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Élise III - Danse endiablée

J’ai connu au cours d’un séjour pour me vider l’esprit une jeune femme splendide. Timide au premier regard mais passionnée. Nous avons passé des moments coquins et elle m’a offert sa beauté pour des clichés. Elle devait partir. J’aurai peut-être l’occasion de la revoir une dernière fois.

Proposée le 7/09/2026 par Nuits_Ardentes

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Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: Vacances, voyages
Type: Fantasme


J’ai dédié ces quelques jours à mon passe-temps artistique favori. Je m’étais un peu éloigné cette fois vers les espaces de nature de l’arrière-pays, comme ce que j’avais prévu avant de revoir Élise au parc. Ces journées se sont avérées riches, occupant mon temps à mes passions et à me vider la tête. La rivière était très belle, les gorges du fleuve étaient un régal en plus de me donner une scène champêtre. Des espaces de forêt dense, un lac, tout y était. Je marche longtemps, très longtemps, sachant pertinemment de quoi rêver pour occuper mon esprit au-delà des paysages. Je partais et revenais en ville. Je prenais un cliché à la volée, je lisais un livre en terrasse. Le parc avait de belles choses à offrir en journée aussi, la première fois, j’étais vraiment occupé, et la seconde fois, mes yeux étaient focalisés sur celle qui me parlait. La ville basse, traversée d’une vieille voie ferrée à l’abandon, aujourd’hui le long d’une rue pleine de bars et d’échoppes sympathiques était plus calme encore que plus haut.


Je me pose dans l’après-midi dans un café à l’ambiance cozy et y reste un moment, j’y avais pris mes habitudes pendant ces journées de moments seuls. Un pincement au cœur, le souvenir douloureux de ces derniers jours. J’y reste pour lire, écrire pour ne pas oublier, et pour travailler toutes ces photos de la veille. Les lumières étaient superbes, les puits de lumière de la matinée dans les feuillages splendides. J’avais pas raté l’exposition. J’étais content ; je n’aurais pas le droit à une autre chance. Déjà le lendemain je devrais repartir.


Je parcours globalement avec efficacité et concentration toutes mes photos mais il suffit d’un léger moment d’inattention pour revenir sur les photos d’Élise. Si sage ma belle ; le visage caché ou hors champ. Mais peu importe, j’avais parfaitement le souvenir de son visage un peu timide mais voulant secrètement m’inviter à partager sa jouissance. Assise en sens contraire sur la chaise en bois, les cuisses écartées, sa chatte dans l’ombre que je devinais ; allongée sur le côté me présentant un sein capricieux qui voulait à tout prix sortir de sa cage de dentelle. Et puis, allongée, la main sur son sexe, le découvrant peu à peu au fil des clichés. Celles qu’elle m’avait envoyées par téléphone d’elle-même y passent aussi, je ne me lasserai jamais de celle où elle est de dos.


Le soir de la veille de partir, je suis revenu au premier bar par lequel j’avais commencé à mon arrivée. Il était encore plein de vie à cette heure-là et y était organisée une soirée Jazz puis Rock dans la salle avec un côté danse improvisé ; devenant le temps d’une soirée le théâtre d’un rassemblement convivial et joyeux. L’on pouvait se mettre sous le bruit prêt à danser ou plus à l’écart pour plus d’intimité, sous un voile d’ombre pour s’adonner à la séduction, aux confidences et aux secrets. Ne voulant pas convoquer à moi une table pour 2, je me pose au comptoir. Oui, le même que le premier. J’y commande un Armagnac pour le siroter en douceur. L’alcool me brûle un peu les lèvres. J’entendais des conversations plus ou moins audibles et surtout intelligibles de ceux qui avaient commencé à boire. Je regardais les groupes d’amis toujours prêts à vivre un moment convivial et de fête généralement en terrasse, des couples mettant de l’huile sur les braises et des rencontres d’un soir se jaugeant entre timidité et prises des devant ; au loin les danseurs, les duos se faisant et se défaisant au gré des musiques et des sourires d’invitation.


