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La reine du Capricorne- Chapitre 3 : Sonia

En peu de temps Martine est devenue soumise à Hervé. Martine ne lui refuse plus rien, semblant à chaque fois se justifier par un « Je suis ta salope ». Pourtant un jour, Hervé lui fait rencontrer une très belle femme et l’oblige à le regarder baiser Sonia. Elle sera contrainte de céder à la belle Sonia.

Proposée le 13/01/2019 par Marc Paul

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Thème: Femme dominée
Personnages: FFH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme

Trois semaines que Martine avait rencontré Hervé dans le centre commercial. Trois semaines pendant lesquelles Hervé lui avait rendu quatre fois visite. Quatre soirées toutes plus torrides les unes que les autres. Hervé avait poussé Martine à l'extrême de la soumission et jamais elle n'avait protesté. Elle s'était même rasée le pubis comme Hervé le lui avait demandé. Elle ne lui avait pas dit quelle explication elle avait fournie à son mari pour justifier ce changement. Il l'avait emmenée au restaurant en lui faisant porter l'œuf vibrant. Il l'avait fait jouir devant tout le monde. Martine s'était mordue les joues pour ne pas crier.
Il l'avait promenée en voiture, dans toute la ville, nue et l'avait fait se masturber. Les rares personnes qui promenaient leur chien n'en sont encore pas remises.
Il l'avait prise en photo dans le parc de la ville. Avec seulement ses bas, nue sous son imperméable grand ouvert, sous la lumière d'un réverbère. Et avait ensuite posté les photos sur le site porno. Ils avaient créé ensemble une adresse mail pour Martine et l'avait indiquée sur le même site. Martine recevait depuis des mails salaces de ses admirateurs et elle y répondait. Martine ne refusait rien, semblant à chaque fois se justifier par un « Je suis ta salope ».

Pourtant Hervé commençait à trouver que Martine devenait trop possessive avec lui. Elle lui faisait des reproches quand il tardait trop à la visiter, essayait de savoir s’il y avait une autre femme dans sa vie. Bien-sûr tout cela à mots cachés, elle restait très soumise à son beau mâle. Mais Hervé ne s'y trompait pas. Un vendredi soir, Martine reçu le SMS qui la mettait en transes. « Ce soir ». Hervé arriva tôt, Martine finissait juste de se préparer. Quand il entra, il lui dit aussitôt :
- Mets des bas et ton imper, je t'emmène.
- On va où ?
- Chez moi.

Martine n'était pas retournée chez lui depuis le jour de leur rencontre. Habituellement il la baisait chez elle, dans le salon ou bien dans le lit conjugal. Elle ne chercha pas à comprendre, déjà excitée car elle imagina que son amant avait prévu quelque chose de particulier et de très pervers qui ne pouvait se faire que chez lui.

Elle enfila rapidement ses bas et passa l'imperméable que lui tendait Hervé. Elle ne le ferma pas car lors de leur première sortie, Hervé avait exigé qu'elle fasse la distance depuis sa porte jusqu'à sa voiture avec son imperméable ouvert. Malheureusement, aujourd'hui, sa voiture était garée un peu plus loin dans la rue et Martine parcourut les quelques dizaines de mètres, les deux mains dans les poches en tentant de préserver son intimité des regards des deux passants qu'ils croisèrent.

Dès la porte de l'appartement refermée, Hervé la débarrassa de son imper et la poussa en direction du salon. Martine entra, fit un pas avant de se rendre compte que quelqu'un était assis dans le canapé. Elle poussa un petit cri en s'immobilisant, et tenta de cacher sa nudité, de son bras replié pour sa poitrine et de son autre main pour son pubis.

Sans un mot, Hervé lui prit le bras qui cachait sa poitrine et l'entraîna vers un pouf face à l'inconnue. Il la fit asseoir et lui lia les mains dans le dos à l'aide de menottes et il lui écarta les genoux en lui ordonnant de garder les cuisses bien ouvertes. Malgré sa gêne de se trouver nue en face d'une inconnue, Martine la détailla.

