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Les métiers de Sabrina : Hôte (1/3)

Toujours prisonnière d'une boucle spatio-temporelle, je me retrouve à jouer l'hôte pour une famille de sept personnes. Alors que je prépare le petit-déjeuner, mon homme décide de me rendre la tâche plus dure... bien plus dure.

Proposée le 29/12/2018 par Imagine69

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Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme

Je m’appelle Sabrina, j’ai 28 ans et je suis une brune aux yeux verts de taille moyenne. Après avoir été frappée par la foudre, je me retrouve coincée dans une boucle spatio-temporelle. Je vis tous les jours une nouvelle vie, dans un nouvel endroit et avec un nouveau métier dans lequel j’excelle. Ce cercle n’est pas pour déplaire à mes envies coquines, retranscrites dans mes histoires. Bonne lecture !

Le réveil résonna dans ma chambre et je me levais en pleine forme comme à mon habitude. Ma chambre était mon seul point de repère fixe dans cette boucle spatio-temporelle. Rien ne changeait à l’exception de mon calepin posé sur mon bureau, qui affichait un nouveau métier chaque jour, et de mon armoire qui elle aussi contenait de nouveaux vêtements assortis à mon travail. Comme tous les matins, j’avais le sentiment qu’une puissance surnaturelle me dictait mes actions et surtout, je me levais avec une libido explosive que je voulais calmer à tout prix.

Le calepin affichait pour aujourd’hui le métier de « Hôte ». Je pris une douche chaude et me caressa longuement sous l’eau sans rien y faire. J’avais envie de me faire prendre ! Je sortais de la douche, me séchais puis ouvrais l’armoire pour voir quels vêtements seraient « mis à ma disposition ». Il y avait un maillot blanc deux pièces plutôt très échancrées, un string noir simple, un short de nuit court et ample assorti avec un haut tout aussi ample couleur bleu foncé. J’enfilais mon petit string ainsi que le short et le haut puis sortis de ma chambre. J’arrivais dans une salle de vie située au premier étage d’une maison baignée par le soleil. A l’extérieur, les cigales chantaient et l’été était à l’honneur. Comme d’habitude, j’avais un paquet de connaissances associées à celles de ma vraie vie. Un peu comme si j’avais toujours vécu ici sans toutefois n’être jamais venue. Je descendais les escaliers, rentrais dans la cuisine, séparée de la salle dédiée aux repas, et contournais l’ilot central pour aller faire couler le café. Martin, mon copain dans cette vie, était à l’extérieur en train de nettoyer la piscine et d’embellir le jardin pour nos convives. Je savais qu’aujourd’hui il y avait une famille de sept personnes – les Blouet- qui dormait chez nous, au premier étage. Je me mis donc aux fourneaux pour leur préparer un bon repas. Je finissais de couper du pain sur l’ilot central lorsque Martin entra dans la cuisine. Il avait trente-cinq ans et était plutôt bien bâti avec son corps bronzé, son torse poilu et ses mains de travailleur. Ses yeux gris plongèrent dans les miens puis se baladèrent vers mon short d’où dépassé mon petit string noir. Avec un magnifique sourire aux lèvres, il passa à côté de moi et se lava assidument les mains dans le lavabo tandis que je commençais à couper des fruits sur l’ilot central en face de la porte de la cuisine. Je sentis sa présence derrière moi et ses mains encore humides se posèrent sur mes hanches.

- Bonjour mon amour, susurra-t-il suavement à mon oreille en me faisant frissonner.
- Bonjour mon cœur, répondis-je en m’attaquant à un kiwi. Tu as l’air en forme ce matin, lui fis-je remarquer en poussant mes fesses contre son bassin et son sexe déjà bien dur.
- Comment ne pas l’être avec une femme comme toi, dit-il en posant ses lèvres sur mon cou.

