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La reine du capricorne - Chapitre 1 : La rencontre avec Hervé

Martine, femme mariée d'une cinquantaine fait la connaissance d'Hervé dans un centre commercial. Elle deviendra sa maitresse et se soumettra à lui. Elle découvre le vice, le plaisir d’être soumise à son homme.

Proposée le 20/12/2018 par Marc Paul

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Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Roman

Hervé flânait tranquillement les couloirs du centre commercial ce samedi après-midi. Comme souvent, quand il n'avait pas de fille pour lui tenir compagnie, il partait en chasse les fins de semaine. Et il lui arrivait rarement de passer un week-end totalement seul, Hervé avait du succès auprès de la gent féminine. Plutôt beau gosse, grand brun musclé, la plupart des femmes craquait pour son physique de latin lover. Et Hervé en profitait ! Aucune de ses conquêtes n'avait réussi à le garder avec elle plus de deux ou trois semaines. Hervé préférait plus la chasse, la conquête de ses proies que le sexe avec elles. Une fois, la fille dans son lit, il s'en désintéressait car rien ne l'ennuyait plus que la routine.

Pour cette raison, Hervé jetait son dévolu sur des femmes déjà en couple, une alliance à leur annulaire gauche était le signe qu'il recherchait en premier, c'était plus simple pour s'en séparer ensuite. Il ne détestait pas non plus les jeunes femmes à peine sorties de l'adolescence mais à chaque fois les séparations étaient difficiles, ennuyeuses, car les jeunettes s'accrochaient beaucoup plus que les femmes plus matures.
Ce jour-là, Hervé ne trouvait pas vraiment de gibier à son goût. Pourtant le jour aurait dû être favorable, le match de rugby retenait les maris devant la télé et leurs épouses, généralement peu intéressées par ce sport viril, en profitaient généralement pour faire du shopping. Mais il y avait un élément défavorable qu’Hervé n'avait pas considéré : Les vacances scolaires de février avaient poussé les familles vers les sports d'hiver. Depuis plus d'une heure qu'il arpentait les couloirs du centre commercial, il n'avait pas trouvé de cible. Aucune des femmes qu'il avait croisées, n'avaient retenu son attention. Alors qu'il envisageait de rentrer chez lui et filer le lendemain dans une station de ski toute proche, il aperçut à l'autre bout du long couloir, une femme qui lui semblait être une proie potentielle.
Hervé s'approcha lentement pendant que la femme était absorbée dans la contemplation d'une vitrine d'un magasin de vêtements. Elle paraissait la cinquantaine, les cheveux bruns agrémentés de mèches plus claires, engoncée dans une doudoune, il avait du mal à voir sa corpulence. Il s'approcha encore. Elle quitta la vitrine, et s'approcha dans sa direction. Elle était un peu ronde mais pas vraiment grosse, sa doudoune ouverte laissait voir un corps charpenté, un peu lourd mais avec de belles formes, une forte poitrine, des hanches larges qui soulignait sa taille marquée malgré sa corpulence. Il ne pouvait que deviner ses jambes sous le pantalon. Il vit enfin son visage quand elle le croisa. Elle portait des lunettes de forme rectangulaire, sa coupe de cheveu soulignait le carré de son visage, peu maquillé. A sa main gauche qui tenait son sac à main, il remarqua l'alliance qu'il recherchait associée à un solitaire. Un gros collier de pacotille sur son pull à col roulé complétait le tableau. La femme ne manquait pas de charme, et Hervé se décida à engager une manœuvre d'approche. Comment faire ? En général, Hervé avait pas mal d'imagination pour entrer en contact avec ses futures conquêtes et le grand sac en papier qu'elle tenait de sa main droite lui donna la solution.