La femme était jeune, la trentaine, mince, très mince et paraissait grande. Elle était entièrement vêtue de noir, pantalon, chemisier largement ouvert qui laissait entrevoir des seins minuscules. Martine tira une sorte de fierté en constatant la quasi inexistence de la poitrine de cette femme alors qu'elle en avait été généreusement pourvue par la nature. Cette femme pourtant était très jolie, brune, très brune, les cheveux noirs, lisses coupés en carré. Ses yeux, gracieusement maquillés, étaient aussi noirs que le reste de sa personne. Seule touche de couleur dans ce sombre tableau, son rouge à lèvres et ses ongles vernis d'un même rouge vif et brillant tranchaient sur la blancheur de sa peau.

Se désintéressant de Martine, Hervé alla s'asseoir à côté de l'inconnue. Ils discutèrent de choses et d'autres, sans lui lancer le moindre regard, en buvant leur cocktail à petites gorgées.

Martine apprit de cette discussion que l'inconnue s'appelait Sonia. Au bout d'une trentaine de minutes, Sonia commença à embrasser Hervé sur la bouche. Martine enrageait car Hervé lui donnait que très rarement le loisir de l'embrasser. Et le pire c'est qu’Hervé répondait à ses baisers avec fougue. Puis Sonia déboutonna la chemise d'Hervé glissant sa main à l'intérieur, à même la peau, avant de s'attaquer au pantalon. Elle en sortit sa queue et la prit dans sa bouche en lançant des œillades coquines en direction de Martine. Pendant que Sonia le suçait, Hervé avait ouvert totalement le chemisier de son amante et pelotait à pleine main ses tout petits seins. Au fur et à mesure de leur embrassades, de leurs baisers, Sonia et Hervé étaient complètement nus tous les deux et ils continuaient à se caresser sans se soucier de Martine qui bouillait de rage contenue, de voir Hervé, son Hervé à elle prendre du plaisir avec cette garce qui la provoquait à chacun de ses regards.

Pourtant, Sonia sembla se rendre compte de la présence de Martine. Elle délaissa Hervé pour venir à coté de Martine. Malgré sa rage, Martine ne pouvait pas s'empêcher d'admirer la silhouette longiligne de sa rivale, Sonia était effectivement grande, très mince, presque pas de bassin mais une taille fine soulignée par une chaînette d'or. Ses petits seins avaient chacun des tétons percés par une boucle en or, elles aussi. En haut de ses jambes longues et fines, sa toison noire soigneusement épilée en un petit triangle parfait juste au-dessus de ses grandes lèvres, ses petites lèvres portaient elles aussi chacune un anneau d'or.

Sonia se pencha vers Martine, les jambes légèrement écartées, elle fit courir ses mains sur ses cuisses, à l'intérieur, là où la peau est la plus douce et la plus sensible. Bravant la consigne d’Hervé, Martine ferma ses jambes. Elle n'avait jamais eu de relations sexuelles avec une fille, n'y avait même jamais pensé, trouvait cela inconcevable surtout avec cette Sonia. Sonia se rendit compte de la réticence de sa victime, elle pensa que ses attouchements trop directs n'étaient pas la bonne méthode pour la soumettre à ses désirs, elle s'intéressa à sa poitrine. Elle la pelota à pleines paumes, faisant sauter les gros globes dans sa main, appliquant de douces caresses sur les tétons qui se dressaient malgré tout. Sonia approcha son visage de celui de sa victime, cherchant ses lèvres. Martine tourna la tête. Sonia posa alors ses lèvres sur un sein, mordillât un téton, l'aspira et téta Martine pendant de longues minutes.

Hervé allongé sur le canapé se branlait doucement en regardant le spectacle.