Il m’embrassa tendrement tout en remontant ses mains sur mon corps jusqu’à mes seins qu’il dénuda complètement en remontant mon haut. Je n’avais pas une grosse poitrine mais elle était ferme et assez ronde. Martin profitait du fait que je n’ai pas les mains libres pour m’attaquer et j’adorais ça. Il était à la fois tendre et sauvage dans sa façon de me toucher et de faire monter en moi les envies les plus bestiales. Il pelotait mes seins avec soin puis glissa une main humide sur mon ventre. J’avais de plus en plus de mal à m’atteler à la découpe des fruits et si j’avais eu le choix, je me serais retournée et agenouillée pour prendre en bouche son pieux dur qui était plaqué contre mes fesses.

Mais je devais avant tout finir mon travail pour satisfaire nos clients. Mon homme ne passa pas par quatre chemins et je sentis sa main s’immiscer sous mon string et ses doigts conquérir élégamment mon clitoris puis mon intimité. Il me masturbait doucement, alternant entre des mouvements lents et circulaires sur mon clitoris et des allers retours profond et intenses dans mon sexe. Au moment de couper une banane, je me retournais vers lui et l’enfonça dans ma bouche en le regardant saliver. Alors que je mimais une fellation avec le fruit, l’ainé de la famille de sept personne descendit les escaliers et tomba nez à nez avec nous. Il se passa bien dix secondes entre le moment où nous le vîmes et le moment où je remettais en place mes habits. Autrement dit, le jeune homme, d’environ dix-sept ans, avait tout vu de la scène. Il partit directement à la salle de repas sans que Martin ou moi n’ayons pu dire quoi que ce soit. J’étais rouge de honte quand mon homme s’esclaffa.

- Ne le prends pas mal Sabrina, me dit-il. Je suis sûr qu’il a adoré le spectacle et qu’après il va aller se masturber en pensant à ce qu’il a vu.
- Et s’il le dit à ses parents ? lui rétorquais-je.
- Eh bien eux aussi ils iront se masturber en pensant à nous, ironisa-t-il.

En fait, je trouvais la situation assez plaisante. J’aimais savoir que quelqu’un nous observait quand on s’adonnait à de tels actes mais je préférais ne rien dire. Je n’eus de toute façon pas le temps car à peine Martin avait-il finit sa phrase qu’il baissa d’un seul coup mon short et mon string sur le sol.

- Mais qu’est-ce que tu fais ? le questionnais-je d’un air faussement outré.
- Moi aussi j’ai le droit à mon petit-déjeuner, répondit-il en s’agenouillant malicieusement derrière moi.
- T’es bête… chuchotais-je en tendant mes fesses vers lui et en contredisant mes mots.

J’adorais la façon que Martin avait de jouer avec moi et surtout, j’étais friande de ses coups de langue bien placés. J’écartais un peu mes cuisses en lui offrant une vue complète sur mon entrejambe puis je sentis sa langue s’immiscer entre mes lèvres vaginales, prendre un peu de cyprine dans mon antre et la disséminer le long de ma fente jusqu’à mon clitoris. Il me lécha méticuleusement en accélérant ou ralentissant ses mouvements en fonction des signaux que mon corps envoyait. A certains moments, je pouvais sentir sa langue s’hasarder autour de mon petit trou sans jamais s’attarder trop longtemps dessus. Contrairement à beaucoup d’hommes, Martin n’était à la recherche constante de mon anus mais savait l’apprécier à sa juste valeur lorsque je lui demandais de me sodomiser. J’essayais de découper la banane que j’avais sucé quelques minutes auparavant lorsque le reste de la famille Blouet descendit les escaliers. Tous les enfants avaient moins de douze ans et la petite dernière devait en avoir deux ou trois.

Autant dire qu’on les entendait descendre les escaliers et que les cris fusaient d’un peu partout dans la maison. Je me concentrais pour avoir l’air normale quand les deux parents firent leur apparition dans l’encablure de la porte. Léon Blouet était un parisien pure souche à la fin de la quarantaine, avec un physique pas très attirant mais un regard taquin et une joie de vivre parfois mise à mal par les jérémiades de ses enfants. Il était toujours ravi de nous voir car nous devions lui rappeler qu’il était en vacance et qu’il n’avait pas à toujours être derrière ses marmots. Adeline Blouet était un peu différente. Elle avait dû vivre en province et l’accouchement de cinq enfants avait à la fois laissé des traces sur son physique mais aussi sur son moral. Cette quadragénaire s’était vouée à l’éducation de ses enfants et semblait s’oublier à tel point qu’elle faisait facilement dix ans de plus. Le couple entra dans la cuisine pour venir me saluer et mon cœur s’arrêta. Je dû faire vite pour trouver une solution avant qu’il ne découvre Martin en train de me dévorer l’entrejambe derrière l’ilot central.

