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Les métiers de Sabrina : médecin généraliste (3/3)

La copine de mon client se rend compte de ce que nous étions en train de faire. Ce qui était parti pour être l'une des pires engueulades de ma vie, finit par être d'une jouissance unique.

Proposée le 29/12/2018 par Imagine69

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Thème: pratiques sexuelles
Personnages: FFH
Lieu: Bureau, travail
Type: Fantasme

Je remettais ma blouse en ordre tandis que le jeune homme n’avait le temps que de remettre son boxer. Nous échangeâmes un regard déçu en reprenant notre souffle puis j’ouvris la porte sur Serena, la petite amie de Jean, qui me regardait avec de grands yeux marrons.

- J’ai entendu un cri, tout se passe bien ? demanda-t-elle en me perçant du regard.
- Oui, tout se passe bien, tentais-je de la réconforter. Nous faisions de simples exercices avec votre copain, continuais-je.
- Des exercices hein… dit-elle en observant son copain à moitié nu avec une érection d’enfer sous son boxer.

Jean reprit un air de soumis en tentant de cacher sa bosse tandis que sa copine rentrer dans la salle. J’inspirais profondément et refermais la porte derrière elle.

- Et ce plug ? Je suppose qu’il est pour toi ? demanda la petite brune à l’attention de son copain.
- Non, bégaya-t-il. Laisse-moi t’expliquer.
- Oui, et tu n’as pas intérêt à me mentir, rétorqua-t-elle sèchement.

Je me plaçais en retrait et écoutais Jean lui raconter l’histoire en omettant toute la partie sur la fellation, son éjaculation, le cunnilingus et la levrette sur le bureau. C’était beaucoup trop gros pour que cela passe et Serena tiqua.

- Et le plug il s’est retrouvé la comment ? le questionna-t-elle avec véhémence. Et pourquoi est-ce que ton sexe est trempé ? continua-t-elle en allant vérifier dans son caleçon sans lui laisser la parole. Et elle… commença-t-elle en s’approchant de moi.
Sans que je n’ai eu le temps de faire quoi que ce soit, Serena me plaqua contre le mur et d’un geste sur plaqua sa main contre mon sexe nu et trempé sous ma blouse. Ma respiration se bloqua sous l’effet du choc, mais cela ne déstabilisa aucunement la jeune femme.

- Pourquoi est-ce que son sexe est trempé ? demanda-t-elle à Jean en se retournant vers lui mais en restant contre moi.
- C’est bon ! rétorqua Jean en haussant le ton. Tu veux tout savoir ? Madame m’a mise sur le lit et a manipulé mon engin avec tellement de sensualité qu’il a commencé à bander instantanément. Ensuite elle m’a sucé comme jamais tu ne l’as fait auparavant et la tension est devenue si grande que je n’ai pas pu résister et que j’ai éjaculer dans sa bouche. Et tu veux savoir ce qui m’a vraiment fait bandé ? continua-t-il sans se soucier des dégâts qu’il pouvait commettre. C’est qu’elle a tout avalé sans rechigner, contrairement à ce que tu aimes.

J’écoutais Jean raconter l’histoire en restant plaquée contre le mur avec la main de Serena collée contre mes lèvres. Je sentis deux doigts s’enfoncer doucement en moi mais je ne parvenais à savoir où voulait en venir la jeune femme concentrée sur les paroles de son copain.

- Ensuite, poursuivit Jean, elle s’est relevée et est partie vers le bureau. J’en ai profité pour la prendre par surprise, la plaquée contre le bureau, lui remonter sa blouse pour jouer avec son plug, pour la doigter et pour la lécher… partout, contrairement à ce que tu aimes, ajouta-t-il.

Cette fois-ci, Serena était entièrement enfoncée en moi. Cela ne pouvait être une coïncidence ou une erreur et je sentais l’excitation remonter en moi contrairement à Jean qui débandait à grande vitesse.