Cette fois je regardais en l’air, plein d’images et de souvenirs, submergé par tant d’événements. Les yeux plus ou moins dirigés vers la carte écrite au mur, on aurait dit que je cherchais à commander autre chose alors que le verre n’était même pas vide.


Dans tout ce sympathique vacarme, j’entends soudain une voix.
-Ah te voilà ! Je savais que tu serais ici. Assis tout droit cette fois.
Je reconnaissais cette voix. Mon cœur ne fait qu’un bond de cette voix qui me brûle la poitrine. Elle rit gentiment. Certes cette fois je me tenais droit mais mais c’est au bout de 2 secondes de sa présence que je me suis rendu compte que j’esquissais probablement l’un des sourires des plus béats et enfantins que j’étais capable de faire. La honte décidément ne me quitte jamais. Cette voix enchaîne.


-Je suis revenue un peu plus tôt, j’ai une soirée de libre. Je voulais revenir te voir. Alors j’ai voulu te faire la surprise, me dit-elle d’un ton timide. J’accueillais encore ces paroles comme un souffle chaud au cœur. Au fond de moi, que je me l’avoue, je voulais la serrer très fort dans mes bras.
Je reprends mes esprits et la regarde :
-Salut. Oh mais viens ! Qu’est-ce que tu veux cette fois ?
Elle regarde au mur.
-Euh… Oh, une petite liqueur de cassis cette fois.
Alignement des astres, mon voisin de comptoir se lève.
-Mais je vous en prie madame prenez place.
-Haha ! Mais t’as pas changé toi.
Encore une belle robe qui me laisse voir ses formes. Elle comptait vraiment venir me voir.
-Ah si Élise t’as pas idée, c’est juste qu’on dirait pas.
-Alors t’as fait quoi tout ce temps ? J’imagine mais bon.
-Bah exactement ce dont tu te doutes. Mon sac n’aura pas servi à rien.
-Je veux que tu me montres tout ça. Tu me l’avais promis.
-Quand tu veux.


Une table pour deux se libère plus proche de la piste de dance. Nous nous regardons et la même idée nous vient.
-Ouais bonne idée.
-Carrément.


Ce côté-là de la salle était plus bruyant. Nous approchons nos têtes.
-Alors, où est-ce que t’as été ?
-Oh et bien ; en pleine nature déjà. Sur les hauteurs tu vois, tant que c’était assez balisé, je connais pas bien le coin. Et puis les chemins de forêt, t’avais vraiment des belles choses. Et… j’ai aussi passé du temps en ville. Le parc, je te fais pas un dessin.
Elle rit aux éclats et continue :
-J’en ai de bons souvenirs tu sais.
-Ha bah tu m’étonnes, je sais pas pourquoi. Haha. Bon alors du coup, euh, oui, le parc et le bas de la ville. Un coin sympa, je sais pas si tu y es passé.
-Je crois pas enfin si en partie mais c’est vaste. Raconte.
-Derrière le parc que j’te présente plus. Quelques rues super calmes avec une vieille voie ferrée. Tu sais, tout ce qui est à droite quand tu descends l’avenue avec le tramway. Des maisons en pierre assez serrées, plus ou moins grandes, des commerces sympas, en fait un quartier plus intimiste comme ça à l’abri des regards.
-Alors le coin-là, je l’ai peut-être traversé. Tu veux dire , le café « La Tasse au Coin du Feu » à côté de l’« Auberge de l’Ancienne Gare » transformée en restaurant on dirait, dans la rue du club coquin le… « Le Canapé Rouge ».
-Oui ce café, je me posais à celui-là, à deux fois j’y suis resté des heures. Je traitais les photos et, tu m’en voudras pas si je regardais celle que l’on avait faites et puis celles que tu m’avais envoyées.
-Maaaaiiiiis non. Elles t’ont fait de l’effet au moins. Haha !, me fait-elle d’un sourire malicieux.
-Nan mais arrête avec ça, tu le sais très bien !
Elle rit encore. C’était délicieux de la voir. Elle enchaîne.
-Nan en vrai, je suis contente d’avoir essayé et de t’avoir donnée ce moment.
Elle rapproche sa tête :
-Faut dire que tu m’as sacrément fait du bien après, me dit-elle d’une voix plus basse.
J’ose un clin d’œil.


