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Coaching privé - Douceurs et gourmandises épisode 5

Une nouvelle étape dans les découvertes érotiques de Sonia. Elle allait enfin goûter le plaisir d'un autre homme seul, son coach sportif, qui prend grand soin non seulement de son corps, mais surtout de toutes ses zones sensibles... Elle ne se retient plus, s'ouvre, se lâche, se libère et se laisse faire comme jamais.

Proposée le 6/03/2019 par Sweet64

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Thème: extra-conjugal
Personnages: FH
Lieu: Autres lieux publics
Type: Fantasme

Depuis plusieurs mois maintenant, la vie de Sonia avait pris un nouveau tournant. Une nouvelle naissance, une chrysalide qui s’éveillait peu à peu.
Elle avait su, petit à petit, rediriger sa vie vers plus de spontanéité, en s’autorisant à ne plus accepter ses freins. Elle avait repris possession d’elle-même, de son esprit, de ses élans, de son corps.
Un corps d’ailleurs qu’elle avait également repris en main.
Non pas qu’elle se soit négligée durant les années passées. Elle qui avait plusieurs activités qui la faisaient courir dans tous les sens : de la danse, des enfants, un boulot, …

Mais voilà presqu’un an qu’elle avait repris le chemin de la salle de sport.
Elle prenait part, régulièrement à divers cours collectifs pour muscler à la fois son corps et son petit cœur.

Elle y croisait tout un aéropage de femmes et d’hommes qui venaient transpirer, s’affiner, se remuer, se muscler, se regarder, s’admirer, mater ! Draguer aussi, en plein cours ou au détour d’un couloir de vestiaire.

Elle en avait fait l’expérience, avec un jeune homme qui deux ou trois fois l’avait abordée.

Son assiduité lui valait maintenant un cadeau d’anniversaire : un cours de coaching personnalisé durant tout un mois !
Cela consistait en un cours privé hebdomadaire de quarante-cinq minutes.
Quelle aubaine. Juste pour elle. Et en plus avec Amir, ce coach couleur ébène, au corps si harmonieux, à la bouche si pulpeuse, aux yeux si noir qu’ils vous transpercent !
Elle n’allait pas rater cette occasion.

Amir, finalement, ça rappelle un peu Omar ; le prénom de cet acteur qui la faisait tant rêver, presque fantasmer.
Et à vrai dire, ils se ressemblent un peu ces deux blacks !
Oh oui, il lui tardait déjà de prendre son premier cours privé.

Amir reçut Sonia dans une salle équipée de milles machines de torture. Des appareils pour chaque muscle ou articulation du corps, des poids, des cordes à sauter. Mais aussi des barres, des suspentes, … Un vrai donjon SM pensa-t-elle. Tel que le repère de Christian Grey dans la saga sentimentalo-érotique qui avait émoustillé le cœur de tant de dames.

La séance commença par un rapide entretien entre la timide S et son coach. Enfin, timide… une fausse ingénue, qui minaude peut être pour éviter des supplices trop violents.

C’est arrêté : elle allait travailler sur les assouplissements et étirements. Et côté muscles, ce sera gainage abdominal et travail du couple cuisses-fesses.
C’était parti pour un mois de douces souffrances, de coaching serré, d’exercices appliqués, d’encouragements chaleureux, de soutien de haute proximité.

Finalement Sonia se débrouillait plutôt bien, prenant goût, au fil des semaines, à ces cours exclusifs.
Son corps semblait apprécier la progressivité des exercices et l’attention que lui portait le coach privé.
Elle intégrait assez aisément les combinaisons d’exercices et de mouvements. Elle attaquait déjà sa quatrième séance. Toujours pleine d’enthousiasme et d’énergie.

Comme à chaque fois, l’échauffement était intense. A la fois physique et très cardio.
Ce qui avait le don de la mettre assez rapidement en nage. Et qui amusait à chaque fois son coach.
A croire que la salle avait été pensée pour que les « élèves » soient en sueur !
Bien que l’air y ait été très respirable, la température montait très très vite dès lors que le cours avait commencé.
A moins que ça ne fut la présence de cet étalon à la fois si bien taillé, et tout rassurant dans ses consignes et ses conseils ?

