Histoire Erotique

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Le jour où...

C’est ce jour où je n’avais pas très envie. Ni de faire l’amour, ni de baiser. Mais j’étais là pour ça. Lui aussi. Il avait l’air de s’ennuyer à mourir. D’un chiant. J’ai pensé qu’il allait laisser tomber quand il m’a dit : « viens, on va prendre une douche »…

Proposée le 17/06/2018 par Nina

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Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Histoire vraie

On a commencé à faire l’amour comme d’hab. Un train-train régulier. Un train-train qui marchait bien depuis de nombreuses années. Mais un train-train d’un jour banal. Je te caresse. Tu me caresses. On s’enfile dans un sens et dans un autre en espérant qu’à un moment la mayonnaise prenne. Une copine m’avait dit récemment : « moi, je vais faire un stage de tantrisme ou de slow-sex, j’en peux plus des « préliminaires-tu limes, préliminaires-tu limes » ; il vient, il vient pas, je m’en fous, je me fais chier ». Et ce n’est jamais bon de penser aux copines pendant que t’es en train de baiser. C’est que tu n’y es pas si tu commences à cogiter. Putain, elle a raison cette petite conne, je me fais chier aussi. Je ne suis pas prête, moi, pour le stage de tantrisme. Ni les trucs à trois, ni les boîtes échangistes. Même pour les « soirées débutants ». Même juste pour voir. Et puis, l’autre rabat-joie avec qui je baise, il va encore dire non. Que nous deux ça va très bien, qu’il faut juste arrêter de tout analyser. On baise là, on réfléchit pas.

Ouais, ben nan. Quand ça veut pas, ça veut pas. Les filles, c’est cérébral. Et je vais pas forcer un orgasme mécanique pour lui faire plaisir ou simuler par lâcheté, c’est pas honnête. Je vais faire du mieux que je peux pour le faire jouir en mode « service minimum ». Ben, nan. Quand ça veut pas, ça veut pas. Il doit bien le sentir aussi. Il est trempé. Il transpire de tout son corps. Il respire fort. Il fait très chaud. On glisse comme deux savonnettes au fond d’un hammam. J’ai l’impression que son sexe est tout petit. Il nage comme un poisson dans mon vagin. Une sale impression de truc chiant. Il y tient visiblement. Il se torture. M’agrippe alternativement les cheveux, les hanches, les fesses, les seins, les épaules. Le bord du lit en prend aussi pour son grade. Tout glisse. Il me balance des fessées. Probablement en pensant à une autre vu que je n’y mets pas du mien. On abandonne. Il me déteste je crois. Je suis nulle. J’ai l’air complètement ailleurs. Je le déteste. Il est nul. Il a grimacé tant qu’il a pu en vain. Pour rien. On regarde le plafond. Triste constat. On doit bientôt partir. Quelle idée merdique de faire ça peu de temps avant d’aller au boulot. On peut pas baiser le vendredi soir comme tout le monde ?

Lui : « Viens, on va prendre une douche. On va être à la bourre »
Moi : « Hum ».

Le « hum » qui veut dire « on est toujours à la bourre, qu’importe » ou « on a pas vraiment d’horaires, tout le monde s’en fout et on a un tas de bonnes excuses en rab : un pneu crevé, un dégât des eaux, un retard de transports en commun… » . Mais je vais rien préciser. On va finir par s’engueuler. Et comme tout est prétexte pour tout remettre en question à la moindre occasion, je vais me taire et regarder mes pieds jusqu’à la salle de bains. Cette dernière, elle aussi, elle m’énerve. La baignoire est trop petite ; les jets de la douchette tout plein de calcaire, on dirait un goutte-à-goutte du système d’arrosage de la copropriété ; le rideau de douche moche qui tient par miracle, enfin, si tu le touches pas trop…

On a commencé à se laver chacun dans son coin. A jouer des coudes égoïstement pour se glisser au mieux sous le jet d’eau tiède. On n’a pas mis le chauffage dans la salle de bains. En vrai, on a froid. On se décroche un sourire ou deux. On ricane bêtement. Les années passent. On reste complice, même si on se déteste au fond. On se frôle. Je me retourne pour que mes fesses se retrouvent contre lui bien au chaud. Je me frotte langoureusement contre son sexe. Ce dernier ne tarde pas à se raffermir gentiment. Nos échecs dans le lit nous ont quand même excités, finalement. Il me bloque contre le mur. Mes seins se glacent contre la paroi carrelée. Mes tétons se durcissent instantanément. L’eau, enfin chaude, coule entre nous deux. Il m’enfile un doigt ou deux. A peine. Tout glisse. Mais cette fois à cause de l’eau. Décidément.

Je me cambre pour atteindre le shampoing posé à mi-hauteur. Il glisse son sexe dans ma fente sans rien demander. Je me redresse, verse du shampoing dans ma main, me frotte les cheveux. Ça mousse. Mon ignorance l’agace. Moi, mon ignorance m’amuse. J’en joue. Je prends tout mon temps. Je tourne et retourne mes mains dans mes cheveux. Comme si de rien n’était. De la mousse partout. Je passe mon front sous la douche. Le shampoing glisse le long de mon cou, entre mes seins, rebondit sur mon ventre, s’attarde quelques instants dans les poils de mon pubis, reprend sa route sur mes jambes, fini son chemin en tournoyant dans la bonde d’évacuation. Dans mon dos, son sexe toujours en moi, il voit mon cinéma. Ça l’amuse encore. J’en rajoute des tonnes comme je sais si bien le faire.

