Histoire Erotique

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L'homme complet

Les confidences instructives d'un homme marié qui a découvert comment parfaire sa sexualité. En laissant s'exprimer et en cultivant ce que la Nature attribue à tout homme qui est assez jouisseur et libéré pour cela : se faire baiser par sa femme. Petite chronique d'un art d'aimer, rédigée avec sincérité et simplicité. Macho sectaire s'abstenir...

Proposée le 12/08/2019 par Le Gourmandiseur

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Thème: pratiques sexuelles
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Roman

C’est ma compagne, Clara, sous ses airs de jeune femme rangée, aux robes sages, petites chaussures discrètes, jolis chignons sans prétention, mais lingeries torrides, qui m’a fait découvrir et cultiver merveilleusement le plaisir que trop d’hommes encore ont tort d’ignorer : se faire sodomiser par une femme.
Il est encore difficile de faire comprendre que l’on peut dissocier cette jouissance et l’homosexualité, ou la bisexualité. Il m’arrive, à l’occasion d’une partouze, de sucer avec plaisir des mecs, mais quand j’ai moi-même été parfois tringlé par un homme, cela ne m’a jamais plu ; aussi j’ai vite su où était tout simplement mon intérêt. Seules les femmes se sont révélées capables de me faire littéralement « jouir du cul ». Car l’orgasme anal existe, mais il n’est pas accessible dès les premières expériences : c’est un apprentissage.

L'homme complet

Pour être complet, le plaisir de la pénétration ne requiert-il pas de pénétrer et aussi d’être pénétré ? Ce qu’on sait depuis la haute antiquité, et que les égarements, les peurs et les mensonges de certaines morales ont voulu nous faire oublier. Mais le corps parle de lui-même et la sodomie ne présente, heureusement, aucun danger pour la civilisation ! Le tendre alvéole anal et notre profondeur rectale peuvent nous faire connaître le bonheur et l’extase. Et la jouissance de la femme à être visitée et foutue est autrement plus riche que la seule pratique des hommes ordinaires à se lustrer la queue dans un orifice. Sans compter que certains d’entre eux ne savent même pas dans cet exercice profiter du plaisir de faire plaisir… mais c’est là un autre sujet.

Un de nos jeux préférés, c’est lorsque je m’abandonne aux fantaisies vicieuses de ma Clara. Notre confiance l’un envers l’autre nous permet de nous amuser à un long et copieux viol.

Quand je me sens physiquement bien disposé (car il faut l’être) et que je sens que ça me démange à cet endroit, je fais comprendre à ma chère épouse qu’elle peut « abuser de moi » si ça la tente. Si le scénario est souvent identique, vous pouvez croire qu’il n’est jamais lassant.

Nous créons d’abord une ambiance : notre salon dans la pénombre, une petite musique zen. Clara dispose ensuite tous nos jouets sur la petite table devant le clic-clac déplié. Elle apprécie aussi que je porte une tenue sexy de femme (mais sans perruque ou maquillage) : ça lui permet la double impression de baiser à la fois un mec et une femme.
Nous nous préparons alors chacun de notre côté, elle dans la salle de bain et moi dans la chambre. Elle se vêt de sa superbe tenue de dominatrice : le corset en vinyle noir faisant rebondir ses seins à l’air, des bas couleur chair que personnellement j’identifie toujours au genre « femme au foyer salace », un mini-string ficelle noir transparent qui couvre à peine sa fente et sublime le triangle de son pubis épilé, et enfin des bottes noires à hauts talons. Magique !
Pour moi ? Un soutien-gorge (taille minimale de fillette sans poitrine), un porte-jarretelles et des bas, une petite culotte en tulle et en dentelles, avec des lacets, ouverte sur ma raie et qui laisse pendre mes testicules. Le tout en blanc. Et par dessus, une jupe fluide et courte à fleurs, un chemisier rose transparent.
Je me trouve si sexy dans cette tenue que j’ai envie de me baiser moi-même comme une petite salope… que je suis.

