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La tentation de Jessica

Fin juin, Jessica, 36 ans, belle trentenaire en pleine frustration sexuelle depuis la mort de son mari, voit sa fille Mégane, 18 ans, devenir une copie presque parfaite d’elle-même. Lorsqu'elle devine implicitement qu’elle compte perdre sa virginité, l'inquiétude l'entraine sur une pente glissante.

Proposée le 15/06/2026 par Vincent20100

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Thème: Masturbation
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme


Fin juin. La chaleur était déjà étouffante la nuit. Jessica ouvrit les yeux dès que le réveil sonna. À trente-six ans, elle était encore une très belle femme, et elle le savait. Mais ce matin, ce n’était pas elle qui occupait ses pensées.

Elle se leva et descendit à la cuisine. Quelques instants plus tard, Mégane apparut, encore à moitié endormie.
À dix-huit ans, sa fille était le reflet presque parfait de ce qu’elle était au même âge. Même silhouette avantageuse, mêmes cheveux châtain clair tombant en vagues soyeuses, même peau claire et lumineuse.

Mais ce matin, ce que portait Mégane, une tenue qu’elle porte depuis 2 ans, fit immédiatement se contracter l’estomac de Jessica. La tenue n’a pas bougé, mais sa fille a grandi.

Un vieux t-shirt blanc, beaucoup trop petit, moulait outrageusement sa poitrine ferme et ronde. Le phare côtier monochrome imprimé sur le devant était littéralement coincé entre ses seins, le tissu tendu à l’extrême déformé par ses formes. Ses tétons se dessinaient nettement sous le coton fin. Le t-shirt était si court qu’il laissait voir une bande de peau sur son ventre plat.

En bas, son mini short de sport bleu royal était devenu indécent. Il épousait parfaitement ses fesses rebondies et remontait haut sur ses cuisses, ne laissant presque rien à l’imagination. Comme souvent ces derniers temps à la maison, Mégane ne portait rien en dessous.

« Tu as bien dormi ? » demanda Mégane d’une voix encore rauque en se versant un jus d’orange.
Jessica n’arrivait pas à détacher son regard. Mon Dieu… si Kevin la voyait comme ça…
Le short moulait ses fesses comme une seconde peau. Chaque mouvement faisait légèrement trembler sa chair jeune et ferme. Mégane tira machinalement sur le bas de son t-shirt, sans réussir à le faire descendre. Elle n’avait aucune conscience de l’effet qu’elle produisait. Ou du moins, elle faisait comme si.

Jessica sentit une boule se former dans sa gorge. Dans trois semaines, Mégane aurait terminé le lycée. La fête de fin de bac approchait, et Jessica savait que sa fille et Kevin préparaient bien plus qu’une simple soirée. L’idée que sa petite fille, encore vierge, puisse se faire prendre pendant cette nuit-là la rendait malade… et éveillait en elle des émotions bien plus troubles qu’elle n’osait l’admettre.

« Tu n’as vraiment rien d’autre à te mettre ? » demanda Jessica, essayant de garder une voix calme.
Mégane haussa les épaules avec un petit sourire innocent.
« Il fait trop chaud… Et c’est confortable. »

Elle se tourna pour ouvrir le frigo, offrant malgré elle une vue parfaite sur ses fesses rondes à peine couvertes.
Jessica serra les dents. Heureusement qu'elle sortait avec ses copines habillée correctement. Mais l’été ne faisait que commencer.


Vidant l’évier, Jessica s’observa dans le reflet de la fenêtre de la cuisine. La lumière du matin glissait sur sa peau comme une caresse. Elle portait encore son caraco en satin violet profond et son petit short assorti. Le tissu fin moulait ses formes généreuses : sa lourde poitrine qui tendait le décolleté, ses hanches larges et ses fesses rondes et fermes qui débordaient légèrement du short à chaque mouvement.

À trente-six ans, Jessica était une femme dans la pleine force de sa sensualité. Un corps fait pour le plaisir, avec des courbes assumées et une chair douce et chaude. Mais ce corps était cruellement sous-exploité.

Depuis la mort de Loïc, seize ans plus tôt, elle vivait dans une frustration sexuelle presque permanente. Une faim dévorante qu’aucun de ses rares amants n’avait jamais vraiment assouvie. Ses yeux noisette trahissaient souvent cette urgence qu’elle essayait de cacher derrière une apparence de mère respectable.