La musique, poussée par deux gros haut-parleurs, contribuait également à l’ambiance plutôt échauffée des lieux.
S appréciait particulièrement ce tempo donné par les rythmes tantôt électro tantôt latino.
Les exercices alternaient au gré des morceaux de la playlist et l’ensemble paraissait parfaitement synchronisé pour faire bouger le corps de l’élève de plus en plus appliquée.

Nul doute que les déhanchés de Sonia sur les airs suaves des musiques d’outre-Atlantique devait quelque peu retenir l’attention du bel athlète qui dispensait les ordres des mouvements à appliquer…
Mais pourquoi donc insistait-il d’ailleurs sur le cambré ou sur ces mouvements qui se concentraient autour du fessier ?

Au prétexte d’étirer les quadriceps de son élève, le coach lui demandait de se pencher jambes tendues, les pieds légèrement écartés.
Et pour l’aider, se positionnant derrière elle, il lui tenait les hanches et l’invitant à chercher le sol avec ses mains.
Pour le coup, la croupe de Sonia se trouvait tendue vers l’entrejambe de son professeur.
Que pouvait-il avoir en tête à ce moment-là ? Etait-il lui-même échauffé par cette posture proche d’un commandement du Kamasutra ?

Et, lui demandant de se relever bras tendus vers le ciel, il lui impulsait un mouvement vers le haut qui provoquait une cambrure plutôt aguicheuse.
L’extension de la belle entrainait dans le même temps le top léger qu’elle portait vers le haut de son corps, et découvrait un joli petit ventre et un nombril tout mignon.
Les lignes de Sonia ne laissaient en aucun cas transparaître son âge. Ce dont elle avait parfois le doute, bien que Pierre le lui rappelle amoureusement le plus souvent possible.

Amir saisit à cet instant les flancs de Sonia pour accompagner son étirement vertical.
Le top continua à glisser sur cette peau ruisselante, laissant entrevoir la brassière que son élève portait en dessous.
Il lui en fit la remarque et, vu qu’ils n’étaient que les deux dans la salle, lui proposa de s’alléger du top pour avoir moins chaud.
« Oh oui, excellente idée ; je crève de chaud ! » souffla Sonia.

Une fois libérée d’une couche de tissu, elle demanda à son professeur où ils en étaient de leur exercice d’étirement.
Elle, qui savait très bien que deux minutes plus tôt, posté derrière elle, il la tenait par les flancs pour accompagner son lever de bras au-dessus de sa tête.

Sans se prier, elle répéta six fois l’enchainement de la bascule en avant, les fesses tendues vers son coach, au relevé bras tendus, les mains du bel apollon qui la soutenait sur les côtés et remontaient légèrement vers les flancs de sa poitrine.

Tous ces échauffements et étirements réalisés avec le plus grand sérieux, il était temps d’entre dans le cours du jour.
Un thème qui ne promettait rien de bien facile et fun : le gainage.
Tout un ensemble d’exercices qui vous mettent les abdominaux en feu. Qui vous font regretter d’avoir exagérer sur les chocolats, les gaufres à la chantilly ou les crèmes glacées de l’été.

Le professeur proposa néanmoins d’y aller progressivement.
Il indiqua à Sonia des mouvements plutôt faciles qui lui permirent de mettre ses abdominaux en condition, de leur faire comprendre qu’il était temps de faire montre d’une certaine application à effacer quelques écarts de conduite.

Puis positionnant son élève dans la position dite de la planche, il lui fit entreprendre une série d’exercices statiques qui mirent ses tablettes de chocolat immédiatement en tension.
Cette position consistait à s’appuyer sur les coudes, et, jambes tendues, à rester ainsi immobile, le corps plutôt droit, les abdominaux à quelques quinze-vingt centimètres du sol.

Sonia devait aujourd’hui tenir cette position durant six séquences de trente secondes.

Voyant que son élève commençait à grimacer à la troisième séquence, Amir glissa ses bras sous elle, pour l’aider quelque peu à tenir la position.
Un bras à hauteur du ventre, l’autre plus, au niveau de la poitrine.

A la fin de ce passage, il demanda à Sonia si cela avait été plus facile, et surtout si ça ne la gênait pas d’être ainsi maintenue.
Le « au contraire ! » plein d’enthousiasme qu’elle lui répondit acheva de dissiper tout malentendu qui aurait pu s’instaurer.

