La Manoir de la Luxure (part 2 : Sophie, Juliette et Nathalie)

Deuxième épisode des aventures libriques de Matthieu au manoir... Qui lui donne un avant goût de la teneur du lieu, avant que ne commence sa veritable mission. Au boulot : il y a de la demoiselle à satisfaire !

Proposée le 2/01/2018 par Bob

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Thème: Nympho, vicieuse
Personnages: FH
Lieu: Forêt, campagne, nature
Type: Roman

Je me réveillai le lendemain matin dans les draps de Clarisse, encore chauds de nos ébats nocturnes. Après notre première etreinte et la conclusion du fameux marché, nous avions déjeuné chez elle comme si de rien n'était, discutant comme deux amis (le sexe rend plus loquace). Puis j'étais passé chez moi pour l'après-midi afin de préparer mes bagages et avais à nouveau traversé le pallier pour dîner avec ma chère voisine, qui avait glissé dans nos verres de champagne et les mets de luxe qu'elle avait cuisinés quelques grammes d'Ambroisy. Gavés d'aphrodisiaques, nous avions donc niqué comme des porcs durant trois heures de suite (lui permettant de me montrer, en femme expérimentée, des positions sexuelles absolument grandioses) et ce n'était que vers une heure du matin, les bourses vidées et l'utérus plein, que nous nous étions endormis l'un à côté de l'autre.
C'est donc encore tout étourdi par nos galipettes que je m'éveillai complètement nu dans le lit de Clarisse, pas plus habillée, qui dormait encore la tête nichée dans ses cheveux blonds, ses grosses miches écrasées sur le matelas.
Nous petit-déjeunâmes ensembles, moi en caleçon et t-shirt, elle en chemise blanche de la veille et culotte de dentelle blanche, puis nous nous habillâmes plus décemment : moi d'un jean et d'une chemise a carreaux par dessus un t-shirt, elle d'une veste en cuir sur une petite robe noire -un peu trop au dessus des genoux pour ne pas attirer le regard.
Près d'une heure plus tard, nous filions sur l'autoroute dans une superbe décapotable, droit vers une semaine de pure plaisir sius toutes ses formes. Au volant, ma compagne ne faisait pas ses quarante balais, les cheveux lâchés au vent, lunettes de soleil et blouson de cuir avec AC/DC a fond la caisse.
Highway to Hell... droit vers le manoir de la Luxure.
Nous avions fait une petite pause vers midi pour pique niquer dans une aire déserte. Voyant qu'il n'y avait vraiment personne, ma grosse cochonne m'avait nonchalamment lançé "baise-moi" comme on dit "passe-moi le sel". Et Bien qu'un peu stressé d'etre surpris en plein ébat par le père la mère la fille le fils et le saint esprit venus deguster leurs sandwichs triangles, j'avais donc une fois de plus déboîté ma charmante compagne à même le capot de la voiture (les suspensions s'en souviennent). Et même sans ambroisy, force était de constater que je n'etais pas si mauvais que ça !
Ce ne fut que vers dix-neuf heures, après in long trajet entrecoupé de nombreuses "pauses baise" (afin de délasser Mme Nympho de sa conduite) que nous atteignîmes le tant attendu manoir de la luxure.
Planqué au fin fond d'une gigantesque propriété coupée de tout, c'etait un immense chateau renaissance, symetrique, entouré de douves miroitantes. Tout autour s'etendait un complexe cerclé par une épaisse foret : piscine extérieure (il en existait apparemment une interieure), courts de tennis, terrain de golf... le tout jalonné de distributeurs de capottes pour les clients.
La classe...
Clarisse gara la voiture sur le gravier, à côté d'une fontaine ornée d'une sirène en plein orgasme. Puis nous entrâmes dans l'imposant château, traversant le petit pont qui enjambait les douves.
De l'autre côté e la porte nous attendait une splendide créature, d'une vingtaine d'années ,vêtue d'un costume ultra sexy de soubrette. Classique... mais efficace ! Le noir et la dentelle mettaient en valeur sa poitrine moyenne et rebondie, ses hanches évasées, ses cuisses attrayantes et surtout son petit cul à croquer. Tout cela malgré l'air sévère et hautain qu'elle me jettait de ses yeux verts par dessus ses petites lunettes. Ses cheveux blonds ondulés encadraient joliment son visage, retenus par un noeud très choupi.
"Voici Sophie !" Déclara Clarisse en me la présentant "Elle sera ta servante attitrée, tout comme Juliette qui n'est pas là pour l'instant. Les deux seront souvent amenées à se trouver dans ta chambre, et ru y dispose d'une sonnette pour les appeler à tout moment, donc n'hésite pas si tu as envie de te vider les bourses !"
La dénommé Sophie, pas plus froissée que ça d'être réduite au statut de vide-boules, fit une révérence sans pour autant se départir de son air indifférent.
"Ne t'inquiète pas :" me glissa Clarisse alors que nous nous éloignions vers la grande table où le dîner était servi "malgré les apparences, c'est loin d'être une frigide ! Mais Juliette est plus pétillante de toute façon ... tu auras dans ton lit le feu et la glace !"
"Quoique non..." se rectifia-t-elle d'un air songeur "Le Feu, ce serait plutôt Victoire... enfin tu en jugeras par toi meme quand tu la rencontreras "
Nous nous regalames de mets succulents, servis par un ballet de splendides créatures aux tenues de soubrettes et aux regards aguicheurs. À la fin du repas, Clarisse poussa un petit soupir en se laissant aller dans sa grande chaise ornmentée.
"Je me sens encore excitée, moi !" Dit-elle.
"Doit-on apporter un preservatif pour monsieur ?" Demanda poliment une grande soubrette à la peau mat, avant d'ajouter avec un sourire mutin en se léchant les lèvres "je me ferais une plaisir de prendre ses mensurations..."
Je frémis, intimidé. Clarisse répondit juste d'une voix dédaigneuse : "Non, j'ai eu assez de sa bite pour la journée ! Apporte moi plutot un plateau de desserts..."
"Bien madame"
La soubretz s'eclipsa, et mon hôte me lança brièvement : "Sophie va te montrer tes appartements. S'il t'en prend l'envie, pas trop de galipettes : petit-déjeuner demain matin à neuf heures tapantes pour explication du programme du séjour ! Tu seras entièrement libre la plupart du temps, sauf lorsque je te requisitionnerai. Tu peux disposer."
J'acquiesçai en silence, et pris la suite de la froide Sophie dans les grands escaliers d'ébène. Jetant un regard par dessus mon épaule, je vis Clarisse choisir avec gourmandise parmi son "plateau de desserts" : un assortiment de sextoys divers et variés, présentés sur un plateau d'argent. Une vraie nympho, cette Clarisse ! Et à l'en croire, tout le monde dans ce manoir était comme elle...