- Continues, dit Serena d’un ton qui se voulait posé mais qui était tout aussi menaçant.
- Après j’ai commencé à la prendre en levrette contre le bureau et elle a criait quand je lui ai mis une fessée, conclut-il. Encore une fois, contrairement à ce que tu aimes.
- Arrête de répéter çà ! asséna Serena d’une voix sèche en retirant ses doigts de mon sexe et en avançant vers le centre de la pièce. Tu ne sais pas ce que j’aime. Je t’aime toi… murmura-t-elle.
Je me remettais de mes émotions et tentais une approche.
- Ecoutez Serena, je pense que…
- Non, je n’ai pas fini, dit-elle plus à l’intention de Jean qu’à la mienne. Je t’aime et je veux ton bonheur peu importe par quoi il passe. Je pourrais te sucer toute une journée pour te le montrer, avaler tout ton sperme jusqu’à la dernière goute, te laisser me lécher, me doigter, me fesser, m’attacher, m’utiliser, me sodomiser. Je serais prête à tout pour ton bonheur, à te regarder en prendre une autre ou à laisser tous tes potes me passer dessus si ça te fait plaisir, conclut-elle.
- Serena, commença Jean en faisant un pas hésitant vers elle.
- Comprends moi bien Jean, le mis-t-elle en garde, je veux faire tout ça avec et pour toi. Et ça commence tout de suite.

Sur ces mots, Serena s’agenouilla parterre. Jean et moi échangeâmes un regard interrogateur et Serena se tourna vers moi pour m’inviter à la rejoindre. Je compris le message et fermais la porte à double tour avant de venir m’agenouiller à ses côtés. Jean se rapprocha suite aux requêtes instantes de la petite brune et vint se positionner face à nous. Serena saisit avec délicatesse l’élastique du boxer de Jean et lui ôta le sous-vêtement. Son sexe avait perdu de la vigueur mais rien n’était perdu, bien au contraire.

- Pouvez-vous me montrer la voie docteure ? demanda la brunette avec un petit sourire malicieux mais un stress perceptible.

Elle saisit le sexe de son copain et l’orienta doucement vers moi. Je jetais un coup d’œil à Jean qui ne bronchait pas, puis à Serena et me lançait en enfonçant de nouveau de gros sexe du jeune dans ma bouche. Sous l’œil de sa copine, je suçais Jean avec retenue et n’utilisais pas mes mains pour ne pas en rajouter. La main de la brunette vint se poser à l’arrière de ma tête et m’encouragea à aller plus loin et plus vite. Elle fit de même avec son copain en posant sa main sur sa fesse. Résultat, le jeune étalon me baiser la bouche à un rythme continu mais supportable. Tout en m’observant puis en regardant son homme prendre plaisir, Serena se rapprocha de son entrejambe et entreprit de lui lécher et gober les boules avec passion. Elle posa sa main sur ma cuisse et la remonta jusqu’à proximité de mon intimité avant de se rapprocher de mon oreille et de chuchoter :

- J’espère que je ne vous ai pas gênée avec mes caresses tout à l’heure. Je ne sais pas si vous êtes bisexuelle mais j’aimerais beaucoup recommencer et aller plus loin si possible.

Sur ses mots, je pris sa main, écartais mes cuisses et la laissais redécouvrir mon intimité. Elle me caressa comme seule une femme est capable de le faire puis vint lécher l’endroit où le sexe de son homme pénétrait mes lèvres. Alors que les doigts de la brunette caressaient sensuellement mon clitoris gonflé puis pénétraient mon sexe trempé, j’accélérais la cadence de la fellation. Mon plaisir montait inexorablement vers l’orgasme quand Serena retira ses doigts à mon plus grand désarroi. Je m’arrêtais pour lui jeter un regard interrogateur et la vis porter ses doigts trempés à sa bouche pour les sucer. Jean n’en revenait pas de ce dont était capable sa petite copine à l’allure si sage.

Il la vit ensuite, accompagnée de sa nouvelle docteure, dorloter son monstre de chaire en le suçant et le léchant de part et d’autre. Puis la plus âgée des deux laissa sa cadette s’occuper de lui comme jamais elle ne l’avait fait auparavant. Tout en gardant son regard plongé dans celui de son homme, Serena enfonça sa grosse queue gluante dans sa petite bouche bien dessinée. Malgré des proportions bien différentes, la brunette s’en tirait à bon compte et suçait le bel étalon avec autant d’ardeur que de sensualité. Ce dernier se souvint alors de son monologue sur ses envies obscènes et posa ses mains viriles sur sa tête avant de besogner la bouche de sa copine. Je crus dans un premier temps que ses joues allaient exploser ou que ses lèvres allaient se fissurer mais Serena tenait le coup et laissait même s’échapper des bruits de plaisir. Elle semblait ravie de voir son homme atteindre de nouveau ce degré d’excitation. Pendant que le jeune couple redécouvrait ses envies dans les bruits de succions et de gloussements, je me plaçais derrière la brunette et défaisais son pantalon noir avant de la baisser tant bien que mal au niveau de ses cuisses.

