Le séminaire à Paris

Chloé assiste à un séminaire professionnel à Paris. Habituellement, elle s’ennuie beaucoup dans ces réunions, mais elle n’a pas encore fait la connaissance de Mathias, son très sexy nouveau collègue Nantais.

Proposée le 12/09/2018 par Sourismile

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Thème: extra-conjugal
Personnages: FH
Lieu: Bureau, travail
Type: Fantasme

C’est sans grand enthousiasme que je montais dans le TGV ce matin-là. Cadre dans une société informatique, au sein de l’antenne de Bordeaux, je me rends à Paris, deux fois par an, pour un séminaire organisé par mon directeur, Xavier, qui réunit ses équipes venues de toute la France. La plupart de mes homologues sont des hommes quinquagénaires avec lesquels je n’ai pas beaucoup d’affinités. Seule trentenaire dans l’équipe, je redoute toujours ces deux journées d’interminables palabres.

Arrivée à la gare Montparnasse, je me rends à pied à quelques encablures de là, à l’hôtel de standing où se déroule la réunion. Je passe par la réception, récupère le badge d’entrée de ma chambre, et me dirige vers l’ascenseur. Un homme attend déjà. Lorsque nos regards se croisent, je sens une décharge électrique me parcourir l’échine. Ses yeux bleus dégagent une sensualité dont il n’a sans doute même pas conscience, car c’est un sourire timide et plutôt gêné qu’il m’adresse. Les portes s’ouvrent.

- Quel étage ?

Je lui emboîte le pas dans la cabine, un peu étourdie par l’étrange sensation que je viens de ressentir, et m’appuie contre la paroi du fond.

- Douzième.

Il appuie sur le bouton, et nous commençons l’ascension. L’homme me tourne le dos, mais je sens qu’il meurt d’envie de se retourner. De mon côté, la lenteur de la montée me laisse le temps de détailler ses cheveux bruns soigneusement coiffés, ses épaules bien dessinées qui apparaissent sous sa chemise blanche, et son splendide postérieur subtilement mis en valeur par un jean bien ajusté. Le parfum délicat de son eau de toilette m’enivre. En d’autres circonstances, je lui glisserai bien quelques mots à l’oreille, mais je suis là pour le boulot. Dommage.

Les portes s’ouvrent, nous sortons tous deux de l’ascenseur. Il me lance un timide « bonne journée », et nous nous dirigeons chacun vers une extrémité du couloir.

Une fois entrée dans ma chambre, je m’efforce de retrouver mes esprits et ma concentration pour les deux jours de travail qui m’attendent. Je dépose ma valise, quitte ma tenue de voyage, jean et baskets, et me dirige vers la douche pour me rafraîchir. Je sors ensuite une tenue plus professionnelle et néanmoins sexy : body string en dentelle noire, avec des porte-jarretelles et des bas, sur lesquels j’enfile une jupe crayon noire et un chemisier en satin blanc. Une paire d’escarpins à talons aiguilles complète le tout. J’attache beaucoup d’importance à porter de la lingerie fine. Même si mes collègues ne voient pas ce qui se cache sous ma tenue classique, me sentir sexy m’apporte une certaine assurance que je n’ai pas naturellement, et qui m’est indispensable dans le milieu d’hommes dans lequel j’évolue.

Je prends quelques minutes pour rectifier mon léger maquillage, coiffer mes cheveux blonds mi-longs, et accrocher mes perles aux oreilles. J’attrape mon sac, sors de ma chambre, et me dirige vers l’ascenseur.

Lorsque j’entre dans la salle de réunion, Xavier, mon directeur, m’accueille avec un grand sourire.

- Chloé, te voilà enfin ! Je suis heureux de te voir. Tu as l’air en pleine forme. Viens, je voudrais te présenter Mathias, qui vient de rejoindre l’équipe de Nantes. À vous deux, vous rajeunissez drastiquement la moyenne d’âge de mon équipe ! Je suis certain que vous allez bien vous entendre.

Mathias se retourne, et mon cœur bondit pour la seconde fois de la journée. L’homme de l’ascenseur. Il a également quitté ses vêtements pour un costume noir parfaitement ajusté. Je crois que je reste quelques secondes en apnée avant de me reprendre.

- Bonjour Mathias, je suis Chloé. Je suis ravie de faire ta connaissance, dis-je en lui tendant la main.

Il prend ma main, et me répond, presque dans un murmure.

- Tout le plaisir est pour moi Chloé. Je me réjouis de travailler avec toi.

Un ange passe. Nous sommes plongés dans les yeux l’un de l’autre, nos mains toujours serrées. Un courant électrique nous traverse. Xavier rompt le charme de l’instant.

- Je crois que tout le monde est arrivé. Nous allons démarrer la réunion.

La journée est interminable, tant la tension que Mathias fait naître en moi est intense. Il est assis à l’autre bout de la table, et à chaque fois que nos regards se croisent, mon cœur s’accélère. Une chaleur incandescente s’empare de mon bas-ventre, je serre les cuisses et sens mon clitoris battre au même tempo que mon cœur. J’ai très chaud.