Sonia chercha de nouveau la bouche de Martine qui refusa encore, tournant la tête de droite et de gauche pour échapper au baiser de cette garce. Sonia se releva alors lentement. Elle fixa Martine de ses yeux noirs pénétrants, son visage était impassible. Et elle envoya une claque magistrale sur la joue de Martine. Apparemment furieuse, Sonia alla discuter à voix basse avec Hervé qui lui répondit en chuchotant. Martine voyait dans l'attitude Sonia qu'elle était très en colère, elle ne pouvait comprendre ce qui se disait, mais à travers ses larmes, consécutives à la gifle, elle devinait que les crispations des petites fesses rondes de Sonia, les mouvements brusques de ses mains, les trépignements de ses petits pieds traduisaient sa fureur envers la résistance de Martine. Celle-ci en tirait des sentiments partagés, la satisfaction d'avoir résisté aux avances de cette garce et la crainte d'avoir fâché Hervé.

Hervé réussit cependant à calmer son invitée. Il quitta le salon quelques minutes, laissant les deux femmes. Sonia fixait durement Martine qui ne la regardait pas et gardait la tête baissée, des larmes coulait sur ses joues.

Hervé revint quelques minutes plus tard. Il fit se lever Martine de son siège en la tenant par le bras et la conduisit dans sa chambre. Il la fit asseoir sur son lit et la coucha après lui avoir libéré une seule main. Il lui lia à nouveau les poignets au-dessus de la tête en ayant passé les menottes autour d'un montant de la tête de lit en métal puis il la força à garder les jambes écartées à l'aide d'une longue sangle qu'il passa sous le lit et qu'il fixa à chacune de ses chevilles. Martine était complètement immobilisée, écartelée, des larmes de rage silencieuse coulaient de ses yeux, car elle savait qu'elle était maintenant à la merci de Sonia, que celle-ci allait profiter de son corps, que cette salope vicieuse et dépravée allait la violer.

Sonia avait regardé Hervé immobiliser Martine depuis la porte de la chambre. Une fois sa victime immobilisée, elle s'allongea près d'elle avec un sourire carnassier. Elle reprit doucement ses caresses sur la poitrine de Martine, alternant des douces caresses avec des pincements de ses tétons qui arrachaient de petits cris de la bouche Martine. Elle ne tenta plus de l'embrasser mais rapidement sa main descendit vers les cuisses ouvertes de Martine. Elle fit glisser son doigt sur les petites lèvres de sa chatte. Martine se tortilla tentant d'échapper à cette caresse qui la révulsait. Sonia lui tapota doucement le mont de vénus, puis cracha un jet de salive sur son sexe sec pour l'humidifier. Son doigt mouillé de salive glissa dans sa fente, se fraya un passage vers son con. Elle introduisit son doigt dans le chaud fourreau et l'écarta de lents mouvements circulaires. Cette caresse provoqua mécaniquement la lubrification.

Les larmes dans les yeux de Martine s'étaient taries. Les caresses de Sonia la faisaient mouiller, elle le sentait, effarée que son corps réponde ainsi aux caresses d'une autre fille. Mais non seulement, elle mouillait, mais ces caresses lui étaient aussi agréables, non seulement sur sa chatte mais aussi sur ses seins que Sonia continuait de téter en même temps.

Quand après l'avoir branlée de deux doigts enfoncés profondément dans son con, quand sa chatte se trouva bien lubrifiée, Sonia retira ses doigts et remonta inexorablement le long de sa fente, écartant les petites lèvres gonflées. Quand son doigt atteint le petit bouton de chair rose, Martine ne put réprimer un gémissement de plaisir. Sonia continua sa caresse du clitoris de Martine par un parcours circulaire de son doigt autour de ce petit monticule. Martine gémissait de plus en plus fort et les battements de son cœur s'accélérèrent, ses joues prirent une jolie couleur rose.

Sonia qui s'était rendu compte de l'effet qu'elle produisait sur Martine, abandonna ses seins pour lui souffler à l'oreille :
- Tu vois, Martine, je peux aussi te faire du bien. Tu es la salope d'Hervé mais je vais te faire devenir chienne, ma petite chienne à moi.