Ma chambre était une grand pièce, très haute de plafond. Au milieu des dorures et des boiseries superbes, on y trouvait une cheminée de marbre avec un grand miroir au dessus, un immense lit double aux draps immaculés, un petit bureau et un lavabo, caché derrière un paravent. D'immenses fenêtres bordaient la pièce, à demi masquées pas des rideaux de velours qui laissaient filtrer un peu de lumière lunaire.
"Voici votre chambre, monsieur." Déclara sobrement Sophie en me montrant la salle "le cordon d'appel se trouve juste à côté de votre lit. Surtout n'hésitez pas."
Et sur ces mots elle fit mine de partir.
"Attends !" La retins-je. Elle marqua une pause, et me decocha un regard venimeux.
"Pourquoi tu ne m'aimes pas ?"
"Ce n'est pas que je ne vous aime pas : je doute de vous, de vos capacités sexuelles. Moi, et toutes les autres filles du manoir de la Luxure, nous sommes devenues ce qu'on pourrait appeler des gourmets du sexe. À force de baiser avec une quantité astronomique de personnes, nous avons développé un sens critique aiguisé en matière d'hommes. Nous avons couché avec les plus grand, les plus riches... certains étaient des manches comme d'autres des portes vers le 7e ciel... Mais toujours est-il que je reste sceptique quant aux talents charnels d'un gamin de 17 ans presque puceau..."
"Demande à ta patronne :" rétorquai-je, un peu vexé "elle a l'air de bien kiffer ma manière de baiser, au point de vouloir se servir de moi commme cobaye"
"Bah... elle a du coucher avec toi une fois ou deux, se dire que t'étais pas si mal et t'embaucher..."
"On a baisé 9 fois en moins de deux jours."
Sophie pâlit, et je sentis une étincelle de curiosité s'allumer dans son regard.
"Tu me crois pas ?" Lui dis-je avec assurance, excité par le défi et confiant en mes capacités i, en défaisant ma ceinture "déshabille-toi et viens dans le lit : je vais te montrer ce dont ta maitresse raffole depuis quelques jours..."
Bien que prévenu, ce fut non sans une certaine surprise que je vis la froide Sophie retirer d'une main experte son uniforme de soubrette et ses sous vêtements, monter sur le lit et s'y allonger en écartant les cuisses.
La vue de sa petite fente entre ses jolies jambes et de ses deux seins qui, même s'ils étaient bien moins imposants que ceux de la maitresse des lieux, avaient de quoi attirer le regard suffit à donner instantanément naissance à une bosse dans mon pantalon.
Émoustillé, je retirai vivement mes vêtements pour me retrrouver nu, la queue fièrement dressée, et rejoignis ma servante sur le lit.
"J'avoue... que tu n'es pas mal doté." Concéda Sophie en rosissant d'excitation à la vue de mon brakmar raide, qui avait visiblement passé un cap de développement après mes ébats avec Clarisse gavé d'Ambroisy.
"Tu prends la pilule ou il y a des capotes quelque part ?" Demandai-je, courbé au dessus d'elle
"T'occupes pas de ça, enfourne !" glapit-elle en louchant sur ma lance gonflée de veines derrière ses lunettes, de plus en plus rouge. Soudainement, la nympho qu'on m'avait promise ressurgissait de sous la soubrette stoïque.
Alors sans plus attendre, j'empoignai ma bite, arc-bouté au dessus de ma charmante servante, et enfonçai mon bazar dans son abricot aux coins duquel commençait à perler une rosée luisante.
Sophie lacha un petit cri de plaisir. J'entrepris alors de la défoncer comme il se devait, à coups de mouvements de bassin chaloupés et rythmés. Privé d'ambroisy, j'ètais sans filet : tout pouvait partir à la moindre fautz d'inattention. Mais visiblement mes galipettes à répétition de ces deux derniers jours m'avaient permis d'acquérir une certaine endurance et un certain contrôle.