Nos regards se font plus complices. Autour, les danseurs enchaînent les pas, certains couples le temps d’une musique, les autres le temps d’une soirée. Je lui touche le bras. Elle ne l’enlève pas. Mais quand arrêterais-je d’avoir peur d’elle et de ses réactions. Je me comporte toujours comme si je la voyais pour la première fois.


La prochaine musique coupa ce moment de calme. Elle était plus rythmée, partie davantage sur du rock.
-Ça te dirait d’aller danser un peu ?, me propose-t-elle.
-J’ai jamais dansé sur ça.
-Bah moi pas grand-chose mais on va essayer.
Elle avait raison, je n’allais pas gâcher une soirée à cause d’une peur stupide. En réalité je connaissais un peu les pas, juste trop timide.


Elle me prend la main et m’entraîne de justesse sur une place entre deux couples. Qu’est-ce qu’elle me raconte, elle danse merveilleusement bien. Une virtuose. Je me prends au jeu et me fais plus convaincant. Elle se déchaîne sur la piste, de mon côté, d’un naturel à l’écart plutôt que sur le devant de la scène, je prends sur moi et me concentre sur elle. Elle volait presque, ses cheveux ondulés tournoyant. Plus bas, les volants de sa robe faisaient de même. C’était sublime. Elle me sourit.
-Allez, viens ! Ça va le faire.
Je m’y faisais en effet. Elle se projette, jusqu’à ce que nous soyons bras tendus. Puis elle revenait tournoyante jusqu’à ce que je la serre dans mes bras. Je la fais tournoyer, sa tête passant sous mon bras, allant et revenant vers moi. Collée à moi discrètement, elle se frotte un court instant en basculant sa tête en arrière, me regardant le sourire coquin. Avant de repartir de sitôt. Mon envie immédiate était de la dévorer mais voyons nous étions en public et la tension devait encore monter. Elle enchaîne les pas, toujours plus vive et déterminée. Une vraie diablesse. Nous nous approchons, nos bras se croisent, puis s’éloignent jusqu’à ce que nos mains se tiennent.


La musique s’arrête. Une autre douce commence. Presque à danser collés. Ce que nous faisons. Par réflexe, ne sachant si c’est ce qu’il fallait faire, je la prends par la taille.
Elle me regarde :
-Tu t’es bien débrouillé.
-En vrai je t’ai menti, je connaissais un peu, mais bon j’avais peur.
-Ahhh toi, me fait-elle soupirante.


Cette danse était plus douce, elle nous permettait presque de nous rapprocher. L’avantage est que l’on pouvait à nouveau se parler sans hausser le ton. C’est une danse pendant laquelle elle se fait encore plus proche. Il ne me faut pas grand-chose pour vouloir la dévorer. Un moment très calme pendant lequel j’ai tout mon temps pour laisser mes envies venir et semblerait-il elle aussi.


-Tu voudrais pas me suivre ? me fait-elle à voix basse.
J’avais quelques intuitions sur la manière de comprendre cette phrase.
Je la suis, lui tenant la main vers un couloir plus dans l’obscurité, menant aux toilettes. Nous nous collons contre un mur. Elle passe légèrement la langue sur les lèvres. Je plaque son bras relevé contre le mur et passe la main sur son entrejambe pour prendre la température. Elle était brûlante. J’écarte ce qui est un joli string et passe mes doigts sur lèvres. Pleine de désir, elle caresse mon sexe comme elle peut à travers mon pantalon, gonflé de désir. On s’échange des mots toujours plus coquins susurrés l’oreille. Changeant de ton brutalement, on se décide.
-J’veux que tu me la mettes bien profonde, pas de pitié.
-À tes ordres, tu vas pas le regretter.


