Histoire Erotique

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Les métiers de Sabrina : médecin généraliste (2/3)

Après ma première auscultation fructueuse... voilà qu'un jeune homme, accompagné de sa copine, vient me voir pour des problèmes d'érection. Tandis que sa copine attend dehors, je vais m'atteler à faire de nouveau bander ce client qui ne demandait que ça...

Proposée le 24/12/2018 par Imagine69

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Thème: extra-conjugal
Personnages: FH
Lieu: Bureau, travail
Type: Fantasme

Mon regard se posa sur un couple de jeunes qui attendait sur un banc de la salle d’attente. Ils devaient être au début de leur vingtaine et étaient tous les deux plutôt mignons. Le garçon brun était grand, beau et musclé tandis que la fille était plutôt petite, fine mais jolie et bien proportionnée. Le premier portait un jean assez large assorti d’un t-shirt moulant tandis que la seconde portait un pantalon noir moulant, des chaussures de ville et un haut décolleté sobre qui devait être un bodie. Le jeune homme se leva et vint à ma rencontre. La fille resta à sa place en regardant d’un air inquiet son amoureux partir.

- Bonjour Monsieur…, commençais-je dans l’espoir qu’il me donne un nom.
- Ferdinand, répondit-il timidement, Jean Ferdinand.
- Bonjour Monsieur Ferdinand, entrez je vous en prie, lui dis-je en souriant.

La vision de ce bel étalon m’électrisa et je me dis que je tenais peut-être là de quoi assouvir mes envies. Mon bas ventre recommença à chauffer doucement. Je refermais la porte non sans avoir jeté un dernier coup d’œil à sa petite amie qui attendait sagement sur son siège. Je proposais au jeune homme de s’assoir tandis que j’allais de l’autre côté du bureau pour lui faire face.

- Dites-moi ce qui vous amène aujourd’hui, Monsieur Ferdinand, dis d’un air cordial.
- Ben…, hésita-t-il, voilà j’ai quelques petits problèmes en ce moment.
- Des petits problèmes concernant…, commençais-je pour le pousser à exposer sa situation.
- Des petits problèmes concernant mon corps et mes capacités à satisfaire ma copine, finit-il par me confier.
- Très bien, dis-je en comprenant aussi qu’il y avait un coup à jouer. Vous avez des troubles de l’érection ?
- Oui, dit-il honteusement.
- Vous savez, cela arrive à tous les hommes, vous n’êtes pas le seul, le rassurais-je avec toute la chaleur que je pouvais lui apporter. Avez-vous senti quelque chose de différent ces derniers temps ? Une fatigue particulière ?
- Non, répondit le jeune homme en faisant mine de réfléchir.
- Très bien, nous allons procéder à quelques tests. Pouvez-vous vous déshabiller et vous allonger sur le lit ? demandais-je avec bien sûr une idée derrière la tête.
- Euh, balbutia Jean, oui.

Il se leva, ôta timidement son t-shirt et son pantalon devant moi tandis que je lorgnais son corps musclé et épilé ainsi que la bosse imposante mise en exergue par son boxer moulant. Je me levais en prenant soin de ne pas trop réajuster le bas de ma blouse qui dévoilait mes bas, et défaisais à nouveau discrètement le bouton le plus haut tandis que Jean s’allongeais sur le lit. Je me mis à côté de lui et posais sensuellement ma main sur son torse puissant en lui disant de se détendre. Il continua de regarder le plafond en soufflant pour tenter d’évacuer son stress. Je posais le pavillon du stéthoscope sur son cœur et sentis son corps se crisper légèrement.

- Il faut vous détendre Monsieur Ferdinand, lui intimais-je. Vous êtes beaucoup trop crispé.

Ma main libre caressa son corps en même temps que mes mots sortaient de ma bouche et que mon stéthoscope effleurait une nouvelle partie de son corps. Je me laissais aller à rêver de son corps au moins deux fois plus imposant que le miens et je m’interrogeais sur la taille que son sexe devait avoir en bandant. Inconsciemment, mes mains dérivèrent vers son bas ventre et je me repris avant de commettre une faute professionnelle. Jean semblait un peu plus détendu grâce à mes caresses et surtout il m’observait d’un autre œil.