Sophie, s'agrippant au sommier par dessus sa tete, poussait des petits hoquets de plaisir. Gardant une main appuyée sur le sommmier, j'entrepris de malaxer un de ses seins, qui si ils étaient loin d'egaler la divine poitrine de Clarisse avaient de bons arguments : fermes, doux, rebondis malgré leur taille assez moyenne.
Sa chatte était plutôt agréable à visiter, elle aussi : étroite mais confortable, elle était assez humide pour pouvoir aller et venir avec aisance et plaisir.
Sentant d'aillleurs le plaisir monter un peu trop tot, je retirai ma queue de l'antre de ma partenaire et basculai en avant pour effleurer de la langue ses lèvres intimes, exhalant un souffle chaud. Sophie, parcourue d'un spasme, poussa un gémissement en serrant les cuisses autour de ma tete et passant ses mains dans mes cheveux avec passion.
"En...encore !" Fit-elle alors que son clitoris roulait sous ma langue comme un bonbon de chair "encore ta bite !"
Obéissant, je la pris par la taille et la retournai sur le ventre. Elle se mit a quatre pattes, levant son arrière train vers moi. A mon tour, je me dressai et, à genoux, j'agrippai sa croupe rebondie et ferme pour violemment l'empaler en levrette, cueillant son abricot juvénile de ma queue brûlante. Sophie poussa un cri et serra les draps de toutes ses forces. Alors, j'entamai mon mouvement de balancier, arrachant à chaque aller un hoquet de plaisir à ma servante.
Pilonnant comme un fauve à un rythme soutenu, je malaxai le petit cul ferme de ma partenaire qui remuait sous mon nez, secoué par les chocs au fond de la cavité adjacente. Mon regard remonta le long du dos souple et delicieusment cambré de Sophie, ses cheveux dorés étalés sur ses omoplates et ses delicates epaules. Je devinais son visage, crispé de plaisir, la bouche entrouverte, ses lunettes de travers et tressautant sur son nez comme ses seins au rythme de mon etreinte fougueuse.
Alors, sentant la sève monter dans ma queue, je décidai de finir en beauté. Remontant mes mains jusqu'à ses seins, je les empoignai fermement et doublai la cadence. Ses cris redoublèrent d'intensité et de rythme, alors que je pilonnais de toutes me forces.
"Allez !" Pensai-je les dents serrées "allez!"
Enfin, le coup partit. Sophie poussa un ultime cri, puis s'effondra en avant. Je retirai ma queue de sa vulve avec un petit bruit visqueux, un filet de sperme reliant nos organes respectifs, et me laissai tomber à côté d'elle avec un soupir de bien être.
Une ou deux minutes s'ecoulerent en silence, jusqu'à ce que Sophie ne se redresse, le visage fermé, et ne redresse ses lunettes avec sérieux.
"Alors ? Ça t'a plu ?" Demandai-je, les bras croisés derriere la tete et le soldat toujours à moitié au garde à vous.
La servante ne repondit pas, redevenue froide en un instant. Elle se contenta de decalotter mon gland d'une main experte, de le nettoyer de sa semence visqueuse d'un coup de langue, puis d'eponger sa chatte avec un mouchoir de soie avant de sauter du lir et de renfiler ni une ni deux son uniforme sans un mot.
Alors qu'elle allait partir, je lançai : "en tout cas pour moi, c'était bon !"
Je crus la voir rosir, avant qu'elle ne claque la porte d'un air excédé.
Me retrouvant seul et nu dans la pénombre, la lumière opaline de la lune tombant sur mon sexe, je laissai echapper un soupir de satisfaction. Deux jours, deux meufs, dix baises. La semaine ne faisait que commencer, et j'avais un manoir entier à niquer.

