Histoire Erotique

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Sophie et le jeune interne 3

Les nuits de permanences s’enchaînent à l'hôpital, Julien continue à s'occuper de Sophie et d'en informer son mari. Elle ne sait pas qu'il lui raconte tout en détail et va même jusqu'à lui dire qu'il lui a demandé de s'épiler la chatte devant son cocu de mari.

Proposée le 12/02/2018 par mlkjhg39

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Thème: extra-conjugal
Personnages: FH
Lieu: Bureau, travail
Type: Fantasme

-Demain je t’encule ! Elle me sourit et sort de la salle de garde.
Avant d’à mon tour aller m’occuper d’un patient, je prends mon Smartphone et tape sur le clavier.
« Cher Damien, comme tu n’es qu’un impuissant à petite bite, je me suis chargé de changer les idées à ta moitié, regarde les photos, regarde ses yeux qui pétillent quand elle me dévore la queue. Elle est aux anges car moi au moins je sais la faire jouir, tu vois l’autre photo ? C’est elle qui a trempé le bureau. Et demain, je vais l’enculer…….. Et après-demain ????????????
(Un ami qui te veut du bien).

2ème nuit de permanence.
JULIEN.
Dans un instant, je vais retrouver Sophie pour notre 2ème nuit de garde dans notre service à l’hôpital de Bordeaux.
Mais avant je veux envoyer encore un SMS à son mari.
« Damien, ce soir je vais enculer ta femme, je vais la lui mettre bien profond, il faut bien que quelqu’un se charge de la ramoner puisque tu n’en es pas capable. Mais pour te consoler, je filme tout pour que tu te branles tout seul dans ton coin. »
Je retrouve Sophie dans la salle de garde.

-Bonjour Sophie, alors, tu t’es nettoyé le fion pour que je t’encule ?
-Putain Julien, un peu de décence et un peu de douceur quand même ! Je ne sais pas ce qu’a mon mari, mais il me fait la gueule depuis quelques jours et c’est de pire en pire. Il ne m’a pas dit un mot quand on s’est croisé ce matin.
(Tu parles… Avec ce que je lui envoie, c’est une vraie lopette ce type, je comprends que Sophie ne m’est pas repoussé l’autre jour et accepte d’être mon esclave sexuel. Il n’a pas de couilles et d’amour propre).
Elle reprend.

-Mon merveilleux amant, j’ai pris beaucoup de plaisir hier, tu veux me sodomiser mais je veux que tu y ailles précautionneusement, tu n’as pas le calibre de mon mari et mon cul n’est pas habitué à un tel diamètre. Mais malgré mon appréhension je le ferai pour toi, même si je dois en souffrir…
Elle ouvre les boutons de sa blouse et s’allonge sur le dos, j’ai une vue plongeante sur sa belle poitrine et elle m’offre son sexe qu’un minuscule string cache à peine à mon regard. Je suis surpris par la rapidité à laquelle elle appelle le sexe.
Je retire nerveusement caleçon et pantalon libérant ma queue gonflée de désir à la vue de ton corps offert et la pose sur ta bouche. Espiègle tu refuses de l'ouvrir. Je te pince le nez sans grande douceur te tournant la tête vers moi.
Tu veux protester et ouvres la bouche, j'y introduis aussitôt mon gland et quelques centimètres de ma verge...

- Suce-moi, petite salope !
- Hhmmmm !!! hmmmm !!!
- Arrête de te plaindre et applique-toi mieux...
je lui baise la bouche tout en douceur, je pose mon autre main sur son ventre plat et descends vers sa culotte... Mes doigts glissent dessous et caressent son Mont de Vénus... Ils prennent possession de sa chatte et s'incrustent l'un après l'autre dans sa fente humide.