Plus tard dans la journée, une fois Mégane partie au cinéma avec ses amies, la maison devint enfin silencieuse.
Machinalement, elle sortit son téléphone. Après quelques hésitations, elle trouva le profil de Kevin sur les réseaux sociaux et lui envoya une demande de message.
« Salut Kevin, c'est Jessica, la mère de Mégane. Je voulais juste te dire que je suis contente que tu sois un bon gars. »

Puis, quelques secondes plus tard, elle ajouta « Je pense que tu es un garçon spécial pour elle. »
Elle appuya enfin sur « envoyer » en se disant que c'était le premier pas. Un pas pour protéger Mégane, mais aussi, confusément, un pas vers quelque chose d'interdit. La voilà qui se mêlait des relations de sa fille.

Aucune réponse après plusieurs minutes, pas même un « vu ». Jessica regardait autour d’elle. La maison était vide. Jessica verrouilla la porte d’entrée, tira les rideaux et monta comme une voleuse dans sa chambre. Son cœur battait déjà plus fort. Elle savait très bien ce qui allait suivre. C’était son rituel secret, presque sacré.

Elle ouvrit le tiroir de sa table de nuit et en sortit son gode rose, long et nervuré. Elle l’avait baptisé « Loïc », du nom du père de Mégane. Un nom qu’elle prononçait encore parfois pendant ses moments de plaisir les plus intenses.

Allongée sur le lit, elle retira ses vêtements, restant complètement nue. Ses seins lourds s’étalèrent sur sa poitrine, ses tétons déjà durcis par l’anticipation. Elle écarta lentement les cuisses, révélant sa chatte déjà humide et gonflée.

D’abord, elle lécha le gode avec application. Sa langue glissait le long de la verge réaliste, tournant autour du gland, descendant jusqu’aux testicules en silicone. Elle le prenait profondément dans sa bouche, le suçant comme si c’était un vrai sexe, ses lèvres brillantes de salive. Des petits bruits humides remplissaient la chambre silencieuse.

Elle attrapa le flacon de lubrifiant et en versa généreusement sur toute la longueur du jouet, puis en étala un peu sur ses doigts. D’une main, elle caressa lentement son clitoris gonflé tandis que de l’autre elle faisait pénétrer le gode entre ses lèvres intimes.
— Mmmh… souffla-t-elle lorsque l’épaisseur commença à l’écarter.

Elle ferma les yeux et commença à le faire entrer et sortir doucement, savourant chaque centimètre. Son vagin était trempé, on entendait clairement le bruit humide et obscène du gode qui glissait en elle. Peu à peu, elle accéléra le rythme, relevant ses hanches pour mieux s’empaler.

Ses pensées devinrent plus troubles. D’abord, ce fut le beau caissier du supermarché, ce grand brun de 25 ans au regard assuré. Puis d’autres visages croisés à la plage cet été… des hommes qui l’avaient dévorée des yeux, elle et Mégane, pendant qu’elles étaient en bikini. Et puis, presque malgré elle, l’image de Kevin s’imposa.

Le petit ami de sa fille. Son sourire timide. Son regard qui s’était attardé un peu trop longtemps sur son décolleté la semaine dernière. Cette pensée était interdite… mais terriblement excitante.

Jessica accéléra brutalement le mouvement, enfonçant le gode plus profondément, plus violemment.
— Oh putain… Kevin… murmura-t-elle sans pouvoir s’en empêcher.
Elle imaginait maintenant que c’était lui qui la baisait. Ses mains fermes sur ses hanches larges, son sexe jeune et dur qui la pilonnait sans pitié. Elle releva ses cuisses contre sa poitrine, exactement comme Loïc le faisait autrefois, et s’empala encore plus fort sur le jouet.

Sa respiration devint haletante. Ses gros seins bougeaient au rythme de ses coups de reins. Elle pinça un téton entre ses doigts tout en continuant à marteler sa chatte trempée.
L’orgasme la frappa soudain, violent et profond. Ses cuisses tremblèrent, son ventre se contracta, et un long gémissement rauque sortit de sa gorge tandis que sa chatte pulsait autour du gode.