Hervé fit demi-tour après l'avoir croisée et la suivit tranquillement à bonne distance. Un peu plus loin, elle s'arrêta devant une autre vitrine à un carrefour de couloirs et posa le sac en papier par terre à côté d'elle, il devait être lourd. Hervé accéléra son pas, et passant dans le dos de la femme envoya un grand coup de pied dans le sac comme quelqu'un de pressé. Le sac vola à deux mètres en répandant son contenu. La femme se retourna et lui dit d'un ton peu amène :
• Hé, là, vous pourriez faire attention où vous marchez ! Regardez ce que vous avez fait ! 
Hervé se confondit en excuses, dit qu'il était pressé et se baissa pour ramasser le contenu du sac éparpillé au milieu de l'allée. La femme l'aida en ronchonnant, un peu calmée par ses excuses. Elle ramassa un vase qui avait souffert de l'incident. Il était fêlé sur toute la hauteur. Hervé exploita cet incident et proposa à la femme de lui payer le même vase. Elle minauda un peu, Hervé insista, lui demanda de vérifier si il n'avait pas fait d'autres dégâts, se proposant de dédommager totalement la victime de sa maladresse. La femme était maintenant totalement calmée. En accompagnant Hervé au magasin où elle avait acheté le vase, elle le complimenta sur son sérieux et son sens des responsabilités. Elle lui sourit même pendant qu'il expliquait l'incident au vendeur avec force détails. En sortant du magasin, La femme le remercia chaleureusement :
• Vous êtes vraiment très gentil, on ne voit plus beaucoup de gens comme vous, c'est dommage.
• Eh bien, si je puis me permettre, je souhaite vous inviter à prendre quelque chose au café pour me faire pardonner totalement.
• C'est vraiment trop gentil. Je ne veux pas vous faire perdre votre temps, vous disiez être pressé tout à l'heure.
• J'insiste. De toute façon, avec tout cela, j'ai raté mon rendez-vous. Allez dites oui ! S'il vous plait.
• Bon, puisque vous avez le temps maintenant, c'est d'accord.

Ils se dirigèrent en bavardant vers le café. Elle prit un chocolat et Hervé un café.

A cause de la chaleur dans le bistrot, Martine avait posé sa doudoune sur la banquette. Hervé la détaillait. Elle était moins ronde qu’il n’avait initialement imaginé. Peu importe, il ne dédaignait pas les femmes un peu fortes. Sa taille était bien marquée, son gros pull à col roulé moulait son torse et était distendu par le volume de ses seins.

Ils parlèrent d'eux pendant un long moment, Martine lui dit qu'elle était mariée, que son mari travaillait comme veilleur de nuit à l'hôpital, qu'ils étaient, lui à cinq ans de la retraite et qu’elle, devrait encore travailler pendant dix ans. Hervé observait Martine maintenant qu'elle était débarrassée de son manteau, et il la trouva vraiment à son goût. Hervé parla de lui également, de sa vie de célibataire endurci, de son travail. Il draguait doucement Martine, ne laissant passer aucune occasion de lui faire des compliments. Martine se sentait subjuguée par ce jeune homme charmant, beau comme un dieu, elle aurait voulu que le temps s'arrête, pourtant, à un moment, elle regarda sa montre et s'exclama :

• Mon Dieu, il est déjà presque cinq heures. Je n'ai pas vu le temps passer. Je dois rentrer avant que mon mari ne parte travailler. Avec le bus, j'aurais juste le temps de lui préparer son casse-croûte pour la nuit.

Hervé lui demanda où elle allait et lui proposa de la raccompagner en voiture, lui faisant gagner ainsi une bonne demi-heure de trajet. Martine commença par refuser puis accepta devant l'insistance d’Hervé.