Nous rentrons rapidement et discrètement dans les toilettes. Elle enlève son string et moi baisse très vite mon pantalon. Ne s’agit pas d’être trop lent, quelqu’un pourrait arriver.
Je la soulève brusquement et la pose sur le plan de travail des lavabos. Elle relève plus haut sa robe pour que je puisse goûter à tout. J’insère deux doigts dans sa chatte. Pas besoin de la détendre davantage, elle était déjà bien trempée. Je fais des va et viens énergétiques.
-Ah oui vas-y ! Elle se cambre et bascule sa tête en arrière.
Je lui mordille le cou, maintient une main sous sa robe et prend un sein d’une pleine main pour le caresser pendant que l’autre joue dans sa chatte. Elle est très sensible de la poitrine. Je lèche ses tétons, fais le tour des mamelons de ma langue. Mes doigts vont et reviennent ; déjà trempés. Je ressors de son minou et me lèche les doigts en la regardant. Elle sourit un peu gênée mais encouragée dans le plaisir que cela me procure.
-La meilleure odeur. Ça vaut toute les boissons du monde.


Je reviens et je pince délicatement son clitoris, rentre à nouveau. Je sors ses seins de son soutien-gorge et embrasse ses tétons autour desquels je fais encore tourner ma langue.
Un marche-pied à point nommé laissé par l’agent de ménage me donne une belle idée. Maintenant tout est la bonne taille. Je la vois de plus haut maintenant. Je prends son bassin de mon bras et ramène Élise plus près de moi. Je m’insère en elle. L’angle était vraiment pas mal pour un moment de folie improvisé. Je pousse un gémissement et recommence des va-et-viens.
-Tu la sens bien ?, fais-je d’un ton très coquin.
-T’es énorme.
-J’ai la vue pour.
-Continue avec mes seins. Tu me fais tellement du bien.
Je repasse une main sur ses seins et ose titiller ses tétons en tirant dessus. Elle adore et quand je relève ma tête, se met à mordre mon cou. Ce qui par surprise me fait un grand bien. Par réflexe je continue de la pilonner plus fermement.
-Vas-y. Vas-y ! J’en ai envie !, me fait-elle à voix basse dans une aspiration.


Je donne un coup plus franc qui la fait pousser un petit cri et jouir un instant. À mon tour, je jouis me déversant en elle ; une rêve. C’était si bon cet instant improvisé malgré le côté acrobatique. Nous respirons en nous regardant et pensons à la même chose. Nous voulions le confort d’une chambre pour s’essayer à tout. Pour la dernière fois.
-On monte à l’hôtel ?
-Oui, je veux pas m’arrêter.


Nous sortons discrètement des toilettes, le cœur battant à en faire mal. Nous traversons la salle de danse, puis le côté bar et sortons du bar dansant. À moitié haletante, elle me regarde.
-Élise, j’en veux encore.
-Moi aussi.
Nous nous collons contre un arbre et nous nous embrassons fougueusement.
-J’ai repris une chambre, au cas où tu sois parti.
Nous courons vers l’hôtel, ses bottines tapant bruyamment contre les pavés. Je décide de la porter. Cela l’amuse. Nous montons dans sa nouvelle chambre, sur le même étage, non loin de celle qu’elle avait eue la première fois. Je la dépose, nous rentrons et verrouillons la porte. Ne surtout pas déranger.


Je la porte un dernier moment et l’allonge sur le lit, la caressant, tout ce que je pouvais de sa peau.
-Attend un peu. T’as pas eu ta récompense toi.
Elle se lève, prend ma main et m’invite près du fauteuil. Elle me projette contre, déboutonne mon pantalon et prend fermement mon sexe qui se regonfle de plus belle.
Elle approche sa tête, embrasse, tire un peu ma peau et lèche mon gland. Elle le me regarde, cherchant mon approbation. Je lui caresse le cheveux. C’était bon. Elle commence à entourer mon pénis de ses lèvres et laisse virevolter sa langue sur mon gland. Je gémis. Mais a-t-elle fait ça toute sa vie ?
Elle me suce chaque fois un peu plus profondément, et s’aventure à masser mes testicules. C’était si bon. Là c’est moi qui veut m’affaler sur le fauteuil.
-Élise, t’es la reine.


