viande écrasée. Bref, de la différence, et ce qui attire nos clients.
On sert et on livre de 11 à 13 et le soir de 19 à 22 heures.
C'est comme ça que j'ai reçu un appel, parmi d'autres, une commande pour trois. Ce jour-là, il y avait douze commandes, et je suis parti à travers la ville, ici, c'est une petite ville de province, faire mes livraisons. A chaque fois, des clients nouveaux, des habitués...Ça marche plutôt bien pour nous.
Je suis arrivé à la sortie nord de la ville. Un quartier de petites villas, blanches, pimpantes, qui dataient de quelques décennies, mais admirablement entretenues.
Le numéro 18. Une belle maison, blanche, sur deux étages, avec un escalier extérieur, qui débouchait d'une terrasse longeant la maison.
Je n'oublierai pas les minutes qui ont suivi mon coup de sonnette.
Il y avait deux porte-fenêtres en haut, et il y en a eu une qui s'est ouverte.
Une fille a fait son apparition. Un sourire, un petit signe de la main.
— J'arrive!
Elle était peu vêtue, et c'était peu de chose que de le dire. Elle avait un soutien-gorge, une culotte qui s'est révélée, quand elle s'est retournée pour tirer la porte-fenêtre, un string, qui s'enfonçait entre deux fesses rebondies, et une paire d'escarpins à talons aiguille.
Le temps qu'elle a pris pour parcourir la terrasse et descendre l'escalier, en se tenant à la rampe et en faisant attention à ne pas se casser la gueule, pas forcément facile de marcher avec des talons hauts et fins...
Mais ça a été pour moi l'occasion d'en prendre plein les mirettes.
C'était vraiment une jolie fille. Très grande, et encore grandie par les talons, qui la cambraient, redessinant ainsi sa silhouette et lui donnant encore plus d'attrait.
Elle était jeune, et son éclat tenait autant à sa jeunesse qu'à sa beauté.
Des jambes parfaitement dessinées, pleines, une taille fine, qui mettait en valeur, en contraste, sa poitrine lourde. Je me suis demandé si elle était naturelle. Pas mal de filles, aujourd'hui, en cette période d'apparences, choisissaient de faire de la chirurgie esthétique très tôt.
Le soutien-gorge et le string étaient noirs, classiques nonobstant le fait qu'ils bénéficiaient d'une partie transparente. Ainsi, quasiment toute la face du soutien-gorge était transparente, laissant voir ses aréoles, roses et des tétons qui ne l'étaient pas moins. Et si on descendait le regard plus bas, on pouvait aussi clairement apercevoir son sexe, car toute la face du slip était transparente elle aussi. Il y avait un minuscule triangle blond, histoire de prouver peut-être qu'elle était vraiment blonde, et les trois quarts d'une fente close, mais dont sortaient deux bouts de lèvres repliées sur elle-mêmes. On n'en voyait pas l'intégralité car les derniers centimètres étaient masqués par le tissu qui reprenait le dessus.
Des jolies filles, des jolies femmes, j'en voyais souvent quand je livrais. Faire une livraison c'est, qu'on le veuille ou non, pénétrer dans l'intimité des gens, et je découvrais souvent des personnes en petite tenue, qui avaient un réflexe de pudeur, mais celui-ci n'était pas forcément suffisant. Par exemple un peignoir sous lequel la nudité était évidente, parce qu'entrouvert sur de la chair, ou parce que des seins dansaient librement dessous.
Cela faisait quasiment une année que je livrais, et je n'avais pas encore eu de propositions.
A ce moment, et alors qu'elle descendait vers moi, je n'imaginais pas que le plein allait succéder au vide.
Il y avait un dallage devant la maison, et ses talons tapaient contre avec une tonalité différente de celle avec laquelle ils avaient tapé contre le béton de la terrasse et de l'escalier.
Elle a approché. Ses cheveux longs, épais, masquaient en partie son visage, mais elle les a chassés d'un mouvement de tête, et j'ai pu admirer son visage. Il était carré avec des pommettes et un menton marqués, d'immenses yeux bleus et une bouche très charnue.
Elle m'a souri.
On demandait à nos clients de passer par le site et de régler avant, pour éviter les mauvaises surprises. Je n'avais donc plus qu'à lui donner son paquet et à lui souhaiter bon appétit.
Mais ça ne s'est pas passé comme ça.