Le cinquième « relais » débuta donc dans cette nouvelle configuration.
Au détail près que, faisant mine de s’y être mal pris, Amir avança un peu moins son bras positionné sur le buste de Sonia, et laissa sa main échoir sur un sein de la belle.
Celle-ci, sans dire mot, jeta juste un petit regard amusé à son professeur. Mais n’exerça aucun mouvement correctif.
Elle tenu apparemment ces trente secondes avec plaisir, tardant même à lâcher la position quand le compte à rebours s’acheva.

Le professeur, avant d’entamer le dernier passage s’inquiéta auprès de la douce Sonia de savoir si la position avait été inconfortable pour elle.
Elle le rassura en lui disant qu’elle se sentait même de tenir une minute de la sorte.

Qu’à cela ne tienne, Amir lui lança ce défi.
Les voilà parti pour une minute de doux supplice.

Sonia reprit la posture commandée par son coach… qui s’installa à la parade avec la même position qu’au tour précédent.
Il sentait bien, malgré un tissu un peu épais au niveau du bonnet de la brassière, que le téton du sein ainsi tenu en main marquait une légère poussée.
Au prétexte de mieux la soutenir, il bougea un peu ses doigts pour s’assurer que son impression était bien le fruit de la réalité.
Aucun doute possible, le sein de Sonia commençait à bander !

Une fois bouclé ce dernier passage rallongé, et au vu du sourire plutôt satisfait de la belle, l’athlète lui proposa un exercice bonus.

Sans durée prédéterminée, il proposait à Sonia de reprendre la même position.
Et lui n’allait désormais la soutenir qu’à moitié. Plus le ventre. Juste le haut du corps.
Quand l’élève lui demanda comment il allait faire, il lui répliqua qu’elle verrait bien. Mais qu’il ne doutait pas que ça serait tout aussi confortable pour elle.

Faisant fi de ses questionnements, et étant maintenant de plus en plus curieuse, Sonia se remis en position.
Amir se posta plus haut, à genoux devant elle… et se mit à la soutenir en posant immédiatement une main sur chaque sein !
Cela n’aidait pas spécialement Sonia à tenir plus aisément la position. Mais c’était malgré tout totalement au goût de la dame.
Elle posa simplement ses genoux au sol et resta ainsi, les seins calés dans les mains de cet homme couleur chocolat.

Dans le mouvement de son élève, Amir eut la bonne idée de laisser glisser ses doigts dans le bâillement de la brassière.

Désormais, il caressait sans aucune retenue, mais avec une infinie douceur, les tétons de Sonia.
Deux pointent qui roulait dans ses paumes.

Retirant une main de la brassière, il fit glisser les bretelles sur les épaules de S, et la brassière se retrouva bien vite descendue à la taille de la coquine.
Ses deux seins étaient libérés, et pendaient désormais, à la merci des papouilles du professeur.
Celui-ci jouait délicatement avec les fruits de Sonia.
Il les malaxait, les faisait rouler, pinçait avec tact les deux tétons pour les rendre encore plus fiers.
Parfois il descendait une main sur le ventre de sa « prisonnière » pour remonter tout en effleurant le sein de tout son bras.

De plus en plus excitée par ces caresses, Sonia tendit les doigts vers ce qu’elle devinait être le membre tendu d’Amir.
Très vite, elle décela une longue hampe toute dure qui ne demandait qu’à respirer.
Et défaisant le lien de la ceinture du short de son maître sportif, elle saisit un sexe foncé, fort imposant et prétentieux.

Elle entreprit de le caresser lentement, sur toute sa longueur. Le branler avec passion comme elle aimait le faire. Sentir ce corps si vigoureux dans sa main. Le faire frémir en effleurant le gland du bout de son pouce.

Encouragé par ces audaces, Amir commença à descendre de plus en plus bas sur le ventre Sonia, jusqu’à se risquer sous la ceinture de son legging.
Il ne rencontra aucune difficulté à franchir l’élastique du string, et à rejoindre un mont de Venus brûlant de désir.
Le sexe de Sonia était plus qu’humide.
La chatte était même bouillante !
A croire que l’échauffement débuté il y a plus d’une heure avait mis en température bien plus que les muscles et les articulations de l’élève.

