Joyeux anniversaire 1

Cette longue histoire sera en plusieurs parties. Pour mes 25 ans, Cécile m'organise une soirée déplorable en compagnie de ses amis. Mais au milieu de ces gens que je ne peux pas saquer, une incroyable surprise m'attend sous l'apparence d'une magnifique créature aux cheveux de feu.

Proposée le 13/05/2018 par Korn

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Thème: extra-conjugal
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Histoire vraie

Je suis né le 17 juillet et, pour l'occasion, Cécile avait décidé de m'organiser une grande fête d'anniversaire chez son meilleur ami. Dire que deux semaines plus tôt, j'étais embarqué dans un plan à quatre avec la belle Adeline et que l'avant-veille Florence m'avait offert sa virginité anale en guise de cadeau anticipé ; Florence qui s'était promenée la ville dans toute la ville avec le soutien-gorge rempli de foutre après m'avoir fait une branlette espagnole dans la voiture...

Florence qui n'avait pas été conviée à la soirée, pas plus qu'aucun de mes amis. Cécile m'avait affirmé que personne n'avait pu venir, mais en réalité elle n'avait invité que ses amis à elle.

Je me retrouvai donc coincé avec Mathieu, le meilleur ami pédant, et Hélène, sa copine insupportable aux formes inexistantes. Avec Laura, la bombe atomique dont j'avais une fois partagé la couche, et Hugo, son copain cocu et sympathique. Avec Eva, l'athlétique antillaise, et Sabrina, la pin-up délurée aux cheveux de feu. Avec Mickaël, le lourd de service, et Jennifer, sa timide de sœur aux gros seins. Avec Wilhem, le petit gros qui savait tout sur tout, et Marion, la brune quelconque à tous niveaux. Avec Thibault, qui avait passé les deux dernières années à draguer Cécile, et Virginie, la blonde arrogante aux décolletés plongeants. Bref, j'étais en très bonne compagnie (ahem).

Je dois cependant reconnaître que Cécile avait sorti le grand jeu pour l'occasion, avec une petite robe à fleurs qui mettait sa forte poitrine en avant et, je l'avais furtivement aperçue l'enfiler, un string en dentelle, chose rare pour une fille qui préférait les culottes confortables et pas très sexy. Comme elle ne portait pas de soutien-gorge, on pouvait deviner le contour de ses larges aréoles et la forme de ses tétons à travers la fine étoffe, ce qui attirait de nombreux regards, y compris le mien.

Les autres filles n'étaient pas en reste. Laura avait revêtu une robe noire très moulante qui dévoilait aussi bien ses formes parfaites que le galbe de ses jambes. Hélène portait un pantalon mettant en valeur son seul attribut : ses fesses rondes. Eva, fidèle à elle-même, arborait un jean et un débardeur près du corps, permettant d'admirer son corps musclé et ses petits seins fermes. Quant à la sulfureuse Sabrina, sa robe dos-nu était du plus bel effet en faisant ressortir ses grosses fesses et son énorme poitrine. Jennifer, elle, avait opté pour un corset assorti à sa jupe sombre et je me demandais quand ses seins allaient en jaillir tant ils semblaient à l'étroit. Marion avait tout simplement copié la tenue de Laura, probablement jusqu'au choix des sous-vêtements. Enfin, Virginie affichait son habituel débardeur ultra décolleté avec option soutien-gorge pigeonnant du plus bel effet sur cette sculpturale blonde.

20h, ouverture des cadeaux. Il s'agit d'ordinaire d'un moment que je n'aime pas, mais cette fois-ci il me fallut déployer des trésors d'hypocrisie pour remercier tout le monde pour tous ces merveilleux livres. Comprenez-moi bien, je suis un lecteur assidu, je dévore 2 à 3 romans par mois depuis que je suis en âge de le faire. En revanche, j'ai un faible pour les polars, thrillers, la SF, la fantasy, le fantastique... Alors forcément, me retrouver avec des bouquins humoristiques, des guides de bien-être et des romans à l'eau de rose ne pouvait alimenter que deux certitudes : ces gens ne me connaissaient absolument pas et j'allais devoir acheter des meubles bancals pour trouver une utilité à tous ces ouvrages.

