Le Manoir de la Luxure (part 1 : Clarisse)

(Attention : il s´agit là d’une histoire fantasmée aux limites du vraisemblable. Avec votre indulgence...) Matthieu pensait passer des vacances ordinaires, avant que sa sirupeuse et richissime voisine de pallier Clarisse ne decide d´y ajouter un peu

Proposée le 2/01/2018 par Bob

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Thème: Nympho, vicieuse
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Roman

Rappel : les aventures de Matthieu ne sont qu’un enorme fantasme absurde et lubrique. Prière de ne pas y accorder trop d’importance, et en aucun cas y voir une réelle vision de la Femme.
Par ailleurs : quelques coquilles orthographiques subsistent (une histoire tapée fébrilement sur un clavier de telephone...), et il ne s´agit pas là d’une recherche stylistique aboutie.
Merci de votre comprehension, et bonne lecture.

Le Manoir de la Luxure, Chapitre 1 : Clarisse

Pour une fois, je passais mes vacances seul dans l'appartement familial, à Paris. Retenu à la capitale par un stage la première semaine des congés, je restais solitaire et sans grande occupation la seconde, passant mes journées à flâner, paresser et profiter de la douceur de l'été.
Été qui, je ne le savais pas encore, allait se révéler... torride.
Les choses sérieuses débutent un matin, où j'étais sorti m'acheter de quoi manger. De retour devant la porte de l'immeuble, mon sac à la main, je croisai une femme au visage caché derrière une montagne de paquets de provisions, arc-boutée contre la porte d'entrée et visiblement en difficulté avec tout son chargement.
D'abord un peu hésitant, puis voyant qu'elle n'arrivait pas à bouger, ensevelie sous sa montagne branlante de sacs, je finis pas demander : "excusez moi, je peux vous aider ?"
L'inconnue émergea la tête de son fardeau, et je réalisai qu'elle ne m'était pas si étrangère.
C'était notre voisine de palier, Madame (ou plutôt mademoiselle, puisque nous ne lui avions jamais connu de mari) Clarisse De la Rosière.
Malgré sa trentaine passée , je la trouvais très "jeune dans sa tête"... et il faut le dire, sacrément bien roulée ! Elle avait conservé une taille de guêpe, une silhouette fine et sportive, et surtout un imposant tour de poitrine qui n'avait pas manqué de me faire loucher aux détours de la cage d'escalier. Vêtue ce jour là d'un tailleur et d'une juppe noires ainsi que d'une chemise blanche, elle était super sexy...
un bon mètre soixante dix, un visage avenant au sourire angélique, deux yeux bruns chocolat, le tout encadré par une cascade de cheveux blonds cendrés ondulés.
Bien qu'elle fut notre voisine depuis un bail, elle restait très mystérieuse. Jusqu'à son métier nous était inconnu, et seuls son nom à particule et ses vêtements luxueux nous indiquaient une situation assez aisée.
"Oh ! Bonjour Matthieu !" S'exclama-t-elle avec un sourire radieux et éclatant, malgré sa charge "Je veux bien que tu m'aides, oui, ce be serait pas de refus !"
Passant mon sachet plastique à mon poignet, je la délestai de la moitié de son fardeau et nous pûmes rentrer dans l'immeuble.
Après avoir monté les escaliers, nous nous arrêtâmes devant sa porte où elle se débattit quelques instants avec la serrure, avant de réussir à ouvrir.
"Vous voulez que je vous les pose dans l'entrée ou..." demandais-je.
"Non, rentre ! Pose les sur le bar et assieds-toi : je vais bien t'offrir un verre pour te récompenser !"
"Oh, c'est pas la peine, vous savez..!" m'empressai-je de dire, ne voulant pas déranger.
"Fais ce que je te dis.." répliqua-t-elle en entrant et en me faisant signe de la suivre "Il fait une chaleur de bête, tu dois avoir la gorge sèche"
Je pénétrai donc dans l'appartement non sans appréhension, et posai mon chargement sur le comptoir de la petit cuisine américaine alors que mon hôte s'éclipsait.
