Jessica accepte un deuxième rendez-vous « innocent » avec Kevin, le petit ami de sa fille. Après avoir longuement hésité sur sa tenue, elle choisit une robe légère. Dans la voiture, la tension monte rapidement et Kevin obtient le droit de la toucher.
Proposée le 19/08/2026 par Vincent20100
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Thème: Jeu érotique
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme
Le lendemain après-midi, Jessica passa un long moment devant son armoire, le cœur déjà agité.
Elle attrapa d’abord un jean bleu foncé. Elle l’enfila et se regarda dans le miroir. Le tissu moulait parfaitement ses fesses rondes et fermes. Trop parfaitement. Elle imagina Kevin posant sa main dessus… Non. Trop risqué. Elle l’enleva aussitôt.
Elle essaya ensuite un pantalon plus ample, puis un haut sage, mais rien ne lui convenait. À chaque fois, elle trouvait une excuse : trop strict, pas assez féminin, trop chaud… Elle éliminait inconsciemment tout ce qui ne la mettait pas en valeur, ou au contraire, tout ce qui était trop provocant.
Finalement, ses doigts s’arrêtèrent sur une robe d’été fluide et légère, blanche à petites fleurs bleues et roses. Elle l’avait achetée l’année précédente mais ne l’avait presque jamais portée. Elle l’enfila.
Dès qu’elle se regarda dans le miroir, elle comprit qu’elle avait fait une erreur.
La robe était magnifique, légère, avec un joli décolleté en V qui laissait voir le creux de ses seins sans être vulgaire. Les bretelles fines dégageaient ses épaules rondes et sa peau claire. Le tissu fluide tombait gracieusement, mais s’arrêtait à mi-cuisses, dévoilant une bonne partie de ses jambes.
« Merde… » murmura-t-elle.
C’était à la fois élégant et terriblement féminin. Exactement le genre de robe qui pouvait être mal interprétée. Elle hésita un instant, tira sur l’ourlet pour le faire descendre, mais ça ne changeait rien.
Un coup d’œil à l’heure la fit paniquer. Elle était déjà en retard.
« Tant pis… Juste pour parler », se répéta-t-elle comme une prière, tout en attrapant ses clés.
Jessica s’était garée à deux rues du lycée, dans une petite rue calme bordée d’arbres. Son cœur cognait si fort qu’elle avait l’impression qu’on pouvait l’entendre depuis l’extérieur. Sa robe en coton, n'était pas trop décolletée, mais suffisamment près du corps pour souligner sa poitrine lourde et ses hanches généreuses. « Juste pour parler », se répétait-elle en boucle.
Quand Kevin apparut au coin de la rue, grand, athlétique, encore un peu gauche dans son jean et son t-shirt, elle sentit immédiatement une chaleur traîtresse envahir son ventre. Il monta dans la voiture. L’habitacle sembla soudain minuscule, rempli de son odeur de jeune homme.
« Bonjour madame… » murmura-t-il, un petit sourire en coin.
« Jessica. Appelle-moi Jessica », répondit-elle d’une voix qu’elle voulait ferme, mais qui sonnait déjà moins assurée.
Elle démarra et roula sans but précis, les mains crispées sur le volant. Pendant les premières minutes, ils parlèrent de Mégane, de la fête qui approchait, du bac. Mais Kevin semblait distrait. Ses yeux revenaient sans cesse sur Jessica, sur le tissu de la robe qui remontait légèrement quand elle conduisait et dévoilait toujours un peu plus de ses cuisses à chaque fois qu’elle passait les vitesses.
Très vite, le silence s’installa, lourd, chargé.
Kevin finit par le briser, la voix plus basse :
« Je n’ai pas arrêté de penser à hier… à ta main sur ma queue. Même une seconde, ça m’a rendu dingue. »
Jessica serra les cuisses malgré elle. Sa voix sortit plus suave qu’elle ne l’aurait voulu :
« Kevin… c’était un accident. On ne devrait même pas être là. »
Le jeune homme la regarda longuement, sans aucune gêne cette fois. Il sentait qu’elle était faible, qu’elle luttait contre elle-même. Et ça l’excitait encore plus.