- Je suis désolée, je dois vous saluer de loin j’ai les mains un peu sales, dis-je en tentant de cacher mon inquiétude.
- Ah ! s’exclama monsieur Blouet en rigolant, aucun problème dans ce cas.
- J’arrive tout de suite pour compléter le buffet, ajoutais-je avec confiance en les regardant partir. Il faut que tu arrêtes Martin, lui susurrais-je à contrecœur.

Le beau trentenaire m’accorda un dernier petit coup de langue avant de se relever, de remettre mes habits en place et de me donner une petite fessée qui me fit sursauter. Nous rigolâmes et tandis que je mettais des œufs à cuire dans le l’eau bouillante il me détailla avec envie. Il disposa des viennoiseries dans un plateau, sorti des yaourts du frigo et alla en salle pour les mettre sur le buffet. Je pris la salade de fruit et le pain coupé, et le rejoignit. La famille était assise sur la table en longueur au centre de la pièce et je sentis immédiatement le regard de Maxime, l’ainé de la famille se poser sur moi. Je disposais la nourriture sur le buffet face à lui et lorsque je me retournais, je vis avec un peu de satisfaction ses yeux braqués sur mon postérieur d’où dépassé encore légèrement mon string. Le jeune homme rougit tandis que j’invitais la famille à se servir en leur précisant que des œufs, de la charcuterie et du fromage allaient arriver. Martin repartit dans la cuisine et je lui emboitais le pas. Une fois dedans, il se retourna vers moi et me sourit.

- Tu as vu le comment il a maté ton petit cul ? demanda-t-il en s’esclaffant.
- Non, et puis je m’en fou il est jeune… commençais-je.
- Ah non, je ne parlais pas du gosse, je parlais du père, me coupa-t-il.

Je rougis en balbutiant quelques mots et en rougissant puis me concentrais sur les plateaux de fromage et de charcuterie. Mon ventre continuait de m’incendier et j’avais de plus en plus envie de me faire prendre.

- Il manque du jus sur le buffet, tu pourrais presser quelques oranges ? demandais-je à Martin qui attendait à côté de l’ilot central avec le presse-agrume à portée de main.
- Pas sans un baiser, me taquina-t-il en me regardant avec envie.
Je finissais mes plateaux et m’approchais d’un air nonchalant avant de me poster entre lui et l’ilot central.
- Tu n’es pas dur en affaires, lui susurrais-je en posant un baiser sur ses lèvres.
- Je connais quelque chose d’autre qui est dur, me répondit-il en passant ses mains sous mes fesses.
- J’espérais que tu me dises ça, lui confiais-je en l’embrassant à nouveau.
- Tu ne me connais que trop bien.
- Et toi, commençais-je, tu me connais bien ?
- Assez pour savoir que tu ne feras rien qui puisse nuire à l’image que l’on pourrait renvoyer, me rétorqua-t-il avec un sourire en coin.

Je pris un air affligé puis m’agenouillais sur le sol, dos à l’ilot central, en maintenant mon regard plongé dans le sien. Nous nous sourîmes mutuellement puis mes yeux se portèrent sur la bosse qui déformait son short. Je baissais ce dernier jusqu’à la moitié de ses cuisses et lorgnais son sexe bandé vers moi. Martin n’était pas l’homme avec le plus gros sexe que j’ai vu mais il savait comment l’utiliser et au moins cela m’épargnait quelques souffrances. Je saisis sa hampe d’une main pour le masturber tandis que l’autre se posa délicatement sur ses bourses pour les caresser. Je rapprochais mes lèvres de son gland dénudé et enfonçais la moitié de son sexe dans ma bouche avant de le retirer lentement et de cajoler son gland avec ma langue. Martin me toisait avec envie et je sentais presque son cœur battre à travers son sexe.