Elle s'est approchée de moi. Tout près. L'odeur de son parfum m'a rempli, un parfum tellement agréable, intense et fruité. Sa chaleur aussi m'a envahi. Je me suis rendu compte que j'avais le ventre en feu, et une énorme érection. Avec un pantalon de survêtement...Trop tard pour la dissimuler. Mais je me suis dit qu'elle ne serait pas surprise. Après tout, elle était aux trois-quarts nue devant moi...Comment aurais-je pu ne pas bander?
— Bonjour, c'est un ami à moi qui m'a dit du bien de vous. On va tester et si c'est bon, on commandera à nouveau.
Elle a pris le paquet. Nos doigts se sont frôlés. Une main chaude, à la peau douce.
— Je n'ai absolument pas d'argent sur moi pour un pourboire.
Certains ajoutaient un pourboire au moment de payer, pour d'autres, c'était de la main à la main.
J'ai failli lui répondre que je ne voyais pas où elle aurait pu le fourrer...Quoi que...
— Pour moi, le pourboire, c'est important. J'ai travaillé dans la restauration pendant deux ans, et je peux vous dire que les gens qui ne donnaient pas de pourboire...Il y en avait un paquet...Ca vous dit, que je vous le donne en nature ?
Je me suis demandé si j'avais bien entendu.
Oui, sans aucun doute oui, j'avais bien entendu. Je portais un pantalon qui tenait à ma taille avec un élastique. Elle l'a tiré vers le bas, entraînant aussi mon caleçon.
Avec ce type de tissu, difficile de ne pas remarquer que j'avais une énorme érection. Mais elle aurait pu faire comme si elle n'avait rien remarqué.
Elle est venue envelopper ma queue, et elle a entrepris de me masturber.
— Tu as vraiment une belle queue...Qu'elle est grosse et longue...Et ce gland...Mmmm...Il est appétissant...
Je ne m'attendais pas à ça. Ce qui ne veut pas dire que j'aurais refusé sa caresse...Et puis, tout avait été très vite.
Certains auraient considéré une simple masturbation comme quelque chose d'accessoire. Un plaisir mineur. Ce n'était pas mon cas. J'avais commencé ma sexualité en me faisant caresser par des filles qui ne voulaient pas donner autre chose, par peur, et j'y avais pris énormément de plaisir. Quand une fille me proposait de me masturber, ou me masturbait simplement, parce qu'elle n'avait pas envie d'aller plus loin, ou qu'on se trouvait dans une situation où rien d'autre n'était possible, je ne disais jamais non, et j'y prenais toujours du plaisir.
Elle n'était pas maladroite. Le plaisir a été immédiat, alors qu'elle faisait tourner sa main sur ma queue, activant des zones de plaisir, puis glissant sur d'autres. Je me suis mis à suinter. Et puis j'étais troublé par ce corps, quasi nu, à quelques centimètres de moi. Sa chaleur venait vers moi. J'aurais aimé toucher sa peau, que j'imaginais douce, mais je comprenais bien que ce n'était pas le moment, ni le contexte.
Ce qu'elle le faisait, elle le faisait avec un réel plaisir, son expression le disait clairement. Elle aimait le sexe, elle aimait toucher des queues, les masturber.
C'était fou, mais je n'y ai réfléchi qu'après, qu'elle puisse me masturber ainsi alors qu'on était au su et au vu de tous. Mais il fallait dire qu'on était dans l'entrée de sa maison, passé le portail, qu'il n'y avait pas grand monde dans la rue, et que, même sans cela, la plupart des gens suivaient leur trajet sans regarder autour, absorbés dans leurs pensées.
Sous l'effet de sa caresse, ma queue s'est sérieusement dilatée, prenant du volume, de la longueur.
Ce qu'elle a fait m'a surpris. C'était inédit, et imaginatif. Alors que j'avais pensé qu'elle se contenterait de pousser sa masturbation jusqu'au bout, elle m'a lâché, ma queue un instant abandonnée frémissait, agitée par des spasmes. Elle a descendu son string le long de ses jambes impeccables, révélant un sexe glabre, une fente dont sortaient deux bouts de lèvre.
Et la révélation que, sans doute, la caresse qu'elle me prodiguait lui prodiguait aussi de l'excitation, à juger par la manière dont un long trait de mouille est sorti d'un sexe qui s'est légèrement entrouvert sous mes yeux, trait de mouille qui a coulé jusque dans son aine.
Le string est devenu une boule d'étoffe dans sa main. Il n'y avait pas beaucoup de tissu, mais suffisamment pour qu'elle enveloppe ma queue et donne une dimension supplémentaire à sa masturbation. J'avais une double sensation au creux de ma main, la chaleur de sa paume, et la douceur du tissu.