Mais ce n’était pas assez.

Quelques minutes après, elle était déjà sur son ordinateur, le gode encore posé à côté d’elle. Elle ouvrit son site de jouets préféré et tomba sur un torse masculin réaliste, avec une grosse bite dressée. L’image la fit frissonner.

Et si je commandais ça… ? L’idée l’excitait et l’effrayait en même temps. Comment le cacher à Mégane ? Comment expliquer un colis aussi gros ?

La frustration revint, encore plus forte. Jessica glissa à nouveau sa main entre ses cuisses, déjà prête pour un deuxième round.

Elle retourna sur le ventre, cambrant exagérément ses fesses. Elle glissa à nouveau le gode entre ses lèvres et recommença à se doigter avec force, imaginant Kevin derrière elle, la prenant comme une chienne. Ses fesses claquaient contre sa main à chaque mouvement.

— Oui… baise-moi… plus fort…
Un deuxième orgasme, encore plus puissant, la traversa quelques minutes plus tard. Elle mordit l’oreiller pour étouffer ses cris tandis que son corps était secoué de spasmes.
Allongée sur le dos, couverte d’une fine pellicule de sueur, Jessica regardait le plafond, le gode encore enfoui en elle. La frustration physique avait diminué… mais le vide émotionnel était toujours là.

Les jours suivants, Jessica relut son message à Kevin une bonne dizaine de fois. Mardi, il passa enfin en « vu ». Mais aucune réponse.

Jeudi soir, alors que Mégane était enfermée dans sa chambre devant une série, elle craqua. Les doigts tremblants, elle tapa :
« Salut Kevin, j’espère que je ne te dérange pas. Juste une question de mère un peu inquiète… Est-ce que tout va bien avec Mégane ? »

La réponse arriva presque immédiatement :
« Oui madame, tout va bien. Pourquoi ? »

Jessica sentit son cœur s’emballer. Elle se lança :
« C’est à cause de cette fête qui approche. Je me souviens du même genre de fête à mes 18 ans… ça avait été une grande nuit. »

Le silence dura plus longtemps cette fois.
« On s’aime beaucoup », répondit-il enfin. « Mais… on n’a encore rien fait, si c’est ce que vous voulez savoir. On veut que ce soit spécial. »

Jessica sentit une boule froide se former dans son ventre. Ils avaient déjà tout prévu.

Le lendemain après-midi, elle l’attendait dans un petit café discret près du lycée. Quand Kevin arriva, grand et encore un peu maladroit dans son corps de jeune adulte, il s’assit en face d’elle, visiblement nerveux.

Jessica alla droit au but, la voix tendue :
« Kevin… je sais que vous vous aimez. Mais je te demande de renoncer. Pas maintenant. »

Il la regarda, choqué.
« Quoi ? Mais pourquoi ? On s’aime ! »
« Parce que j’ai eu Mégane à dix-huit ans et neuf mois ! » lâcha-t-elle d’une voix plus forte qu’elle ne l’aurait voulu. « Parce que ma vie a basculé en une seule nuit. Je ne veux pas que la même chose arrive à ma fille. »

Un silence lourd s’installa. Kevin secouait la tête, perdu. Jessica sentit alors son assurance fondre. Sa voix devint plus douce, presque suppliante :
« S’il te plaît… attendez au moins qu’elle ait son bac. Après, vous ferez ce que vous voulez. Vous êtes encore si jeunes… »

Dans un élan maladroit, elle se pencha pour poser une main réconfortante sur son épaule. Mais Kevin se leva au même moment.

Sa main glissa. Au lieu de l’épaule, ses doigts effleurèrent d’abord sa cuisse, puis atterrirent directement sur son entrejambe, pressant pendant une seconde la bosse de son jean. Le temps semblait s’arrêter.

Jessica retira sa main comme si elle s’était brûlée, le visage en feu.
« Pardon ! » bredouilla-t-elle. « Je… je voulais juste te réconforter, je n’ai pas fait exprès… Oh mon Dieu… »

Kevin resta figé, les yeux écarquillés, un mélange de choc et de quelque chose d’autre qu’elle n’osa pas nommer. Jessica attrapa son sac à main et quitta le café précipitamment, les joues brûlantes de honte.