Après les cadeaux et les remerciements, vint la soirée proprement dite. Je ne pense pas être difficile en matière de musique, malgré ma préférence marquée pour certaines formes de métal et le classique, mais de là à passer les tubes de l'été en boucle, il y a une marge que la décence empêche normalement de franchir. Apparemment, je devais être le seul type décent présent ce soir-là et après quinze minutes à regarder les filles se déhancher, je sortis sur la terrasse fumer une cigarette. J'y retrouvai Sabrina, Mickaël et Thibault. Assis à la table de jardin, les garçons reluquaient ostensiblement les gros seins de la rouquine, qui en retour accentuait chaque geste pour les faire rebondir un peu plus.

Je tirai une chaise et me roulai une cigarette en jetant de furtifs coups d’œil au trio. Ma tranquillité ne fut que de courte durée car à peine avais-je tiré ma première bouffée que Mickaël s'asseyait à côté de moi.

- Sacrée soirée, hein ? fit-il.

J'acquiesçai poliment.

- Tu dois être content de tout ce que fait Cécile pour toi, continua-t-il en faisant un clin d’œil à Thibault.

- Accouche, tranchai-je.

Il sourit, savoura son effet théâtral.

- Ben avec la paire de loches qu'elle se traîne, ça se voit quand elle a pas de soutif, tu vois ce que je veux dire ?

Je haussai un sourcil, il sembla déçu de mon absence de réaction.

- Qu'est-ce que tu veux que ça me fasse ? Cécile est assez grande pour faire ce qu'elle veut.

Sabrina pouffa, mais Mickaël revint à la charge.

- Et elle a pas de culotte non plus ou c'est que le haut ?

- T'as qu'à aller lui demander.

- Ça va, pas la peine de le prendre comme ça, je déconne.

Je souris. Il ne déconnait pas, il espérait simplement que je serais aussi puéril que lui. Pas de bol.

Sabrina pouffa de nouveau et Mickaël sembla décider que finalement les « loches » de la rouquine étaient beaucoup plus intéressantes que celles de ma copine. Ce en quoi il n'avait pas tout à fait tort, remarquez bien.

Je terminai ma cigarette et décidai de rentrer, je commençai à trouver le trio un peu gênant. A l'intérieur, les filles avaient arrêté de danser et tout le monde s'était installé dans le coin canapé. La musique tournait toujours beaucoup trop fort pour moi, mais j'allai tout de même m'installer à côté de Cécile, sur une des dernières places libres.

- Tu sens la clope, me rabroua-t-elle immédiatement.

Je ne répondis pas et m'attrapai une bière sur la table basse avant de me caler dans les coussins et d'écouter d'une oreille distraite ce qu'il se disait.

Je pense fermement qu'il y a trois sujets à éviter dans une soirée entre amis : la politique, la religion et les potins. Manque de bol, le premier sujet était sur la table, comme trop souvent à mon goût avec les potes de Cécile. La plupart faisaient des études de droit ou d'économie, Mathieu se vantait d'avoir été accepté à Sciences Po et Marion entamait sa deuxième année à l'ENA. Seule Laura était un peu la risée de la bande, avec son cursus d'Histoire.

Je me laissai aller à mes rêveries. Mes amis me manquaient en ce soir de mes 25 ans, surtout Florence. Pour ne pas penser à ses seins allant et venant autour de ma bite, je me concentrai sur sa dernière demande.

Elle voulait laisser tomber sa bushi Kakita dans notre campagne de L5A, un personnage qu'elle jouait depuis presque 3 ans. Maintenant, elle voulait incarner une Shosuro, une ninja pour résumer. Je grimaçai en mon fort intérieur, j'allais avoir un mal de chien à intégrer un personnage pareil au reste du groupe.

Cécile me donna un coup de coude pour me tirer de mes pensées.

- C'est à toi qu'il parle, mon chéri.

- Hein ?

Wilhem fronça les sourcils.

- Je disais que tes parents ont une chouette bagnole.

- J'eus un rictus, bien malgré moi.

- C'est la mienne...