Un peu gêné, je m'assis dans un confirtable fauteuil en cuir, et observai l'intérieur : que du luxe. De la sobriété, dans les tons noirs et blancs, mais seulement des objets design et des tableaux qui devaient etre hors de prix...
"Houla ! Detends toi !" me lança-t-elle, candide, en revenant, delestée de son tailleur noir. Elle ouvrit le frigidaire et me demanda : "qu'est ce que je te sers ?"
"Un...un jus de fruit, s'il vous plaît" bredouillai-je en me triturant les mains.
"Très bien jeune homme ! Et, tu peux me tutoyer : on sé connait depuis longtemps, non ?"
J'acquiesçai timidement, et ma voisine revint, un verre de jus de fruit dans une main et une coupe de champagne dans l'autre.
"Cette fille boit de l'alcool si tôt avant midi ? Du champagne qui plus est ?!"
Elle me passa le verre et se laissa tomber sur le sofa, sa coupe à la main.
"Aaaah... il fait une de ces chaleurs !" Souffla-t-elle en avalant une gorgée d'alcool mordoré tout en ouvrant un bouton de sa chemise. Je detournai le regard de l'echancrure de ses enormes seins qui commençait a poindre, et bus un coup de mon jus d'orange.
"Dis moi, tu as quel age, maintenant ?"
"17 ans, mademoiselle..."
"Pas de ca avec moi !" Rit-elle "Appelle moi Clarisse : je t'ai deja dit de me tutoyer !"
"D'accord..."
"17 ans deja... c'est fou ce que tu as grandi... tu dois etre en terminale, c'est ça ?"
J'acquiesçai en sirotant mon jus.
"Ça se passe bien ? On prepare le bac ? Tu as des amis sur qui compter au moins ? Une petite copine ?"
Je m'étranglai et toussotai legerement. Ça faisair un bail que j'avais pas eu de copine... et pourquoi elle me demandait ça bordel ?!
"Ah, 17 ans a peine et vous semblez deja si matures..." soupira-t-elle. Elle avala une nouvelle gorgée de champagne "Je me souviens de mon emménagement, vers mes 20 ans. Tes parents s'installaient en face, et je te voyais gambader sur le paillasson... tu étais à croquer !"
"Puis je t'ai vu grandir, de l'autre coté du pallier... Et tu es presque un homme maintenant !"
Elle but une autre gorgée de champagne, avant de se tourner vers moi et de dire d'une voix soudain très sirupeuse
"Dis moi Mathieu... tu as déjà couché avec une femme ?"
Ces mots résonnèrent dans ma tete comme tres lointains, carillonnant de manière irréelle alors que le rouge me montait aux joues. Mais c'était quoi ces questions soudaines ?!
Baissant les yeux de ses prunelles chocolat, mon regard echoua sur sa poitrine. Courbée en avant comme elle était, appuyée sur son coude, j'avais une vue plongeante sur ses miches entre le col ouvert de sa chemise blanche, et entrapercevais la dentelle de son soutien-gorge.
Un debut de trique se fit sentir dans mon pantalon. Oh merde...
J'eus envie de partir en courant pour abréger cet interrogatoire intime, mais je me sentais comme engourdi et un peu lourd. La chaleur sans doute... toujours est-il que je repondis machinalement, sans vraiment le vouloir :
"U...une fois. Il y a un an..."
"Une fois seulement !" S'exclama-t-elle, mi amusée, mi attendrie.
Quelques secondes de silence s'écoulèrent et me parurent durer une éternité, avant que son regzrd ne se plisse, se faisant de braise, et que ses lèvres ne se plient en un sourire mutin
"Et... ça te dirait pas de recommencer ?"
Je sursautai : là, ce n'était plus seulement des questions un peu trop personnelles.