-J'ai envie de prendre tout de suite ton petit cul.
Tu te rebiffes, recraches ma queue et me supplie en te débattant :

- Non, pas comme ça, pas tout de suite mon petit trou !
Je mets ma tête entre ses cuisses et passe ma langue tout en haut de sa vulve. J’écarte ses lèvres avec douceur et lape comme un petit animal le pourtour de sa chatte, tantôt à droite, tantôt à gauche, faisant varier la pression de ma langue sur sa fente humide.
Je tourne malicieusement autour de son clitoris sans jamais le toucher.
Je sors mes doigts trempés de ta mouille et te les fais sucer.

- Tu es prête à me recevoir, je m’occupe de ta chatte pour commencer !
Je replonge mes doigts dans ton con et te doigte doucement... Puis de plus en plus vite...
Je varie les mouvements, la pression, je te masse de mes doigts qui s'enfoncent toujours plus loin dans ton vagin...
Tes gémissements montent crescendo en approchant de la jouissance... Je prends ton clitoris entre le pouce et l’index et le serre doucement tout en le faisant rouler.
De mon autre main, j'écarte tes fesses et glisse ma langue tout le long de ta raie pour atteindre ton petit trou, ma langue en fait le tour puis se pose directement dessus.
Je fais tourner un doigt sur le pourtour de ton petit muscle anal et lentement pousse jusqu'à rentrer la première phalange.
Je te fais jouir en accélérant mes doigts dans ton ventre pendant que mon pouce titille ton clitoris... tu te cambres sous le coup de grâce de cette triple sollicitation en poussant des petits cris...

-Ooouuuiii !
- Bon, je crois que tu es prête !

SOPHIE
Il se redresse et présente son rostre devant mon petit trou, me tenant fermement par les fesses, il fait glisser sa verge sur ma raie pointant le gland devant mon anus, je me rebiffe...

- Nooonnn, Tu ne vas pas m’enculer à sec ?
- Vraiment ? Et pourquoi-pas ? Ton petit anneau semble être prêt à m'accueillir.
Tu saisis ton sexe d'une main et place ton gland sur ma fente. Je relève mon bassin pour mieux m'offrir... D’une lente poussée tu t'enfonces en moi d’une seule traite ...
Ta grosse verge envahit mon vagin jusqu'à ce que tu butes au fond et tu commences à aller et venir en moi, en bon amant tu prends garde à ce que ta queue stimule toutes les zones érogènes de mon intimité déjà gorgée de mes épanchements.
Je ressens toute la force de cette pénétration bien dirigée sur mon point G puis tu me prends de plus en plus fort, au rythme de mes gémissements.
Tu m’écartes les fesses pour me pénétrer encore plus profondément, je me laisse aller et crie mon plaisir que tu ressens par les fortes contractions de mon vagin autour de ton gourdin, c'est délicieux... Je ne peux plus tenir et j’ai mon premier orgasme de la nuit.

-Aaaah mon petit docteur préféré, c’était tellement bon ! Tu m’as fait beaucoup jouir !
- Hmmm oui, je le vois, t’en as mis encore partout. Une vraie piscine ! Me fais-tu remarquer..

Tu te retires de mon ventre la queue luisante de ma mouille abondante, tu en badigeonnes mon petit trou auquel tu ajoutes de ta salive. Tu as la vision de mon anus fripé et ne veux plus patienter. Je cède à tes attentes.

- Viens dans mon cul, montre-moi que tu es un homme, un vrai !...
- Ecarte-toi bien...
Tu me ramènes les jambes sur mon torse, mes fesses te sont offertes, tu poses tes mains dessus et les écartes, dévoilant mon petit trou entrouvert et luisant qui palpite d’impatience ou de peur et c’est pour toi la plus belle des invitations.

