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Le jour où...(3)

De retour au bureau en fin d'après-midi, Marc et moi décidons de prendre une douche afin de nous nettoyer de la poussière du chantier. Nous allons ensuite rencontrer notre patron qui nous a convoqué. Il arrive toutefois à l'improviste dans le vestiaire et est très mécontent de notre conduite. Il nous sanctionne d'une manière inattendue.

Proposée le 15/02/2021 par beagle

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Thème: pratiques sexuelles
Personnages: HH
Lieu: Bureau, travail
Type: Fantasme


La journée était finie, retour vers le bureau. Cet après-midi-là Marc et moi avions dû nous concentrer davantage dans notre travail afin de ne pas commettre d’erreurs car nous n’avions en tête que notre aventure avec le policier. Il était près de 17 heures lorsque nous arrivâmes au bureau. Le stationnement était vide, les autres employés avaient déjà quitté, ne restait que la voiture d’Éric notre chef d’équipe. Il nous avait appelé dans l’après-midi nous demandant de passer le voir avant de partir. On rangea le matériel et les instruments puis on se dirigea vers le vestiaire.
On décida de passer sous la douche avant de voir Éric, la machinerie sur le chantier soulevant beaucoup de poussière vu qu’il n’avait pas plu depuis une semaine. Il nous était parfois arrivé de baiser au vestiaire.

Éric apparut tout-à-coup devant nous. Nous n’étions aucunement gênés d’être nus devant notre chef d’équipe, ayant souvent pris notre douche ensemble avant qu’il n’accepte un poste de direction au mois d’août. Éric est un gars au milieu de la trentaine, grand et d’apparence athlétique. Il ne porte ni barbe ni moustache. Il est moyennement poilu comme moi. Bien qu’il soit Noir, il n’est pas aussi « équipé » que la légende populaire le voudrait, attribuant à tous les Noirs des sexes démesurés. Son sexe est dans la moyenne comme les nôtres et il ne le rase pas. On savait qu’il est gai et marié mais sans plus. Rien ne s’était jamais passé entre nous trois côté sexe et de toute manière il ignorait notre bisexualité. Éric avait cependant un air très mécontent :

-Les gars vous me décevez énormément! La semaine dernière avant de quitter j’ai fait le tour des véhicules pour y mettre dans chacun les nouveaux certificats d’immatriculation. Quand j’ai ouvert la portière du vôtre j’ai senti une odeur qui ne trompe pas. J’ai finalement vu sur le plancher un papier-mouchoir, il sentait le sperme. Celui d’entre vous qui s’est « crossé* » devrait au moins « se » ramasser après être « venu* » et garder la cabine propre! Et maintenant on m’informe cet après-midi qu’on vous a surpris à baiser dans votre camion! Belle équipe! Vous avez droit à votre vie privée mais je n’admets pas que mes employés se tripotent dans le camion de la firme et pendant leur journée de travail en plus!

Marc et moi étions livides…

-On s’excuse Éric, dis-je timidement, ça ne fait pas longtemps qu’on a découvert notre bisexualité et on dirait qu’on n’arrive pas à calmer nos ardeurs…

-Oui, ajouta Marc, c’est difficile de se retenir quand l’envie nous prend!

-Je n’aurais jamais pensé, affirma Éric, que vous baisiez ensemble. Je vous voyais toujours comme de bons collègues et amis, comme quoi on ne connait pas toujours bien les gens autour de nous. La nature est faite comme ça, et du moment que vous arrivez à concilier votre vie de couple avec vos femmes et votre vie d’amants, si vous êtes heureux j’en suis content pour vous. En tout cas, dit-il en reluquant nos sexes, vous n’êtes pas mal faits. La nature vous a bien pourvus. Vous êtes deux beaux bonhommes. Maintenant, je dois agir en bon gestionnaire, je vais vous imposer une sanction mais vous avez de la chance, de par sa nature je ne pourrai pas l’inscrire dans vos dossiers d’employé. Il s’agit de finir le travail que Guillaume aurait aimé compléter mais il n’avait pas le temps.

-Guillaume?

-Le policier que vous avez sucé aujourd’hui, une fellation de première classe à ce qu’il m’a dit.

-Quoi? Tu le connais? dis-je à Éric.

-Je le connais tellement bien que nous partageons le même lit, me répondit-il.

Je poussai un juron :

-Tabarnak! On s’est fait avoir dis-je en riant à Éric. J’ai cru que c’était un homme marié, il a un anneau au doigt. Il nous a même confié que sa femme détestait lui faire des fellations, que le sperme lui donnait des nausées, qu’elle voulait qu’il se rase le sexe…

Marc ajouta :

-Il n’avait pas l’air heureux dans sa vie de couple pour nous avouer cela. On a eu l’impression de lui avoir donné un instant de bonheur ce midi.