Dès que je suis prêt, je viens dans le salon. Elle m’attache les mains dans le dos, avec un ruban de satin. Eh oui ! Tant qu’à faire ! Mais elle ne me couvre pas les yeux (la regarder me fait trop bander dans ma petite culotte.) Par-dessus ma jupe elle caresse longuement ma petite croupe ronde. Elle pose ses mains sur mes hanches, comme je le fais sur elle habituellement. Et avec une habileté hallucinante, elle glisse ses mains sur mon soutien-gorge. Elle titille et pince légèrement mes tétins, me donnant vraiment l’impression d’avoir des seins qui poussent. Puis elle déboutonne mon chemisier, et elle me les suçote. Pour peu qu’un homme prenne le temps de s’y consacrer, cette partie de son corps peut être assez sensible pour lui procurer du plaisir de manière singulière.
Cette petite gâterie est très délicate : la pointe de la langue agite le tendre bouton, qui se met à durcir un peu, et elle tourne autour. Le suçotement doit aussi être fait avec douceur et surtout sans coup de dent – à moins d’avoir du goût pour un peu de douleur…

Pendant ces soins préliminaires, elle en profite pour passer sa main sous ma jupe et palper ce qui s’y trouve.

Elle me pousse pour m’asseoir sur le divan, penché en arrière contre le dossier. Elle se tient devant moi : elle masse ses seins opulents que sa guêpière laisse tout sortis, elle vient les frotter sur ma figure, et elle me les fait téter l’un et l’autre. Puis elle se redresse, monte sur le divan, debout, face à moi, un pied de chaque côté de moi. Elle approche lentement son entrecuisse vers ma bouche : la fine maille noire transparente qui couvre juste ses longues lèvres est toute trempée et s’est un peu enfoncée dans sa fente. Quand Clara me la colle sur la bouche, sa forte odeur m’enivre aussitôt : « Bouffe-moi la chatte ! ». Je mange son fruit onctueux et j’aspire sa mouille gluante qui n’en finit pas de couler. Elle me tient la tête entre ses mains pour que je m’exécute autant qu’elle veut. De temps en temps, elle se retourne et me fait lécher son joli fion savoureux. Elle me demande ensuite de lui chatouiller le clitoris jusqu’à ce qu’elle jouisse.

Quand elle s’est ainsi satisfaite une première fois, elle m’allonge sur le ventre, les mains toujours liées dans le dos. Elle remonte alors ma jupe lentement. Elle trouve que j’ai un « vrai joli cul de jeune fille. » Elle me masse très sensuellement les fesses, en les écartant bien, et elle lèche mon œillet. Elle s’attarde dessus : le mouillant de salive, appuyant la pointe de sa langue bien au creux, au centre, y introduisant ses doigts et me dilatant progressivement l’orifice. Sensations absolument délicieuses.
Ses doigts, par un, par deux et bientôt trois, s’engouffrent et me fouillent le fondement. A chaque fois qu’elle les ressort, elle me les met de force dans la bouche.
Instinctivement, de manière irrépressible, mon dos se cambre et par à-coups mon derrière se lève, se tend, se donne.

Mais elle n’insiste pas davantage : elle me prépare seulement… Elle me retourne donc sur le dos. La jupe retroussée montre mes cuisses sur lesquelles les bas et le porte-jarretelles, avec ses petits nœuds en satin, produisent un effet troublant qui l’excite. Entre les lacets de ma petite culotte mon membre se déploie et se tend librement, bien raide. Elle le prend fermement dans la main et me branle. Elle le lèche, le goûte, le savoure avant de se mettre à me sucer avec force, « salement », à grand bruit…

Mais elle joue avec mon excitation, avec mes nerfs. Elle lâche ma bite puis vient s’asseoir sur mon visage. Elle remue et frotte sa chatte sur ma bouche. Elle écarte les lèvres pour mieux laisser entrer ma langue dans sa délicieuse vulve toute poisseuse. Ma bouche se retrouve aussi plongée entre ses fesses et elle me fait encore lécher son anus au goût salé. Elle enfonce ses doigts dans sa chatte et aussi dans son cul pour me les mettre dans la bouche. Une orgie de saveurs et de sécrétions intimes.