Pendant le trajet, Hervé reprit la conversation :
• Alors comme cela votre mari travaille même le week-end.
• Hé, oui, dans les hôpitaux c'est comme cela.
• Ce ne doit pas être drôle de passer ses soirées, toute seule.
• Non, c'est vrai que ça devient un peu pesant même si j'y suis habituée. Mais il ne travaille qu'un week-end sur deux, heureusement ! Et dans ce cas il aura deux jours la semaine prochaine.
• Il part à quelle heure ?
• Six heures ! Et il rentrera vers six heures du matin, demain.
• C'est bon, vous serez chez vous vers cinq heures un quart. Mais j'y pense, accepteriez-vous de dîner avec moi ce soir ?
• Ce soir, mais? Mais pourquoi ? Vous n'avez rien d'autre à faire que de passer votre soirée avec une vieille comme moi ?
• D'abord, vous n'êtes pas vieille, je trouve que vous ne faites pas votre âge, je vous donne pas plus que quarante ans. Et puis, moi aussi je suis seul ce soir et cela me donnera une occasion supplémentaire de me faire pardonner ma maladresse. 
• Bon, après tout, pourquoi pas, ça me changera de mes soirées devant la télé. C'est complètement déraisonnable mais j'accepte. Vous pouvez passer me prendre vers huit heures, ça ira ?
• Très bien.

Martine lui signala qu'elle était arrivée chez elle, un petit pavillon des années soixante-dix. Elle descendit de la voiture et avant de refermer la portière, elle lui lança un « A tout à l'heure, je serais prête. » plein de promesses.

Martine prépara le casse-croûte de son mari en vitesse. Il avait un peu grogné en la voyant rentrer aussi tard, mais Martine n'en fit pas cas, toute à l'excitation que lui procurait sa soirée à venir. Elle n'avait rien dit à son mari, ne voulant pas prendre le risque d'une crise de jalousie, elle lui avait simplement dit qu'elle mangeait chez sa copine Joëlle et qu'elles iraient probablement ensemble au cinéma ensuite. Dès que son mari fut parti, Martine se dépêcha de se préparer pour sa soirée, une douche rapide, une jupe noire mi- longue, un pull bleu décolleté en V pour mettre en valeur l’opulence de sa poitrine. Elle hésita longtemps devant le tiroir de sa commode. Bas ou collants ? Martine avait envie de se sentir femme, très femme et après quelques minutes de réflexion elle opta pour les bas, la culotte et le soutien-gorge balconnet coordonnés au porte-jarretelles qu'elle mettait quelquefois pour exciter son mari. Elle n'était pas naïve au point de croire qu’Hervé la désirait mais elle avait envie de plaire à Hervé. Lui le jeune homme d'une trentaine d'années, si beau gosse, avait sûrement une foule de jeunes femmes toutes plus jolies les unes que les autres pour passer une soirée agréable. Elle ne comprenait pas vraiment pourquoi il lui avait proposé de dîner avec lui, mais elle n'avait pas cherché à comprendre et elle avait accepté l'invitation sans vraiment discuter. Il se dégageait d'Hervé une autorité à laquelle elle s'était soumise dès le premier regard et elle en était elle-même surprise. Martine compléta sa tenue par un maquillage léger et un voile de parfum. A sept heures, elle chaussa des escarpins noirs à talons hauts qui la grandissaient et affinait la silhouette. Elle était prête et ne tenait pas en place. Elle tentait de regarder les actualités régionales à la télévision pour faire passer le temps, mais chaque bruit dans la rue la faisait se lever de son fauteuil. Martine était nerveuse comme une adolescente avant sa première sortie. Vers huit heures moins cinq, elle se mit à désespérer, elle se dit qu'elle était une idiote, que ce garçon pourtant si charmant s'était moqué d'elle et elle s'apprêtait à se changer quand vers huit heures cinq un léger coup de klaxon retentit.
Martine se dépêcha d'éteindre les lumières, passa son manteau et sortit rejoindre Hervé qui l'attendait debout près de sa voiture. Galamment, il lui ouvrit la portière. Martine s'installa dans la voiture et Hervé lui fit des compliments sur sa tenue.
• Martine, vous êtes vraiment ravissante. Vous voulez me séduire ? Lui dit-il sur le ton de la plaisanterie.
• Voulez-vous vous taire, ou bien je descends de la voiture. Lui répondit Martine sur le même ton. Au fait où m'emmenez-vous ?
• Chez moi. J'ai essayé tous les restaurants mais aucun n'avait de la place, je me suis donc rabattu sur un traiteur. J'en connais un de très bon, ça vous va ?
• Oui, bien-sûr mais si j'avais su que cela allait vous faire tout ce dérangement, je n'aurais pas acceptée votre invitation.
• Mais maintenant vous ne pouvez plus refuser car le dîner est prêt.