- Etes-vous sexuellement satisfait, Monsieur Ferdinand ? demandais-je en essayant de rester le plus professionnelle possible.
- Eh bien, commença-t-il quelque peu mal à l’aise.
- Je suis tenue au secret professionnel vous savez ? dis-je pour qu’il me mette dans la confidence.
- A vrai dire il manque un peu de piment avec Serena, ma copine, me confia-t-il après un petit moment d’hésitation. Ne me comprenez pas mal. Elle est très sexy et très bien au lit, argumenta le jeune homme tandis que je buvais ses paroles, mais notre vie sexuelle ne se limite qu’à faire l’amour dans la même position et dans le même endroit à chaque fois.
- Je vois, commentais-je. Vous ne prenez pas le temps de faire de préliminaires ? Vous aimeriez peut-être qu’elle soit un peu plus coquine ? demandais-je.
- Jamais de préliminaire et oui, j’aimerais qu’elle le soit beaucoup plus, me dit-il comme s’il venait de se libérer d’un poids énorme.
- Vous en avez déjà discuté tous les deux ?
- Pas vraiment mais elle m’a déjà dit que c’était compliqué pour elle de…, commença-t-il sans trouver ses mots pour poursuivre.
- Vous sucer ? complétais-je en décidant d’employer un mot plutôt cru pour faire naitre en lui des envies.
- C’est ça, dit-il en souriant. Et quant aux pénétrations, Serena a toujours recouru à des lubrifiants que l’on trouve dans le commerce. Elle ne m’a jamais demandé de…, hésita-t-il encore une fois.
- La lécher ? ajoutais-je avant qu’il n’acquiesce. Et pour revenir à votre sexe, rétorquais-je avec de plus en plus d’envie, considérez-vous qu’il est trop gros pour la satisfaire sans lui faire mal ?
- Je ne suis pas du genre à me venter mais on peut dire qu’il est un peu trop imposant, oui. Bien que dernièrement il n’ait pas été d’une grande utilisé, conclut-il avec une moue triste.
- Est-ce que je pourrais… commençais-je en montrant son boxer du regard.
- Regarder ? compléta-t-il à son tour.
- Oui, confirmais-je avec un sourire en coin voulant lui dire « Et pas que ! ».

Jean réfléchis un instant, regarda anxieusement vers la porte que j’alla fermer à clé pour le rassurer. Il se détendit un peu puis finit par accepter ma demande. Je me rapprochais de lui et son cœur s’emballa lorsqu’il sentit mes doigts glisser entre sa peau et l’élastique de son boxer. Je tirais sur ce dernier et baissais précautionneusement son sous-vêtement jusqu’à dévoiler son sexe. Je stoppais mon action en laissant son caleçon au niveau des genoux et observais le monstre de chair bouche bée. Le pieux devait mesurer pas loin de dix centimètres au repos et une envergure aussi rare qu’importante. Deux grosses bourses pleines pendaient entre les cuisses musclées du jeune homme qui était un peu gêné de se retrouver ainsi devant moi.

- On peut dire que vous vous sous-estimez un peu, Monsieur Ferdinand, lui dis-je en restant obnubilée par son membre. Est-ce que je peux… le manipuler un peu ?
- Oui, dit Jean sans la moindre hésitation.

