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Souvenirs érotiques et cochons d'un érotomane - Nicole, élève soumise (1)

Souvenirs d'un érotomane fétichiste de petites culottes et amateur de nymphettes vicieuses, rédigés sans ordre chronologique, selon les envies du moment. Des nymphettes que j'ai connues, Nicole fut une des plus perverse. Une petite femelle faite pour la queue, avide de mâles. Une petite chienne qui aime être saillie.

Proposée le 3/05/2019 par enipal

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Thème: Nympho, vicieuse
Personnages: FH
Lieu: Bureau, travail
Type: Fantasme

À cette époque, j'enseigne la guitare classique au conservatoire de C., une petite ville dans le nord-est. J‘ai 40 ans et Nicole, qui en compte 17, est l‘exception à ma règle de ne pas me laisser aller avec une élève.
Sa mère, qui avait jadis été ma maîtresse, m‘a baratiné jusqu‘à ce que j‘accepte de donner des leçons privées à sa fille, ce qui est également une exception.

Lorsqu'elle arrive pour sa première leçon, j'ai devant moi une petite pouliche aux formes déjà opulentes. Le genre fausse ingénue aux yeux bruns sournois qui rougit avec une hypocrisie consommée dès qu’un mâle semble intéressé par ses appas juvéniles.
Pour commencer, je lui explique la tenue de la guitare classique : Le pied droit se pose sur un petit escabeau, l'instrument posé sur la cuisse droite, la jambe gauche écartée, le pied posé par terre. Nicole est vêtue d‘une jupette s‘arrêtant à mi-cuisses. Elle prend place, et immédiatement, j‘ai une vue plongeante sur son entre-cuisses et sa petite culotte.
Je lui explique que, pour des raisons bien évidentes, les élèves se doivent de porter soit un pantalon, soit une jupe longue. Elle dit “bien monsieur“.