- Oui, mais c'est eux qui l'ont payée, non ?

Je secouai la tête.

- Non, j'ai été obligé de changer de voiture pour le travail, ma vieille poubelle le faisait pas avec les clients.

Regards étonnés autour de la table basse. Je sentis une pointe d'agacement monter.

- Mais tu travailles depuis quand ? lâcha une Hélène visiblement surprise.

- Ça va faire un an. La voiture est d'occasion hein, pas la peine de faire cette tête.

- Ouais, mais quand même, renchérit Wilhem, t'es dans la finance ou un truc comme ça ?

J'éclatais de rire.

- Il est kiné, précisa Cécile avec une pointe de fierté.

C'était bien la première fois qu'elle semblait fière de sortir avec un paramédical, d'habitude j'avais plutôt droit à des commentaires déplaisants sur le fait que j'aurais mieux fait d'être médecin ou banquier.

Wilhem poussa un sifflement admiratif.

- Ah ouais, kiné. Ça gagne bien ça.

Je haussai les épaules. En général, lorsque je dis mon métier j'ai immédiatement droit à une remarque sur l'argent que je gagne ou sur la qualité des massages que je dois faire. La plupart du temps, c'est la première qui l'emporte, ce qui est moins gênant quand on se trouve face à des inconnus.

- Je suis en libéral qu'à mi-temps, je gagne sûrement moins que vos parents.

J'avais bien insisté sur le dernier mot. Étant plus âgé de 3 ans que le plus vieux de la bande, j'étais aussi le seul à travailler.

- Et le reste du temps, tu fais quoi ?

- Il bosse à l'hôpital, soupira Cécile.

- Hein, mais pourquoi ?

Je souris de toutes mes dents.

- Parce que je suis quelqu'un de naïf et que je crois encore au service public.

Il y eut un très long silence. Laura m'adressa un sourire amusé et Eva me fit un clin d’œil. Sentant probablement le malaise, Mathieu finit par changer de sujet en parlant de ses études à Sciences Po.

Après quelques minutes à ne pas les écouter, je finis par me lever pour aller changer la musique. Les tubes de l'été commençaient à sérieusement me taper sur le système ; du Marilyn Manson, voilà qui conviendrait mieux à mon humeur.

A peine les premiers accords de Sweet Dreams avaient-ils résonné que Virginie se ruait vers moi, l'air furax.

- C'est quoi cette horreur ? Pourquoi t'as changé la musique ?

- Parce que j'en ai marre de votre merde et que personne n'écoute ? suggérai-je.

- T'es obligé d'être agressif ?

Je haussai un sourcil.

- Aux dernières nouvelles, tu as ouvert les hostilités. Si tu peux pas supporter qu'on te réponde, évite de provoquer les gens.

- Tu sais que tu peux être sympa des fois ? Ça te ferait pas de mal.

- J'approchai mon visage du sien, plongeai mon regard dans ses yeux émeraude.

- Même si t'avais ma queue dans la bouche ou que j'étais en train de te prendre le cul, je serais pas sympa avec toi.

Ce qui était la plus stricte vérité. Même dans nos moments les plus sauvages, Florence et moi conservions une part de tendresse ; au fond, nous cherchions à donner autant de plaisir que nous en prenions. Mais troncher Virginie serait un acte des plus égoïstes. Quant à la couvrir de foutre... Je ne jouissais jamais en Florence, c'était un jeu entre nous, presque une œuvre d'art ; nous voulions juste voir combien de sperme elle pouvait m'arracher, quels motifs ma semence dessinerait sur sa peau. Mais gicler sur la gueule de Virginie serait un acte d'humiliation, rien d'autre.

A cet instant, le soutien-gorge noir qu'on voyait dépasser légèrement de son débardeur blanc sonnait surtout comme une invitation à glisser ma queue entre ses seins arrogants et à éjaculer dans son décolleté.

Mais la belle me tira bien vite de mes érotiques pensées :

- T'as que de la gueule, gros con.

- Ça, tu le sauras jamais, connasse.