« Un accident ? » répéta-t-il avec un petit rire doux. « Tu as clairement posé ta main, Jessica. Et maintenant tu m’envoies des messages, tu me fais venir dans ta voiture… Tu dis que tu veux protéger Mégane, mais je crois que c’est pas seulement ça. »
Jessica rougit violemment. Elle se gara brusquement sur le bas-côté, dans un endroit discret, le moteur toujours en marche.
« Kevin, arrête. C’est hors de question. Je suis sa mère. »
« Écoute… Mégane veut attendre la fête du bac. Elle est bloquée là-dessus et moi je deviens fou. J’ai dix-huit ans, Jessica. J’ai envie de sexe tout le temps. »
Il marqua une pause, comme s’il réalisait lui-même ce qu’il était en train de dire. Son regard glissa sur son corps, puis revint sur son visage.
« Et toi… tu es là, avec ce physique de malade. Tu me donnes rendez-vous, tu me touches, tu viens me chercher pour un deuxième rendez-vous… »
Jessica sentit son ventre se contracter violemment. Un frisson chaud descendit le long de sa colonne vertébrale. Un rendez-vous ? pensa-t-elle, paniquée. Est-ce que c’est vraiment ça ?
Elle se revit soudain devant son armoire, hésitant longuement, essayant plusieurs tenues avant de choisir cette robe. Elle avait mis du temps. Plus de temps que nécessaire pour un simple « on va juste parler ». Elle avait même vérifié son reflet plusieurs fois dans le miroir.
Mon Dieu… est-ce que c’est vraiment un deuxième rendez-vous ? Cette pensée la terrifia autant qu’elle l’excita.
Kevin continua, la voix plus basse, presque intime :
« C’est pas juste, non ? Tu as touché ma bite. Maintenant c’est à mon tour. Donnant-donnant. Comme ça, on est quittes. »
Jessica restait silencieuse, la respiration saccadée. Elle savait qu’elle aurait dû démarrer et le ramener chez lui. Mais elle était déjà trempée, les tétons durs, l’esprit embrumé par des semaines de frustration.
Kevin insista, sentant qu’elle faiblissait :
« Juste toucher. Rien de plus. Tu décides où. Personne ne le saura jamais. C’est entre nous. »
Jessica resta silencieuse, la respiration saccadée. Elle ne savait plus si Kevin était sincère dans son désir, s’il profitait simplement de la situation, ou les deux à la fois.
Le silence était assourdissant. Jessica sentait sa culotte déjà trempée, collée contre sa chatte gonflée. Elle luttait contre elle-même, contre cette faim qui la rongeait depuis des années. Finalement, d’une voix presque inaudible, elle murmura :
« …Seulement les seins. Pas plus bas. Nulle part ailleurs. »
D’un geste lent, presque résigné, elle coupa le contact. Le moteur s’éteignit. Ce petit « clic » résonna comme une capitulation supplémentaire. Elle savait que ça allait durer.
Kevin hocha lentement la tête, un sourire satisfait aux lèvres. Il venait de remporter une victoire importante. Il tendit d’abord une main et la posa sur son sein gauche, par-dessus le tissu fin de la robe pour laquelle elle n'avait pas de soutien-gorge. Jessica sursauta, mais ne recula pas. Ses doigts étaient chauds. Il commença à presser doucement, à palper la chair lourde et souple.
« Putain… ils sont énormes », souffla-t-il, presque pour lui-même.
Très vite, sa deuxième main rejoignit la première. Il malaxa maintenant ses deux seins en même temps, les soupesant, les pétrissant avec de plus en plus d’envie. Ses pouces tournaient autour de ses tétons qui durcissaient rapidement sous le coton.
« Ils sont tellement plus gros et plus doux que ceux de Mégane… J’en rêve depuis des mois », murmura-t-il en les serrant plus fort.