Quand Martine entra dans l'appartement d’Hervé, elle remarqua la table dressée, les deux chandeliers, et la bouteille de champagne au frais dans le seau rempli de glaçons. Elle se trouva presque gênée de tout cela mais ravie en même temps. Le dîner se passa gaiement, Martine et Hervé s'était rapidement tutoyé d'un commun accord. Martine était un peu grisée par le champagne et riait beaucoup, détendue. Le repas terminé, elle proposa son aide à Hervé pour débarrasser la table et faire la vaisselle.
• Je lave comme cela tu pourras essuyer et ranger, tu sais où se mettent tes affaires, pas moi. Dit-elle en glissant un torchon sous la ceinture de sa jupe pour la protéger.

La vaisselle rapidement lavée, Martine passa un coup d'éponge sur l'évier. Hervé en profita pour la saisir par la taille et lui poser un baiser dans le cou.

• Hervé, non, je ne veux pas de ça. Dit Martine. Et comme Hervé ne la lâchait pas et insistait, elle continua. Puisque c'est comme ça je m'en vais.

Martine posa le torchon et partit dans l'entrée. Alors qu'elle prenait son manteau, Hervé, derrière elle lui dit d'une voix douce :
• Si tu franchis cette porte, c'est définitif. Il n'y aura pas d'autre fois.

Malgré la douceur de sa voix, le ton d’Hervé était ferme, plein d'autorité. Martine prit son manteau, enfila une manche puis… suspendit son geste. Elle baissa la tête. Son cerveau était en ébullition. Elle voulait partir, s'enfuir mais ses jambes, son corps tout entier refusait de lui obéir. Il ne voulait que se soumettre à cette voix ferme, elle avait peur de ce saut dans l'inconnu, son corps voulait cet homme. Elle n'avait jamais connu d'autres hommes que son mari… Mais son corps voulait connaître celui-ci, que celui-ci, totalement.

Martine reposa son manteau et se retourna. Elle ouvrit la bouche tant la surprise était grande, Hervé n'était plus derrière elle mais au fond du couloir, une porte était ouverte et la lumière allumée. Martine s'approcha, fit un pas dans la pièce. Hervé était allongé sur son lit, le dos appuyé contre la tête de lit. De la même voix douce, Hervé lui dit :
• Qu'est-ce que tu veux ?
• J'ai changé d'avis.
• Qu'est-ce que tu veux ?
• Je te dis que j'ai changé d'avis. Je veux bien coucher avec toi.
• Maintenant, tu veux te faire baiser. Je n'aime pas que l'on change d'avis comme cela.
• Pardonnes-moi, c'est nouveau pour moi.
• Humm, c'est bien, tu deviens docile. Mais ne t'avise pas de recommencer. Compris ?
• Oui, j'ai compris.
• Bien. Pose ton pull.

Martine fit passer son pull par-dessus sa tête.

• Le soutif aussi.

Martine fit tomber les deux bretelles de son soutien-gorge et le dégrafa. Elle dévoila ses gros seins blancs, ses tétons dardés pointaient au centre des aréoles larges et roses.
• Tu as de jolis seins, Martine. Est-ce qu'ils sont sensibles ?
• Oui, assez.
• Caresses-les !

Martine ne s'attendait pas à cela. Jamais son mari ne lui avait demandé cela. Elle resta, quelques secondes, muette de surprise et articula d'une voix blanche.
• Tu veux que je me caresse les seins ?
• C'est ce que je t'ai dit et arrêtes de me faire me répéter. Ou bien tu fais ce que je te dis, ou bien tu pars.

Dominée, Martine pris un sein dans chaque main et commença à les pétrir. Elle ne s'était, en fait, jamais caressée les seins, elle était maladroite et ne savait pas quoi faire. Mais, petit à petit, elle tenta de copier ce que lui faisait son mari et les sensations qu'elle éprouvait dans ces moment-là apparurent. Au bout de quelques minutes, elle se malaxait les seins à pleines paumes, pinçaient ses tétons entre le pouce et l'index. Elle sentait son sexe gonfler, une chaleur monter sur ses joues et le désir naître dans son ventre. Hervé l'arrêta :

• Ça suffit. Pose ta jupe.