Je sens ton gland appuyer délicatement mais fermement sur mon petit trou, lentement, très lentement, tu pousses devant toi ta poutre tendue qui ne plie pas et fais disparaître dans mon cul ton gland violacé avec une facilité déconcertante... Je suis agréablement surprise que mon anus accepte avec autant de facilité ta verge imposante...
Quand j’émerge de mes pensés, ton sexe est déjà entièrement en moi et tes couilles s’écrasent sur mes fesses rebondies.
Tu te retires avec une lenteur exaspérante ne laissant que ton gland à l'intérieur et te renfonce entièrement à la vitesse d’un escargot essoufflé et continue ce petit jeu pour laisser à mon sphincter le temps de s’adapter à ton calibre et à mes boyaux à la longueur de ton défonce-cul :

- Allez viens, qu‘est ce que tu attends pour y aller plus fort !
Il recommence à coulisser en moi doucement puis de plus en plus vite.
- Comme ça ?
- Ouuuiii c'est bon... Va plus vite, merde !
Que n’ai-je pas dis là ?
Il me tire sur le bureau par les jambes et me sodomise en force, j’ai le cul en feu sous la violence de ses assauts mais je suis heureuse de donner du plaisir à mon petit docteur. Le son sourd des deux corps qui s’entrechoquent, le bureau qui tape contre le mur et ses tiroirs qui claquent en cadence agissent comme un métronome qui rythme ses enculades effrénées.
Boum… Boum… Boum… Boum… Boum… Boum… Je laisse sans plus aucune retenue, s’échapper de ma bouche une mélodie improvisée de petits cris et de râles.
Il alterne l'amplitude de ses pénétrations, passant de petits coups de rein à des pénétrations de toute la longueur de son manche, n’arrêtant jamais de me limer le fion.

- Ton cul est merveilleux et si serré, mais tu as vu comme je suis entré sans problème, tu ne me l’as pas avoué mais je suis sûr que ce n’est pas la 1ère grosse pine qui honore ton cul !
- Ooooh que c’est booonnn… j'adore être prise comme ça... Mais tu as raison, il m’est arrivé une fois de me faire enculé par un grand Black avec une impressionnante bite. Encore une drôle d’idée de ma lopette de mari qui adore me voir me faire sauter en m’espionnant avec sa petite bite dans la main !

Je ne sais pas s’il m’écoute mais ses coups de reins sont de plus en plus puissants, je dois serrer les dents pour ne pas crier à chaque fois que ses couilles claquent contre mes fesses à un rythme toujours aussi soutenu. Nos gémissements s’ajoutent au couinement du bureau martyrisé, je ne vais plus tarder à lâcher de nouveau les grandes eaux.

- Ouiiii vas-y défonce mon cul à fond, aaahhh... Ooooooh je jooouuuiiisss, t'arrête pas !!! Plus fort, plus vite !!! ooouuuiii, je me viiiide !!!
- Tu aimes on dirait que je te défonce comme une brute ? Aaahhh… Je viens moi aussi !
Il ne se retient plus et on jouit chacun de notre coté... Je me vide par devant lui inondant la queue qui décharge abondamment dans mon derrière.
Je réponds à ses salves qui mettent le feu dans mon rectum en inondant copieusement l’incendiaire.
Tu grognes pendant que je râle sous tant de plaisir partagé...

Tu t’affales sur moi, le buste allongé sur le mien pendant quelques minutes pour retrouver ton souffle et tes esprits. Tu te rhabilles et me quitte en m’embrassant fougueusement et me glisse dans l’oreille :
-Prends ton temps, je vais faire la ronde de nuit. Mais demain, je veux que tu te rases complètement la chatte pour notre dernière nuit.

Je le vois partir, il récupère son Smartphone qu’il avait bizarrement posé sur une étagère et s’active sur le clavier. Ah ces jeunes ! Ils sont perdus sans ce bout de métal et de verre!
Il ferme la porte en sortant.

« Cher Damien, le cul de ta femme est aussi accueillant que sa chatte et elle adore ça, tu ne sais pas ce que tu perds, tu ne t’étonneras pas si tu la vois demain se raser la chatte de frais, c’est moi qui lui ai demandé. Ps : J’espère que tu vas aimer le petit film.»

A suivre…..


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Commentaires de l'histoire :

Jacques du Canada
Ou est la suite de ce récit belle Sophie? As-tu eu une belle discussion avec ton mari?
Posté le 4/09/2018


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