Serena portait effectivement un body qui, semblable à un string vu de derrière, mettait en valeur ses petites fesses rondes et alléchantes. Je défaisais à l’aveuglette les deux boutons se trouvant au milieu de son entrecuisse et ouvrait son body par le bas. Je m’allongeais parterre sur le dos et en comprenant mon dessin, la brunette releva son bassin et écarta ses cuisses pour accueillir ma tête au milieu. Je glissais sous elle et après avoir lorgné un instant son petit sexe imberbe et lisse j’entamais un cunnilingus. Serena tressaillit en sentant ma langue pénétrer son intimité et remonter le long de sa fente pour venir taquiner son clitoris. Jean l’encourageait à présent avec de petites phrases obscènes qui ne semblait pas déranger Serena. De là où je me trouvais, je pouvais voir la virilité avec laquelle il pénétrait les lèvres de la jeune femme. Un mélange de bave et de liquide pré-éjaculatoire coulait sur le menton de cette dernière tombait sur son body ou sur mon front. Les coups de rein se firent encore plus intenses et Serena n’eut d’autre choix que je reculer son torse pour ne pas s’étouffer. Elle posa ses mains sur mon ventre pour prendre appui tandis que j’accélérais le mouvement de ma langue sur son clitoris.
Je posais mais mains sur son décolleté et sous-pesais ses seins ronds, fermes et assez lourds. J’essayais ensuite de les sortir par le décolleté mais renonçais rapidement faut d’ouverture nécessaire. Jean sembla lire dans mes pensées et il retira son sexe de la bouche de Serena en emportant avec lui un filet de bave important qu’il s’écrasa sur la poitrine de la jeune femme. Serena profita de ce moment pour reprendre sa respiration éreintée, faisant sensuellement monter et descendre sa poitrine. Je sentis également l’une de ses mains se porter au niveau de mon sexe et le malaxer fougueusement en m’arrachant un gémissement de plaisir à moitié étouffé. Jean ne passa pas par quatre chemin quand il attrapa le tissu du décolleté de Serena et l’arracha d’un coup sec jusqu’à son nombril. Elle prit un air faussement choqué mais j’eus quant à moi tout le plaisir du monde à mettre à nu ses deux seins parfaitement dessinés dont les tétons pointaient fièrement vers son amant. Je les massais tendrement en les rapprochant quand Jean décida de coller son sexe dans leur sillon et de faire des allers retours de hauts en bas. Les seins de Serena épousaient la forme du pieux monstrueux de Jean et je sentis la jeune femme entamer des vas et viens à contre sens de son copain pour lui prodiguer une vraie branlette espagnole.

Bloquée entre moi et son amant, Serena le défiait d’un regard plein de passion et d’érotisme puis elle amplifia les caresses qu’elle me prodiguait et finit pas jouir sans même essayer de contenir ses cris. Je reçu sa cyprine chaude et épicée en pleine bouche et l’avalait sans me plaindre. Serena se déhanchait lentement au-dessus de mon visage en cherchant ma langue avec envie puis Jean se retira de sa poitrine et l’aida à se relever. A son tour, la jeune femme m’aida à me relever et me prit dans ses bras. Elle posa ses lèvres sur les miennes avec assurance et m’emballa sensuellement devant les yeux de son copain. Son souffle était chaud et saccadé et ses mains se posèrent sur mes fesses nues. Elle me caressa avec attention, resserra nos deux bassins en quête d’un plaisir commun et m’adresse un merci en soupirant de joie. Quelque chose en elle respirait la confiance que peut porter une femme lorsqu’elle est dans les bras de son homme. Cependant, ses bras étaient tout sauf masculin. Elle était emprise d’une féminité à la fois sensuelle et forte. Devant le regard étonné de Jean, et sans cesser de m’embrasser, elle me poussa délicatement vers le bureau et m’y allongea sur le dos. En se cambrant au-dessus de moi, elle défit méthodiquement tous les boutons de ma blouse et mis mon corps à nu. Elle lorgna mes seins qui étaient un peu plus petits que les siens, mais tout aussi excité, s’approcha et les suçota chaleureusement. Je jetais un coup d’œil à Jean qui se masturbait doucement en voyant sa copine adorer mon corps avec tendresse.