La réunion se termine, nous nous dirigeons vers la salle où sera servi le dîner, et je me demande quand je vais enfin pouvoir me retrouver seule avec lui. Je m’assois à une table isolée, encore plongée dans mes pensées, lorsque les effluves de son eau de toilette me sortent de ma torpeur.

- Tu permets que je m’asseye à côté de toi ?

La timidité avec laquelle il me le demande me bouleverse. Je n’ai pas affaire à un Don Juan. Le trouble que nous ressentons n’est pas habituel, pour lui comme pour moi. Je n’ai pas besoin de répondre, il s’installe.

Je n’ai aucun souvenir de ce que l’on m’a servi. Mathias et moi entretenons une conversation polie pour sauvegarder les apparences, au milieu de nos nombreux collègues, mais sous la nappe, nous commençons la découverte mutuelle de nos corps. Nos mains d’abord, qui s’enlacent et se caressent, puis s’aventurent, chacune leur tour, vers l’entrejambe de l’autre. Il caresse l’intérieur de ma cuisse, remonte doucement ma jupe, et je vois son petit sourire lorsque ses doigts atteignent le haut de mes bas. Je le sens jouer délicatement avec les porte-jarretelles, et son regard ne laisse aucun doute sur son envie d’explorer à plus haute altitude. De mon côté, je me suis emparée de la bosse prometteuse qui commence à poindre sous son pantalon. Elle annonce une ascension technique et de haut niveau. J’ai faim, mais pas de ce qu’il y a dans mon assiette.

Le serveur s’approche et nous propose de passer dans le salon contigu où sera servi le café. Je profite de la migration générale pour sortir une carte de mon sac, et y inscrire le chiffre 1218. Je la glisse dans la poche de Mathias.

- Pour moi, Messieurs, la soirée s’arrête là. Je monte dans ma chambre. Je vous souhaite une bonne soirée et vous retrouve demain, en pleine forme !

En marchant vers l’ascenseur, je sens plusieurs regards concupiscents me regarder m’éloigner. J’ai conscience de l’effet que je peux produire sur les hommes. Mais ce soir, je n’en attends qu’un.

J’entre dans ma chambre, dépose mon sac, allume la lumière du chevet, et m’assois un instant sur le lit. Mon clitoris bat toujours la chamade, mon entrejambe, humide, promet une glisse digne du pays des merveilles, et j’ai furieusement envie de me masturber. Mathias viendra-t-il ? J’aimerais partager avec lui un plaisir moins solitaire. Je ferme les yeux et j’imagine la douceur de ses mains sur mon corps, la chaleur de son corps sur le mien, la puissance de sa verge dans mon vagin. Cette seule pensée me place à la limite de l’implosion.

Deux coups frappés doucement à la porte m’arrachent de mes pensées. Je me lève, parcours les quelques mètres qui me séparent de l’entrée et l’ouvre. Mathias est là, l’océan de ses yeux me dévore du regard, il baisse un peu la tête, me regarde timidement. Je prends sa main, l’attire doucement à l’intérieur, et referme la porte.

- Chloé, je n’ai pas l’habitude… je ne voudrais pas que tu penses de moi…
- Je ressens la même chose. Ce qui se passe à Paris reste à Paris.

Ces paroles semblent le libérer. Il dépose un premier baiser sur mes lèvres, tendre, délicat. Puis un second, plus prolongé. Le troisième est carrément enfiévré. Il me plaque contre le mur, m’embrasse dans le cou, je sens ses mains qui découvrent chaque contour de mon corps. Les miennes caressent enfin ce postérieur qui m’a attiré l’œil plusieurs heures auparavant.

- Mathias, j’ai très envie de toi. J’ai envie que tu me prennes, maintenant.

Il me regarde avec un sourire coquin que je ne lui avais pas encore vu.

- On a tout notre temps.

Il m’attire au bord du lit, me fait asseoir, et commence lentement à déboutonner sa chemise. J’ai le souffle coupé. Le timide Mathias est en train de me faire un strip-tease. À chaque bouton qui saute, j’entrevois un peu plus sa peau ambrée par le soleil, ses pectoraux et ses abdominaux, bien dessinés, son ventre plat. La chemise ouverte, il déboutonne son pantalon qu'il fait glisser le long de ses chevilles. Les coutures de son boxer pourraient craquer sous la pression de son érection. Je suis au bord du précipice.

- Je suis tellement excitée que je pourrais jouir rien qu’en te regardant. Laisse les préliminaires pour plus tard.

Il m’attire vers lui, me retourne, me caresse les seins tandis qu’il frotte son sexe contre mes fesses. Je commence à faire glisser la fermeture éclair de ma jupe, mais il m’attrape les mains.

- Non, laisse. J’ai toujours fantasmé de faire cela.

