Histoire Erotique

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Ce n’est pas une prune qu’il m’a mise...

Seva reçoit la visite d'un policier alors qu'elle est en train de se faire un petit plaisir dans son fourgon aménagé. Elle va devoir lui faire plaisir afin d'éviter une belle prune...

Proposée le 2/02/2019 par Solaire

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Thème: Chantage
Personnages: FH
Lieu: Parking
Type: Roman

Cette histoire se passe à l’époque où mon copain Liam et moi vivions en fourgon aménagé. Du haut de nos 24 ans, nous avions envie de découvrir le monde, et de faire des rencontres amicales… voire plus si affinités.

Un matin, Liam était parti surfer, et moi j’étais restée dans le fourgon, je ne suis pas vraiment du matin. Dans les banquettes dépliées qui nous servaient de couchette, je me prélassais donc dans le plus simple appareil. Ma peau bronzée était légèrement moite à cause de la chaleur de ce début d’été. Mes longs cheveux, légèrement éclaircis par l’eau de mer et le soleil, me tenaient chaud sur ma poitrine. Liam me complimente souvent à propos d’elle, et c’est vrai que mon 90C bien ferme a fait le plaisir de bien des hommes, et de quelques femmes… mais vous découvrirez tout cela dans d’autres histoires !

Revenons donc dans ce fourgon… les sens en éveil mais la paresse me clouant au lit, je laissai ma main glisser jusqu’à mon minou. Je passai mes doigts dans la légère toison brésilienne que je m’autorisais à garder pendant l’été, et descendai encore jusqu’à rencontrer mon abricot, moite lui aussi. Mon majeur glissa facilement entre mes lèvres et trouva mon clitoris, déjà enflé d’excitation. Je commençai quelques mouvements circulaires sur mon petit bouton, ma respiration commençait à s’accélérer, je sentais même un petit filet de mouille glisser entre mes fesses… Quand soudain, une volée de coups furent frappés contre la carrosserie. Je me figeai. Les coups reprirent de plus belle : « S’il-vous-plait, ouvrez ! » dit une voix ferme.
J’enfilai rapidement un T-shirt de Liam qui trainait, assez long pour couvrir mon intimité, puis ouvris la porte latérale. Un flic, qui ne devait pas avoir 30 ans, se tenait devant moi avec un air sévère. Ses yeux verts et sa carrure devaient en avoir perturbé plus d’une.
« Mademoiselle, il est interdit de passer la nuit sur ce parking !Vous risquez une amende, m’informa-t-il d’un ton légèrement radouci.
- Je suis désolée, je ne savais pas… elle est chère cette amende ?
- ça peut aller jusqu’à 800€, me répondit-il. »
Je remarquai à cet instant que ses yeux émeraude étaient descendus de mon visage vers le matelas. Je suivai son regard, et me rendis compte qu’à l’endroit où j’étais assise, une tache humide trahissait mes activités matinales. Mes joues rosirent légèrement.
« Pouvez-vous me donner les papiers du véhicule s’il-vous-plait ? me demanda-t-il, d’une voix qui se voulait professionnelle, mais qui trahissait son émoi.
- Oui, je vais les chercher » répondis-je en me retournant vers l’autre côté du camion, où se trouvait la pochette avec les papiers. Je me mis à quatre pattes pour chercher la pochette, offrant à ce flic une vue imprenable sur mes fesses, et un aperçu de mon abricot, brillant de cyprine…
En lui donnant la carte grise, je lui demandai s’il y avait quelque chose que je puisse faire pour éviter cette amende. Après avoir jeté un rapide regard alentour, le policier monta dans le fourgon et ferma la porte :
« Oui, je pense que tu peux éviter cette amende… si tu me laisses goûter à ce beau fruit que j’ai aperçu tout à l’heure. »
Ses propos me firent l’effet d’une décharge électrique. Je me remis à quatre pattes, et je sentis sa langue se glisser directement entre mes lèvres. Elle se promena à l’entrée de mon vagin, je le soupçonnai de vraiment aimer le goût de ma mouille. Puis il descendit jusqu’à mon clito, qu’il lécha, aspira, m’arrachant des soupirs d’excitation. D’un seul coup, il m’enfila deux doigts, tout en léchant mon petit trou cette fois. Étant particulièrement sensible à ses coups de langue, conjugués au va-et-vient rapide de ses doigts, il ne me fallut que deux minutes pour crier ma jouissance.

Je reprenais à peine mon souffle, quand je sentis contre ma chatte son gland chaud et dur. Il le fit glisser en moi, d’abord lentement, je sentais chaque centimètre de son engin, long et épais, entrer et sortir. Puis ses mouvements se firent de plus en plus brutaux, ses coups de butoir contre mes fesses et ses bourses qui tapaient contre mon clito firent remonter mon excitation à vitesse grand V. Mes gémissements de plaisir l’encouragèrent, il attrapa mes cheveux et me tira la tête en arrière, accentuant encore ma cambrure naturelle. Il accéléra, encore, et finit par jouir dans un profond râle, au moment où moi-même je succombais à un orgasme puissant.
Mon amant en uniforme se rhabilla et repartit à ses contrôles, et je ne reçus jamais d’amende.


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