Alors qu’elle commençait à embrasser mon ventre, je posais une main câline dans ses cheveux sombres et écartais d’ores et déjà mes cuisses en vue de ce qui se profilait à l’horizon. La sentence ne tarda pas à se manifester. Serena passa ses bras sous mes cuisses et chercha mes mains pour les étreindre. Une fois nos doigts entremêlés, elle me lança un regard fiévreux puis posa ses lèvres sur mon sexe. Jean n’en revenait pas de la tournure que prenaient les évènements. Sa petite copine était en train de lécher sa docteure qui gémissait de plaisir sur son propre bureau. Il ne la connaissait pas bisexuelle ni aussi bandante avec son dos cambré, ses seins dénudés et son petit cul en l’air qui se trémoussait devant lui en l’appelant. Son pantalon baissé jusqu’à mi-cuisse l’empêchait de trop écarter les cuisses mais qu’à cela ne tienne, il allait la pénétrer de toute façon. Jean se positionna derrière Serena un peu comme il l’avait fait quelques instants auparavant avec moi. De là où j’étais je pouvais voir à quel point le corps de la brunette était ridiculement petit comparé à celui de son étalon. Je le vis porter une main vers son bassin et l’imaginais saisir son membre imposant pour le porter à l’entrée de l’intimité de Serena. Elle continuait de me lécher avec encore un peu de timidité et s’arrêta pour pousser un long gémissement de plaisir et de douleur lorsqu’elle sentit le sexe de son copain s’enfoncer en elle. Je pouvais presque le sentir me dilater le vagin en même temps que la belle brune. Le bel étalon l’enfonça d’une traite et bien qu’il le fit précautionneusement, Serena grimaçait encore. Il attendit un petit moment pour laisser le temps au corps de sa femme de s’adapter puis entama de petits allers retours en étreignant ses hanches. Elle reprit son cunnilingus délaissa ma main pour enfoncer son indexe et son majeur en moi pour parer aux vides que laissait la langue quand elle gémissait.

A mon tour je râlais de plaisir et serrais un peu plus mon autre main contre la sienne. Serena me léchait de mieux en mieux et mon bassin se tordait pour accompagner ses mouvements de langue. Jean intensifia ses coups de reins en sentant le vagin de sa copine finir de se dilater et lui donna une grande fessée. La brunette cria de surprise mais ne s’offusqua pas et Jean récidiva tout en accélérant le rythme de ses vas et viens. J’imaginais les fesses de la jeune fille rougir, son vagin se faire limer par les assauts répétés de son Don Juan et ses jambes chanceler sous le plaisir qu’elle devait ressentir. Jean n’y allait pas de main morte avec elle et de toute façon, elle ne voulait pas qu’il la traite avec trop de tendresse à ce moment-là. Tandis que le bassin du jeune homme claquait de plus en plus rapidement sur les fesses de Serena, celle-ci avait de plus en plus de mal à me lécher de façon continue. Il la saisit par les cheveux et les tira vers lui, la forçant à relever la tête et à creuser davantage son dos.

Jean avait complètement pris le dessus sur Serena qui ne pouvait faire autre chose que de subir sans broncher les coups de reins bestiaux qu’elle avait tant désiré. Elle retira ses doigts lubrifiés de mon intimité et les posa sur mon anus mouillé par la cyprine et la bave qui s’écoulaient de mon sexe. En signe d’acquiescement je me mordis les lèvres et sentis, dans l’instant d’après, mon sphincter se dilater pour l’accueillir. Les coups de reins de Jean se répercutaient sur les doigts de Serena qui allaient et venaient en moi de façon incontrôlée. Sans le savoir, le bel étalon participait donc à ma sodomie et je trouvais ça jouissif. Sa cadence changea cependant et ses assauts ralentirent tout en devenant plus secs. Finalement il se retira de sa copine, lui donna deux petites claques bienveillante sur les fesses et fit le tour du bureau vers ma tête. J’étais envoutée par son sexe si gros, virile et trempé que je laissais machinalement ma tête tomber vers le vide pour m’apprêter à le contenter. J’avais visiblement vu juste dans le jeu de Jean car à peine ouvrais-je la bouche qu’il enfonça son gland imposant dedans. Je failli m’étouffer en le sentant directement pousser ma glotte mais parvint à retrouver ma respiration. Les doigts de Serena se retirèrent de mon anus et je pu l’imaginer en train de se déshabiller pour nous rejoindre.