Elle n'attendit aucune réponse et sa bouche fila vers le sexe de Martine, effleurant de la pointe de sa langue ses tétons dressés, son ventre rond, fouillant son nombril avant d'atteindre sa fente inondée.

Les mots que lui avait adressés Sonia, excitèrent Martine autant que les doux coups de langue sur sa chatte. Elle découvrait avec elle, le plaisir qu'une femme peut donner à une autre femme, tout en douceur malgré la gifle, tout en perversité. Elle se rendit compte qu'Hervé ne l'avait jamais caressé comme cela, ne l'avait jamais sucée, elle qui adorait cela. Un homme se sert de sa bite comme d'une arme, comme d'un instrument de conquête. Il perfore, il pénètre, il prend, il baise ! Ce deuxième aspect du plaisir la ravissait. Oubliée sa haine à l'encontre de Sonia, disparue son aversion pour les amours saphiques, Martine se laissa aller au plaisir qui montait de ce qui devenait le centre de son corps : son clitoris gonflé, dur, tendu que Sonia agaçait de sa langue, aspirait doucement entre ses lèvres. Martine gémissait continuellement, son plaisir montait inexorablement, des paroles qu'elle se croyait incapable de prononcer sortirent de sa bouche :
- Sonia, Sonia, c'est bon…J'aime ça…Suces moi encore…Fais-moi jouir, je suis une chienne, je suis ta chienne.

Sonia la libéra rapidement de son plaisir en lui mettant deux doigts dans son con inondé et en la branlant violemment sans cesser de titiller son clitoris de sa langue. Martine se cambra en criant son plaisir, ce plaisir nouveau que lui donnait une fille.

Sonia la libéra elle-même de ses entraves, les jambes d'abord puis les mains. Dès qu'elle fut libre de ses mouvements, Martine enlaça Sonia et lui offrit sa bouche. Les deux femmes roulèrent sur le lit, en entremêlant leurs langues, en mélangeant leur salive. Martine retrouva le goût de sa mouille dans la bouche de son amante. Hervé mitraillait les deux femmes comme il l'avait fait. Encore de bonnes photos à mettre sur le site, pensa-t-il, mais il faudra que je masque les visages avant car les deux filles apparaissaient à visage découvert.

Sonia interrompit ce moment de tendresse, et regardant Martine droit dans les yeux, elle lui dit :
- Tu vois, qu'est-ce que je t'avais dit ! Dis-moi ce que tu es devenue, je veux l'entendre de ta bouche.
- Je suis ta chienne, ma chérie, tu m'as fait jouir ! Je ne croyais pas qu'un jour je serais…Que je deviendrais…
- Que tu deviendrais quoi ?
- Une…lesbienne. 
- Tu n'es pas lesbienne, Martine, mais tu aimes le sexe, comme moi, tu es juste devenue un peu plus salope, c'est tout. Un mec bien monté et qui sait se servir de sa queue, c'est bien aussi, non ?
- Si, tu as raison. Mais je veux recommencer avec toi, je ferais tout ce que tu me demanderas, comme avec Hervé.
- Bien, on verra. Mais pour l'instant, j'ai envie de me faire sauter. Et puis le pauvre Hervé qui nous a matées depuis le début doit avoir sa belle queue bien dure et je veux en profiter. Mais tu vas d'abord me chauffer un peu et lui aussi. Sonia tendit la main vers Hervé pour l'inviter à les rejoindre. Il ne se fit pas prier et se glissa entre les deux filles. Martine le suça pendant que Sonia l'embrassait. Martine branlait aussi Sonia de deux doigts dans son con gluant. Puis Hervé s'allongea sur Sonia et la pénétra doucement pendant que Martine caressait et suçait ses tout petits seins. Elle était à genou à côté du couple et sa main caressait les fesses d’Hervé, comme si elle voulait le forcer à s'enfoncer encore plus dans le ventre de Sonia. Parfois sa main s'égarait entre les cuisses du jeune homme et frôlait ses couilles serrées par le plaisir. Elle saisit le dard qui coulissait dans la chatte de Sonia et laissa ses doigts entrer avec lui dans la grotte de Sonia qui gémit de plaisir. Sonia baisée par Hervé, caressée par Martine ne résista pas longtemps. Dès les premières manifestations de son plaisir, Martine lui prit les chevilles et montant ses longues jambes à la verticale, les ouvrit dans un large V. Hervé accéléra la cadence, pendant que Sonia jouit en plantant ses ongles dans la cuisse de Martine et en poussant un profond râle de gorge. Hervé se vida presque immédiatement en besognant Sonia de grands coups de reins frénétiques.