Cette fois, son rictus entendu et ses yeux langoureux provoquèrent dans mon caleçon une erection complète. La vache, ce que j'étais excité !
Je mis quelques instants à comprendre.
"Serait-ce une bosse que je vois se dessiner dans ton pantalon ?" Me lança-t-elle en feignant la surprise, lorgnant mon entrejambe.
"Qu'est-ce que vous avez mis dans mon verre ?!" M'exclamai-je d'une voix blanche en tentant de réfréner mon excitation qui ne cessair de grimper en fleche, cachant pudiquement le pli qui se formait dans mon jean
"Moi ?" Fit-elle d'un air innocent "rien du tout... ah, a moins que je n'aie par inadvertance utilisé un verre encore sale. Il devait rester un fond d'Ambroisy dedans..."
Elle se dressa devant moi avec une expression maligne
"... un produit developpé par une de mes entreprises, donnant d'irrepressibles envies sexuelles a son consommateur, tout en lui conférant une endurance maximale."
"Il se trouve que par hasard," dit-elle en ouvrant par gestes lents les boutons de sa chemise, faisant furieusement augmenter ma gaule "il devait en rester un fond dans ma coupe aussi, et j'avoue avoir également du mal à réfréner mes pulsions en ce moment même..."
Je vis alors avec effarement un filet luisant couler le long d'une de ses cuisses. Ma voisine, la respectable Clarisse de la Rosière, me droguait au viagra surpuissant et mouillait abondamment devant moi sans aucune gène...
"...Alors..." dit-elle enfin en se mordant la lèvre, ecartant les pans de sa chemise pour me devoiler sa poitrine rebondie prisonnière de son soutif de dentelle blanche, baissant un peu d'un doigt la taille de sa jupe pour montrer l'évasement tres erotique de son bassin "...si on se soulageait mutuellement et que tu me montrais ce que tu sais faire avec un marteau pilon poussé dans ses derniers retranchements ?"
Je restai abasourdi quelques millisecondes. Je devais rêver, c'était impossible... on aurait dit un scénar bateau de film de cul !
Mais bordel, qu'est-ce que c'était tentant ! Qu'est ce qu'elle était bandante, cette nana !
Alors, je fus pris d'un accès de fougue bestiale. Elle était désirable, désireuse, et un appétit animal nous rongeait tout deux, nous faisant perdre la tete. Sautant sur elle, je l'etreignis brutalement et elle cueillit ma bouche au vol. Elle embrassait foutrement bien, la voisine, et ma langue se delecta de ses levres charnues et encore parfumées d'alcool.
je fis glisser sa chemise le long de ses bras, dévoilant ses épaules nues et son cou fin qui j'embrassai avec délice, mordillant au passage une des bretelles du soutif blanc, passant mon souffle brûlant suf sa clavicule.
Nous faisant pivoter, elle me poussa sur le grand sofa et sauta a califourchon sur mon bassin. Passant ses mains sur mon torse avec avidité, elle enleva mon t-shirt et s'attaqua à ma ceinture qu'elle defit d'une main experte mais néanmoins febrile, et tira mon pantalon, devoilant mon caleçon sous lequel se dressait mon sexe gonflé à bloc. Puis Elle abaissa (si ce n'est arracha) mon sous vetement, laissant ma bite se déployer librement de toute sa hauteur.
J'ouvris des yeux ronds, tout comme ma partenaire, dans les yeux de laquelle etincelait une gourmandise perverse.
Jamais elle n'avait été aussi grosse et longue, gonflée de veines saillantes, le gland luisant, bien droite, plantée entre mes deux boules qui semblaient au bord de l'explosion.
"Voila un bien bel objet..." susurra-t-elle d'une voix de miel qui attisa une fois de plus mon désir "Un vrai bazar de taureau ! L'Ambroisy fait des miracles quznd il s'agit de pousser un homme jusqu'à ses limites..."