Jessica ferma les yeux, la tête basculée contre l’appui-tête. Une vague de chaleur intense irradiait depuis sa poitrine jusqu’à son ventre. Chaque pression des mains de Kevin envoyait des décharges électriques directement vers son clitoris. Ses tétons, hypersensibles, durcissaient douloureusement sous ses doigts, presque à la limite de la douleur tant ils étaient gonflés.
Elle sentait sa lourde poitrine déborder entre les paumes du jeune homme, sa chair molle et chaude qui se modelait parfaitement à ses mains. Une honte brûlante lui montait aux joues, mais elle était impuissante face au plaisir qui montait. Sa chatte pulsait violemment, comme un cœur affolé. Elle sentait son jus couler abondamment, trempant complètement sa culotte et commençant même à humidifier l’intérieur de ses cuisses.
Mon Dieu… ça fait si longtemps qu’on ne m’a pas touchée comme ça… pensa-t-elle, haletante.
Des images très précises lui revenaient en rafale : Kevin la dévorant des yeux pendant qu’elle était en maillot deux semaines plus tôt, elle-même à quatre pattes sur son lit, s’empalant comme une chienne sur son gode en gémissant son prénom, imaginant que c’était sa jeune queue dure qui la pilonnait sans pitié.
Un gémissement rauque, presque animal, lui échappa quand Kevin pinça plus franchement ses deux tétons en même temps. Ses cuisses tremblaient légèrement. Elle dut serrer les jambes de toutes ses forces pour ne pas écarter instinctivement les cuisses. Sa respiration était devenue courte et saccadée, presque en rythme avec les mouvements de pétrissage de Kevin.
Elle était en train de perdre pied, et elle le savait.
C’est pour Mégane… Si je le satisfais un peu, il ne la touchera pas. Elle ne finira pas comme moi, enceinte à dix-huit ans… se répétait-elle pour calmer sa culpabilité.
Kevin continua longtemps, massant, malaxant, pinçant ses seins avec une gourmandise évidente. Il les soulevait, les pressait l’un contre l’autre, visiblement fasciné par leur taille et leur douceur. Jessica sentait son corps la trahir complètement : elle cambrait légèrement le dos, offrant malgré elle sa poitrine.
Au bout de plusieurs minutes, Kevin se pencha soudain vers elle, cherchant ses lèvres pour l’embrasser.
« Non ! » lâcha Jessica en tournant vivement la tête, paniquée. « Pas ça… Pas de baiser. »
Elle avait peur. Peur que si elle l’embrassait, tout dérape complètement. Peur de finir empalée sur sa queue de jeune homme dans cette voiture, sur le bord de la route.
Kevin recula légèrement, frustré mais pas vaincu. Il continua tout de même à lui caresser les seins encore un moment, comme s’il ne pouvait plus s’en passer.
« D’accord… pas de baiser pour aujourd’hui », souffla-t-il avec un sourire en coin. « Mais tes seins sont trop bons, je pourrais les toucher pendant des heures. »
Finalement, Jessica attrapa ses poignets d’une main tremblante.
« Kevin… ça suffit maintenant. »
Elle redémarra la voiture, les joues rouges et la respiration encore saccadée. Sur le trajet du retour, l’ambiance était électrique. Kevin ne disait presque rien, mais son regard restait fixé sur elle, sur ses cuisses découvertes par la robe qui avait légèrement remonté.
Au bout de quelques minutes, il posa une main sur sa cuisse droite, juste au-dessus du genou. Jessica sursauta et la repoussa immédiatement.
« Kevin, non ! On avait dit seulement les seins ! »
Il reposa sa main presque aussitôt, plus haut cette fois, sur la partie charnue de sa cuisse. Jessica serra les dents. Elle allait protester plus fort quand une moto les doubla bruyamment sur la droite. Elle paniqua à l’idée qu’on puisse les voir. Sa main se figea sur le volant.