- Tu pourrais me faire du jus mon amour ? demandais-je à mon homme en léchouillant son gland.

Martin perçu le double sens dans ma phrase mais décida de ne le relever que par un sourire qui voulait tout dire. Alors qu’il commençait à presser maladroitement les agrumes, je me mis en tête de le déstabiliser autant que possible. J’enfonçais de nouveau son sexe dans ma bouche et fermais les yeux pour en apprécier tout le goût doux-amer qui s’en dégageait. J’adorais faire des fellations, sentir ce volcan bouillonner avant d’en ressentir sa lave jaillir de façon incontrôlable. Je le masturbais assez rapidement puis décidais de retirer ma main pour laisser libre champ à mes lèvres.

D’une quinzaine de centimètres, le sexe de Martin s’enfonça sans encombre dans ma gorge et mon nez vint facilement se coller à son pubis. Il aimait que je le prenne ainsi en moi, sans barrière ni retenue. Il affectionnait également de finir dans ma gorge et de me voir avaler, parfois avec quelques peines, sa semence épaisse. Je rouvris les yeux entre deux allers retours et vis une ombre dans mon champ de vision. Un rapide coup d’œil vers la porte de la cuisine m’indiqua la présence de Maxime, l’ainé de la famille. Décidément, celui-ci avait eu le droit à beaucoup de choses aujourd’hui. Je lui adressais un clin d’œil et il détala presque instinctivement pour retrouver sa famille, ce qui m’attrista quelque peu car j’aurais aimé qu’il me voit continuer de sucer mon homme et, peut-être, qu’il s’imagine être à sa place. Martin finit de presser la dernière orange et tourna son regard vers moi. Au lieu d’arrêter la fellation, je redoublais d’effort et sentis le bassin de mon homme m’accompagner dans ma démarche.

Mes mains se posèrent sur ses fesses musclées tandis qu’il me donnait des coups de reins de plus en plus insistants. Un léger filet de bave coula sur mon menton et je su que la lave allait bientôt jaillir. C’est à ce moment là où les yeux de Martin commençaient à implorer ma pitié que je retirais son sexe de ma bouche et que je lui adressais un sourire coquin en me relevant. Il essaya de me faire continuer pour pouvoir jouir en moi mais ma décision était sans appel. Après tout, des clients comptaient sur nous pour continuer leur petit-déjeuner. Je posais mes lèvres sur les siennes puis retournais à mes affaires en le laissant en plomb. J’enlevais les œufs de l’eau bouillante, pris les plateaux de charcuterie et de fromage puis retournais en salle en adressant un sourire coquin à mon homme. Une fois de plus le regard de Maxime me détailla discrètement et je vis également celui de Léon se poser sur mon petit cul lorsque je mis les plateaux sur le buffet.

- Si vous avez besoin d’aide, balbutia ce dernier, n’hésitez pas à me le dire.
- Merci, je vous apporte le jus tout de suite, dis-je en lui souriant et en réalisant que j’avais toujours un peu de bave sur le menton.

Je regagnais la cuisine et vis Martin en train de se masturber sagement en m’attendant. Je lui adressais un sourire et me mordis les lèvres en admirant son sexe bandé. Avant de prendre le jus, je remontais un peu mon string comme si de rien n’était puis repartis en salle. Je m’avançais vers la table et posais la carafe de jus en prenant soin de bien me cambrer pour que le père et le fils puissent se délecter tandis que la mère était occupée à donner à manger à la petite dernière. Je repartis une nouvelle fois en cuisine en leur souhaitant un bon appétit et en me déhanchant plus que de nature. Je fermais la porte de la cuisine et me dirigeais prestement vers Martin, toujours à moitié nu. J’eus à peine le temps de m’approchais qu’il m’attrapa par les bras et me retourna contre l’ilot central en me forçant à me cambrer sur son plan de travail. J’adorais cette spontanéité chez lui et sa manière de ne pas toujours prendre des pincettes. Une femme ne pouvait être que ravie de voir son homme la désirer à ce point. Je souris en écartant les jambes et en me mettant sur la pointe des pieds pour ajuster la hauteur de mon bassin et faciliter son travail. Martin ne prit pas le temps d’ôter mes vêtements. Il rabattit mon short et mon string sur le côté puis enfonça d’une traite son sexe dans mon intimité lubrifiée. Je ne pus m’empêcher de crier de plaisir et de douleur face à ce geste si intense et si soudain.