Je commence un peu à planer. Elle sait comment jouer avec ma veine. Je ferme les yeux, un peu bouche bée, respirant fort. Après s’être attardée sur la paire bien sensible, elle touche et caresse mon périnée. Une sensation intense me venait, comme un orgasme pendant laquelle je me laisse complètement aller. Elle se met donc à me masturber plus franchement, appuyant plus fort. Après un instant je sentais que j’allais venir mais c’était en elle que je voulais jouir, tout donner.
Je pose délicatement mes mains sur ses épaules et les pousse avec une douceur qui ne peut la vexer. Je lui souris coquin.
-T’es vraiment incroyable. Mais on va pas s’arrêter là.


Je reprends :
-Mais au fait, la déesse a besoin de ses offrandes.
Je vois son visage pétillant. J’en profite pour la prendre par la taille et la déposer sur le bord du lit.
-Tu te souviens ? Tu le mérites encore.
Je passe le bout de ma langue sur la face intérieure de ses cuisses, l’une puis l’autre, passe plus haut par son pubis, reviens par ses lèvres. Elle adore et prend ma tête pour la maintenir plaquée contre son entrejambe. Elle relève sa robe et je passe cette fois plus franchement ma tête entre mes cuisses.
Je masse ses lèvres, lèche un peu son clitoris, de petits coups dans chaque sens et termine par mettre un langue plus englobante sur toute sa vulve, la recouvrant pour la repasser et insérant tout ce que j’en pouvais dans ses belles lèvres alors charnues donnant à cet instant toute sa profondeur et tout son relief . Je commençais à en jouir moi-même, imaginant à nouveau ces lèvres m’enserrer. Ce plaisir d’offrir est encore meilleur quand on en récupère un peu.
-Mmmmmm. Ooohhh.
Visiblement j’avais visé juste, elle ne cessait de gémir. Les draps commençaient à devenir bien humides.
-Oohh. Continue ! Je vais jouir.


Et cette fois m’aventure plus bas pour un petit anulingus. Elle gémit plus fort et rentra à nouveau dans un petit orgasme. Tu les méritais ma belle. Je te donnerai tous ceux que tu veux.


Après ces préliminaires qui l’avaient retournée, elle souhaite reprendre les devant, m’installe dans le fauteuil et vient me chevaucher, en s’appuyant sur les accoudoirs courbée vers l’arrière pour jouer avec mon pénis et atteindre directement ses zones les plus sensibles. C’était si beau, de la voir se déhancher, de jouer avec moi pour être en extase. Elle se levait et s’asseyait à nouveau sur moi, infatigable, jusqu’à connaître un nouveau sommet. Combien de temps ce petit jeu à nous faire monter au plus haut allait durer. On s’était promis que notre dernier orgasme allait être un raz-de-marée. Elle se repositionne et vient se remettre contre moi.


Jouant le jeu, je la lève, la porte et la réinstalle sur le lit. Voyant que pour ce qui allait suivre il était aussi à la bonne hauteur, je l’allonge mais cette fois, je lui lève ses jambes pour que ses pieds soient sur mes épaules. L’enclume, je suis sûr que tu aimes ça.
Je prends un coussin pour le mettre sous ses fesses, l’angle serait encore meilleur. J’agrippe ses hanches, la pénètre à nouveau, doucement, pour qu’elle me sente s’enfoncer en elle jusqu’au bout. J’accélère et donne une série de coups plus bestiale.
-Oh oui ! Oh oui ! Continue ! Plus fort !


Les draps déjà bien humides sont maintenant trempés.
Je remets un autre petit coussin gardé à côté pour lui remettre sous le dos. Je me réinsère et je vois à son visage que l’angle est encore meilleur, divin.
-Oh oui comme ça ! Tu fais ça comme un dieu.