Kevin en profita immédiatement. Il remonta lentement sa paume chaude sur sa cuisse, caressant la peau douce et ferme. Ses doigts glissaient sous le bord de la robe.
« Kevin… arrête… » murmura-t-elle d’une voix faible, sans oser faire de geste brusque de peur d’attirer l’attention des autres automobilistes.
Il continua, profitant clairement de la situation. Sa main montait et descendait, pressant la chair tendre, s’approchant dangereusement de l’intérieur de sa cuisse. Jessica sentait sa chatte palpiter, complètement trempée. Elle serrait les jambes, mais ça ne faisait que comprimer encore plus sa frustration.
Quand ils arrivèrent enfin près de chez lui, elle se gara et coupa le moteur.
« Tu as profité de la situation », souffla-t-elle.
Kevin se tourna vers elle avec un sourire en coin.
« Moi ? C’est toi qui as mis ta main sur ma bite au café. On est quittes. »
Il détacha sa ceinture et se pencha pour lui faire la bise. Au même moment, Jessica tourna la tête. Leurs lèvres se rencontrèrent au coin de sa bouche, un contact chaud, humide, qui dura une seconde de trop. Ni tout à fait un baiser, ni tout à fait un accident.
Kevin sourit de satisfaction, un sourire victorieux. Elle recula légèrement, troublée.
« Je… je n’ai pas fait exprès », murmura-t-elle.
Kevin resta tout près, son visage à quelques centimètres du sien. Son regard était intense, presque amusé.
« C’est la deuxième fois, Jessica. Tu peux te mentir à toi-même si tu veux… mais moi je ne te crois plus. »
Il baissa les yeux sur sa robe, celle qu’elle avait choisie avec soin, puis remonta vers ses lèvres.
« Cette robe pour un simple “on va juste parler”… On sait tous les deux ce que ça veut vraiment dire. »
Il marqua une pause, posa une main sûre sur sa cuisse, puis ajouta plus bas, avec un sourire confiant :
« Pense à moi cette nuit. Parce que moi, je vais beaucoup penser à toi… et à la prochaine fois. »
Il sortit de la voiture sans attendre sa réponse, laissant Jessica seule, le cœur battant, la culotte trempée et l’esprit complètement embrouillé.
Elle ne savait plus elle-même si ce dernier mouvement de tête était vraiment un accident.
Ce soir-là, le dîner fut une véritable torture pour Jessica.
Elle avait pris une douche rapide en rentrant et s’était changée. Elle portait maintenant un simple legging noir et un long t-shirt ample gris clair qui cachait ses formes. Comme si elle voulait effacer toute trace de la robe légère qu’elle avait portée pour Kevin quelques heures plus tôt. Comme si cela pouvait effacer ce qui s’était passé.
Mégane descendit de sa chambre encore habillée avec sa tenue de la journée. Elle portait un mini short en jean brut assez court, dont le bord avait été retourné pour créer un revers plus clair, donnant un faux air sage et “décontracté”. En réalité, le tissu s’arrêtait à peine à dix centimètres sous ses fesses rebondies, dévoilant une grande partie de ses cuisses fermes. Jessica ne put s’empêcher de penser que Kevin pourrait facilement glisser sa main sur ses cuisses sans même avoir besoin de baisser son short… et qu’à un moment ou un autre, Mégane finirait probablement par l’enlever elle-même.
En haut, elle portait un débardeur jaune safran assez fin qui laissait deviner la forme arrondie de sa poitrine. Les bretelles noires de son soutien-gorge étaient parfaitement parallèles à celles du débardeur, créant un contraste qui attirait encore plus le regard sur ses épaules et son décolleté.
Mon Dieu… avec une tenue pareille, ce n’est pas que Kevin qui la regarde, pensa Jessica avec un pincement au cœur. Combien d’hommes ont dû mater ma fille aujourd’hui ? Est-ce que tout ce que je suis en train de risquer avec ce gamin de 18 ans en vaut vraiment la peine ?
Mégane était assise en face d’elle, en short et petit débardeur, piquant distraitement dans son assiette. Elle avait l’air boudeuse.