Les mains de Jean se posèrent sur mes seins et les malaxèrent en pinçant de temps à autre mes tétons. Il y avait quelque chose de terriblement bestial mais aussi de parfaitement sensuel dans la façon que le bel étalon avait de me pénétrer la bouche. La taille de son engin m’empêchait de lutter et je décidais donc de relâcher tous mes muscles pour survivre à ses allers retours. Jean dû sentir ce changement car il stoppa ses vas et viens endiablés et comprit que je voulais essayer de l’accueillir plus loin. Tout en caressant mes seins, il enfonça doucement son sexe en moi et buta un instant contre ma glotte avant que je ne lui ouvre l’accès à ma gorge. Je sentis alors son gland puis sa hampe me déformer la trachée et voyais ses bourses se rapprocher de mon visage jusqu’à ce qu’elles se posent sur mon nez. Une larme apparue au coin de mon œil et de la bave coula le long de ma joue.

- Ca alors, dit Serena estomaquée, il faudra que vous m’appreniez à faire ça.

J’avais envie de lui dire que ce genre de chose ne s’apprend qu’avec la pratique mais malheureusement j’avais la bouche trop pleine pour lui dire quoi que ce soit. La belle brune se mis à l’envers sur moi, en position de soixante-neuf, et recommença à me lécher avec entrain. Son majeur fleureta avec mon anus déjà bien dilaté et s’enfonça en lui avec une facilité déconcertante. Mes gémissements s’étouffèrent dans ma gorge, toujours occupée par Jean, mais je décidais de rendre la pareille à Serena. Je poussais ses hanches de toutes mes forces vers le haut afin de présenter son petit cul à notre amant. La jeune femme n’eut d’autre choix que de poser ses genoux sur le bord du bureau et je décidais et pimenter la suite en posant mes mains sur ses fesses et en les écartant à leur maximum pour laisser Jean admirer l’anus de son angélique petite copine. La vengeance érotique ne se fit pas attendre et Serena enfonça un deuxième doigt dans mon petit trou. Je bouillonnais intérieurement et comme prévu, Jean s’attaqua à l’entrejambe de sa douce, allant jusqu’à fleureter avec son petit trou sans que sa conjointe ne s’en plaigne. Il retira son sexe de ma gorge et me fit profiter d’un grand moment de répit pendant lequel je m’évertuais à reprendre ma respiration.

J’enlevais mes mains des fesses de Serena et masturbais le monstre de chaire dressé comme une épée de Damoclès au-dessus de ma tête. J’admirais Jean lécher assidument l’entre-jambe trempé de sa copine et ressentais les caresses de celles-ci s’intensifier à mesure que son excitation croissait. La brunette écarta les cuisses en ramenant son bassin vers mon visage et j’orientais le sexe du bel étalon vers son orifice dilaté. Jean la pénétra une nouvelle fois en la faisant crier de plaisir et je vis son mât lubrifié déformer son intimité en s’y engouffrant. La scène était vraiment excitante et dès que j’en eus l’occasion, je pris l’une des bourses de Jean dans ma bouche et la goba affectueusement. Mes mains reprirent position sur les fesses de Serena et les écartèrent pour laisser admirer la vue de son entrejambe à son homme. Celui-ci ne mit que quelques secondes avant d’enfoncer son pouce dans l’anus de la jeune femme. La langue de cette dernière s’activait sur mon clitoris et ses doigts multipliaient les allers retours dans mon propre petit trou sans que je ne puisse y faire quoi que ce soit. Je ramenais ma propre main de sa fesse à son clitoris et commençais à le malaxer rapidement tandis que son intimité subissait les allers et venues répétés de Jean.