Je continue un moment qui la remet dans une petite extase.
Elle se redresse et me fait m’asseoir sur le lit. Assis les jambes écartées, je la laisse s’asseoir sur moi en sens opposé. J’adorais cette position, nos corps serrés l’un contre l’autre, nous serrant dans nos bras, elle pose sa main sur mes reins et colle sa poitrine contre moi, ce qui me provoque comme un orgasme tactile de pure sensualité, faisant écho à une tension sur mon périnée, sans éjaculation mais qui me fait pousser un cri court et puissant.


-Tu me rends accro, lui dis-je à vois basse.
-Toi aussi.
Constatant que je n’avais pas joui jusqu’au bout, elle se redresse, un regard me disant « Toujours pas ? », et je devine, comptait s’allonger pour m’offrir à nouveau son beau minou.


Je me relève aussi. Nous remettant droits, nous voilà à genoux sur le lit. Elle était devant moi me faisant dos. Je voulais ce dernier moment, la faire valser une dernière fois. Je m’approche discrètement plus près d’elle. Elle comprend se penche en avant pour que je la pénètre. Une sensation géniale, mon pénis épousant son vagin à merveille. Je rêvais de ressentir ça à nouveau. Nous nous engageons dans des va-et-viens sensuels. Une véritable chorégraphie de nos corps. Nous multiplions les va-et-viens.
-Fais ce que tu veux de moi. Je suis à toi.
-C’que je veux, c’est qu’on s’oublie complètement.
« Tu vas vivre le meilleur ma belle », je me dis.


J’alterne. Je me fais plus lent et profond, puis plus énergique et frénétique. Elle finit doucement par se redresser, contre moi, mes bras entourant sa poitrine pour la serrer contre moi, je mets une main son pubis que je caresse. L’autre main attrape son cou ; pose la tête sur mon épaule, je la regarde, gémissante, la bouche ouverte de plaisir. Ce moment dure. Elle s’abandonne déjà contre moi.
-Ah oui, ah oui, AH OUI !
Nous remettons le couvert de plus belle sur les coups de riens.
Elle rugit de plaisir, le paroxysme de son orgasme et voulait que nous le vivions de concert.
-Ah oui, jouis-moi dedans ! Viens ! Viens !
À mon tour, je donne des derniers coup de rein.
-Ah !… Élise, je vais venir ! Oui, c’est bon !
Je serre plus fort son pubis et ceinture plus fort se poitrine de mes mains et dans un cri à peine étouffé, j’éjacule tout ce que je peux, à l’inonder, restant encore en elle, enfoncé au mieux jusqu’à la dernière goutte ; cette sensation incomparable que je revivais encore plus fort.


Nous nous calmons. Je la mordille au cou, à l’oreille et l’embrasse sur la nuque. Elle penche sa tête et me donne un baiser. Elle m’invite à la maintenir contre moi. Nos êtres encore en lévitation, un peu sonnés. Nos têtes planant un peu, saouls de cette soirée. Un au-revoir en beauté, en apothéose.
-Qui es-tu pour me rendre si folle. D’habitude t’as peur de tout.
-Un gars qui veut pas te laisser partir. Chaque fois tu me rends dingue et…
Je m’arrête.

Nous nous levons, notre peau refroidie jusqu’alors habituée au contact. Quitter le contact m’est difficile. Je reprends et lui tends la main.
-J’aimerais tellement que tu viennes avec moi, là-haut.
Elle me sourit et prend ma main. Encore tout fous de cette nuit de plaisirs, nous remontons vers ma chambre, titubant un peu dans les couloirs et riant intérieurement.


Nous décidons de dormir dans ma chambre. Nous nous affalons sur le lit, allongés sur le dos. Nous tournons la tête l’un vers l’autre. Nous discutons un peu de ces derniers jours. Tête en l’air au sens propre comme au sens figuré, cette ivresse nous endort en nous plongeant dans nos pensées. Elle pose sa tête contre mon bras et se blottit contre moi. Nous nous endormons, encore difficilement, chacun planant un peu. Heureusement qu’elle est là. Je me serais senti vide sans elle.