Alors que les deux amants récupéraient l'un sur l'autre, l'un dans l'autre, Martine les sépara en faisant rouler Hervé sur le dos. Elle le suça alors complètement jusqu'à ce que son dard, souillé de sperme et de mouille, fût propre comme il l'exigeait d'elle après l'avoir baisée. Sonia lui demanda le même service pour sa chatte.

Elle s'allongea ensuite entre les cuisses de Sonia et la suça aussi, elle lécha sa fente et introduisit profondément sa langue dans le con dilaté, palpitant encore de plaisir, pour y recueillir toute la semence de Hervé et l'avaler.
Ce soir-là, Sonia raccompagna Martine chez elle. Elle exigea comme Hervé le faisait qu'elle ne ferme pas l'imperméable qui, seul, cachait sa nudité. Au moment de démarrer sa voiture, elle fouilla dans son sac et en sortit un objet que Martine connaissait bien. Un œuf vibrant à télécommande, rose celui-ci alors que celui qu’Hervé lui faisait porter était blanc. Elle se pencha vers Martine et l'enfonça profondément dans son con. Elle lui lia les mains à la poignée de la portière et serra ses deux cuisses à l'aide de la ceinture de l'imperméable.
- Tu as été une vraie salope avec nous, tu es une bonne chienne et tu mérites une petite récompense. Lui dit Sonia en appuyant sur le bouton de la télécommande.

Les vibrations envahirent le ventre de Martine, elles semblaient plus fortes, elles lui procuraient un plaisir plus intense à cause de ses cuisses serrées l'un contre l'autre.

Martine eut quatre orgasmes successifs avant que la voiture de Sonia ne s'arrête devant son pavillon. Il est vrai que Sonia avait fait deux fois le tour de la ville avant de la ramener chez elle.

Martine parcourut les quelques mètres de trottoir et la traversée de son jardinet en chancelant après cette demi-heure d'orgasme permanent. Hagarde, elle en oublia de maintenir les deux pans de son imper.
Les semaines suivantes, Martine reçut plusieurs fois la visite de Sonia. Elle avait, elle aussi, le planning du mari de Sonia et lui envoyait un SMS pour la prévenir de sa venue. En revanche, Hervé la visita peu mais Martine trouvait avec Sonia, une maîtresse qui l'asservissait tout en douceur. Avec elle, elle alla faire du shopping tout un samedi après-midi, nue sous son imperméable, deux boules de geishas dans le con, qui sans lui provoquer un orgasme, créaient de petites vibrations qui lui mettaient la chatte en feu. Elle dut ce jour-là, essuyer ses cuisses avec un mouchoir tant sa mouille était abondante, et Sonia exigea qu'elle fasse cela en plein milieu du centre commercial.
Elle lui fit porter, d'abord chez elle puis en public, un plug dans son anus. Martine ne refusait rien à sa maîtresse. Elle était devenue en deux mois une vraie salope assoiffée de sexe et de jouissance. Elle se masturbait tous les soirs quand son mari travaillait, souvent plusieurs fois. Il lui était même arrivé de se caresser dans les toilettes de son travail en plein milieu d'après-midi.


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