Il me penche vers le bureau, retrousse ma jupe sur mes hanches, écarte la fine lame de dentelle qui recouvre mon intimité, et après avoir vérifié avec ses doigts que j’étais prête à l’accueillir, il baisse son boxer et enfonce d'un coup sa verge dans ma chatte détrempée. Quand je disais que ça allait glisser, le lapin blanc s’est déjà engouffré très profondément dans le pays des merveilles. Mathias, les mains posées sur les hanches, commence un lent va-et-vient. À chaque coup de butoir, je sens ses testicules brûlants frapper contre mon entrejambe. Les yeux fermés, je savoure d’être enfin remplie de la virilité de mon collègue, qui accélère le mouvement. Je le sens se pencher sur moi, il passe sa main dans mon cou et me relève le menton.

- Ouvre les yeux. Regarde-toi jouir, tu es si belle.

Face à moi, un miroir me renvoie l’image de mes yeux écarquillés, de mes pommettes rouges et brûlantes, et je vois Mathias, couvert de sueur, profondément enfoncé en moi. Il se penche, s’enfonce davantage dans mon vagin, et ainsi noyé dans mon intimité, fait glisser ses doigts sur mon clitoris et entame une caresse experte. À travers le miroir, je plonge mon regard dans le sien, il accélère le mouvement de ses doigts et de son bassin. Nous regarder ainsi
au bord de l'extase décuple notre excitation. Nos respirations s’accélèrent, je sens son sexe se contracter, son sperme se répandre en moi, tandis que ma jouissance explose enfin du plus profond de mes entrailles.

Mathias dépose un baiser dans mon cou, se retire, m’attire doucement dans ses bras. J’ai besoin d’un peu de temps pour me remettre. Il l’a senti. Il commence à déboutonner mon chemisier, révélant mes seins gonflés de désir dans mon body en dentelle. Il baisse la fermeture éclair de ma jupe et la fait glisser le long de mes jambes. Je ne porte plus que ma lingerie, mes bas, mes talons aiguilles. Je vois à son porte-drapeau, qui commence déjà à hisser les couleurs, que Mathias n’a pas encore dit son dernier mot.

Il m’allonge sur le lit, caresse chaque partie de mon corps de ses mains chaudes. Je commence à émerger de la torpeur dans laquelle m’a plongée ce premier orgasme. Il écarte mes jambes, approche son visage de mon vagin qui dégouline de son sperme, et entreprend, avec une langue experte, de réveiller mon instinct primaire. Mon clitoris n’a pas encore fini de dégonfler qu’il recommence à battre au rythme du désir qui me consume depuis ce matin dans l’ascenseur. Mathias me lèche, passe sa langue dans ma fente, prend mon joystick entre ses lèvres et l’aspire doucement, me faisant entrer dans une autre dimension. En même temps, d’un doigt, puis deux, il parcourt les parois extensibles de mon antre, à la recherche d’une porte secrète vers un autre monde. J’attrape ses cheveux, accompagnant le mouvement de sa tête entre mes jambes, celles-ci s’écartant un peu plus pour en offrir davantage à sa langue experte.

La jouissance n’est pas loin, mais c’est avec Mathias en moi que j’ai envie de jouir à nouveau. Je l’attire au bord du lit, me glisse entre ses jambes, et approche mes lèvres de sa verge au garde à vous. Je passe doucement la langue sur son gland, aspire doucement la sucette salée, avant de l’enfoncer profondément dans ma gorge. Je sens le mâle gémir, le souffle court, il caresse mes cheveux pendant que j’entame une fellation mémorable. De la main droite, j’exerce une légère pression sur la base son sexe, et de la main gauche, je fais rouler ses bourses chaudes entre mes doigts.

Je sens que Mathias n’est plus très loin de l’extase. Je me relève et glisse son dard dressé en moi. À califourchon sur mon étalon, nos deux corps collés l’un à l’autre, je sens sa bouche s’approcher de ma poitrine et prendre un téton, puis l’autre, entre ses lèvres. Nous ondulons en rythme, et en silence, seules nos respirations saccadées trahissent l’intensité de notre étreinte. La pénétration est profonde, l’angle offre une stimulation optimale de mon clitoris, qui, bientôt, m’emmènera au huitième ciel. Le septième est déjà loin. Mon souffle et celui de mon partenaire s’accélèrent, et dans un cri de libération, nous jouissons l’un et l’autre, l’un dans l’autre, l’un avec l’autre.

Je m’allonge sur le lit, épuisée par cette intense extase qui s’est emparée de chaque cellule de mon corps. Mathias me regarde, me sourit, se lève, et commence à se rhabiller. Tacitement, il a compris que nous ne dormirions pas ensemble. La magie de l’instant ne souffrirait pas du lendemain. Il s’éloigne vers la porte, me jette un dernier regard.

- Ce qui se passe à Paris reste à Paris.

La porte se referme sur l’un des moments les plus intenses de mon existence.


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Commentaires de l'histoire :

Roleplayer
Très excitant, et très bien écrit. Bravo.
Posté le 13/09/2018


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