Je sentais que le jeune homme avait de plus en plus envie de moi car son sexe commençait à se transformer lentement. Même si j’avais envie de l’empoigner pour le masturber et le faire grossir plus rapidement, je me retenais et décidais de faire durer un peu plus le suspense. J’allais prendre des gants en latex et les enfilais avant de revenir vers Jean qui me toisais de plus en plus. Je décidais ensuite de me lancer et je saisis la hampe à l’aide de mes deux mains. Elle était particulièrement lourde et malgré le fait que j’essayais de rester professionnelle, mes mains ne purent s’empêcher de la masturber doucement entre deux manipulations. Je faisais mine d’inspecter le tout en effleurant ses bourses, sa hampe et son gland tandis que le monstre ne cessait de se dévoiler. Il atteignit environ vingt-cinq centimètres à son plus haut niveau et je n’étais pas peu fière de l’avoir fait dressé avec seulement des caresses et une tension sexuelle ardente. Jean paraissait moi gêné de me voir manipuler son immense queue. Il devait être en train d’oublier sa petite copine qui attendait sagement dehors. Si seulement elle savait ce que j’allais faire à son amoureux. Ma tête était toute proche de ce phallus dont les veines saillantes ressortaient et je voulus le prendre en bouche malgré les difficultés que cela pourrait engendrer.

- Votre copine ne devrait pas se sentir malchanceuse d’avoir un homme aussi bien monté que vous, confiais-je à Jean en lui souriant malicieusement. Votre sexe et tout simplement sublime.
- Et peut-être très gouteux, insinua-t-il.
Cette fois-ci c’était clair, il voulait une fellation.
- Peut-être devrais-je le demander à votre copine ? dis-je en rigolant.
- Elle ne saurait vous répondre, me répondit-il en caressant ma joue. Le mieux serait peut-être de vous faire votre propre idée.
- Ce ne serait pas professionnel, rétorquais-je pour le pousser à bout.
- Parce que me faire bander de la sorte en me masturbant « professionnellement », en me laissant admirer vos bas ou vos seins, l’est ? argumenta-t-il en me poussant à mon tour dans mes retranchements.

J’avais beau réfléchir, je ne trouvais plus de quoi argumenter et pris finalement la meilleure solution possible. Sans plus chercher à me cacher, je m’avançais vers son pieux et enfoncer sensuellement son gros gland dans ma bouche. Jean gémit de plaisir et se délecta de me voir fendre ainsi sur lui sans jouer de double jeu. Son sexe était devenu une poutre volumineuse qui ne cherchait qu’à être contentée. Je sentais mes lèvres se tendre à leur maximum pour accueillir convenablement son membre et peinais à bouger ma langue tant il occupait tout l’espace que ma bouche pouvait offrir. Je ne parvenais pas non plus à avaler facilement ma bave qui ne trouvait d’autre chemin que mes lèvres pour s’évacuer. Je suçais le jeune homme avec gourmandise et fougue et quand son gland tapait ma glotte, je n’avais parcouru qu’un quart de ce qu’il avait à m’offrir. Je voulais le prendre dans ma gorge, mais je me réservais cette partie pour plus tard. Mes mains gantées le masturbaient aussi énergiquement que ma bouche le pompait et je sentis celles de Jean se poser sur ma tête pour m’accompagner. Il m’obligeait à maintenir un rythme cadencé et je dû m’efforcer à respirer convenablement pour ne pas faillir. De temps à autre il exerçait une pression plus importante toute en collant son gland contre le fond de ma bouche dans l’espoir de pénétrer ma gorge qui, pour l’instant, lui refusait l’accès. Mon ventre me brûlait, de la cyprine coulait sur ma cuisse et j’avais envie de l’accueillir différemment en moi. Mais le destin en voulu autrement car sans prévenir, Jean se déchargea en moi comme Monsieur Duton l’avait fait quelques moments auparavant. Bien entendu il ne me ménagea pas, ce qui dans l’absolu me fit plus plaisir qu’autre chose, mais qui m’empêcha d’avaler tout le sperme qu’il déversait à l’orée de ma gorge. Je sentais ses bourses se contracter, ses mains agripper mes cheveux, son sexe forcer l’entrée de ma bouche, son sperme couler dans ma gorge ou sur ma langue, et son sexe se tendre entre mes mains. Jean était un étalon, un vrai mais j’étais déçue que l’on ne puisse aller plus loin dans mon sens. Une fois l’orgasme passé, son étreinte sur moi se relâcha et je pus prendre du recul pour reprendre ma respiration.

