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Douceurs et gourmandises - épisode 2

Toute bouleversée par son audace encore si fraîche dans son esprit, Sonia poursuit la découverte de ses fantasmes jusque là enfouis. Croyant partir pour une escapade toute sage entre femmes, voilà qu'elle succombe à un nouveau plaisir...

Proposée le 23/01/2019 par Sweet64

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Thème: Couple, passion
Personnages: FF
Lieu: Forêt, campagne, nature
Type: Fantasme

Sonia n’en revenait pas de s’être ainsi abandonnée.
Mais elle se considérait toujours en convalescence.
Peut être en bonne voie dans son souhait de guérir ; guérir de sa sagesse maladive, guérir de ses freins, de sa capacité inouïe à faire passer ce qu’elle considère comme des problèmes avant la vie. Tout simplement.

Un pas de plus dans sa faim de vivre enfin !
Elle courait depuis tant de temps vers cette chimère : profiter, se réaliser, avoir des projets qui la sortiraient de son éternel chapelet : enfants, boulot, ménage.
Cela faisait d’ailleurs longtemps qu’elle nourrissait l’envie de partir s’oxygéner sur les routes ou les chemins.
A la manière de ces pèlerins ornés de leur coquille qui marchent qui après une lumière, qui après une ou des réponses…
C’était décidé ! Cet été, elle allait s’offrir cette escapade.
Mais elle ne se sentait pas d’entreprendre ce voyage seule.
Pierre la poussait bien à y aller. Tout en lui suggérant qu’y aller en couple avec lui ne serait certainement pas la meilleure façon d’explorer tous ses questionnements toujours en suspens.
Avec qui pouvait-elle dans ce cas faire ce bout de chemin censé lui redonner un supplément d’oxygène.

Assez naturellement, elle songea à Mélanie, sa meilleure amie.
Bien que toujours très discrète et parfois un peu fermée, Sonia lui avait bien fait part de quelques-uns de ses doutes, de certaines de ses inhibitions et des difficultés que cela pouvaient engendrer dans sa vie de femme ; ainsi que du trouble provoqué par les premiers rendez-vous avec le masseur.
Une fois réglées les questions toujours contraignantes de calendrier, Mélanie et Sonia purent coucher sur le papier les grandes lignes de leur escapade.
Elles se souvenaient encore de ces trois jours passés en famille dans les montagnes pyrénéennes voilà quelques années. Cette virée en compagnie d’un âne qui assumait la lourde tâche de véhiculer les bagages ou autres ravitaillements.