Martine fit glisser le zip et laissa sa jupe tomber sur ses chaussures. Elle la repoussa du pied.
• Hé bien. Tu portes des bas et un porte-jarretelles. C'était pourquoi faire, pour m'exciter ?
Martine ne répondit pas et se contenta de baisser la tête en rougissant.
• Eh bien, réponds !
• Je ne sais pas, j'ai eu envie de m'habiller comme ça, c'est tout.
• Ouais, en fait tu es une salope. Hein ?
• …
• Alors ?
• Oui, si tu le dis.
• Oui, quoi ? Insista Hervé.
• Oui, je suis… Je suis une… Je suis une salope. Murmura Martine.
• J'aime mieux ça. C'est bien, tu es vraiment une gentille fille. Caresse-toi et ne me le fait pas dire deux fois.

Martine commença à se caresser à travers sa culotte. Elle se sentait plus à l'aise car elle se caressait parfois les soirs ou son mari travaillait. Bien-sûr, elle faisait cela seule, dans l'ombre de sa chambre, sous les draps mais au moins elle savait s'y prendre. Hervé, impassible, la regardait faire. Le désir de Martine devenait de plus en plus pressant et elle glissa sa main sous l'élastique de sa culotte. Dès qu'elle glissa son doigt dans sa fente inondée comme jamais, elle ne put réprimer un gémissement de plaisir. Malgré ce que lui demandait Hervé, malgré la violence qu'il faisait subir à sa pudeur, cette situation l'excitait énormément. Elle découvrait le plaisir d'être soumise comme cela, de se donner totalement à cet homme qu'elle ne connaissait que depuis un peu plus de six heures. A un moment, alors que sa main s'agitait sur son sexe gonflé de désir, elle repensa à ce qu’Hervé avait exigé qu'elle dise d'elle-même, oui, elle était une salope, une vraie salope. Cette pensée qui lui traversa l'esprit, déclencha son plaisir. Ses jambes tremblèrent, Martine dut s'appuyer de sa main libre sur le pied du lit et continua à se branler furieusement pendant que les spasmes de l'orgasme la secouaient. Elle murmura au plus intense de son orgasme :
- Oui, oui, je suis une salope !
Appuyée sur le pied du lit, Martine entendit comme dans un brouillard, Hervé lui dire :
- Enlèves tout le reste et viens t'allonger ici.
Totalement nue, Martine se coucha sur le lit à côté d’Hervé.
- Ça t'a plu ? Lui demanda-t-il.
- Oui, c'est nouveau pour moi mais j'aime ça. Fais-moi l'amour.
- Humm, je te baiserai quand je l'aurai décidé. En attendant tu vas recommencer.

Martine ouvrit la bouche, voulant protester mais elle se souvint qu’Hervé lui avait ordonné de ne pas discuter ses ordres. Elle écarta largement ses cuisses potelées et fourragea dans son abondante toison brune. Hervé prit sa main libre et lui posa sur un sein. Martine comprit qu'il souhaitait qu'elle se caresse aussi les seins en même temps. Elle se caressa doucement pendant qu’Hervé posa un doigt sur ses lèvres qui s'ouvrirent sans qu'il n'ait besoin d'insister. Martine suça ce doigt avidement puis Hervé posa sa main sur sa chatte velue. Elle arrêta ses propres caresses mais Hervé lui dit de continuer. Il enfonça un doigt puis deux dans son intimité brûlante, la branla quelques secondes avant de lui mettre ses deux doigts dans la bouche. Martine découvrit le goût de sa mouille sur ces doigts qui fouillait sa bouche. Elle accéléra ses caresses et elle retrouva rapidement le chemin de l'orgasme. Elle jouit en criant, cette fois-ci. Un cri rauque, puissant, jaillit de sa gorge quand son corps se cambra, se raidit et que ses mains comme animées d'une vie propre s'agitaient entre ses cuisses qui se serraient convulsivement.