Pas vraiment satisfait de cette dernière réplique, je laissai Virginie à ses considérations musicales et me dirigeai vers la terrasse pour fumer une autre cigarette. Je m'arrêtai à la porte de la terrasse en entendant la voix de Cécile.

- Je sais pas, j'ai l'impression qu'il y a un truc qui va pas entre nous, mais je sais pas quoi.

- Je me cachai dans l'embrasure et jetai un œil discret. Face à Cécile, Sabrina avait l'air désolée pour son amie.

- C'est au lit que ça va pas, non ?

- Je crois pas. Enfin c'est comme au début quoi.

- C'est à dire ?

- Ben c'est toujours aussi bien.

- Mais vous variez pas, c'est ce que tu me dis.

- Un peu...

- Tu le suces ?

- On est obligées de parler de ça ?

- Je cherche juste à t'aider Céc'. Donc, tu le suces ?

- Ça arrive, oui.

- Tu avales ?

- Non...

- Ah, carrément la faciale ? Il doit apprécier.

- Non plus, il finit dans un mouchoir, j'aime pas le sperme, ça colle à la peau et ça a un goût dégueulasse.

- Il y eut un silence lourd de sous-entendus.

- Et par derrière ? reprit finalement Sabrina.

- La sodomie tu veux dire ? Quelques fois, mais j'aime pas trop.

- Je te demande pas pour l'espagnole j'imagine ?

- Jamais fait.

- C'est ce que je pensais. Il va voir ailleurs ?

- Non, c'est pas son genre.

J'eus du mal à retenir un rire qui m'aurait trahi à coup sûr.

- Donc si je résume : tu le suces de temps en temps, il se finit dans un mouchoir, il t'encule une fois l'an et t'as la chance inouïe qu'il reste fidèle malgré tout ça ?

- Tu veux pas sauter directement à la conclusion ? Il va pas tarder sortir fumer...

Sabrina se pencha pour regarder la baie vitrée. Je mis un doigt sur mes lèvres en espérant qu'elle comprenne le message.

- C'est bon, je surveille.

Ouf ! Merci.

- Bref, ce que je veux dire c'est que si vous avez une vie sexuelle aussi plan-plan, faut pas t'étonner que ça aille pas trop en vous.

- Y a pas que le cul dans la vie, Sab'...

- Non, mais c'est important. Un mec, faut aussi le tenir par les couilles, pas juste avec les câlins et les promenades.

- Et alors, puisque t'es aussi experte, tu suggères quoi ?

- Je vais pas tout dire non plus...

- Sab', t'as commencé, finis.

- Je sais pas moi, t'as une belle poitrine, profites-en. Ce soir quand vous allez vous coucher, tu le branles avec et tu le finis sur ton visage, il va adorer tu verras. Ou alors tu lui dis que pour son anniversaire, tu feras exactement tout ce qu'il veut.

- Tout ?!

- Tu risques quoi ? Au pire il te la met dans le cul et t'as un peu de sperme sur les joues, c'est pas la mort.

Je levai le pouce en direction de Sabrina, lui fis signe de continuer. J'adorais ce que j'entendais et je ne voulais pas voir la rouquine s'arrêter en si bon chemin.

- Et puis laisse-le aller s'éclater ailleurs.

Ah quand même. Je n'en attendais pas autant d'elle. La réponse, toutefois, ne se fit pas attendre.

- Mais t'es malade ?!

- Mais non, tant que c'est pour le cul, y a pas de souci à ce qu'il aille coucher avec d'autres filles.

- Non, ça je pourrai pas.

- Réfléchis-y au moins. Chut, il arrive.

Merde, pas le choix, je devais me découvrir.

Je m'avançai sur la terrasse comme si de rien n'était, mon paquet de tabac à la main et vins m'asseoir à côté de Cécile après avoir déposé un baiser sur ses cheveux blonds.

- Je peux t'en piquer une ? demanda Sabrina quand j'eus finis de rouler ma cigarette.

- Bien sûr, répondis-je en faisant glisser le paquet vers elle.

- Moi je vous laisse, je supporte pas l'odeur de la clope.

La sulfureuse rousse guetta le départ de Cécile avant de m'adresser un sourire en coin.

- De rien.

Je ris de bon cœur.

