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L'inconnu de la plage

Texte à la première personne. Me baignant seul dans l'océan, j'aperçois un autre jeune homme, qui vient à ma rencontre et me fait une proposition.

Proposée le 8/09/2021 par Disciple

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Thème: Première fois
Personnages: HH
Lieu: Mer, piscine, plage
Type: Fantasme


9h10. La plage est presque vide, quelques passants passent, trois pêcheurs ont planté leurs cannes dans le sable, dont les lignes disparaissent dans les vagues. J’ai rangé mes sandales dans le casier numéro huit, et je suis le seul à perte de vue qui m’avance dans l’eau.
Le sentiment d’être seul est étrange. La sensation de paix et de liberté sans égale. Je nage, je brasse l’eau, en direction du large, je dépasse les bouées. Le plafond nuageux protège ma tête, je n’ai pas pris de chapeau. Je plonge, le nez pincé, je me retourne et fais la planche. Muscles détendus, en apesanteur, juste ma respiration à contrôler. Le ciel au-dessus, les nuages, je ferme les yeux.

9h20. L’océan est à moi. Seul dans l’eau immense à contempler l’horizon, je dénoue le cordon de mon short et sort mon sexe. Je me tiens debout sur le sable, l’eau m’arrive à la poitrine. Je regarde mon sexe flotter librement, puis je me propulse et nage en brasse inversée.
M’assurant que personne n’est là, je fais glisser mon short sur mes cuisses. La sensation de l’eau mouvante sous mes fesses est nouvelle ; je sens mes poils s’agiter. Je retire mon short complètement et nage deux-trois brasses, nu. Je pourrais facilement m’y faire.

9h30. Mes muscles commencent à fatiguer. Je renfile mon short. En des gestes laborieux, je m’extirpe des vagues, épuisé. Je fais quelques pas, me retourne face au large et m’assois dans le sable, les genoux ramenés autour de mes bras. Je sèche.

9h40. Mon regard accroche, sur la gauche, un baigneur isolé, lui aussi. Je le regarde sortir de l’eau après un instant ; il porte un short rouge, il est assez jeune, le corps bien fait. Je sens peser mes trente-deux années. Sa tête alors se tourne et il m’aperçoit. Je le vois qui se dirige vers moi. Assis toujours immobile, je le regarde s’avancer. Qu’est-ce qu’il veut ?

9h50. Nous sommes assis tous les deux face à l’océan. Il s’appelle Alex. Il a la peau bronzée, il est là tous les étés. Il habite dans la ville sur le mont proéminent à l’est. Il a les cheveux blonds que l’eau a foncé. De beaux cheveux. Je déteste les miens.
Il me demande si je suis venu seul. Je lui réponds que sur la plage, ce matin, oui. Il me demande d’où je viens, je le lui dis. « C’est loin ». Je l’admets. « Tu veux monter ? » Monter où ? Non, je réponds moi-même à ma question, interprétant le geste de sa tête indiquant les logements de vacanciers derrière nous. Je souris et hoche la tête.
Je récupère mes sandales. Une fillette de six ou sept ans, qui ne porte que le bas de son maillot, joue avec sa petite sœur à ouvrir les casiers vides.
Je suis Alex, on se rince les pieds et on prend le chemin qui s’éloigne de la plage jusqu’aux petits appartements de vacanciers. Il soulève un pot de fleur et récupère sa clé.