Quand elle a senti que j'allais jouir, elle a couronné mon gland du peu de tissu qu'il y avait, et elle a recueilli ma semence, alors que, me retenant de crier, la queue secouée de spasmes, je balançais mon sperme. Il y en avait tellement que ça a débordé du tissu, il y en avait trop peu, dans sa paume.
J'avais gardé les yeux rivés à son sexe. Totalement clos quand elle avait baissé sa culotte, il était à présent suffisamment entrouvert pour que je puisse voir une partie de son intérieur, et un liquide translucide mais visqueux coulait d'elle, faisant sa chair autour de son sexe, dans son aine et a l'intérieur de sa cuisse luisant.
Elle a conclu par un:
— A demain si c'est bon!
Et, en même temps qu'elle me tournait le dos, elle a commencé à laper le sperme qui s'était accumulé au creux de sa main. Elle est partie en me présentant son dos, ses fesses pleines qui bougeaient à mesure qu'elle avançait, son sexe niché entre ses cuisses, gonflement entrouvert sur son intimité...Comment y être indifférent ? Elle a remonté l'escalier, en lapant toujours la semence au creux de sa main et sur le tissu. Elle m'a fait un petit signe avant de rentrer par la porte-fenêtre.
Je me suis éloigné, la queue ramollie, en l'imaginant, une construction sans doute totalement hypothétique, se masturbant en reniflant le tissu, imprégné de l'odeur forte et caractéristique du sperme.
J'ai continué mes livraisons, avec ce moment dans la tête.
— Alors, ça s'est bien passé? Nos nouveaux clients?
— J'ai eu un bon accueil, j'ai répondu. Tu n'imagines pas à quel point.
L'après-midi, après avoir nettoyé, on faisait une pause. Je suis rentré chez moi en voiture, j'habitais sur les collines qui surplombaient la ville. Je suis passé, c'était mon chemin, devant la maison. Rien ne bougeait. Je me suis demandé ce qui se serait produit si je m'étais arrêté et je lui avais rendu visite. J'avais le sentiment que les choses étaient plus complexes et qu'on n'aurait pas forcément pu envisager quelque chose de sexuel. Malgré ce moment.
Je suis revenu sur le coup de 18 heures. Mon pote aux fourneaux, et moi qui prenais les commandes...
Ça fonctionnait toujours bien, heureusement pour nous. Et même de mieux en mieux. Le bouche à oreille...De nouveaux clients...
C'est comme ça que sur le coup de vingt heures trente, je me suis retrouvé devant un grand immeuble du centre ville. J'ai appuyé sur le bouton qui correspondait à l'appartement. La porte s'est débloquée.
Pas d'ascenseur. Il fallait que je monte au troisième par l'escalier. Les vicissitudes des livraisons. Mais ça ne me gênait pas plus que ça.
La fille m'attendait, la porte ouverte et elle était intégralement nue.
Je me suis dit que c'était vraiment la journée.
Rien ne s'était passé pendant plusieurs mois et là, tout d'un coup...
Elle était totalement différente de la blonde qui m'avait accueillie à midi, mais elle était aussi appétissante.
Une belle brune, très grande, fine, la peau sombre, avec une belle crinière noire qui descendait très bas, des jambes interminables, des petits seins mais dont les pointes étaient dressées, et une belle toison assortie à ses cheveux, au dessus d'un sexe entrouvert sur un intérieur bistre dont sortaient des lèvres longues et fines, étalées et luisantes. Un très joli visage aussi, impeccablement modelé, avec des yeux aussi sombres que sa crinière, qui m'ont fixé un moment, avant qu'elle ne prenne le sac de mes mains, et me dise :
--On baise avec une copine. Ça te dirait de venir regarder ? Si on a envie, tu nous rejoindras, mais seulement si on a envie.
Je n'ai pas répondu, mais je suppose que mon expression disait tout. Elle m'a tourné le dos, et elle est rentrée dans l'appartement.
Je l'ai suivie.
Elle avait une petite poitrine, mais une croupe vraiment très charnue, rebondie, saillante, qui m'a fasciné.
La fille qui l'attendait était son contraire, mais il est vrai que les contraires s'attirent toujours. Petite, poupine, avec des formes très généreuses, des seins lourds dont elle tripotait les tétons pour calmer son excitation en attendant que sa copine revienne. Elle avait une crinière plutôt châtain, une paire de bas stay-up, et un sexe totalement épilé dont l'ouverture et la luisance disaient son excitation. Elle n'attendait qu'une chose: que sa petite copine revienne et elle a paru surprise de me voir. Sans rien dire pour autant.