« Kevin m’a complètement évitée aujourd’hui… » lâcha-t-elle soudain. « On s’est croisés deux fois dans les couloirs et à chaque fois il a fait comme s’il ne me voyait pas. Et en messages, il répond à peine. Genre “ouais” ou “ça va”. C’est bizarre, non ? »
Jessica sentit son ventre se contracter. Elle baissa les yeux sur son assiette, essayant de garder une voix neutre.
« Peut-être qu’il est stressé par le bac… »
Mégane haussa les épaules, visiblement frustrée.
« Mes copines disent qu’il doit avoir quelqu’un d’autre en vue. Que les mecs font toujours ça quand ils commencent à regarder ailleurs. »
Jessica avala difficilement sa salive. À ce moment précis, son téléphone vibra sur la table. Elle le retourna discrètement.
Kevin : « Merci pour cette discussion de cet après-midi. J’ai vraiment apprécié. »
Elle reposa le téléphone, le cœur battant. Quelques secondes plus tard, un nouveau message arriva.
Kevin : « J’espère que la prochaine sera encore plus… profonde. »
Jessica serra les cuisses sous la table. Une chaleur traîtresse remonta entre ses jambes.
Mégane continuait de parler, sans se douter de rien :
« Franchement, je fais tout pour qu’on soit bien tous les deux et lui… pff. Peut-être que je devrais arrêter de me prendre la tête. »
Nouveau message.
Kevin : « Je vais beaucoup penser à toi cette nuit, Jessica. Pense à moi aussi. »
Jessica sentit ses tétons durcir contre le tissu de son haut. Elle croisa les jambes, essayant de calmer la pulsation grandissante entre ses cuisses.
Mégane, elle, se plaignait toujours :
« On devait parler de la fête du bac et de ce qu’on allait faire après… et là il devient super distant. C’est chelou. »
Troisième message. Jessica jeta un rapide coup d’œil.
Kevin : « Super la robe aujourd’hui. Tu étais trop bonne dedans. J’espère que je la reverrai bientôt… peut-être au pied de mon lit. »
Cette fois, Jessica faillit lâcher son téléphone. Une vague de chaleur intense lui monta au visage. Sa chatte se contracta violemment, trempée. Elle imaginait déjà Kevin en train de bander en pensant à elle, pendant que sa propre fille était assise juste en face.
« Maman, tu m’écoutes ? » demanda Mégane en fronçant les sourcils.
« Oui, oui… pardon ma chérie. Je suis un peu fatiguée. »
Jessica posa son téléphone écran contre la table, mais il vibra encore une fois. Elle ne put s’empêcher de regarder.
Kevin : « Tes seins sont incroyables. J’ai encore leur sensation dans les mains. Bonne nuit… et à très vite. »
Jessica serra les dents. Elle était dans un état lamentable : excitée comme jamais, rongée par la culpabilité, et terriblement consciente du regard innocent de sa fille.
Le dîner se termina dans une ambiance étrange. Mégane monta dans sa chambre, toujours boudeuse. Jessica resta seule dans le salon, le corps en feu.
Elle essaya de tenir bon. Elle prit une seconde douche, mais froide, et se coucha “sagement”, déterminée à ne pas céder.
Le dîner terminé, Jessica monta se coucher tôt. Elle enfila un vieux t-shirt large et se glissa sous les draps, bien décidée à ne pas céder à ses pulsions.
Mais vers deux heures du matin, elle se réveilla en sursaut, le corps brûlant.
Dans son rêve, elle était de nouveau dans la voiture avec Kevin. Il la regardait avec ce sourire confiant qu’il avait eu l’après-midi.
« Ta robe est vraiment belle… » murmurait-il en la caressant du regard. « Mais je sais que tu es en manque, Jessica. Ça se voit. Tu as besoin qu’on te baise correctement. »
Dans le rêve, elle ne protestait même pas. Elle se sentait vulnérable, excitée, offerte. Elle fit lentement glisser les bretelles de sa robe, puis la laissa tomber à ses pieds. Elle se retrouva complètement nue devant lui, ses gros seins lourds offerts, ses tétons dressés, sa chatte déjà luisante.