J'ouvris les yeux le lendemain matin, réveillé par la lumiere du jour et un bruit de succion. Je baissai les yeux : une jolie bouche aux lèvres pulpeuses engloutissait goulûment ma bite.
Je sursautai, et la jeune fille releva la tete avec un petit miaulement de satisfaction.
"Ah ! J'ai cru que tu t'reveillerai jamais !" Déclara-t-elle.
Mon interlocuteice etait voutee au dessus de moi, et arborait un large sourire espiegle. Son visage tres enfantin me faisait penser a une noisette, avec ses cheveux brun-roux assez courts et sa peau legerement cuivree. Elle etait vetue du meme uniforme de soubrette que le reste du personnel, soulignant ses formes d'une maniere plus aguicheuse encore que chez sophie. Bien qu'assez petite, son corps paré de noir et de dentelle semblait bouillonner d'énergie, et ses yeux verts mutins aisni que son serre tete a oreilles de chat donnaient a cette vitalité quelque chose de pervers et de provocant . Jambes fines, petit cul delicieusement rebondi, et poitrine plus consistante que celle de ma partenaire de la veille.
Une force vivr, qui promettait des parties de jambes en l'air sportives.
"Pour te dire : j'ai failli passer a l'espagnole !" Ajouta-t-elleavec un clin d'oeil sensuel en baissant d'un doigt le décolleté de son uniforme, dévoilant l'echancrure de ses seins médiums, serrés et rebondis comme deux pommes appétissantes "reveiller un client doit se faire en douceur, alors on profite de l'érection matinale"
"Juliette, je presume ?" Repondis-je.
"Yup patron !" S'exclama-t-elle en se mettant au garde a vous au dessus de mon cors nu "a vot'service ! Je suis la pour pimenter un peu vot' sejour dans vos appartements, histoire de compenser un pu la froideur de Sophie ! mais pas de bol : on pourra pas niquer avant ce soir !"
"Rhabillez-vous !" Me lanca-t-elle en meme temps que mes habits "M'dame Clarisse veut vous voir"