Et je recommence. Version 2 : le gel douche. Et hop. Je me baisse jusqu’à mes pieds pour l’attraper d’une main, les jambes serrées. Son sexe enfoui en moi. Tout en douceur pour qu’il est bien le temps de voir le spectacle : sa queue dans ma fente, mes fesses à peine écartées laissant entrevoir mon anus. Sauf que là, partie non remise. Je n’aurai pas le temps de refaire mon cinéma.

Il prend le dessus. Il attrape mes hanches, bloque le haut de mon corps de sorte à ce que je ne puisse plus remonter et commence des coups de butoir sensationnels. J’ai juste le temps d’attraper le rebord de la baignoire face à moi pour ne pas glisser, complètement déséquilibrée. Waouh. Si j’avais su, je l’aurai énervé plus tôt. J’adore son côté animal. Ça faisait longtemps que je ne l’avais pas vu. Pas comme ça en tout cas. La tête entre mes bras, je vois ses doigts de pieds s’accrocher à l’émail blanc. Ses genoux fléchis pour être juste à la bonne hauteur. J’écarte à mon tour légèrement mes jambes. Je veux le sentir taper ses couilles tout contre ma chatte. Je l’ai pas déjà dit que j’adorais ça aussi ? Je gémis, je glisse encore, je m’accroche. Il me secoue.

Il n’est pas prêt à jouir. Il profite. Jusqu’à quand ? Moi, je fais quoi ? Et voilà, je cogite. Encore. Dommage.

Et hop, il s’arrête, sort son sexe de mon vagin et le glisse dans mon cul. Direct. Cash. Pas un doigt avant. Rien. Et sans douceur, il reprend ses grands coups de butoir avec la même intensité. Voilà, j’ai cogité et je ne l’ai pas vu venir celle-là. J’aime la sodomie. Il le sait. Ca fait des années qu’on pratique. Mais quand même. Pas comme ça. Ou si, finalement. Il tambourine, encore. Et toujours plus fort. Je ne sais plus trop à quoi m’accrocher. Tout glisse. Encore. Je ne vais pas jouir. Je n’en ai pas envie. Depuis le début je le sais. Lui, je sais pas ce qu’il fait. J’ai l’intime conviction qu’il est très excité mais que comme moi, baiser debout sur un sol glissant, ça n’a finalement rien de marrant. Il tamponne, je râle, je suis au bout.

Il ralentit. Il arrête. Passe devant moi. Attrape le gel douche et se savonne la verge avec son humeur des mauvais jours. Méticuleusement. Hypocondriaque un peu, des tocs parfois. Elle va briller et reluire après ça ! Je me dis qu’on abandonne une nouvelle fois. Faut dire j’en peux plus, il doit le savoir. Il frotte encore. Ca entretient sa demi-érection. Il se fait du mal pour rien !

Il se rince et me dit : « Suce-moi »

Pas prévu ça comme final, moi. Ceci dit, j’en ai hyper envie. Un sexe propre, doux et lisse. Une odeur de gel douche fruits de la passion (oui, c’est ce genre de mec délicat aussi). Je me laisse glisser à l’étage du dessous. Je le lèche de haut en bas. Je tourne autour de son gland avec ma langue. Je m’arrête sur son frein. Je lui caresse les couilles en parallèle. Je glisse ma langue du mieux que je peux tout contre son orifice. J’enfourne son gland dans ma bouche et entreprends de savants allers-retours tout en frottant ma langue sur sa tige. Je reprends de temps à autre mes caresses sur ses testicules. En vrai, peut-être même que j’y vais un peu plus fort. Il m’attrape les cheveux. Sans faire mal. Juste ce qu’il faut pour se faire plaisir à lui, se sentir diriger, rythmer l’organisation, me sentir pleinement soumise. Je me retrouve « empruntée » parfois : entre l’eau de la douche sur mon visage et sa verge au fond de ma gorge à intervalles réguliers et rapprochés, comment respirer calmement ? Ses deux mains dans mes cheveux, je le sens monter progressivement. Sa tige se tend encore un peu. Il accompagne mes mouvements avec son bassin. Je prends un malin plaisir à serrer très fort mes lèvres autour de son sexe, puis ralentir les pressions. Ca le rend littéralement fou.

Nouvelle étape. Son sexe se raidit encore un peu plus. Prêt à exploser dans ma bouche. J’adore le sucer. J’adore quand il me jouit dans la bouche. L’expression « Fais-moi l’amour par la bouche » prend tout son sens. Je suis clairement très excitée. Je l’attends. Je suce, je lèche, je tâte, je masturbe.

« Plus fort, ne t’arrête pas » me glisse-t-il.

C’est le moment. Remontée à bloc, je donne tout ce qu’il me reste d’énergie. Je l’aime. Il accélère. Je ne suis plus maître de rien. Il explose littéralement avec un cri sombre. Il me retient la tête pour être sûr que je prenne tout le sperme dans ma bouche. Il adore quand j’avale. J’adore quand j’avale. Je sens son sperme m'envahir, couler sur mes lèvres, s’enfouir ma gorge. Dans la confusion, je ne sais plus si c’est l’eau ou son sperme qui manque de m’étouffer. J’avale une grande quantité. C’est chaud, épais, onctueux, salé. Une petite partie coule le long de mon cou et se liquéfie avec l'eau. Faut croire, j’ai pas pu tout avaler.

Je rince ma bouche avec le jet de la douchette en le regardant dans les yeux. Maniaque de l’hygiène corporel, ma facilité à avaler son sperme avec un naturel déconcertant puis à reprendre une vie totalement normale, le déstabilise à chaque fois.

Mais, il a l’air plus que satisfait à en croire son rictus et la décontraction totale de son corps.

J’ai envie de baiser. Pitié, mets-moi un doigt, une langue, un truc, n’importe quoi. Soulage-moi.
Il conclut : « On a plus le temps. On est vraiment en retard. »


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