Quelle bonne idée que de retrouver un tel complice qui aurait le double avantage d’être un sherpa efficace et discret… bien sûr quand il s’agirait de garder pour lui les secrets de deux femmes !
Les semaines du début d’été qui les séparaient de la date du départ ne furent pas de trop pour assurer tous les préparatifs de cette virée entre filles.
Bien entendu, disposer d’une tente simple à monter et démonter, mais aussi évaluer tout le nécessaire pour rester autonome durant ces quatre jours, rien ne devait être laissé au hasard.
D’autant qu’un petit défi semblait mûrir dans l’esprit des deux femmes : prouver qu’elles pouvaient s’assumer sans leurs hommes dans un tel projet.
Parce que même si elles en avaient très envie toutes les deux, l’idée de se retrouver seules en pleine nature, quelque peu isolées du confort quotidien si rassurant mais également parfois si ennuyeux, n’était pas sans provoquer une crainte légitime chez les deux aventurières.
S tremblait déjà bien assez lorsque P envisageait de partir courir en montagne ne serait que dix heures en compagnie d’autres dingos du trail!
Il est évident que son projet qui commençait à se préciser devait engendrer de petites inquiétudes non avouées.
C’est tout de même l’esprit plutôt léger, l’humeur radieuse et le sourire aux lèvres qu’elle embarqua sa copine ce matin-là de mi-août, direction les contreforts des Pyrénées centrales.
Elles devaient rencontrer leur nouveau complice à quatre pattes en milieu de matinée.
Une fois reçues les recommandations d’usage, une fois bien intégrées les consignes de chargement et déchargement de Pompon, leur compagnon d’aventure, Sonia et Mélanie se lançaient enfin pour quatre jours de randonnée, de papotages, de secrets de filles, de partage et de complicité entre amies.
Très vite, il y eut des fous rires ! Pompon qui préférait croquer des chardons plutôt que d’avancer, des bagages qui se faisaient la malle et tombaient du dos de l’âne, …
Mais sans se départir de leur enthousiasme, les deux atteignaient sans trop d’encombres le plateau de verdure qu’elles avaient pointé pour passer leur première nuit.
Ce soir-là, elles restèrent somme toute assez urbaines et pratiques, préférant le réchaud à gaz à un éventuel feu de camp qu’il fallait préparer, allumer, protéger.
A chaque jour suffit sa peine !
Et c’est soulagées par l’issue très agréable de cette première journée que toutes deux
s’endormirent assez rapidement dans leur repère d’aventurières des montagnes.
Non sans toutefois, pour Sonia, repenser aux évènements des dernières semaines et à tout le bonheur qu’elle avait de se sentir en quelques sortes renaître semaine après semaine.
Ces bouleversements, elle les avait tant espérés ! Elle était résolue maintenant à les laisser surgir et s’imposer dans sa vie, pour se renouveler, pour s’épanouir.
Le soleil avait décidé de partager le voyage de Sonia et Mélanie. C’est réchauffées par les premiers rayons matinaux qu’elles eurent le plaisir de se lever et déguster leur petit déjeuner dans un écrin de verdure et de roches dont elles avaient finalement assez peu profité la veille au soir.
Pompon était resté sage et avait pris le parti de ne pas se défaire de la corde censée le maintenir à proximité du campement.
Il ne fut pas plus capricieux au moment d’être à nouveau chargé du paquetage savamment arrangé par ses compères féminines.
Il en sembla même tout ému, tant il laissa pendre un appendice génital fort impressionnant !
Ce qui valut aux deux femmes le premier fou rire de la journée.
Cette journée de randonnée s’avéra délicieuse.
La vision de paysages vierges de toute construction, les cris et les vols des oiseaux, les senteurs, les bruits des petits ruisseaux, tout était réuni pour que Sonia et Mélanie se sentent apaisées, sereines et joyeuse.
Au pire étaient-elles l’une et l’autre juste un peu fatiguées par les quelques ascensions et les sacs qui pesaient un peu sur leurs dos respectifs.
Dans le même temps, elles en prenaient plein les mirettes et ne cessaient de se sentir chanceuses de partager ces moments complicité en pleine nature.
Elles parlaient de tout et de rien.