- T'as géré ma cochonne.

- Je l'ai pas fait pour toi, mais tant mieux si t'apprécies.

- Si la moitié de ce que tu as proposé se réalise, je suis un homme comblé.

Ce fut à son tour de rire.

- Faudra que je te paye un verre pour te remercier, renchéris-je.

- Pas besoin de me faire boire pour me sauter, tu sais ?

- Non, je savais pas... Mais c'est intéressant !

- T'emballes pas, je couche pas avec les mecs de mes amies.

Je sentis une pointe de déception monter.

- Par contre si Cécile accepte que t'aille te taper d'autres filles, hésite pas à m'appeler. Je suis pas mal en manque en ce moment.

Pour le coup, c'était un sacré cadeau d'anniversaire que me faisait Sabrina. A condition, bien entendu, que ma blonde cède aux sirènes de la rouquine. Ce qui était loin d'être gagné.

- Je n'y manquerai pas, fis-je.

Puis, décidant de tenter ma chance :

- Et il n'y a pas moyen d'avoir un avant-goût ? Disons en remerciement d'une cigarette ou en guise de cadeau.

- Tu manques pas d'air, tu sais ?

- Il paraît que je suis plutôt culotté, souris-je.

La magnifique pin-up fit mine de réfléchir pendant ce qui me sembla une éternité. Je sentais le sang me battre les temps et je craignais sérieusement qu'elle ne m'envoie paître.

- Alors disons deux coups de langue pour la cigarette, lâcha-t-elle finalement.

Elle prit une nouvelle pause particulièrement théâtrale, j'étais suspendu à ses lèvres charnues.

- Et deux coups dans ma chatte pour tes 25 ans.

- Ça devrait plutôt être 25 coups, non ?

- Tu tiendras pas aussi longtemps...

Piqué au vif, je voulus répliquer... Mais en réalité, Sabrina avait probablement raison : j'étais tellement excité par la conversation que je venais d'entendre et par le plaisir qu'elle me promettait que je risquais fort de ne pas durer.

- Va pour deux coups alors. Si on rajoute un coup de langue sur chaque téton.

- J'aurais préféré sur le clito, mais d'accord.

- On se met à l'écart ? proposai-je.

Grand sourire.

- Oh que oui.

On se leva rapidement de nos chaises pour se diriger vers le jardin, à l'abri des regards. Dans la faible lumière projetée par les lampadaires de la rue et les fenêtres de la maison, j'admirai la silhouette de Sabrina. Elle devait se sentir observée, car elle dandina ostensiblement ses grosses fesses rondes superbement moulées par sa robe noire.

Dès que nous fûmes hors de vue, elle se retourna et fit sauter les bretelles de son vêtement pour libérer sa lourde poitrine. Dans l'obscurité, je ne distinguais que sa tignasse frisée et ses formes affolantes. Je me penchai, attrapai ses globes de chair à pleine main.

Ils étaient moins gros que ceux de Florence, mais un peu plus fermes, moins tombants aussi ; je songeais qu'une espagnole avec cette coquine serait probablement la meilleure de ma vie.

Je collai ma bouche sur l'aréole que je devinai énorme, donnai un coup de langue. Je sentis le téton durcir et se dresser sous ma lippe, ce qui ne fit que rajouter à mon excitation. Une trop courte seconde plus tard, l'autre sein subissait le même sort. Puis ce fut terminé et je dus me retirer bien à regret.

- A toi, chuchota la rouquine en se mettant à genoux.

J'ouvris mon jean pour lui présenter mon sexe bandé à mort. Une main sur mon chibre, l'autre sous mes bourses, la mante me prit doucement entre ses mandibules. Ses lèvres étaient encore plus douces que dans mes rêves, sa langue tournait autour de mon gland avec une infinie volupté. Bon sang, qu'il aurait été bon de jouir dans cette bouche !

Elle alla aussi loin qu'elle le pouvait, revint au point de départ, repris encore plus lentement que la première fois. Je voulais qu'elle continue, je voulais inonder sa cavité buccale de mon jus, mais non ! Elle déposa un baiser sur le bout de ma queue et se releva.