Trouvant que ma bouche et ma langue l’ont assez amusée, elle passe à un assaut plus bestial. Elle me retourne à nouveau sur le ventre, me positionne les genoux sur le sol, plié en deux sur le divan, mon cul en l’air, totalement offert.
Après m’avoir encore visité avec les doigts, elle saisit le premier jouet que nous utilisons alors : un long tube rose tout lisse au bout arrondi, plutôt fin, et vibrant. Dans les premiers temps des expériences du plaisir anal chez un homme, on se découvre, avec un petit instrument de ce genre, d’extraordinaires sensations. Toute la paroi rectale qui est parcourue et chatouillée par les vibrations se révèle apte à donner du plaisir, et quand on s’y prend bien, avec patience, elle produit même une sécrétion qui la lubrifie.
A partir de ce moment, tout l’art de l’enculeuse est de savoir jouer sur les variantes de la sodomie pour aboutir enfin à un orgasme.

Elle s’assure d’abord de l’ouverture la plus grande et profonde possible. Pour cela, c’est un va-et-vient au rythme lent mais bien régulier, plongeant de plus en plus loin. Clara utilise un autre gode-à-main, à la forme plus réaliste, et au diamètre plus large. Mon cul est tout à fait à elle. Je m’abandonne. Je ne pense plus qu’à une chose : profiter au mieux du bonheur de me faire pénétrer, visiter, combler. On comprend alors toute la confiance qu’il faut pour trouver ça vraiment bon, sans douleurs ni déception. La femme qui veut sodomiser un homme doit aussi établir cette confiance, être attentive et améliorer son savoir-faire.

La pénétration, notamment, peut se faire dans deux directions, et la jouissance n’est pas la même. On privilégie d’abord la ligne bien droite, pour une pénétration prolongée et profonde. Il est indispensable que ce ramonage soit ample, avec toute la longueur de l’objet phallique. Il peut suivre des modulations de rythme, de la cadence lente jusqu’à la plus rapide possible. Et pour une bonne bourre, il est clair qu’il faut progressivement mais sûrement arriver à un ramonage rapide. Clara, à cette étape, n’hésite pas à être brutale, accompagnant son ramonage effréné de claques sur mes fesses. Et pendant la culbute, elle m’enfourne parfois le gode sorti de mon cul directement dans ma bouche pour que je le suce.
La seconde manière de s’orienter dans le rectum est plus subtile et en même temps décisive pour obtenir l’orgasme : vers la vessie et la prostate. Une petite étude de l’anatomie n’est pas inutile, avec les indications données par l’homme qu’on encule, afin de maîtriser le maniement du manche.

Là, ma femme me connaissant parfaitement, se met à cogner le gode contre cet endroit le plus excitable du cul, mais surtout sans y aller trop fort, sous peine de produire une douleur prolongée qui peut obliger à interrompre ce qui avait si bien commencé.
Clara se harnache ensuite de son gode-ceinture : un énorme phallus très réaliste. Elle me le fait sucer longuement, pour le rendre plus glissant, et pour que j’apprécie encore mieux la taille de ce qu’elle va m’enfoncer dans le cul.