Et surtout de ce rendez-vous magique qu’avait vécu Sonia.
Mélanie en resta un instant bouche bée, puis voulu tout savoir.
Pas simple pour Sonia de raconter les détails les plus intimes. Elle avait encore du mal à oser les mots.
Pour finir, Mélanie lui demanda simplement si elle regrettait d’avoir perdu le contrôle.
Sonia avoua son bonheur de s’être abandonnée et d’avoir profité sans retenue de cet instant.
Sans trop voir passer le temps, elles atteignirent finalement assez tôt leur étape du jour.
Un beau plateau herbeux, entouré de superbes monts, au pied d’un petit ruisseau : un véritable havre de sérénité.
Ce ruisseau était d’ailleurs une aubaine, car bien qu’étant un peu frais, il leur offrait un délicieux coin pour s’offrir une toilette réparatrice.
On a beau être aventurière, on peut tout de même avoir envie de se sentir fraîche et belle.
Le site étant réellement désert, c’est juste vêtue de sa culotte et d’un top léger que Sonia s’approcha du ruisseau.
Assez vite imitée par Mélanie qui était elle aussi impatiente de se rafraîchir.
Pour la fraîcheur, elles furent servies. Et même un peu surprise par la température de l’eau.
Mais après quelques instants, et quelques jeux « d’éclaboussages » d’enfants, elles pouvaient enfin se poser dans leur baignoire improvisée.
Détendues, saines, un peu hors du monde.
La parenthèse dura un bon moment.
Elles en profitèrent pour échanger sur le bonheur d’avoir enfin osé s’évader du quotidien.
Pourquoi ne l’avaient elle pas envisagée plus tôt cette escapade.
Encore une leçon pour Sonia sur ce temps que l’on laisse maladroitement filer.
C’est décidé, ce soir, elles allaient allumer un feu de camp.
Sans trop savoir si elles en avaient le droit, le site faisant probablement partie d’un Parc National.
Mais elles avaient remarqué ce qui semblait être une trace d’un précédent foyer.
Elles avaient pris soin en chemin de rassembler quelques brindilles, des morceaux d’écorces assez secs, un peu de bois.
Et comme toute aventurière des temps modernes, un briquet allait leur permettre de lancer une jolie flambée.
Ce qu’elles firent une fois achevé le dîner.
Ce soir, il ne faisait finalement pas trop frais.
Le feu ajoutait d’ailleurs une douce chaleur qui rendait l’atmosphère encore plus agréable.
Compte tenu des longues caresses du soleil qu’elles avaient supporté sur leurs épaules tout au long de la journée, Sonia et Mélanie eurent l’idée sage de s’enduire de crème apaisante.
Sonia proposa à Mélanie de lui passer le baume sur les épaules et le dos qui étaient assez marqués, fort heureusement sans être mordus, par l’astre rougeoyant.
Mélanie achevait de se détendre avec ce soin à la fois très amical et très doux.
Et sans le dire, elle se délectait des caresses de son amie, qui avait parfois occupé une place de choix dans des rêves érotiques troublant certaines de ses nuits.
Mais ne souhaitant pas être en reste, elle proposa à Sonia de lui rendre la pareille.
Celle-ci en avait bien besoin, car, sans être plus profondes, les marques du soleil étaient plus étendues, en raison du débardeur très léger et échancré qu’elle avait porté tout au long de la journée.
Les premières gouttes de crème sur ses épaules eurent un effet immédiat. Ses épaules semblaient retrouver de la vie.
Sonia se sentait bien, calme.
Il est vrai que Mélanie exerçait avec une douceur presque sensuelle.
Elle lui enduisait non seulement ces épaules, mais également sa nuque, son cou.
Et étalait le baume par de lents mouvements relaxants.
Sonia ayant « profité » du soleil sur une surface assez étendu du dos, Mélanie lui suggéra de retirer le tee-shirt qu’elle avait enfilé.
C’est ainsi assise de dos à son amie qu’elle se faisait soigner avec plaisir.
Mélanie mettait réellement beaucoup de tendresse dans ses caresses. Car il s’agissait bien de caresses.
Sonia étant à demi nue devant elle, Mélanie lui soulagea l’ensemble du dos, de la nuque au bas des reins.
Mais après déjà plusieurs minutes de douces attentions, M remonta ses mains sur les épaules afin de poursuivre son soin sur un bras de Sonia.
Puis sur le second.
Mais après cela, revenant un peu sur le dos, elle fit courir ses mains sur les flancs de son amie. Lentement, du bout des doigts.