Je retrouvai ma délicieuse hôtesse attablée dans la salle à manger. Vêtue d'une robe de chzmbre en soie noire qui laissait entrevoir ses seins, elle etait une fois de plus irrésistible. Une tasse de café à la main et une paire de lunettes sur le nez, elle examinait d'un air preoccupé des registres de compte. Puis elle leva les yeux et son regard s'illumina.
"Ah ! Voilà notre étalon ! Alors, sophie t'a plu ?"
"Comment sais-tu que...?"
"J'ai des caméras dans toutes les chambres." Repondit-elle en avalant une gorgee de café "Comme ça, je profite des ebats de mes protégées... et j'avoue que je me suis masturbée hier en vous regardant ! Quelle aisance, quel sens du sexe ! La suite promet !"
"C'est justement à ce propos que je voulaais te parler" poursuivit-elle "la suite des festivités."
"Vois-tu, j'ai créé ce manoir de la Luxure d'abord comme un refuge pour les mordues de sexe comme moi. Les vraies nymhomanes qui ont besoin de baiser. J'ai donc recruté nombre de filles souffrant de nymphomanie chronique (belles et bien dotées de préférence) pour leur offrir un travail, un toit et de la bite à profusion. Mes filles sont devenues des betes de sexe... mais parmi elles, quatre sortent du lot. Quatre filles si bonnes au lit qu'elles ont le loisir de refuser un client qu'elles ne jugent pas apte a les satisfaires. On les nomme les Quatre Duchesses, les quatre Déesses, les Quatre Nymphes de la Nature ou encore les Quatre Saisons, et elles règnent chacune sur une partie du château : Ophelie sur les bains, Nathalie sur les ecuries et le domaine, Lucie sur l'observatoire et Victoire sur les chambres."
"Ta tâche, mon cher Mathieu," fit elle en croisant les bras, faisant ressortir a poitrine imposante "va etre de les baiser avec de l'Ambroisy, et de les satisfaire de ton mieux. Cette epreuve s'etalera sur deux jours, dans un ordre precis : Nathalie puis Ophelie aujourd'hui, Lucie puis Victoire demain."
Je hochai la tête, un peu perdu, et Clarisse me fit signe de commencer à manger.