-Il vous a bien eu! Guillaume est marié, mais avec moi. On s’est épousés l’an passé. C’est un homme merveilleux. Au travail il n’a jamais caché son homosexualité et tous le respectent. Sa sergente est d’ailleurs lesbienne. Tout le monde sait vivre dans ce poste de police. Guillaume est chanceux, il travaille avec une bonne « gang ». Il ne viendrait à l’idée de personne de passer des remarques sur l’orientation sexuelle d’un collègue. Seul le professionnalisme compte. Bon, disons qu’il s’en est un assez éloigné ce midi, il a pris de grands risques, si quelqu’un vous avait vu le butiner comme des vraies petites abeilles, ça aurait été viral sur les médias sociaux…

Éric nous expliqua qu’en vérifiant les rapports de GPS des véhicules, il avait noté que le nôtre était fréquemment stationné dans des endroits retirés pendant la pause du midi. Lorsque nous sommes allés travailler dans le territoire où patrouillait Guillaume, il lui avait demandé de faire une surveillance discrète pendant quelque temps les jours où il patrouillait seul, histoire de savoir pourquoi nous passions notre pause du midi à l’écart. Un jour, Guillaume s’approcha du camion sans faire de bruit et me vit étendu sur Marc dans une posture et des mouvements du corps sans équivoque… Il avait assisté au spectacle jusqu’à la fin quand mes gémissements indiquèrent que j’avais laissé filer ma semence dans le corps de Marc.

Éric s’était roulé par terre de rire suite au récit de son conjoint. Il avait ensuite demandé à Guillaume de nous prendre sur le fait et de nous faire peur un peu. La fellation n’était pas au programme mais à la vue de Marc éjaculant à grosses giclées sur la colonne de direction, cela avait terriblement excité Guillaume au point qu’il avait décidé de changer le modus operandi.

-En tout cas, dit Marc, Guillaume est très favorisé par la nature. Tu parles d’un gros « bat »!

Je lançai timidement à Éric :

-Tu dois avoir l’anus un peu sensible après l’amour…

Éric me sourit.

-Guillaume est plus bottom que top, ça me ménage un peu. Au début de notre relation quand il me pénétrait j’avais les entrailles en feu pendant trois jours. Bon allez les gars, j’ai un mandat de blow job à remplir, par ordre de la police! On bande! dit-il en claquant des mains.

Marc et moi répondîmes en chœur:

-Quoi?

-Abandonnez-vous à ma bouche, je vous permets même d’imaginer que c’est Guillaume qui est à ma place, je ne suis pas jaloux.

Éric prit tout son temps pour nous donner du plaisir. On voyait qu’il avait de l’expérience, sachant prévenir une éjaculation précoce des deux quadragénaires que nous sommes. Il avala tout l’élixir que nos corps lui donnèrent. Pour finir, il se déshabilla et nous pûmes le gratifier à notre tour. Son membre était moins impressionnant que celui de Guillaume mais était tout de même d’une taille respectable. Un ruisseau de semence s’étala sur nos langues, vite avalé. Alors que nous pensions que ces bons moments étaient terminés, Éric nous demanda si nous voulions « faire le train ». Il s’appuya contre le mur et Marc le pénétra puis j’enculai Marc à mon tour. Le mur tremblait un peu sous la poussée des corps. Éric se désaccoupla de Marc puis entra en moi. Habitué au calibre du pénis de Marc ce fut un moment un peu douloureux. Au bout d’une minute, fébrile, Marc rejoignit la troisième position et s’introduisit au fond d’Éric. Parfaitement synchronisée et alliée à l’expérience d’Éric qui savait mesurer son plaisir et retarder sa jouissance, cette alternance dans les rôles permit à chacun de recevoir sa juste part de semence dans nos entrailles.

-Ça vous a plu? dit Éric après que nous nous soyons chacun vidés du sperme injecté dans nos culs et pris une bonne douche.

-Et comment! dis-je en ressentant toutefois une certaine douleur à mon anus peu encore exercé à recevoir un membre d’un calibre un peu plus large.

Marc affirma que nous avions retenu des trucs qui allaient faire durer notre plaisir la prochaine fois.

-La prochaine fois dit Éric, ce ne sera pas avec moi et encore moins avec Guillaume. Aujourd’hui c’était exceptionnel. Faut pas vous faire d’illusions les gars. Mais j’aimerais quand même que vous réfléchissiez sur toute cette histoire et Guillaume pense comme moi. Allez baiser dans un motel ou à la rigueur ici dans le vestiaire quand votre testostérone vous travaille. Il n’y a pas de caméra dans cette pièce mais soyez absolument sûrs que vous êtes seuls dans l’édifice. Ne baisez dans aucun autre espace, ils sont tous truffés de caméras surtout l’entrepôt. Comme Guillaume m’a dit, c’est peut-être bandant pour vous deux de vous tripoter dans le F150 mais un de ces jours vous risquez de vous faire surprendre par la police ou par un ou des inconnus et ça peut être catastrophique et même dangereux pour vous. En plus, vous représentez la firme, il y a une question d’éthique.

Je trouve que la vie est bien dure pour les bisexuels, toujours à dissimuler voire à mentir pour dénicher des instants de plaisir. Ils sont rares ceux qui peuvent ou osent exprimer leur orientation sexuelle au grand jour. Alors, faites attention à vous les gars et bonne soirée.

Éric ajouta avant de quitter le vestiaire :

-Et à l’avenir regardez-moi dans les yeux lorsque vous me parlerez, encore plus en présence de quelqu’un, ne posez pas les yeux sur mon entrejambe, il y en a qui font facilement des associations!

* Se crosser : se masturber, se branler, en langage populaire québécois.
* Venu : de « venir », éjaculer.

© Copyright : Ce récit comme tous les autres sont protégés par le Code de Propriété Intellectuelle.


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Commentaires de l'histoire :

Anonyme
Chaud bouillant
Posté le 30/05/2023


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