Mais à la leçon suivante, elle est à nouveau vêtue de sa jupette. Elle me montre ses cuisses, son entre-cuisses, j'entr'aperçois sa culotte. Ses yeux sombres sont fixés sur la bosse déformant ma braguette et elle rougit : je bande comme un cerf.
Gabrielle, ma maîtresse, ne s'y trompe pas lorsque, après la leçon, elle croise Nicole quittant mon bureau :
- C'est une petite chienne. Il faudra que nous nous occupions de faire son éducation.
Après la leçon suivante, Nicole me demande si elle peut voir mes disques et peut-être écouter un morceau de guitare. Elle s’accroupit devant la chaîne stéréo pour chercher un disque dans le râtelier. Elle écarte les jambes, ce qui fait remonter sa robe jusqu‘au haut des cuisses.
Elle ne regarde pas dans ma direction, feint de fouiller dans le râtelier, les cuisses largement écartées. Elle porte une culotte minuscule, très étroite devant, qui lui pénètre dans le sexe, lui scie la fente. Je vois les lèvres de sa vulve, sur les côtés de la culotte, et une bonne partie des poils. Elle prend un disque et le glisse dans l’appareil.
Elle éloigne encore plus ses genoux l’un de l’autre. Sur sa culotte s’élargit une tache humide. Elle reste dans la position où elle est, et elle feint de choisir d’autres disques. Mes yeux ne quittent pas son entre-cuisses. Les siens sont fixés sur l'érection qui gonfle mon léger pantalon.
Nos regards se croisent. Je la déshabille des yeux. Son regard me dit qu'elle n'attend que ça... Elle se relève…
Elle me tourne le dos, devant la fenêtre, penchée sur la table elle range ses cahiers de musique. En contre-jour ses cuisses potelées et ses fesses se dessinent sous sa mince jupe.
À quelques pas derrière elle j‘ai soudain une envie perverse de jouer avec cette petite vicieuse. Je sors ma queue et commence à me branler. Je m‘approche, pose une main sur sa taille. Elle a un petit sursaut, mais ne se retourne pas, reste penchée.
Un désir vicieux de voir jusque où je pourrais aller. Me tournant légèrement j‘appuie ma queue bandée contre sa cuisse. Elle reste immobile. Je prends sa main, la pose sur mon pieu tendu. Sa main est chaude, immobile sur ma verge, mais elle ne la retire pas. Je lui souffle à l‘oreille :
- Touche...
Ses doigts se resserrent autour de ma queue, ma verge palpite dans sa main. Ma main toujours posée sur la sienne, je commence une lente masturbation, glisse mon autre main le long de sa hanche, la pose sur sa croupe. Elle a un petit soupir et se redresse un peu, comme dans l’attente d’un contact plus précis de ma part.
Je me penche sur elle, respire son parfum. Je glisse une main sous sa jupette, suis la lisière de sa culotte. Ma main se pose sur sa croupe, descend le long de ses fesses, remonte lentement le long de ses cuisses, s’attarde un peu puis finit par glisser entre ses cuisses et remonte lentement.
Elle cambre les reins pour faire ressortir ses fesses, écarte les cuisses un peu plus pour me faciliter le chemin vers son entre-jambes. Mon doigt atteint le tissu de sa culotte. Elle est très mouillée. Je lui dis à l‘oreille :
- Ta petite culotte est mouillée... Ça t’excite...
- Oui monsieur…
Elle dit “oui monsieur“ d‘une petite voix faussement timide. Elle a déjà compris le chemin à prendre. Je ne me suis pas trompé sur son penchant pour la soumission. Mon érection devient violente dans sa main. Je promène un doigt le long de sa fente, à travers le tissu. J‘insiste :
- Tu aimes…
- Oui... J‘aime... Continuez, monsieur…
- Dis-moi où tu aimes.
Un petit soupir :
- Ma chatte, monsieur… Touchez...
Par derrière, à travers sa culotte, je caresse lentement son sexe, appuie un peu, fais pénétrer l‘étoffe dans la fente, remonte le long de la raie des fesses, descend vers la toison que je sens à travers le tissu mouillé, chaud, et reviens contre sa chatte.
Elle pousse son bassin, presse son pubis sur ma main plaquée entre ses cuisses. Elle mouille de plus en plus, soupire :
- C’est bon, monsieur...
Sa main serre ma queue brûlante et elle commence à me branler, mais je n‘ai pas encore envie de gicler.
Je pose mes mains sur ses hanches et relève sa jupe, libérant ses fesses, découvrant sa culotte étroitement serrée sur le derrière tendu, laissant voir la raie séparant les fesses. Mon pieu dressé est dur comme du bois, et m’approchant encore, je pose mes mains sur ses hanches.
Je pousse mon bas-ventre et ma verge bandée contre ses fesses. Elle s’appuie à la table et lance sa croupe en arrière, recherchant le contact avec ma queue. Remuant doucement des hanches, j‘appuie plus fort mon membre raide contre le derrière tendu. Elle soupire et sa croupe se tend dans ma direction, comme pour me faire comprendre qu’elle m’encourage à continuer.
Prenant ma queue en main, je caresse son derrière avec ma verge. Elle a un gémissement, cambre les reins, fait ressortir ses fesses. Je poursuis ma caresse un moment, puis, continuant mon jeu, je lui murmure à l‘oreille :
- Tu es une petite cochonne qui aime la bite…
- Oh oui, je suis une petite cochonne, monsieur...
- Dis-le...
- Oui monsieur... J‘aime… votre queue, monsieur...
Je glisse ma bite entre ses jambes et l‘appuie contre sa chatte. À travers sa culotte, je sens la chaleur et l‘humidité de son con contre ma queue, le contour de sa vulve autour de mon gland.
Je pousse mon bas-ventre contre ses fesses et commence un mouvement de va et vient de ma verge le long de sa fente, à travers sa culotte, entre ses cuisses.