10h. « Tu prends une douche » ? dit-il en me souriant. Je hoche la tête en le lui rendant et le suis dans la salle de bain. L’appartement est petit ; un studio ou appart’hotel. La cabine de douche est étonnamment grande, plus que nécessaire pour une personne seule. Ce n’est probablement pas un hasard. Alex y entre, avec son maillot. Un peu gêné, je l’y rejoins. Nous somme très proches l’un de l’autre, malgré la taille de la cabine. Alex ouvre l’eau, froide, qui se tiédit un peu, mais pas trop. L’eau coule sur nos corps qu’a recouvert la chair de poule.
Alors Alex lève sa main droite et touche mon avant-bras. Je frémis et le regarde ; entre mes jambes je sens quelque chose se contracter. Son regard me surplombe légèrement ; il me dépasse de quelques centimètres. Mes yeux, se baissant, voient le relief sur son maillot et je devine son érection. Alors Alex saisit les bords de son short et se plie pour le retirer. Il le pose en boule dans le coin de la cabine et se redresse vers moi. Entre ses jambes, sa verge aussi se dresse, et mon cœur s’emballe.
Son organe m’émeut et m’effraie à la fois. Alex lève sa main vers moi et me caresse le bras, puis la poitrine, et j’apprécie de voir ses doigts glisser sur mon nombril. Ses mains se rejoignent alors et défont le nœud de mon short. Les mains le long du corps, je le laisse faire. Il me regarde, le geste suspendu, comme pour s’assurer de mon consentement. Je le regarde et esquisse un léger sourire gêné. Il sourit et fais glisser mon short vers le bas. Il s’accroupit et je lève mes jambes pour le laisser m’en débarrasser. Mon short rejoint le sien en boule dans le coin.
Mon sexe a pris du volume et s’érige petit à petit face au sien. Alex se redresse et sa main alors, sans crier gare, s’enroule autour de ma verge. Cette emprise semble m’empoigner le cœur ; je me sens à sa merci, tenu en laisse.
Nos regards sont rivés l’un dans l’autre, et Alex bouge sa main, lentement, entraînant la peau, me masturbant. Durant quelques secondes, je m’oublie dans le creux de sa main, je m’érige et me tends. Puis je sens son pénis toucher le mien, et je baisse les yeux. Il s’est allongé, s’est levé, droit ; je le trouve beau. Je lève ma main et l’effleure. Comme un animal, il sursaute. Sa chaleur, à cet endroit, est celle de son corps, je la sens pulser, rigide, désireuse. Je serre et bouge ma main, dévoilant son gland rose par intermittence.
Puis, soudainement, Alex m’abandonne, me lâche. Je retombe, soutenu par mon désir. Il coupe l’eau et ouvre la porte, me jetant un regard souriant.

10h10. Face à face, sur nos genoux, nos bras se croisent et s’agitent. Le regard d’Alex quitte mes yeux et se baisse sur mon sexe avec une intensité que provoque le plaisir que je lui procure.
Sur ses genoux, il se recule alors, hors de ma portée, et penche son corps vers l’avant. Avec frayeur, mais sans bouger pour autant, je le regarde faire alors qu’il approche sa tête de mon sexe dressé vers lui.
La bouche d’Alex couvre mon sexe d’un manteau humide et chaud. Ses lèvres douces et sa langue caressent ma verge. Je le regarde faire avec fascination et détachement ; toutes les sensations qu’il me procure semblent appartenir à un autre monde. Tremblant, faiblissant, mon buste se tord vers l’arrière et je me retiens de mes bras sans le lâcher des yeux. La vision de mon sexe érigé disparaissant dans sa bouche qui va et vient me plonge dans une sorte de transe, et me vient la pensée, étrange, que je n’ai jamais rien vu de plus beau. Puis, comme naturellement, je sens les contractions dans mon bassin, au fond de mon être. Ma bouche s’ouvre, ma respiration s’approfondit. Ma verge se contracte spasmodiquement, et enfin s’enclenche le processus incontrôlable qui bouleverse mon corps et mon esprit. Je jouis alors qu’Alex me tient dans sa bouche. Je jouis, la tête penchée en arrière, les yeux vers le plafond.