A moitié nue, elle se dandina pour baisser son sous-vêtement sur ses chevilles et se retourna pour me présenter sa croupe, les deux mains appuyées sur le mur de clôture. Je relevai sa robe sur ses hanches et présentai mon sexe encore enduit de salive pour la pénétrer.

J'eus un peu de mal à trouver l'entrée de la grotte au milieu de sa lune, mais après quelques secondes à me débattre, je finis par sentir ses grandes lèvres qui s'écartaient pour libérer le passage à mon sabre. Son jus, abondant et épais, facilitait mon entrée, mais je dus néanmoins forcer pour progresser dans son fourreau, jusqu'à ce qu'enfin mon avancée ne soit stoppée par son séant.

Son ventre était chaud et serré. Dans le noir quasi-total, je pouvais me concentrer pleinement sur la sensation de mon dard fiché en elle, de la peau douce de son derrière contre mon corps, de sa taille fine que mes mains enserraient. J'étais merveilleusement bien.

- Ce coup-là ne compte pas, gémit-elle. C'était pour préparer le terrain.

Elle aurait difficilement pu me faire davantage plaisir compte tenu des circonstances.

Je me reculai aussi lentement qu'elle m'avait sucé, revins brusquement à la charge. Un faible claquement de chair me récompensa, accompagné d'un roucoulement étouffé.

- Un, souffla la sublime créature.

Je recommençai.

- Deux. Reste un peu au fond, c'est trop bon.

Je ne me fis pas prier pour profiter un peu plus de sa chaleur. Après quelques secondes de flottement, je me retirai... Pour l'empaler de plus belle.

- Huuum, on avait dit deux coups, protesta-t-elle sans conviction.

Quatre.

- On arrête à cinq finalement ?

Cinq. Je me penchai pour pétrir ses meules. Six.

- Arrête pas, j'aime ça.

Sept.

- Baise-moi, cochon.

Huit. Neuf. Dix.

- Finis pas, c'est la...

Onze.

- … merde sinon.

Douze. Treize. Un gémissement un peu plus fort la força à se mordre la main pour ne pas nous dévoiler.

- Arrête à quinze et tu pourras me sodomiser la prochaine fois.

Quatorze.

- Et si je préfère que tu me branles avec tes seins ?

Quinze.

- Tu pourras faire les deux et me jouir partout où tu veux. Mais arrête avant que je perde les pédales.

Je me retirai, définitivement cette fois. Elle m'embrassa à pleine bouche, me mordit la lèvre pendant que je flattai ses fesses rebondies.

Nous remîmes rapidement de l'ordre dans notre tenue. La scène n'avait pas duré plus de 3 ou 4 minutes depuis l'instant où nous nous étions levés de nos chaises et nous savions qu'il nous fallait vite regagner nos places sous peine d'être découverts.

Dès que nous fûmes à nouveau en vue de la terrasse, j'eus la déconvenue d'y voir Mickaël et Thibault, occupés à fumer une cigarette. Ils nous regardèrent approcher d'un air soupçonneux.

- Vous faisiez quoi ? demanda Thibault.

J'allais répondre quelque chose de désagréable pour masquer nos frasques, mais Sabrina me devança.

- On baisait dans un coin, petit curieux.

Je fus estomaqué par son audace, en même temps qu'une boule froide me nouait le ventre.

- Bah dis-donc Ludo, renchérit Mickaël, t'es un sacré précoce en fait. Ça fait pas 5 minutes que Cécile est rentrée.

Il y eut des rires autour de la table de jardin tandis que la rouquine et moi nous installions. Aussi incroyable que cela puisse paraître, la ruse de Sabrina avait parfaitement fonctionné et aucune autre question ne nous fut posée.

Sans mon sexe, que je sentais encore dur et poisseux au fond de mon boxer, j'aurais même pu croire que j'avais imaginé l'improbable scène avec la magnifique pin-up.

A suivre...


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Commentaires de l'histoire :

Anonyme
à suivre... dès que possible STP ! Jolie histoire :)
Posté le 14/05/2018

Pongodu21
Merci.Vivement la suite !
Posté le 14/05/2018


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