Finalement, Serena atteignit une nouvelle fois l’orgasme et la pression qu’exerçaient ses muscles manqua d’achever son amant qui se retira in extrémis d’elle. Son retrait fut accompagné de filets de cyprine qui atterrirent sur ma joue, mes lèvres et mon nez. Nous reprenions tous les trois nos esprits. Serena avait toujours deux doigts enfoncés dans mon anus endolori mais elle semblait bien incapable de continuer son cunnilingus. Jean maintenait son pouce enfoncé dans le petit cul appétissant de sa copine et semblait lutter intérieurement pour ne pas éjaculer. Quant à moi, je reprenais ma respiration perdue après avoir pris et donné tant de plaisir. Mais pas pour très longtemps.
Le mastodonte brulant et huileux de Jean se posa là où la cyprine de Serena s’était étalée sur mon visage et s’en imprégna sans vergogne avec de plonger une nouvelle fois dans ma bouche. Mes lèvres étaient fatiguées de devoir accueillir ce monstre de chaire mais mes envies me poussaient à en redemander encore et toujours plus. Le beau brun besogna gentiment et lentement ma bouche exténuée puis se retira en me laissant avaler un mélange de sperme, de cyprine et de bave. Je vis ensuite son gland se poser sur le petit œillet de Serena qui continuait de se contracter suite à son orgasme. Elle poussa un petit râle apeuré à l’idée de se faire sodomiser par une si grande queue et son rythme cardiaque s’accéléra. Je posais mes mains sur ses hanches comme pour la calmer et la soutenir dans cette épreuve et posais tendrement mes lèvres sur son clitoris.

Au même moment, Jean exerça une pression sous mon regard contemplatif et son gland força le sphincter de Serena. Elle cria de plaisir et de douleur mais ne se résigna pas pour autant. Elle recommença à me lécher et me doigter l’anus par réflexe tandis que son anus, trop peu expérimenté et préparé, se rapprochait dangereusement d’une fissure. Jean continua à défigurer un peu plus le petit trou si innocent de sa copine qui finit par lui demander d’arrêter. Sa voix n’était pas véhémente et même si elle l’avait demandé avec assurance, quelque chose dans son ton indiquait qu’elle aurait aimé continuer. Le bel étalon, qui était parti pour sodomiser fougueusement sa jument, s’arrêta et se retira précautionneusement pour limiter la casse. Il laissa derrière lui un trou déjà un peu plus dilaté qu’auparavant, ce qui n’était pas un mauvais début. En voyant ce magnifique pieux dressé et attristé de ne pas trouver orifice à sa taille, je me proposais : « Moi je veux bien essayer ». Je regrettais presque immédiatement ces paroles qui m’avaient échappé mais au fond de moi, j’avais envie de le sentir me pénétrer par derrière. Jean me considéra un instant du regard, comme pour être bien sûr que c’était ce que je voulais, puis un voyant un regard pétiller il comprit ce qu’il lui restait à faire. Il fit lentement le tour de la table et je ne pus qu’entendre et sentir le reste.

Ce fut d’abord les doigts de Serena qui se retirèrent de mon anus en le laissant assez dilaté et lubrifié, puis des bruits de succions m’indiquant que la belle brunette taillait une pipe à son homme et enfin le gland de celui-ci qui se posait sur mon œillet. J’écartais mes cuisses au maximum et sentis les mains de la jeune femme m’aider à écarter d’autant plus les fesses. En signe de remerciement, je recommençais à lécher son clitoris puis enfonçais les premières phalanges de mon majeur dans son anus. Nous étions toutes les deux dans un état d’extase second et cette fièvre qui nous cajolait permettait également à nos corps de se détendre. Je me sentais soudainement revivre lorsque Jean enfonça la moitié de son sexe en moi. Mon cœur s’arrêta, mes pupilles se dilatèrent et un râle de plaisir résonna dans la salle. Je n’en étais pas à ma première sodomie mais c’était la première fois que je recevais un corps étranger aussi gros par derrière. Il me fallut un certain temps pour m’habituer et surtout un grand nombre d’allers retours de la part de Jean pour que celui-ci finisse enfin par me pénétrer entièrement. Je ne pouvais que deviner l’expression de Serena qui était au premier plan et qui devait se demander comment je pouvais accueillir en moi quelque chose d’aussi imposant. En fait je n’avais pas le choix, Jean avait fait sauter en moi tous les derniers verrous et j’étais complètement à sa merci, ce qu’il comprit très vite.