Elle se cale bien derrière moi, sur les genoux, elle écarte mes fesses et me tient fermement. Je sens sur mon anus saillant la pointe du gros gland qui commence à pousser sur mon orifice qui se détend et s’entrouvre. Je sens très distinctement l’intrusion du gland, puis la progression implacable de cette interminable queue qui s’engouffre entièrement en moi. La pénétration me comble totalement le fondement. Je ne pourrais pas me faire davantage remplir. Me voilà empalé entre les cuisses de ma bien-aimée. Elle commence évidemment par un mouvement lent puis de plus en plus rapide. Il importe surtout que ce soit progressif et continu. Un arrêt peu laisser se contracter le rectum et obliger à sortir.
Au gré d’un temps aussi long que jouissif, je suis de plus en plus brutalement secoué vers l’avant à chaque fois qu’elle pousse son engin avec force, qu’elle m’enfonce ce pieu qui m’écartèle les fesses.
Mon cul se fait défoncer aussi longtemps que Clara en a l’envie. Je perds toute raison, je ne suis plus qu’une salope qui en redemande toujours et qui se laisse mettre sans aucune résistance.
Elle me place ensuite de diverses manières, selon ses caprices ; chaque position procurant une jouissance particulière : sur le côté, avec ma queue dans sa main, sur le dos, et elle qui me branle en même temps, puis tous les deux debout, alors qu’elle me tient toujours la bite…
Elle finit par me pousser à nouveau sur le divan, allongé sur le ventre, et elle continue à m’enculer en étant sur moi. C’est à ce moment qu’elle sait si je suis bientôt prêt à me faire achever. Elle se place de façon à toucher le fameux point G masculin, la prostate. La poussée devant être non pas violente mais d’un rythme soutenu. On sent alors une sorte de chaleur irradier du ventre vers la poitrine, et l’on ne pense à rien d’autre qu’à se laisser conduire vers l’extase. Ce qui finit par déclencher une indescriptible sensation entre les fesses, qui se contractent, alors que nos jambes se serrent l’une contre l’autre, et l’on en vient à haleter, à crier et à être soulevé de spasmes. Selon les goûts, on peut laisser le phallus introduit jusqu’à la fin. Mais le retirer quand on n’en peut plus semble produire un meilleur effet, en terminant tout à fait le cycle des pulsations orgasmiques, afin de profiter ensuite du bénéfice complet de la jouissance.
C’est un véritable orgasme, en effet, et qui est prolongé, qui finit par nous faire demander grâce et nous laisse ensuite épuisé, rassasié, affalé comme une putain qui s’est fait défoncer.


Après m’avoir fait jouir du cul, mon Clara n’en reste pas là. Elle me laisse reprendre mon souffle, allongé sur le dos, puis elle se penche sur moi pour pomper intensément ma bite. Elle vient bientôt s’asseoir sur moi, elle rentre ma queue dans sa fente, jusqu’au fond. Elle se satisfait tant qu’elle veut sur moi, se servant de mon sexe comme objet de son seul plaisir… Et quand je jouis enfin dans son vagin, elle vient au-dessus de ma tête et fait ressortir mon sperme : une coulée crémeuse de semence tombe sur mes lèvres… Elle me commande de lui manger la chatte et elle la pose, toute dégoulinante, sur ma bouche : le liquide chaud se répand et je suis obligé de l’avaler pendant que je la broute. J’ai bientôt toute la figure trempée de mouille et de sperme. Je m’occupe alors de nouveau de son clitoris et en atteignant l’orgasme elle déverse tout ce qu’elle a encore jusqu’à la dernière goutte.

Mais ces fantaisies perverses ne s’arrêtent pas là. Souvent, Clara veut faire quelques photos de moi dans des positions obscènes, avec mes sous-vêtements de femme. Pendant les photos, elle m’excite à nouveau en caressant ma queue, en la prenant dans sa bouche. Je me retrouve encore allongé sur le dos, ma bite à nouveau en érection et elle me suce. Puis elle se remet sur moi. Mais cette fois-ci, c’est entre ses fesses que ma queue se trouve plongée et elle s’en sert d’instrument pour une pénétration anale des plus profondes et intenses… Dès que j’ai à nouveau giclé, elle vient poser son cul sur ma bouche : « Tiens ! Prends tout ! N’en laisse pas une goutte ! Je fais le faire sortir de mon trou du cul pour toi. » Le sperme dégouline alors de son anus et coule dans ma bouche. J’avale tout.


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