Les deux filles ont repris où elles en étaient, ou, en tout cas, à un point proche sur la ligne de la passion et du plaisir. La brune longiligne s'est penchée sur les seins de sa copine, si tentants, et elle est venue lui bouffer un téton, pendant que sa chérie amenait une main entre ses cuisses et venait caresser son sexe.
Moi, je m'étais stabilisé au niveau de la grande table ovale, au milieu de la pièce, sur laquelle elle avait posé le sac, et j'en prenais plein les mirettes. Elles étaient vraiment magnifiques, et ce qui se passait entre elles était troublant. Et pourtant, je n'avais jamais été particulièrement fasciné, contrairement à pas mal d'hommes, je le savais bien, par les scènes pornos qui mettaient en scène deux filles se donnant mutuellement du plaisir. Je trouvais ça terriblement cliché. Mais, en réel, à quelques centimètres de soi, ça prenait une autre dimension. C'était en tout cas ce que me disait ma queue, roide de désir, dans mon pantalon.
Je pensais qu'elles continueraient de s'offrir l'une à l'autre et que je resterais hors de la boucle. Mais ça n'a pas été le cas. La petite brune dodue a tourné la tête vers moi, et a dit :
— Viens, on a envie d'une queue pour plus de plaisir.
Et je ne suis pas sûr qu'en disant cela, elle exprimait un point de vue partagé, même si sa copine n'a manifesté aucun désagrément.
Je me suis approché, embrassant mieux la situation en changeant d'angle. A genoux le long de son corps, les jambes de part et d'autre d'elle, la brune longiligne offrait à mon regard sa croupe pleine que sa position ouvrait et sa vulve, dans laquelle deux doigts allaient et venaient avec des bruits visqueux. Son sexe avait évolué sous l'effet de la caresse, il était bien ouvert à présent, et il ruisselait.
Et plus bas, il y avait le sexe de la brune plus dodue. Son sexe à elle aussi était dilaté d'excitation, ouvert sur un intérieur qui lui était plus rose.
Ce n'était peut-être pas ce qu'elles attendaient, mais j'ai eu envie de dupliquer le geste de la petite brune, et j'ai glissé deux doigts dans sa vulve. Je suis rentré facilement, elle était ouverte et bien mouillée. A l'intérieur c'était chaud et doux, et le contact était tellement excitant que j'ai balancé un jet de sperme dans mon caleçon. J'avais joui à midi, mais j'étais de nouveau très dur, troublé par cette situation inédite.
Il s'est crée une sorte d'harmonie qui s'est prolongée tout le temps qu'on a fait l'amour, les deux filles et moi. Un mouvement quasi coordonné, sans l'avoir cherché, celui de deux doigts caressant l'intérieur d'un sexe, venant s'immiscer dans les creux, les pleins et les replis de celui-ci, pour une caresse toujours plus intime, plus poussée, plus profonde...et pourvoyeuse d'un plaisir évident à en juger par les frémissements et les cris...
Habité par une tension grandissante, j'ai mis ma queue à nu, et je me suis frotté pour me soulager. Un geste qui n'a pas échappé aux filles. La plus longue m'a jeté:
— Donne-nous ta queue.
Je suis sorti de la vulve avec un bruit visqueux d'arrachement, et j'ai glissé jusqu' proposer mon ventre à leurs bouches.
C'était la première fois que j'avais deux partenaires, et j'ai compris le charme de la situation dans les minutes qui ont suivi. Elles ont vraiment eu une expression de ravissement quand je leur ai présenté ma queue, tendue par une érection conséquente. Elles se sont penchées dessus, leur langue venant chercher ma chair, la frôler, la caresser. Une langue, une bouche sur une queue, c'était bien, deux langues, deux bouches, c'était...Déjà très excitant à voir, mais logiquement deux caresses au lieu d'une, c'était deux fois plus de plaisir...Et, avaient-elles déjà eu ce qu'on appelle vulgairement des coups à trois, elles se sont parfaitement harmonisées, l'une glissant le long de ma hampe pendant que l'autre frottait mon gland, l'une me caressant les couilles, pendant que l'autre s'occupait de ma queue...J'avais encore deux livraisons à faire, mais j'étais vraiment loin de mon travail, loin de mes livraisons, dans un autre monde...Un monde de plaisir...
Ça s'est prolongé, même si j'aurais été bien incapable de définir une durée, jusqu'à ce que la plus fine me propose:
— Mets une capote et viens dans nos ventres.
Elles n'avaient quasiment pas bougé, et leurs vulves m'attendaient, bien ouvertes, trempées...Je n'avais pas de préservatif sur moi, mais l'une d'entre elles a désigné une boite, que je n'avais pas vue, sur la grande table, près du paquet dont le contenu refroidissait...Mais qu'il serait aisé de faire réchauffer...