Très vite elle sentit les bords des délicieux petits seins de Sonia, qu’elle effleura assez naturellement.
Cette audace ne sembla pas émouvoir sa patiente toute conciliante.
Ce qui encouragea Mélanie à répéter ce mouvement, avec une lenteur très maîtrisée.
Ce n’est qu’au bout de plusieurs allers et venues que Mélanie osa glisser plus ouvertement sur un des seins de Sonia.
Avec une infinie douceur, elle l’enveloppa de sa paume, et sans stopper son mouvement, en caressa le moindre centimètre carré.
Puis elle le libera pour revenir sur les flancs…
Le répit de Sonia ne fut pas bien long car déjà, les deux mains de Mélanie remontaient sur les côtés, glissaient vers ces deux cibles si réactives.
Elle ne les tenait pas vraiment en main.
Elle les manipulait avec une dextérité incroyable qui laissait Sonia sans voix.
De toutes façons, toute à son idée de vivre, de laisser faire les choses, celle-ci n’aurait rien dit.
Bientôt, elle se pencha en arrière, offrant ainsi à Mélanie une vue et un accès encore plus net sur sa poitrine gorgée de désir.
Mélanie semblait ravie de sentir son amie en totale confiance.
Elle poursuivait ses caresses sans plus aucune crainte. Les seins de Sonia s’étaient emplis de désirs, les tétons qui roulaient sous les paumes de Mélanie se dressaient fièrement, comme pour exulter leur jouissance.
Les doigts les pinçaient avec sagesse pour les exciter encore plus.
Sonia était sur un nuage, se dandinait lentement, se cambrait.
Mélanie entreprit alors de laisser glisser une main sur le ventre de sa « victime ».
De poursuivre la descente vers l’intimité de sa partenaire, se dirigeant vers la sage barrière de coton qui marquait la frontière avec le monde interdit.
A ce moment Sonia tendit un bras au-dessus de sa tête pour attirer la tête de Mélanie dans son cou.
Et tournant son visage vers son amie, elle chercha et parvint à voler un baiser à celle qui était en train de l’amener vers de nouveaux horizons sensuels.
De telles images avaient déjà habité son univers érotique. Des passions sensuelles entre femmes, des tendresses saphiques, dégustations lesbiennes.
Mais elle n’avait jamais osé imaginer y succomber.
Que cela lui arrive, lui tombe dessus presque par hasard, ou par un savant alignement des astres n’en était que plus pratique et acceptable pour elle.
Le soleil avait eu bien raison de titiller sa peau toute cette journée.
Maintenant, c’était Mélanie qui titillait son corps de ses délicieuses caresses.
Posée sur les jambes de son amie qui continuait à découvrir son corps du bout de ses doigts, Sonia pouvait désormais faire courir ses propres mains dans le cou de Mélanie.
Et les faire descendre délicatement vers les beaux fruits qui pointaient déjà sous le tissu.
Elle se redressa même un peu pour aller en mordiller un sans pour autant l’avoir libéré du débardeur qui le cachait.
Entre temps, Mélanie avait desserré le short de Sonia et glissé une main exploratrice dans le léger string que sa partenaire avait enfilé.
Elle ne tarda pas à trouver une douce cavité chaude et déjà humide.
Avec une délicatesse toute féminine, elle se mit à caresser ce sexe, jumeau du sien, à la seule différence de la toison qui en était toute absente.
Mais son propre sexe devait également commencer à présenter des signes évidents d’excitation. D’autant que Sonia avait enfin libéré les deux seins de Mélanie pour les
honorer de mille caresses et baisers plus que brûlants.
Elle les dégustait avec envie, mordillait les tétons l’un après l’autre. Les excitait en jouant avec sa langue, tout en les pétrissant avec fermeté.
Sa bouche glissait lentement vers le nombril de Mélanie, tandis qu’elle gardait amoureusement les deux seins bien en main.
Jusqu’à devoir ouvrir son short et aller chercher la toison brulante qu’il renfermait.
Une toison à laquelle Sonia n’était plus habituée pour sa part mais qui indiquait, par sa taille très précise le chemin à suivre vers le bouton magique.
Ainsi, chacune était en train de découvrir un sexe féminin étranger.
Ce fantasme parait-il si partagé par nombre de femmes.
Mélanie et Sonia y succombaient avec délice, sans se poser de question, très naturellement, sensuellement, presque amoureusement.