10h15. Alex, sans se redresser, lève la tête vers moi. Ses yeux savent ce qu’il a fait, le plaisir qu’il m’a donné. Il sourit, comme amusé de me voir ainsi affaibli. Il voit dans mon expression que c’est la première fois. Je le regarde, haletant ; je sens que ce qui nous unit, à cet instant précis, dans cet appartement, est primal, sauvage. J’ai conscience d’avoir éjaculé en lui, conscience qu’il a avalé mon sperme. Ce partage d’une intimité unique a brisé mes peurs, effacé mon appréhension. Mes mains se rejoignent entre ses jambes pliées et caressent son sexe dur, ses bourses tendues. Alex se redresse et j’approche mon corps du sien. Il recule, déplie ses jambes et s’assoit, puis s’allonge sur le couvre-lit. Son pénis, long, droit, palpitant sur son ventre, m’attend. J’avance alors vers lui, à quatre pattes, et viens m’agenouiller entre ses jambes. Chaque contact de mes doigts, furtifs, craintifs, fait bondir sa verge. Alors j’abaisse ma tête : j’ai envie de sentir la dureté chaude de son membre sur la pointe de ma langue. J’ai envie de poser mes lèvres sur sa peau, et sentir se contracter son sexe contre mon visage. Je le fais, je fais tout cela, et plus encore. Je trace une ligne, la langue tendue, jusqu’au bout de son sexe, puis ma main soulève la verge gonflée. Ma tête se penche, et j’ouvre la bouche pour couvrir de mes lèvres le gland doux et chaud de son pénis. Je plie son sexe vers moi, vertical, dressé, majestueux, et abaisse ma tête, le faisant entrer, glisser sur ma langue, contre mon palais, entre mes joues. Mes mains serrent les hanches d’Alex, osseuses et fraîches, tandis que ma tête bouge au-dessus de lui. J’aime le sentir en moi, sentir la force de son excitation, sentir que c’est moi qui provoque ça. Son sexe est chaud, désireux, j’appréhende et fantasme sa jouissance à venir.
Alors je sens ses mains venir couvrir les miennes, les serrer, et je sais que son corps se tend, prêt pour cet instant. J’entends son souffle qui s’accélère, comme si l’orgasme venait de sa gorge et descendait le long de son corps jusqu’à son bassin. Alors, dans ma bouche, je sens la verge qui se tend, et immédiatement je suis rempli de son sperme. Une fois. Deux fois. Trois. Excité par sa respiration saccadée et ses tremblements, je continue, accélère même, et laisse son sperme m’emplir, couler hors de ma bouche, couvrir sa verge et changer sa texture.
Lorsque son corps se calme et que son pénis s’apaise, je relève ma tête et le laisse reposer sur le pubis. Son sperme s’est mêlé à ses poils, a coulé sur le dessus de lit. Je ne me suis pas senti capable de faire comme lui, et ma position semblait peu pratique. Le goût de sa semence reste dans ma bouche et je déglutis, testant cette saveur amère et onctueuse, étrange, fruit de l’orgasme, le plaisir ultime.
Je regarde Alex, dont le corps repose allongé sur le dos, immobile, et retrouve le malaise et la gêne précédente.

10h20. Rhabillé de mon short et de mes sandales, je lui dis simplement « au-revoir ». Il me sourit avec la même gêne sur le visage, et je me demande si c’est la première fois pour lui aussi. J’aimerais le croire. Le souvenir du contact, de ses mains, de sa peau et de sa bouche est fort, précieux, je me le remémore, de peur de le laisser s’évanouir, comme on répéterait une leçon. L’eau a chassé son goût de ma bouche, mais je sais la sensation de sa taille, sa chaleur, et son éjaculation. Cela aussi, je le répète à ma mémoire. Même si je ne recroise jamais Alex, je sais qu’il est là pour toujours. Mais si, un jour, ma bouche s’emplit à nouveau de lui, j’espère pouvoir le laisser entrer.

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Commentaires de l'histoire :

yohan
je n'ais eu qu'une experience avec un homme mais c'est un bon souvenir,tres bon recit bravo
Posté le 18/11/2022


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