- On dirait que votre problème d’érection est résolu, Monsieur Ferdinand, dis-je le souffle haletant en continuant de le masturber lentement.
- Oui, on dirait bien, confirma-t-il en rigolant et en reprenant ses esprits. C’est la première fois qu’on me fait ça, me confia-t-il.
- Tu veux dire te sucer jusqu’à l’orgasme ? demandais-je en passant volontairement au tutoiement.
- Oui et qu’une belle jeune femme ne soit pas dégoutée d’avaler tout mon sperme, ajouta-t-il en rigolant.
- Je pourrais faire ça toute la journée, concluais-je en taquinant son gland à l’aide de ma langue.

Son sexe et mes gants étaient maculés du sperme que je n’avais pu avaler et je décidais de me rattraper en récupérant peu à peu ce doux nectar. Une fois mon œuvre achevée, je lui intimais l’ordre de ne pas bouger et je me retournais pour aller prendre des mouchoirs sur mon bureau. La surprise me submergea lorsque je sentis deux mains viriles se poser sur ma hanche et mon dos pour me plaquer le torse contre le bureau. Sans me consulter, Jean remonta le bas de ma blouse au niveau de mes reins et je pus l’imaginer un instant en train de contempler mon fessier et mon entrecuisse entouré de part et d’autre de jarretelles blanches. Je pouvais également le sentir bander en observant avec surprise la petite plateforme qui recouvrait mon anus. Il ne fallait pas avoir fait Bac +5 pour comprendre que j’avais un plug enfoncé dans le cul et je sentais ses doigts passer sur le morceau de métal. J’adorais la personne qu’il était lorsqu’il mettait sa timidité de côté. Il était fort, puissant, virile mais aussi sensible aux envies de sa ou ses partenaires. Je ne tardais pas à sentir sa langue se poser sur mes lèvres vaginales pour les hydrater de bave et de cyprine. Ses mouvements étaient à son image : viriles mais sensuels. Il enfonça un doigt dans mon intimité puis un second et je gémis de plaisir en les sentant s’agiter en moi avec fougue. Il me doigtait affreusement bien et je dû mettre une main sur ma bouche pour m’empêcher de crier. Pour empirer la situation, je sentis son autre main retirer doucement mon plug, me pénétrer avec et s’amuser à élargir les parois de mon petit trou avant que sa langue, inutilisée, ne le pénètre. Jean posa le plug sur le bureau et comprit que j’adorais son annulingus quand j’atteignis l’orgasme quelques secondes seulement après qu’il eut commencé. J’étouffais mes cris dans mes mains et sentais la cyprine couler de mon intimité. Je n’étais pas au bout de mes peines car Jean retira ses doigts, cessa de dévorer mon petit cul et se releva derrière moi. Il posa sa main sur mon dos pour m’empêcher de bouger mais je n’en avais aucunement l’intention.

J’étais offerte à lui, les jambes un peu infléchies sur leurs talons et le bassin plus haut que mon dos cambré pour lui faciliter les prises. Je sentis son gland bombé se poser à l’entrée de mon intimité et la pénétrer à la fois lentement mais sûrement. Je n’avais jamais ressenti un pieux aussi énorme en moi et mon orifice dû se dilater rapidement pour tenir le coup. Je mordais mes lèvres pour étouffer mes cris de plaisir et de douleur tandis que je me faisais empalée vivante. Jean était doux et viril malgré sa physionomie qui le faisait paraitre comme un monstre dénué de tout sentiment. Il entreprit des allers retours lents mais envieux et je sentis sa main s’abattre sur ma fesse droite en faisant retentir un claquement sourd. Ma fesse rougit autant que mes joues. J’adorais ce type d’attention sortant un peu de l’ordinaire et Jean semblait se dévergonder assez rapidement, laissant place à des pulsions qu’il ne devait pouvoir assouvir avec sa douce. Un autre coup s’abattit sur ma fesse, accompagné d’un coup de rein particulièrement virile et un cri s’échappa de ma bouche pourtant couverte par ma main. Jean s’immobilisa en moi, guettant un quelconque mouvement de l’autre côté de la porte. Quelques secondes plus tard, quelqu’un toqua et Jean se retira machinalement de moi.


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