Un summum de complicité féminine.
Après l’avoir étendue sur le plaid qui leur servait de nid au coin du feu, Mélanie acheva de dévêtir Sonia. Et remontant depuis les chevilles de la dame, elle posa un baiser gourmand sur le mont de Vénus.
Si gourmand que Sonia en eut un frisson presque électrique.
Mélanie dégustait cet abricot qui ne cessait depuis quelques semaines de découvrir des plaisirs pour la plupart à peine soupçonnés.
Elle le titillait du bout de sa langue, faisant frissonner le clitoris de Sonia qui se réjouissait de ces frugalités.
Craignant de succomber trop vite, et désireuse de prolonger le voyage, Sonia fit comprendre à la gourmande qu’il était préférable de remonter à la surface.
Son amie remonta lentement, s’attardant sur les seins si sensibles de Sonia.
Caressant amoureusement l’un, elle dégustait l’autre, happant le fruit qui paraissait si mûr.
Sonia était aux anges. Elle adorait qu’on la mange ainsi. Avec tant de douceur.
Ses seins étaient dressés, fiers, arrogants presque. Mélanie pouvait se gaver de cette gourmandise et inonder S de plaisir.
Mais il lui fallait justement contrôler ce plaisir.
Alors, elle abandonna les fruits de la belle et poursuivit son escalade.
Elles se retrouvèrent très vite face à face, se caressant le visage et partageant un baiser qui ne pouvait exister qu’entre deux femmes. D’une rare et intense sensualité.
Puis Sonia décidait de rendre la monnaie de sa pièce à Mélanie, et la faisant basculer sur le dos, elle lui ôta d’autorité son short et sa culotte dans le même mouvement.
A elle désormais de découvrir le goût d’une intimité féminine. Le goût, le parfum, la sensibilité.
Sans trop y réfléchir, presque de manière instinctive, elle trouva avec ses lèvres et sa langue les caresses qui faisaient frémir Mélanie.
Celle-ci se cambrait au gré des douceurs que lui offrait son amie. Des douceurs agrémentées de caresses savantes sur ses seins.
Mais n’y tenant plus trop, Mélanie suggéra à Sonia de bouger de sorte qu’elle aussi puisse la couvrir d’attentions gourmandes.
Bientôt chacune des deux amies se retrouvaient sur le flanc, dans le sens inverse l’une de l’autre.
Tout en couvrant de caresses et autres pincement les tétons se sa partenaires, les deux dames dégustaient avec gourmandise l’intimité humide qui leur faisait face.
Sonia abandonna un des seins de Mélanie pour libérer une de ses mains.
Une main qui ne resta pas longtemps bien sage, et rejoignit très vite sa bouche sur le sexe de Mélanie.
C’est sans difficulté qu’elle trouva l’entrée cachée de cette intimité et qu’elle y glissa un doigt délicat.
Un seul doigt ?
Pas bien longtemps !
L’excitation de Mélanie était telle qu’il fut très aisée pour Sonia d’y glisser un second appendice pour honorer cet organe brulant.
Assez vite, Mélanie décidait de lui rendre la pareille.
Au plus grand bonheur de Sonia qui appréciait particulièrement cette sensation d’être emplie de plaisir.
Les deux corps se bougeaient à l’unisson, au rythme des soubresauts partagés par les deux complices aventurières.
Deux corps qui achevèrent de s’abandonner dans un orgasme quasi simultané.
Rien n’avait été calculé.
Tout avait été spontané, irréfléchi, naturel, magique.
Ce soir-là, les deux amies se savaient encore plus proches et secrètement encore plus liées.
Elles n’avaient même pas vu que les flammes du petit foyer s’étaient éteintes.
Elles étaient bien.
La suite du séjour ne fut qu’un prolongement de cet épisode d’extase.
Il y eut encore quelques tendresses échangées, quelques délicieuses douceurs, sans aucune gêne ni retenue.
Et c’est l’esprit vagabond et léger que les deux amies bouclèrent leur périple avec leur fidèle
complice pompon, témoin bien malgré lui, mais très discret et fiable.


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Commentaires de l'histoire :

Sweet64
Encore merci Judith. Profitez du 3eme épisode des découvertes de Sonia. Et n'hésitez pas à commenter.
Posté le 14/02/2019

Judith
Quel plaisir de vous lire, j’ai hâte de découvrir la suite ! ...
Posté le 10/02/2019


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