Elle pousse une plainte, se redresse et ferme soudain les jambes. Elle respire fort maintenant, frotte ses cuisses l‘une contre l‘autre, emprisonnant ma bite entre ses jambes. Elle glisse sa main sur ma queue, la presse contre sa chatte, la frotte contre sa vulve.
Elle écarte les cuisses, libérant ma queue et se penche en avant, les coudes sur la table, les reins cambrés à l’extrême, elle tend ses fesses. Le dessin de sa fente apparaît distinctement, moulé dans l’étoffe trempée de sa culotte et le satin s’insinue dans la raie de son cul.
J‘introduis ma verge dans sa culotte, et lentement, je fais coulisser mon pieu dressé dans la raie de ses fesses, elle peut sentir mes couilles contre sa chatte. Elle s’appuie à la table et lance sa croupe en arrière, recherchant un contact plus précis avec ma bite.
Par devant, je glisse ma main entre ses cuisses, et la branle à travers sa culotte. Sous mes doigts, sa chatte est brûlante, sa culotte un chiffon trempé. Sa respiration s’accélère, elle gémit, elle creuse les reins. J‘accélère ma masturbation, faisant rouler ses lèvres sous ma main, à travers l‘étoffe. Enfonçant le mince tissu dans sa fente, je masse son clitoris à travers la dentelle moite.
Elle pousse des petits gémissements, ondule, jette ses fesses sur ma pine dressée. Je ne vais pas pouvoir me retenir longtemps, je sens monter mon plaisir et aussi le sien. Elle frissonne et gémit sans retenue et elle me paraît même sur le point de jouir. Je lui souffle :
- Branle-moi contre ton cul...
Elle glisse sa main dans son dos, prend ma verge à travers le tissu de sa culotte et me branle contre ses fesses. Je l'encourage :
- Tu me branles bien, petite cochonne… Tu aimes...
- J‘aime vous branler, monsieur…
- Tu es une petite cochonne qui vas me faire gicler dans sa culotte…
- Oh… Oui monsieur ! Je suis cochonne… Je viens !
- Je vais gicler tout mon jus sur ton cul...
- Oui, oui... Votre jus, monsieur !! Giclez tout, monsieur !
Penchée en avant, ses doigts enserrant ma verge, elle me masturbe de toutes ses forces. Elle frotte ma queue contre ses fesses, contre sa chatte, la presse contre son cul.
Je n‘en peux plus et je me sens gicler dans la culotte de cette coquine, aspergeant ses fesses de longs jets de sperme.
Un instant, nous reprenons notre souffle, mes bras autour de ses hanches, ma queue toujours dans sa culotte trempée de mon sperme et de sa mouille.
Je bande encore, j‘en veux encore… et elle aussi, j‘en suis sûr.
Je m‘écarte légèrement, Nicole se laisse glisser le long de mes jambes et se retourne. Elle est agenouillée, ma queue dressée, luisante de nos jus à dix centimètres de son visage. Avec une petite voix de fausse sainte-nitouche, elle murmure :
- Oh monsieur ! Qu’est-ce qu’elle est grosse, j’en ai jamais vu une aussi grosse ! Et qu’est-ce qu‘elle est encore dure…
Elle élève une main et attrape avidement la tige de chair. Elle tâte des deux mains mes couilles et ma queue au gland découvert. On dirait qu‘elle ne se rassasie pas de la toucher. Elle pince entre le pouce et l’index le gland dénudé. Cette fille me rend fou, c‘est une vraie accro à la bite, je n‘avais jamais vu une gourmande pareille.
Je la regarde tirer sa petite langue, et effleurer doucement le dessous du gland. Soudain, elle ouvre la bouche et engloutit ma queue jusqu’à la racine. Elle fait bien tourner sa langue, j‘en ai des frissons.
Je sens qu’elle aime ça. C‘est une authentique vicieuse. Elle se goinfre. Des deux mains, elle agrippe mes couilles et s’enfonce toute la tige au fond de la gorge, je me demande comment elle fait pour ne pas étouffer, puis elle se laisse aller en arrière en la pinçant entre les lèvres.
Quand ma queue est presque sortie, il n’y a plus que les lèvres autour du gland gonflé à éclater, elle le titille du bout de la langue. Elle le mordille, c’est presque insupportable, ses dents minuscules le picorent à une vitesse incroyable. Je n‘ai jamais rien connu de pareil, je ne peux plus me retenir, je gémis, la prévient que je vais juter.
L’agrippant des deux mains, elle se fourre ma queue jusqu’au gosier et aspire. Il était temps. Dans une énorme décharge, je sens mon jus gicler. Aussitôt, un second jet de sperme, aussi généreux que le premier, fuse hors de moi. Je sens Nicole ingurgiter, au fur et à mesure, ce qui lui gicle dans la bouche. Elle tète ma pine, elle avale tout.
Quand enfin une dernière giclée me secoue, elle finit par me libérer. Avec un sourire puéril, elle chuchote :
- J’ai tout avalé, monsieur, il y en avait beaucoup. J’aime quand ça gicle fort.
Elle aime vraiment ça. Elle se pourlèche ! Elle a un gloussement hystérique :
- Et ici aussi, monsieur, j’aime bien lécher… Là en dessous, quand ça sent fort…
Me tenant la queue d’une main, elle soulève mes couilles de l’autre et se met à laper la sueur et le sperme qui a coulé entre mes fesses.

(à suivre)


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Commentaires de l'histoire :

Colette
Je mouille
Posté le 30/07/2019

Tine
Mon oncle me faisait aussi des cochonneries comme vous
Posté le 8/06/2019

Anonyme
Und belle petite cochonne! C'est fort!! Encore!!!
Posté le 10/05/2019

Anonyme
Cette Historie m‘as mis la chatte en feu!
Posté le 8/05/2019

Anonyme
Und belle petite cochonne! C'est fort!! Encore!!!
Posté le 7/05/2019

Lovesita.com
J'adore <3
Posté le 6/05/2019


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