Quand Martine refit surface, elle découvrit Hervé, nu, à genou à côté d'elle.

- Écarte les cuisses, salope.

Elle s'exécuta et Hervé s'allongea sur elle et la pénétra d'un seul coup de reins violent qui lui arracha un gémissement. Hervé la besognait de puissants va-et-vient, Martine sentait son plaisir remonter, ses deux orgasmes successifs, le deuxième à peine retombé, ce chibre conquérant qui la perforait, ce jeune mâle qui la besognait en soufflant, tout cela la conduit une troisième fois vers les sommets de l'orgasme. Elle noua ses jambes sur les reins de son amant. Hervé accéléra encore la cadence et explosa dans le con largement ouvert de Martine. Le sperme brûlant monta le long de sa tige palpitante et les jets puissants jaillirent au fond de la grotte de Martine qui jouit elle aussi en criant son plaisir.

Hervé roula sur le côté. Martine, presque inconsciente, gémissait doucement près de lui.
Hervé ne lui laissa que quelques secondes de répit. Il la prit par les cheveux, poussa sa tête vers sa queue en lui ordonnant :

- Nettoie-la avec ta langue.

Martine prit son chibre qui se dégonflait doucement dans sa main et le suça. Quand elle suçait son mari, c'était toujours avant qu'il ne la pénètre et jamais elle ne l'avait sucé jusqu'au bout.
Maintenant la queue d’Hervé était mouillée du mélange de sperme dilué par sa propre mouille. Une goutte de sperme perlait encore au méat, elle la goutta de la pointe sa langue et y trouva une saveur salée. Malgré une pointe de dégoût, elle s'appliqua à faire disparaître toute trace de leurs ébats sur cette bite qui lui avait donné tant de plaisir.
Hervé se releva et lui dit :
- Habilles toi, je te ramène chez toi.
- Je peux prendre une douche avant ?
- Non, pas question. Tu vas garder tout mon bon jus dans ton con jusqu'à ce que tu sois chez toi.

Martine s'habilla sans protester.

Pendant le trajet, Hervé ne desserra pas les dents. Arrivé devant le pavillon de Martine, il arrêta la voiture et se tourna vers elle.

- Dès que tu seras rentrée, tu m'enverras par mail le planning de ton mari. Comme cela je pourrais venir quand je le voudrais.
- Tu me préviendras quand-même avant ?
- Oui, le jour même entre six heures et six heures et demie. Je t'enverrai un SMS.
- D'accord.
- Et quand je viendrais, tu te seras lavée, tu resteras nue et tu te seras fait jouir avant, compris ?
- D'accord.
- Parfait, à la prochaine fois.
- Tu ne m'embrasses pas ?
- Non ! Descends maintenant.

Hervé démarra en trombe, laissant Martine sur le trottoir, ivre par les heures qu'elle venait de vivre, abasourdie par l'état de soumission dans lequel cet homme venait de la plonger et duquel elle ne songeait même plus de sortir.

Hervé était enchanté de sa soirée. Il n'aurait jamais cru pouvoir soumettre à ce point cette femme. Il avait souvent essayé avec ses conquêtes précédentes mais il n'était jamais arrivé à un tel résultat, car toutes se rebiffaient avant qu'il ne leur ait fait subir le quart de ce qu'avait enduré Martine ce soir. « Pourtant j'y suis allé fort avec elle. », pensa t'il !

En rentrant chez lui, Hervé consulta sa boite mail. Il y trouva un message de Martine, en fait le transfert d'un message de l'hôpital qui donnait le planning de son mari pour le mois en cours. Elle avait juste ajouté : « Je t'envoie le planning du mois prochain dès que je l'ai. Ta salope ». Hervé sourit.


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Commentaires de l'histoire :

pat
Histoire remarquable que je n'avais pas oubliée, pour moi peut-être la meilleure du site.
Posté le 22/01/2019


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