J’étais pratiquement sûre que nos convives l’avaient entendu mais cela ne fit pas peur à mon homme qui commença à me besogner avec une hargne virile en agrippant mes hanches. Je sentais son corps tout tendu mettre tout en œuvre pour m’asséner des coups de reins puissants et profonds et savais qu’il n’allait pas pouvoir durer très longtemps ainsi. Je creusais mon dos autant que possible et remontait mes fesses pour lui laisser voir le spectacle qui se tramait entre nous mais aussi pour lui assurer une meilleure emprise sur mon corps. Je glissais instinctivement une main sous mon short et commençais à me malaxer le clitoris au rythme des allers retours de Martin. Mon excitation augmenta significativement lorsqu’une de ses mains vint agripper une touffe de mes cheveux comme pour assoir sa domination bestiale sur moi. Ses râles se faisaient plus rauques, ses coups de bassin plus saccadé et intenses puis, comme prévu, ses bourses qui claquaient contre mon clitoris se rétractèrent et je sentis un tsunami de sperme me remplir le vagin. Martin laissa un râle viril et grave s’échapper de sa bouche tout en accompagnant son éjaculation par des vas et viens profonds. Je n’avais plus de doute sur le fait que les parents et l’ainé de la famille sachent ce qu’il se tramait mais il n’y avait pas de mal à s’aimer un peu dès le matin.

En voyant Martin se calmer, je pris les devants en posant mes mains sur le rebord de l’ilot central et en poussant sur mes bras pour nous faire tous les deux reculer vers le plan de travail situé derrière lui. Le bel homme à la carrure athlétique se retrouvait coinçait entre le meuble sur lequel il posa ses mains pour prendre appui, et mes fesses plaquées contre son bassin. Quant à moi j’étais toujours sur la pointe de pieds et j’entravais le passage entre les deux meubles. Tandis que Martin reprenait sa respiration, je me déhanchais contre lui en m’empalant langoureusement et en jouant sur la flexibilité de mes jambes pour coulisser sur son pieux. Je sentais son nectar couler en moi, cherchant une porte de sortie qu’il finit par trouver. Je portais une main à mon sexe et étalait son sperme sur mon clitoris pour le lubrifier un peu plus. Le sexe de mon homme reprenait de la vigueur dans mon intimité et j’étais quelque part fière de le faire bander une nouvelle fois.

Tout en gardant mon dos creusé, je me redressais et tendais mes coudes vers lui pour qu’il me fournisse l’appui dont j’avais besoin. Il me saisit par les bras avec délicatesse mais fermeté et je pus ensuite dicter mon propre rythme, lent et suave. Les lèvres de Martin se posèrent sur mon cou et son bassin commença à rechercher le mien plus ardemment. Son avant-bras passa entre mes deux coudes et mon dos pour me maintenir contre lui et le bel homme libéra l’une de ses mains qu’il posa sur ma gorge en exerçant une légère pression continue. L’excitation montait à mesure que ma respiration se perdait et que nos corps en sueur valsaient dans la cuisine. Il se libéra du frein que représentait le plan de travail derrière lui et nous plaça en parallèle des deux meubles.

Ainsi, il put entraîner notre rythme vers une cadence plus ample et plus élevée. Ce regain de passion et de fureur me faisait gémir et son bassin recommença à claquer contre mes fesses. Tout en continuant de me maintenir fermement d’un bras, il porta son autre main de ma gorge à mon clitoris trempé de cyprine et de sperme. Il me massa avec tendresse et envie, si bien qu’il ne me fallut que quelques mouvements pour atteindre l’orgasme. Je me mordais les lèvres jusqu’au sang pour ne pas crier face à l’érotisme et la sensualité qui s’échappaient de nos ébats. Finalement, je ne pus réprimer un long soupire de plaisir qui put être perçu que si nos convives tendaient bien l’oreille.