"J'arrive pas a croire que M'dame Clarisse te permette de baiser les Quatre Nymphes !" s'exclama Juliette qui avait vite abandonné le vouvoiement "Tu dois etre vraiment un sacre coup au lit... j'ai hâte d'être a ce soir pour que tu me prennes comme il se doit : la mise en bouche de ce matin m'a toute émoustillée !
Ma servante m'accompagnait jusqu'aux écuries ou m'attendait Nathalie,la premier nana de la liste. Elle trottinait d'un air enjoué mes côtés sur le gravier alors que nous longions les douves, la jupe très courte de son uniforme se soubrette se soulevant légèrement a chaque saut.
"Elles sont si bonnes que ça ?"
"Oh oui pour sur ! J'ai deja assiste Victoire pour un client qui voulait un plan a trois : elle m'en a pas laissé une miette ! Le cochon était vidé en deux deux, et elle en voulait encore ! Certaines disent qu'elle est encore plus nympho que m'dame Clarisse !"
Plus chaude que Clarisse ?! Et dire que je finissais par elle... ça promettait un final grandiose !
"Et cette Nathalie ? Elle est comment ?"
"Bien roulée "
"Ça je m'en doute... mais dis m'en plus."
"Oh ! Ben on l'appelle la Nymphe de la Terre, ou la Nymphe Champêtre. Il parait qu'elle a un genre de fetichisme avec la nature, et qu'elle prefere se faire sauter en pleine foret ou dans un champ de blé... Elle est plutôt joueuse et sympathique, assez franco. Tout le monde l'aime bien. En tout cas, elle s'occupe aussi des chevaux. Parait meme qu'elle les branle pour leur donner un coup de fouet, et qu'elle se serait deja faite enculer par l'un d'eux !"
J'écarquillai les yeux, stupéfait. Si c'était vrai, il y allait avoir su challenge, même avec de l'ambroisy.
Nous atteignimes les ecuries, et passames l'embrasure de la porte.
A l'interieur, a demi dans la penombre, se tenait ladite Nathalie.
En effet, elle etait bien roulee.
Son teint mat, cuivré par le soleil champêtre, m'évoquait un doux caramel sucré que j'avais hâte de croquer. Ses cheveux brun chocolat, mi longs, étaient retenus en une queue de cheval élégante. Elle tourna son visage vers moi et m'adressa un sourire resplendissant, une sorte de franchise rayonnant de ses prunelles ambrées. Pour le reste du corps, c'etait bandant.
Poitrine haute et ronde, sublimement moulée dans une chemise a carreaux aux deux boutons décrochés laissant appercevoir un soutif sportif et une raie aguicheuse entre ses miches (pour vous donner une idee de la taille, c'etait la deuxième plus grosse poitrine que j'avais vue jusqu'ici. Derrière Clarisse et juste devant Juliette). Son ventre, sculpté par le sport, était mis a nu par les pans retroussés et noués de sa chemise, de mêmes que pour ses bras. Un short en jean troué dévoilait de longues jambes fines et sveltes de coureuse et moulait ses formes à la perfection.
"Matthieu, c'est ça ?" Me demanda-t-elle en me serrant la main, un sourire radieux sur le visage "Nathalie. Je t'attendais avec impatience."
Juliette s'eclipsa immédiatement, nous laissant seuls avant que je ne puisse faire quoi que ce soit.
"On va partir en ballade à cheval." Annonça-t-elle en sortant deux betes de leur boxe respectif "Je connais un bon spot de baise dans la forêt. Prends ton produit et on y va !"