Sur le chemin du retour, elle ne cessait de répéter à voix basse :
« Quelle conne… mais quelle conne je suis… »
Une fois rentrée, elle s’effondra sur le canapé, une larme de rage et de honte coulant sur sa joue. Elle revoyait sans cesse sa main sur la braguette de Kevin. Ce contact bref, chaud, interdit.
« Si Mégane l’apprend… »

Son téléphone vibra. C’était Mégane :
« Je suis chez Chloé, je rentre pour le dîner ! ???? »
Jessica ferma les yeux et poussa un long soupir de soulagement.
Pour l’instant, le secret était préservé.

Quelques minutes avant le retour de Mégane, le téléphone de Jessica vibra.
C’était Kevin.
« Je n’arrête pas de penser à tout à l’heure… »

Jessica sentit immédiatement une chaleur se répandre dans son ventre. Son cœur s’emballait. Elle savait qu’elle aurait dû couper court, s’excuser froidement et bloquer la conversation. Mais ses doigts tremblaient déjà.

« Kevin, je suis désolée… Je ne voulais vraiment pas. C’était un accident. »
La réponse arriva vite :
« Ah ok. Pas de souci. »
Puis, après quelques secondes :
« Mais je ne peux pas m’empêcher d’y repenser… à ta main. »

Jessica ferma les yeux. Une vague de honte brûlante lui monta au visage, tandis qu’une autre, plus traîtresse, descendait directement entre ses cuisses. Elle serra les jambes, se sentant palpiter malgré elle.

Sans réfléchir, elle tapa :
« Moi non plus… Je n’arrive pas à penser à autre chose. »
Dès l’envoi, elle eut l’impression de recevoir une gifle. Merde ! Mais qu’est-ce que je viens d’écrire ?!

Les trois petits points dansèrent sur l’écran. Chaque seconde lui semblait interminable.
« Est-ce qu’on peut se revoir ? Juste pour parler. »

Jessica avait la bouche sèche. Son esprit hurlait non, mais son corps, lui, réagissait violemment. Ses tétons durcirent sous son chemisier. Une moiteur chaude et coupable coulait lentement entre ses lèvres intimes.

Elle essaya plusieurs réponses, les effaçant aussitôt. Puis, presque malgré elle, elle écrivit :
« On ne devrait pas… Ça va compliquer les choses. »
La réponse de Kevin fut presque instantanée :
« Juste pour parler. Promis. Demain après les cours ? »

Jessica se mordit la lèvre jusqu’au sang. Dans sa tête, deux voix se battaient :
Laisse tomber. Tu es sa mère. C’est mal...

Et l’autre, plus sombre, plus humide :
Si tu le soulages… il laissera peut-être Mégane tranquille. Tu le fais pour elle. Pour la protéger.

Elle revoyait sans cesse le contact : la chaleur de son jean sous sa paume, la forme dure et jeune qu’elle avait sentie pendant cette fraction de seconde. Cette sensation interdite la hantait.
Ses doigts tremblaient lorsqu’elle tapa finalement :
« D’accord. 16h30. Mais juste pour parler, Kevin. Rien d’autre. »
Elle envoya le message. Puis, rapidement :
« Je passerai te chercher. On fera un tour. Pas au café. »
« Ok. À demain. »

Jessica jeta son téléphone comme s’il était en feu et s’effondra sur le canapé. Elle enfouit son visage dans un coussin et laissa échapper un long gémissement étouffé de honte et d’excitation mêlées.

« Quelle conne… Pourquoi j’ai accepté… » murmura-t-elle contre le tissu.
Entre ses cuisses, sa chatte était trempée. Elle sentait son clitoris gonflé pulser contre le tissu de sa culotte. Sans même s’en rendre compte, elle glissa une main sous son short et passa deux doigts sur sa fente brûlante.
Elle était dégoulinante.

Au moment où elle allait commencer à se caresser, la porte d’entrée claqua.
Mégane était rentrée.

Jessica retira précipitamment sa main, le cœur battant à tout rompre, et afficha un sourire de façade. Pendant tout le dîner, chaque fois que Mégane prononçait le prénom de Kevin, Jessica sentait son ventre se contracter et sa chatte se contracter de désir coupable.

Elle était déjà en train de perdre le contrôle.

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