Puis elle engloutit sans prévenir mon brakmar avec un hoquet etranglé. Elle releva aussitôt la tete en prenant une profonde inspiration, rejetant Ses cheveux d'or en arrière, et afficha un large sourire d'excitation, les yeux fermés. Unfilet de salive dégoulinait de mon mât de chair fièrement dressé.
Chacun ses lubrifiants...
Je me redressai et cherchai avec empressement la fermeture de son soutien gorge, que je finis par dégraffer pour libérer ses deux grosses miches de leur prison de dentelle immaculée, et decouvrir avec émerveillement la plus belle poitrine que je n'aie jamais vu.
Deux beaux et gros seins, ronds, soutenus, gracieusement galbés, terminés en de sublimes tétons hérissés par la fougue de ma partenaire. Les yeux etincelants, je cueillis les grosses loches avec avidité entre mes doigts : assez fermes, douces, matures, bien plus que celles de ma première partenaire mais en meme temps pas encore tombantes.
Parfaites.
Excité a mort, je malaxai la chair, y enfouis mon visage, léchai les tetons en arrachant a chaque caresse des soupirs de plaisir a ma compagne qui me passait les mains dans les cheveux.
Me faisanr rebasculer en arrière, m'arrachant contre mon gré aux delicieuses mamelles, dressée au dessus de moi elle entreprit de retirer ses talons avec empressement, puis de se debarasser desa jupe et de sa culotte de dentelle.
Je pus, pendant ce bref intermède, admirer la pureté de ses formes. Comme je l'avais dit, une taille de guêpe, fine et souple. Son corps dénudé était tonique, svelte, entretenu comme on enretient une statue de venus. Ses levres, son cou, ses epaules, ses seins genereux, sa peau dorée au soleil, ses fesses aussi rebondies que sa poitrine et que je malaxai avec délice, son bas ventre ciselé qui se révélait de plus en plus a mesure que son humide culotte de dentelle legere descendait, la cambrure de son dos... tout m'excitait dans sa personne, dont on ne devinait alors les quarante printemps fraichement passés qu'à l'expérience dans le denouement de ceintures et au tour de poitrine a pleine maturité.
Finalement, dressée au dessus de moi, appuyée sur ses genoux avec ses cuisses toniques en extension de part et d'autre de mon bassin, delestée de son ultime sous-vêtement et donc entièrement nue (et follement excitante), deux doigts ecartant ses levres intimes et rasées de près auxquelles perlait sa mouille luisante, elle me dit dans un soupir brûlant, le rouge aux joues : "Prends-moi..."
Je ne me le fis pas dire deux fois : là où j'avais stressé pendant une demi-heure lors de ma première fois au moment d'enfiler ma capote (pensanr nerveusemenr aux accidents, aux mst, aux enfants, aux conséquences...) ma fougue balaya toute inquiétude et ,agrippant sa taille, j'enfournai brutalement ma lance gonflée a bloc dans sa chatte, lui arrachant un cri et un spasme de délectation.
"AAAAaaaah !"
Une sensation de chaleur et de confort m'envahit, ma bite fermement serrée à l'intérieur du vagin brûlant et humide de ma compagne.
Aussitôt, je commençai un mouvement de va-et-vient avec mon bassin, d'abord lent, puis de plus en plus rapide, ma partenaire poussant a chaque passage un soupir de volupté.
Alors que mon rythme balancé accélérait (en meme temps que celui de mon coeur et des miaulements de Clarisse), je realisai dans un éclair de lucidité la merveille qu'était cet Ambroisy. Depuis le debut, et malgré mon excitation invraisemblable, je n'avais pas a me soucier d'un rythme quelconque. Pas une goutte de sperme ne montait a ma hampe, et je pouvais simplement m'adonner aux plaisirs charnels de tout mon être, pillonnant avec délectation la cavité intime de ma partenaire, dont les soupirs langoureux s'étaient changés en hurlements torrides et en piaillements survoltés ponctués de "Oh oui, c'est trop bon !"