Ses coups de reins se firent plus assommants et son rythme s’apparenta rapidement à celui d’un marteau piqueur. Je l’imaginais me besognant sans vergogne en maintenant son regard plongé dans celui de sa copine et le résultat fut immédiat. J’atteignit un orgasme puissant que je tentais d’étouffer en écrasant mes lèvres contre le clitoris de Serena. Je sentais ma cyprine couler de mon intimité et venir hydrater le sexe de Jean qui continuait inlassablement de me pilonner. Je sentis également mon sphincter se tendre malgré la taille imposante de ce qui le limait puis, alors que le pic de mon orgasme fut dépassé, une vague de sperme vint inonder mes entrailles. Jean parvint à reprendre le contrôle et sortit aussi lentement que possible son sexe de mon anus. Je l’entendis râler et su qu’il était en train de gaver et de recouvrir sa petite copine de semence. Après quelques secondes, cette dernière déglutit bruyamment et offrit une dernière fois sa bouche à son amant pour laver son sexe et recueillir les dernières goutes de son précieux nectar.

La situation était passée de dramatique à follement excitante en l’espace de quelques instants et je n’avais aucun doute quant à l’avenir du couple et de leur vie sexuelle. Serena s’était montrée plus compréhensive que Jean ne l’aurait espéré et quelque chose me disait que ce ne serait pas à sens unique. Quant à moi, j’étais heureuse, épuisée mais heureuse. Lorsque Serena se releva et que j’en fis de même, je pu vois de larges giclées de sperme maculer son visage de poupon. La sainte ni touche qui était rentrée dans cette salle de consultation ressortirait en bête de sexe qui, je le savais, allait en faire éjaculer plus d’un. Je me rapprochais de son corps nu en prenant soin de ne pas écraser ses pieds avec mes talons, pris son visage entre mes mains et passa délicatement ma langue pour récolter la semence collée à sa peau. Avec ma bouche à moitié pleine de la substance épaisse, j’embrassais Serena et partageais mon butin devant le regard toujours éberlué de son copain. Les mains de la jeune femme caressèrent avec douceur mes formes et notre baiser prit une autre dimension.

J’avais envie d’elle et de son homme, à la fois ensemble et séparément. Jean se rapprocha et je sentis sa main virile mais chaleureuse se poser sur le bas de mon dos. Nous nous retournâmes vers lui et l’embrassâmes langoureusement à tour de rôle avant que Serena ne lui demande de nous laisser seules quelques instants. Jean accepta en souriant, m’embrassa une dernière fois, s’habilla et sortit de la salle pour attendre sa copine à l’extérieur. La belle brunette m’embrassa à nouveau en étreignant ma blouse avec érotisme puis me remercia de lui avoir ouvert les yeux. Je lui donnais quelques petits conseils en refaisant et vis qu’elle ne mit pas complètement son body ni son pantalon.


Jean attendait depuis dix minutes à l’extérieur de la salle quand il vit finalement Serena sortir, accompagnée de la docteure. Il remercia sincèrement cette dernière puis le jeune couple quitta les lieux en se souriant mutuellement et en se tenant la main. Jean ne savait pas ce que les deux femmes s’étaient dites à la fin de leurs ébats. Le soir venu, alors que Serena prendrait une douche bien méritée et qu’il la rejoindrait pour lui faire l’amour sous le jet d’eau chaude, il remarquerait une petite plateforme couvrir son anus. Il la regarderait avec étonnement puis retirerait et jouerait avec le plug anal que j’avais donné à sa copine après l’avoir soigneusement lavé et enfoncé dans son petit trou. Ensuite, Jean et Serena s’essayeraient encore à la sodomie et avec un peu de chance, ils jouiraient comme d’une seule personne. Quant à moi, je rentrerais chez moi, dans ma chambre et m’endormirais en attendant avec impatience le lendemain.

J'espère que vous avez apprécié cette première histoire. Si vous avez des envies particulières, des métiers qui vous font fantasmer, n'hésitez pas à partager ;)


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Commentaires de l'histoire :

Anonyme
Récit très excitant. Merci et vivement la suite !
Posté le 6/01/2019


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