Comme il s’était encore plus rapproché d’elle pour aller fouiller son entrejambe, Sonia pu happer le sexe d’Amir.
Tandis que celui-ci commençait à fouiller son intimité de plusieurs doigts, elle le dégustait avec gourmandise.
Cette couleur chocolat semblait décupler son appétit.
Elle avalait le plus grand morceau qu’il lui était possible d’enfourner dans sa bouche, avant de le retirer tout doucement.
Dans le même temps, elle jouait avec les couilles imberbes de son amant.
Longtemps, elle s’était demandé si tous les sexes d’hommes avaient le même goût, la même texture.
Là, elle se délectait de ce membre coloré, si dur, probablement plus long et plus gros que ceux qu’elle avait déjà découvert.
Elle se régalait de cette dégustation.
Tenant sa proie fermement, avec une main qui pétrissait ses fesses, les griffait presque, elle s’offrait un festin de cette queue si excitante.

Les deux maintenant étendus à même le sol, Amir avait pu achever de la déshabiller.
Et de commencer à la goûter à son tour.
Tout en jouant d’une main avec ses deux seins, il titillait le clitoris de la belle, tout en glissant une paire de doigts dans son abricot.
Amir complimenta la douceur de ce sexe tout lisse.
Comme si elle avait imaginé qu’il pouvait se passer des choses, Sonia l’avait elle-même « préparé » le matin même. Elle avait soigneusement entretenu son jardin pour qu’il soit d’une infinie douceur.
Et son complice pouvait désormais s’en réjouir.
Il lui gobait le bouton tout en fouillant délicatement sa chatte si accueillante.

Il provoqua un frémissement énergique de Sonia quand il entreprit de glisser en plus son pouce dans le petit trou tout proche.

Il arrivait que Sonia puisse apprécier une telle caresse lorsque son esprit parvenait à se détacher de la bienséance et de sa sagesse habituelle… lorsqu’elle s’abandonnait à son plaisir.

Gardant ses doigts à l’œuvre dans les orifices de sa partenaire, Amir remonta sa bouche sur le ventre jusqu’à venir déguster les deux seins impatients.
Il leur offrit de petits coups de langue ; qu’il alterna de mordillements légers.
Passant de l’un à l’autre avec gourmandise, ces caresses combinées aux mouvements de ses doigts dans le sexe et le cul de Sonia provoquèrent de grands frissons à la belle.
Elle se cambrait, respirait plus fort, par à-coups.

Mais Sonia avait envie d’être prise !
De sentir ce membre qu’elle dévorait lui emplir le ventre.
Reprenant la position initiale – mais à genoux – elle ordonna à son professeur de venir en elle.
Il s’installa derrière la dame, et posa son gland à l’entrée de son minou.
Celui-ci s’ouvrit sans aucune résistance et avala le membre chocolaté qui avait osé s’approcher.

Tenant Sonia par ses seins qu’il ne manquait pas de tripoter, Amir enchaîna de longs coups de boutoir avec son pilon plutôt gaillard.
Sonia se trémoussait de se sentir ainsi bousculée, fouillée.
Chaque mouvement en elle la faisait frémir, électrisait son bassin.
Appuyée sur un seul bras, elle décuplait son plaisir en titillant elle-même son clitoris.
Elle remuait en rythme avec l’étalon qui la culbutait et sentait son esprit lui échapper…
Jusqu’à s’écrouler de tout son poids et de tout son plaisir !

Amir ralentit alors ses allers et venues, la pénétrant lentement et profondément.

Il retira son sexe encore tendu, et retourna la belle pour la pénétrer à nouveau de face.
Relevant les jambes de Sonia, il les posa sur ses épaules, avant d’en saisir les chevilles.
Ainsi positionné face à elle, à genou, il pouvait se délecter de la vision de son sexe qui disparaissait dans celui de sa partenaire.
Il alternait les coups rapides et courts avec des mouvements plus longs et lents.

Sentant qu’il était proche de l’extase, il sortit son sexe brulant, et le branlant énergiquement, expulsa toute sa semence sur le ventre en feu qui lui faisait face.

Sonia avait vécu son cours d’éducation physique le plus passionnant de toute sa vie. Mais peut être également le plus physique
Reprenant ses esprits, elle remercia Amir pour ces exercices à la fois fort plaisants et divertissants. Suggérant qu’elle pourrait, à l’occasion, envisager de nouveaux cours privés.


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Commentaires de l'histoire :

Judith
Autant de sollicitude me donne envie de retourner à la salle de sports ! Vous m’avez « embarquée «... Merci.
Posté le 23/03/2019

Amifredi
Très belle histoire, bien agencée en contenu et vocabulaire. Au plaisir de relire des similaires
Posté le 6/03/2019


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