Je me suis rapidement gainé de latex. Il y a des moments où l'envie domine, où elle est plus forte que tout, et je ne pensais plus qu'à une chose. Trouver un accomplissement...et du plaisir, en rentrant en elles. J'étais dans cette pensée étrange, que quelque chose allait m'empêcher d'agir...Je n'ai été rassuré que quand ma queue est venu se ficher dans la vulve de la grande brune. J'ai poussé mon gland en elle. Elle a lâché un petit cri, qui s'est prolongé en gémissement quand ma queue a glissé, lentement. Un moment de plaisir, si fort, le premier, que de me sentir enveloppé, caressé par cette vulve, si chaude, si douce, qui s'est figé quand mon gland est venu cogner contre son utérus. Le plaisir le plus basique qui soit: deux sexes en contact, l'un bénéficiant du plaisir que lui donnait l'autre. Pour elle, cette présence en elle, comme une merveilleuse caresse, pour moi être gainé par une chair délicate et suave. Un échange de bons procédés, pour ainsi dire.
Je l'ai fouillée, la faisant gémir, je me suis dit que je n'étais pas trop mauvais. Et c'était tellement bon pour moi aussi. Je sentais sa chair autour de moi, il y avait un point de contact où ça appuyait bien et ça frottait et c'était délicieux. Je me trouvais bien en elle, avec l'envie d'y rester pour l'éternité, avec paradoxalement l'envie aussi, dès la première seconde, d'être dans le sexe de sa copine.
Elle a poussé un petit cri de protestation quand je me suis retiré d'elle. Elle m'aurait bien gardé dans sa vulve plus longtemps. Dans cet instant, le plaisir à trois se fragmentait, elle serait bien revenue à un simple accouplement à deux.
Moi, au contraire, j'avais envie de profiter de leurs deux vulves.
Elle n'a pas bougé, restant au dessus, offrant ses parties les plus intimes à mon regard pendant que je pénétrais sa copine.
Une autre émotion, une autre sensation. Il n'y a pas deux chattes pareilles, d'évidence. J'ai senti celle-là plus serrée, plus mouillée, beaucoup plus mouillée aussi.
Chaque sexe avec des caractéristiques propres.
Ça m'excitait tellement.
J'ai été de l'une à l'autre, prenant cependant bien le temps de les fouiller.
Je ne sais pas comment j'ai pu tenir. Sans doute parce qu'une force en moi me poussait à contrôler ma jouissance pour profiter au mieux de ce moment dont je ne doutais pas qu'il serait unique.
Ma plus grande satisfaction n'a d'ailleurs pas été mon plaisir, mais de les faire jouir. Il y a eu un premier orgasme, et dès lors, ça a été en série, mais aussi contagieux entre elles. J'allais d'un sexe à l'autre, et dès que j'étais en elle, elles prenaient la suite des orgasmes de l'autre. Jusqu'à ce que l'une d'entre elles crie :
— J'en peux plus!
J'ai extirpé du vagin de la grande brune ma queue dilatée comme rarement, enveloppée de latex dégoulinant. Je n'avais pas joui, j'étais comme bloqué.
Elles se sont redressées, la petite brune a fait coulisser le préservatif pendant que sa copine me masturbait d'une main au rythme lent. Là, j'ai vraiment senti que j'étais au bord de la jouissance. La main de sa copine l'a rejointe, donnant un rythme plus rapide. J'ai poussé un cri, et j'ai été emporté par un orgasme, balançant des jets de sperme copieux. Elles se sont laissé éclabousser le visage, toutes maculées après que le dernier trait de semence soit sorti.
Ça n'était pas vraiment fini. Tandis que je rengainais ma queue qui redevenait flaccide, elles ont mutuellement bouffé la semence qui couvrait leur visage, et qui était même partie dans leurs cheveux.
— Tu veux rester avec nous manger?
— J'ai encore des livraisons à faire.
— Tu pourrais revenir, a proposé la brune longiligne, qui s'était redressée, et qui, pour mieux me convaincre, a fiché ses doigts dans son sexe et qui s'est ouverte, me laissant voir son intérieur jusqu'à son utérus. Il y a des propositions qu'on ne refuse pas...Sauf quand on a encore des livraisons à faire, et qu'on veut et qu'on doit faire son travail.
— On se reverra, j'ai dit. A la prochaine commande.
Et je suis parti. Avec regret. Ma queue avait redurci, et on aurait pu continuer. Elles avaient envie.

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