Kevin s’approcha. Il commença par caresser ses seins, les soupesant, les malaxant comme il l’avait fait dans la voiture l'après-midi, mais plus fort, plus possessif. Puis ses mains descendirent sur ses cuisses, les écartant lentement.
« Je peux te libérer de toutes tes frustrations… » souffla-t-il à son oreille. « Tant qu’on reste discrets. »
Il la poussa soudain sur le capot de la voiture, froid contre sa peau brûlante. Jessica se retrouva penchée sur l'avant de la voiture comme une fille facile, les fesses offertes. Kevin ne perdit pas de temps : il sortit sa queue dure et la pénétra d’un seul coup profond.
Elle gémit bruyamment dans le rêve. Il la baisait comme un animal, violemment, sans retenue. Ses hanches claquaient contre ses fesses à chaque coup de reins. Une de ses mains malaxait un sein pendant qu’il la pilonnait, l’autre venait parfois claquer sa fesse ou caresser son clitoris gonflé.
Les sensations étaient incroyablement réalistes : elle sentait chaque centimètre de sa jeune queue épaisse qui l’écartait, qui la remplissait, qui frottait contre les parois sensibles de sa chatte trempée. Elle entendait le bruit obscène de leurs chairs qui s’entrechoquaient.
« Oui… baise-moi… » gémissait-elle dans le rêve.
C’est ce dernier gémissement qui la réveilla brutalement.
Jessica ouvrit les yeux dans l’obscurité de sa chambre, le souffle court, le corps en feu. Sa chatte était trempée, palpitante, presque douloureuse. Sans réfléchir une seconde, elle ouvrit le tiroir de sa table de nuit, saisit son gode rose et s’allongea sur le dos.
Elle écarta largement les cuisses et enfonça le jouet d’un seul coup profond dans sa chatte dégoulinante. Un long gémissement rauque lui échappa.
Elle commença à se ramoner violemment, avec des mouvements rapides et brutaux. Sa main allait et venait à toute vitesse, faisant entrer et sortir le gode épais avec force. Ses cuisses s’écartaient largement à chaque coup, puis se resserraient autour de son poignet avant de s’ouvrir à nouveau. Ses jambes, pliées, balançaient rapidement en l’air au rythme de ses mouvements, ses pieds pointés vers le plafond.
Ses seins lourds ballottaient violemment sur sa poitrine à chaque va-et-vient. Ils montaient et descendaient, claquant presque l’un contre l’autre, ses tétons durs comme de la pierre.
— Oh oui… Kevin… baise-moi… haletait-elle entre deux souffles, complètement perdue dans son fantasme.
Elle accéléra encore, relevant ses hanches pour mieux s’empaler sur le gode. Le bruit humide et obscène de sa chatte trempée remplissait la chambre : des chuintements rapides et salaces à chaque pénétration profonde. Ses cuisses tremblaient, ses mollets se crispaient, ses jambes s’agitaient dans tous les sens tandis qu’elle se doigtait comme une possédée.
Elle pinça l’un de ses tétons entre ses doigts, tirant dessus tout en continuant à se pilonner sauvagement. Son ventre se contractait, ses fesses se soulevaient du matelas à chaque coup.
L’orgasme la frappa comme un coup de massue. Son corps se cambra violemment, ses cuisses se refermèrent brutalement autour de sa main, ses jambes tremblèrent de manière incontrôlable tandis qu’un long cri rauque et étouffé sortait de sa gorge. Sa chatte pulsait et se contractait spasmodiquement autour du gode, expulsant même un peu de son jus qui coulait sur ses fesses.
Elle resta un long moment allongée, haletante, couverte de sueur, le gode encore profondément enfoui en elle.
La frustration physique avait été soulagée… mais la honte et le trouble étaient plus présents que jamais.
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