Dix minutes plus tard, nous étions en selle et pénétrions au trot dans la splendide et immense forêt qui emmurait le manoir. Nous avions chacun avalé une poignée de pilules d'Ambroisy, et j'avais personnellement du mal contenir mon excitation.
"Dis, c'est pas trop loin , au moins ?" Dis-je le visage en feu et la bite au bord de l'explosion dans mon pantalon "Parce que j'ai besoin de jouir là !"
"Environ trois kilomètres." Repliqua-t-elle, m'arrachant un hoquet incrédule "Je vais partir au galop et tu vas essayer de me rattraper. Sinon, pas de baise ! On va voir combien de temps l'excitation peut rester insatisfaite avec ce produit."
Puis, le rose au joues, elle ajouta : "Essaie de tenir la distance : je sens que je vais pas tenir longtemps sans quelque chose dans la chatte, et le cheval aime pas trop que je me doigte sur son dos !"
Et sur ces mots, elle éperonna sa monture qui s'élança au galop. Effaré, je m'empressai de me lancer a sa suite.
La demi heure qui suivit fut un calvaire. Excité, en nage, la queue gonflée a bloc mais néanmoins insatisfaite, je poursuivais en vain Nathalie qui semblait inaccessible, filant devant moi entre les branchages verdoyants, les troncs fins et les rais de lumière qui filtraient entre les cimes des arbres, telle une nymphe illusoire, un mirage érotique pour le pitoyable mort de faim que j'étais. La sadique, elle semait même ses sous-vêtements dans les fougères en pleine course pour me narguer.
Elle disparut finalement devant moi dans la lumière d'une clairière, qui m'engloutit aussitot a mon tour en m'aveuglant dans ma folie sexuelle.
Je repris mes esprits une fractuon de seconde, et decouvris l'oasis de Nathalie. C'etait une sorte de cuvette ombragée au pied d'une falaise et ou se déversait une cascade grondante, pour former en contrebas d'un promontoire rocheux baigné de soleil un bassin d'eau claire bordé de galets.
J'eus juste le temps de voir Nathaliee sauter de son cheval, puis sauter du haut du promontoire toute habillée dans l'eau en contrebas.
Tombant de ma monture et m'elancant comme un dératé vers le plongeoir, agrippant mes boules au bord de l'explosion a travers mon pantalon, une lueur de devient sexuel dans le regard a cause de l'ambroisy, je sautai a mon tour.
Le choc dans l'eau me degrisa un instant, me faisant reprndre les esprits pour me ruer en quelques brassees sur Nathalie, échouée lassivement sur le rivage comme une nymphe, rouge de désir.
M'affalant sur son corps brûlant, je cueillis sa bouche avec fougue tout en aggrippant ses seins a travers sa chemise mouillre qui moulait ses formes oniriques. J'etais fou.
D'un mouvement brutal, je dechirai sa chemise à carreaux, devoilant sa poitrine ronde et cuivree depourvue de soutien gorge (qui devait traîner quelque part dans l foret...), et lui arrachai son short en jean pour mettre nu ses cuisses sveltes et sa chatte pulpeuse et moite.
Je l'embrassai e nouveau en empoignant un des ses délicieux seins, mais dlle me repoussa, me fit basculer sur le dos et m'enfourcha, completement nue, un sourire coquin sur le visage. Elle passa ses mains sous mon t-Shirt, puis me l'arracha a son tour en m'embrassant et en roulant sa langue autour de la mienne avec passion, puis entreprit de me delester de mon futal ainsi que de mon caleçon, laissant ma bite furieuse se deployer, gonflee par l'excitation trop longtemps réfrénée .
Nathalie s'empara de l'objet bouillonnant et se l'enfonça profondément dans la chatte avec un brut de succion. Un torrent de bien etre m'envahit lorsque mon gland coulissa contre ses parois intimes relâchant quelque peu la pression accumulée, et la jeune femme poussa un veritable hurlement dz plaisir, s'empoignant un sein d'une main et les cheveux de l'autre, Son visage tordu en une moue torride.
Faisant jouer ses cuisses fermes, elle tressauta furieusement, s'empalant a repetition sur mon mât de chair en poussant des cris de folle. Ses seins globuleux et delicieusement fermes dansaient au dessus de moi, et je ne tardai pas a les agripper, faisant pousser un gémissement a ma partenaire. cette dernière faisait onduler son bassin sur ma bite, se prenant les cheveux et tordant sa bouche a demi entrouverte, ou bien mordant sa lèvre inférieure, les yeux fermés, poussant des glapissements haletants entrecoupes de "oui !", de"aaah !!" et de "oooh c'est bon !"
Puis subitement, alors que je nous sentais s tous deux au bord de l'orgasme synchronisé , Nathalie arracha ma bite de sa fente et s'enfut en gloussant. Surpris mais excite, je me jetai sur elle et parvins a l'arrêter alors qu'elle atteignait le promontoire. Nous nous ecroulames tous deux sur les galets, mais Nathalie continua de ramper vers le roc malgré mes efforts. Finalement, alors que nous nous trainions sur le promontoire, je parvins à l'agripper fermement par la croupe et à la prendre violemment en levrette, lui arrachant un hoquet surpris.
"Tu vas te tenir tranquille, oui ?!" eructai-je. M'etalant sur son corps brûlant, j'entrepris de lui marteler la chatte à coups de hanches frénétiques. Ses hurlements torrides reprirent pour mon plus grand plaisir.
Son corps cuivré ondulait sous moi, se tordant de plaisir ; ses seins pulpeux roulaient sur la pierre chaude comme des ballons ; ses mains grattaient désespérément la roche comme cherchant des draps auxquels se cramponner ; embrassant son cou, j'entendais son souffle court entrecoupé de hoquets brûlants de délectation, et la voyais bouche entrouverte et yeux fermés, aux portes de l'orgasme.
Elle semblait vouloir finir en apothéose : me faisant rouler sur le côté, elle se redressa sur moi et, dans une ultime ondulation sensuelle et un ressaut de ses seins sublimes, atteignit le septième ciel en poussant un cri de jubilation. Alors, je lâchai mon flux de semence avec un soupir rauque et bestial.
Nathalie resta empalée sur ma bite fremissante pendant quelques instants, son visage béat levé vers le ciel, profitant des derniers lnstants de jouissance fusionnelle avec la nature que lui conferaient ses sens, avant de finalement se laisser rouler sur le côté en libérant mon épieu avec un "plop".
Haletante, sa poitrine ronde et cuivrée se soulevant doucement, elle s'etala à côté de moi sur la pierre brûlante, avant de tourner la tête et de me sourire, une meche de ses cheveux auburn coincée au bord de sa lèvre durant nos ebats, le regard petillant.
"Felicitations, bel etalon !" Souffla-t-elle dans mon oreille en me caressant sensuellement l'abdomen, un sourire beat sur le visage "La Duchesse de la Terre valide l'expérience à 100% !!"

***


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Commentaires de l'histoire :

Anonyme
Merci à l'auteur vivement la partie 3 !!!
Posté le 8/01/2018

Bob
Merci grizsouth ! La suite arrive bientôt (deux histoires sont à l´examen des modérateurs en ce moment), j’espère qu’elle sera à la hauteur de vos attentes !
Posté le 7/01/2018

grizsouth
il ne va pas s'ennuyer! vivement la suite!
Posté le 7/01/2018


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