Cambrée au possible, ses enormes seins tressautant au rythme de mon étreinte, poussant des cris hystériques, elle semblait au bord de l'orgasme au bout de dix minutes de martèlement vigoureux.
Brusquement, elle bascula sur moi, collant sa poitrine pulpeuse à mon torse
"A..aaahhh... D..." hoqueta-t-elle, le souffle court "D...Dans la chambre !!"
Obéissant, je pivotai sur le côté et me levai du sofa. Ma delicieuse voisine se pendit a mon cou et croisa les jambes autour de ma taille, restant empalée sur ma queue. Je m'elançai a grands pas a travers le salon, arrachant de petits gémissements à Clarisse, et ouvris d'un coup d'epaule la première porte venue.
immédiatement, je la jetai sur les drzps et fondis sur elle pour à nouveau la transperçer avec vigueur, debout au pied du lit. Allongée sur le matelas, elle se tordit de plaisir dans un nouveau cri, et je repris mon ouvrage avec toujours plus d'enthousiasme.
Galvanisé par l'excitation que me procurait sa chatte parfaite, son corps sculptural et ses cris divins, notre etreinte me semblait irréelle et j'avais peur de vivre un reve erotique particulièrement saisissant .
Mais tout etait bien là. J'etais bien en train de marteler avec fougue les parois intimes de ma MILF de voisine. C'était bien Clarisse de la Rosière étendue devant moi, son corps brûlant empalé sur mon épieu dont les reliefs se dessinaient sous son bas ventre, ses seins globuleux dansant sous mon nez au rythme de mon va et vient bestial, son visage tordu par le plaisir dans une moue orgasmique au milieu d'une couronne de cheveux blonds cendrés.
"Je vais jouir ! C'est trop bon !" Hurla-t-elle, suffocante, en agrippant les draps.
Sentant moi aussi l'ejaculation venir, je profitai de mes derniers instants de vigueur pour redoubler de force et attraper ses seins dont la chair rebondie etait un delice pour les doigts.
Soudain, tout partit. Mon pénis déversa au fond de ma partenaire un flot écumant et chaud, et mes doigts se resserrèrent avec force sur la poitrine de cette dernière. Clarisse, elle aussi, poussa un ultime cri de jouissance, avant que sa voix ne se brise dans l'orgasme.
Donnant trois coups de reins qui firent cracher à mon brakmar ses dernières cartouches, je m'effondrai, épuisé, sur le corps de ma compagne, lui massant une dernière fois les seins avant de l'embrasser goulûment.


"C'était génial !" Me dit-elle, adossée dans l'embrasure de la porte "On ne m'avait pas baisée comme ça depuis un bail !"
La chaleur retombée, nous avions quitté notre étreinte. Alors que je restais assis, nu comme un ver, sur le bord du lit pour réfléchir a ce qu'il venair de se passer, Clarisse était allée prendre une douche, avant de revenir pour discuter avec moi, vêtue d'un peignoir blanc qui laissait apercevoir l'échancrure de ses seins et l'intérieur de ses cuisses. Aguicheuse même après l'acte...
"C'était bon pour toi aussi ?" Me demanda-t-elle en jouant avec ses cheveux mouillés
"Hmm..." repondis-je mollement, les yeux fixés sur mon sexe encore à moitié dressé par les effets aphrodisiaques de l'Ambroisy. Bien sûr, j'avais adoré mon intense partie de jambes en l'air avec ma délectable voisine, mais l'excitation retombée, je commençais a stresser un peu...
"Tu as peur d'avoir fait une erreur en me remplissant de foutre jusqu'à rabord ?" Gloussa-t-elle "Ne t'inquiète pas : je passe des tests réguliers et je n'ai pas de mst. Toi non plus, je suppose, vu ton petit nombre de relations (sans vouloir de vexer). Quant aux enfants, l'Ambroisy, en plus d'être un aphrodisiaque du tonnerre, a des vertues contraceptives : tu ne risques pas de te retrouver jeune papa au lendemain d'une de nos seances de galipettes !"