Martin stoppa progressivement ses mouvements et s’arrêta en enfonçant complètement son sexe en moi. Il m’embrassa sur la joue tout en relâchant son emprise sur mes bras. Je tournais la tête et saisis ses lèvres entre les miennes. Nous nous embrassâmes ainsi un petit moment pendant lequel je pouvais sentir son sexe se contracter machinalement de plaisir en moi. Il se retira finalement mais je fus parcourue d’un sentiment d’inachevé. Alors qu’il essayait de remettre son short sans y parvenir, je le poussais contre l’ilot central en l’embrassant, l’invitais à s’assoir dessus puis poussais son corps en arrière. A peine prit-il appui sur ses coudes que j’enfonçais déjà son sexe dans ma bouche et le suçais avec dévotion et bestialité. Je le prenais dans ma gorge sans broncher et avalais la mixture de cyprine et de sperme qui le recouvrait. D’abord choqué, Martin reprit vite son rôle de mâle alpha et posa ses mains sur ma tête pour me guider dans cette fellation. Son sperme continuait de couler entre mes cuisses et ses mains me forçaient à accélérer la cadence ou immobiliser ma tête contre son corps en prenant son pieux au plus profond de moi.

Je continuais de le sucer selon ses désirs puis en sentant nos excitations mutuelles monter, j’arrêtais, relevais la tête, grimpais sur l’ilot central puis sur lui et enfourchais son membre. N’ayant pas vraiment d’appui, Martin me laissa mener la danse endiablée mais en profita aussi pour me caresser les fesses et les seins. Je m’empalais sur lui comme une nymphomane en chaleur, sentant son sexe se contracter de plus en plus dans mon bas ventre brulant de plaisir. Nous nous embrassâmes, je lui mordis la lèvre inférieure, il me pinça le téton droit et nous atteignîmes l’orgasme ensemble. Nos gémissements s’unirent dans le silence, son sexe se planta au plus profond de mon être, son sperme se mélangea une nouvelle fois à ma cyprine et nos corps se relâchèrent après s’être tendus comme des arcs. Nous restâmes allongés ainsi à s’embrasser et à rigoler discrètement puis il fût l’heure pour moi d’aller voir nos convives et pour lui de se remettre à la tâche avant de devoir partir en ville acheter des affaires. Avant de se rhabiller, je passais un kleenex sur son sexe et sur le mien pour essayer de cacher le résultat de nos ébats. Après un dernier baiser, Martin sortit dans le jardin et j’allais voir nos clients.

- Tout s’est bien passé ? demandais-je avec le sourire.
- Mouais, maugréa la mère de famille avec un regard inquisiteur qui en disait long. Et vous ?
- Oui, balbutiais-je en commençant à débarrasser les assiettes, ça va. Vous avez prévu de visiter la région ou d’aller à la plage aujourd’hui ?
- Ma femme et les enfants oui, répondit Léon, mais malheureusement je dois un petit peu travailler. Peut-être que j’aurais le temps de profiter un peu de la piscine s’il n’est pas trop tard.
- Elle sera toujours ouverte pour vous, répondais-je en souriant.

Mon regard glissa sur son pantalon et je pu admirer une jolie petite bosse moulant son sexe. Je lui souris à nouveau et fila en cuisine pour reprendre mes esprits. La matinée passa et je ne vis pas Adeline et ses enfants quitter la maison d’hôte. Une fois toutes les corvées finies je remontais à l’étage et entendis un bruit bien spécifique dans la salle de bain jouxtant la chambre des parents. Je me penchais discrètement et jetais un coup d’œil par la serrure de la porte. A l’intérieur, Léon était en train de se masturber au-dessus de l’évier. Il avait un sexe à peine plus long que celui de Martin mais un peu plus fin. Ce dernier avait eu raison ce matin, le père de famille allait se masturber… et certainement en pensant à moi.


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Commentaires de l'histoire :

Rolin's
Bonjour. Terriblement impatient de découvrir la suite ! J'adore vos histoires merci
Posté le 1/01/2019


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