Je me réveille. Seul dans le lit. C’est vrai, elle devait partir tôt. Je vis un mot, joliment écrit sur l’oreiller d’à côté. « Je n’ai pas voulu te réveiller. Tu es un homme inoubliable. Fais de belles photos ». Non Élise, c’est toi qui est inoubliable. Un mauvais pressentiment me vient. Ma gorge se serre violemment presque à en m’étouffer et ma poitrine se compresse horriblement. J’en ai du mal à respirer. Je réprime une larme. Sans plus attendre, je remets mon pantalon et dévale les escaliers pour descendre au 5e étage. Un peu plus vite et je perdais l’équilibre. Porte verrouillée. Je frappe plusieurs fois. Absolument personne. Je m’adosse contre la porte et descends brusquement au sol. Je me relève après un moment et remonte me laver puis débarrasser ma propre chambre. Le sac était vite fait. Je redescends, rends les clefs puis paie le complément. La réceptionniste me dit d’attendre un instant et revient avec une enveloppe sur laquelle était marquée mon nom. Je la remercie puis sors de l’hôtel. Je m’empresse de l’ouvrir ayant vite deviné l’identité mon mystérieux expéditeur. Était noté à la main sur un bout de papier : «J’oubliais de te dire, j’espère te revoir, qui nos chemins se croisent à nouveau. Voici mon numéro, au cas où il ne serait pas enregistré. Je n’ai toujours pas vu tes photos ». J’avais encore son numéro, mais ce mot me soulage.


Il est un peu plus de 10h. J’arrive à la gare. J’oblitère mon billet à l’arrivée. Je l’avais acheté à l’aller. Il fallait déjà retourner. Le soleil se lève sur le quai de la gare. Mon train retour arrive. Les voyageurs sortent et es suivants rentrent. Je monte dedans et choisis une place côté fenêtre. Les presque retardataires courent et ralentissent.


Je ne revis pas Élise ce matin après cette nuit de passion. Ce souvenir encore sensible sur ma peau restera gravé à jamais. Rencontrer cette jeune femme par le plus grand des hasards, dans le délicieux empire de l’imprévu et passer des moments qui nous ont mis dans tous nos états. Je referai la tête avachie sur le comptoir pour te revoir.


Ce sourire mystérieux, cette chevelure cachant un œil et se déposant sur ses seins. Cette attitude si mystérieuse, effacée, presque fuyante à celui qui aura l’audace de la suivre afin qu’alors elle s’ouvre comme une fleur et dévoile son intimité, sa sensualité, ses envies et sa peau brûlantes, sa passion dévorante jusque là cachée, ses orgasmes dévastateurs, cette affection susurrée à l’oreille, cette complicité fugace que j’espère retrouver un jour. Un souvenir que je ne peux oublier et que mon corps gardera en mémoire à jamais dans ces bouffées de chaleur qui me donnent encore mal à ma tête. Je me tords discrètement sur ma place. Une larme se forme sur ma joue. L’émotion. C’est tout moi, trop sensible, c’est ça ? Une douleur me revient à la poitrine.


Je reprends mon téléphone et m’empresse de lui écrire un message : « Élise, j’ai vu ton petit mot, c’était incroyable avec toi. Tu es une fille exceptionnelle. Tu as donné toute ces couleurs à ces dernières journées. J’étais juste venu oublier des problèmes et j’ai tout simplement oublié qui j’étais. Tu me promets que l’on se reverra » ? J’attendais sa réponse avec impatience.


En attendant, il me reste de toi ce nom, ces moments, ce numéro et ces clichés. Les plus beaux que je n’ai jamais pris.. Je te ferai peut-être un discret hommage sur mon book. Tu me diras si cela te convient. Mais c’est d’abord un moment à nous.


Après quelques coups de sifflets mon train finit par partir. L’hôtel s’éloigne, la cathédrale s’efface et se cache derrière les immeubles puis les maisons à mesure que le train prend de la vitesse. La ville s’efface mais le souvenir est vif. Ces moments, ces expériences qui nous changent à jamais et où l’on se dit que rien ne sera comme avant.


Le train accélère plus sérieusement. Le dernier étage de l’hôtel disparaît, derrière la colline.


FIN

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