Je sursautai. "Nos seances de galipettes ?! Vous voulez dire qu'on va le refaire régulièrement ?!"
"À moins que tu ne veuilles pas, bien entendu..."
"SI SI !"
Clarisse arbora une moue malicieuse.
"Je m'en doutais... en tout cas ma porte et mes cuisses te seront toujours ouvertes si tu as la moindre envie de cabrioles ! Je suis tombée sur un bel étalon, dont je souhaite prendre soin !"
Puis elle s'assit à côté de moi.
"À ce propos, j'aurais quelque chose a te demander..."
Elle me pressa la bite en me lançant un regard mutin. J'eus un léger sursaut, surpris.
"Je crois avoir compris que tu etais seul et libre ces temps-ci... Tu voudrais pas devenir un de mes sujets de test ?"
Je haussai les sourcils.
"Vois tu, je suis issue d'une famille particulièrement riche, dont j'ai hérité un bon nombre d'entreprises, de propriétés, et un capital imposant. Fascinée par les plaisirs du sexe, j'ai ouvert de nouvelles entreprises tournées vers le secteur des plaisirs charnels. Et parmi elles," expliqua-t-elle "en plus de l'Ambroisy il y a le Manoir de la Luxure. Dis toi que c'est un genre de maison close XXL de luxe, établie dans une des grandes propriétés de ma famille, où le moindre membre du personnel est une nymphomane au corps de rêve qui te fera tout ce que tu veux sur demande... un lieu entièrement dédié au sexe et à la belle vie."
Je deglutis. Rien que l'evocation de ce lieu me donnait des bouffées de chaleur
"Ce manoir, extrement secret, est habituellement ouvert aux riches entrepreneurs et patrons qui y prennent du bon temps en charmante compagnie : golf et petite sodomie entre chaque trou (quel jeu de mots !), piscine puis fellation sur un transat, déjeuner et levrette a meme le sol pour digérer... Que du bonheur à la chaîne dans le luxe et le sexe !"
"Et vois-tu, je compte commercialiser l'Ambroisy au sein meme du manoir de la Luxure, comme un petit bonus en cachet disponible pour quelques centaines d'euros supplémentaires, afin d'augmenter ses performances et son endurance dans le lit de mes petites protégées, histoire de maximiser le plaisir. Mais avant cela, j'ai besoin d'effectuer des tests : y a t-il des effets secondaires a la consommation massive d'Ambroisy ? Quelle esr sa durée d'action cumulable maximale ? Les filles peuvent-elles le supporter en continu ?"
Elle me prit les mains d'un air très sérieux, et énonça d'un ton grave :
"Voilà ce que je te propose : un séjour privatisé et gratuit dans mon manoir de luxe, avec toutes les hôtesses à ton unique disposition, sous la seule contrainte de coucher avec quatre de mes filles les plus performantes en consommant de l'Ambroisy, qui te sera bien sûr distribué à volonté pour ta consommation personnelle durant le séjour . Qu'en dis tu ?"
Je restai bouche-bée, n'en croyant pas mes oreilles. En gros, ma voisine super bonnasse me proposait de troquer une semaine cloîtré seul dans mon appart parisien à me branler en solitaire pour des vacances gratuites dans un domaine de luxe rempli de sublimes créatures que j'avais pour mission de baiser à la chaîne.
Ça ressemblait à un scénario tordu de film porno... mais qu'importe, je signais immédiatement !
"Bien sûr que je veux venir !" M'exclamai-je, fantasmant déjà. Clarisse sourit avec malice, et repondit : "heureuse de te l'entendre dire ! Nous partirons donc demain matin vers dix heures dans ma voiture pour le manoir de la Luxure !"
"D'ici là," me susurra-t-elle a l'oreille "on aura le temps de faire encore quelques cabrioles, nan ?"


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Commentaires de l'histoire :

grizsouth
très bonne histoire et quelle vicieuse!!!
Posté le 7/01/2018


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