L'Agence, c'est un concept particulier. On ne peut s'adresser à eux que par cooptation. Elle propose des filles magnifiques qui jouent un rôle et donnent du plaisir. Qu'elles aient une chatte ou une bite.
Proposée le 1/06/2026 par jerome james b
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.
Thème: pratiques sexuelles
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme
L'AGENCE: LA BONNE ETAIT ROUSSE
En hommage à Roy Vickers
partie 1
J'ai eu la surprise de ma vie, cette fin d'après-midi là, quand j'ai rendu visite à Patrick, un de mes potes que je voyais assez régulièrement.
Ce n'est pas lui qui est venu m'ouvrir, mais une fille magnifique.
C'était...Une de ces créatures de magazine...Une fille irréelle...Comme on en croise rarement dans la vie de tous les jours. A tel point que je me suis demandé si je ne rêvais pas. Si je n'avais pas, simplement, une hallucination.
Pour vous la décrire...Elle était immense, et encore plus grande parce qu'elle avait des escarpins à talons aiguille.
Elle était rousse, avec des yeux verts, un visage triangulaire, des lèvres fines, maquillée.
Sa tenue en était une et en même temps, c'était au choix, un uniforme, un costume ou les deux.
Une tenue de soubrette.
Un cliché, en fait.
Une robe noire, fluide, plutôt courte, avec un petit tablier blanc.
Elle dégageait des jambes longues, fines, interminables, gainées de nylon, et on voyait bien qu'il s'agissait de bas et pas d'un collant, car vu le court de la robe, les attaches élastiquées étaient en partie visibles.
La robe avait une manière d'envelopper son corps tout en restant fluide, elle soulignait une poitrine lourde, tétons visibles, qui me semblait libre sous le tissu. Si elle était grande, elle n'était pas pour autant menue, avec des formes somptueuses, épanouies.
Un instant, je me suis dit que je m'étais trompé de maison. J'ai jeté un coup d' oeil sur le façade. 6. J'étais bien au bon numéro.
Elle a cru bon de m'expliquer:
— Si vous venez voir Monsieur Pianuzzi, il est sorti. Vous pouvez rentrer si vous voulez. Je peux vous préparer un verre? Je suis experte dans pas mal de domaines, dont la mixologie.
Elle a tourné le dos, et elle est partie vers le comptoir que mon ami avait installé. Il aimait bien l'alcool, sans doute trop, et il aimait nous préparer des cocktails.
La voir de dos, ça a été l'occasion d'admirer une croupe bien pleine bouger sous le tissu alors qu'elle avançait. Avec une liberté qui pouvait laisser penser qu'elle n'avait pas de slip dessous, mais un string...Ou rien.
Et puis il s'est produit quelque chose. Qui m'a ravi. Elle est passée près d'un fauteuil avec une armature en métal. Il y avait deux têtes métalliques qui dépassaient, et elle s'est heurtée à l'une d'entre elles. Sa robe est restée accrochée alors qu'elle continuait d'avancer. J'ai eu la vision, qui m'a ravie évidemment, d'un dos nu, d'une paire de fesses bien charnues, coupées en deux par un sillon profond, Elle avait un string couleur crème qui venait se perdre entre ses fesses.
Elle s'est retournée pour récupérer sa robe, et la glisser le long de son torse. Me donnant le temps, un temps trop court, d'apercevoir des seins volumineux mais fermes, tout gonflés, avec de belles aréoles roses, et des tétons épais. Durcis ou dans leur état naturel? Une bonne question à se poser.
J'ai aussi aperçu la partie face de son string.
Même si j'ai raté l'essentiel.
Elle est partie derrière le comptoir et a commencé à s'activer. Elle savait ce qu'elle faisait, c'était une évidence. Les bouteilles ont valsé autour d'un contenant et je me suis retrouvé avec un grand verre à cocktail bien rempli. Je me suis approché et j'ai commencé à le déguster en même temps que Patrick arrivait.
— Ah, tu as fait connaissance de Shannon, à ce que je vois. Désolé, je devais sortir. Elle t'a fait un cocktail. Elle sait faire beaucoup de choses. Et si tu faisais une fellation à mon ami, Shannon?
Je me suis dit que je rêvais. Mais c'était peut-être le cas.
Il s'est éclipsé, un réflexe de pudeur, pendant que Shannon contournait le comptoir pour s'approcher de moi.
Il y avait quelque chose dans son regard. Un éclat nouveau. Comme si ce moment qui arrivait donnait du sens à son existence...Et c'était sans doute le cas.
Et aussi, autre chose. Une habileté, qui, pas un seul instant, dans les moments qui ont suivi, ne lui a fait défaut. Sa main est venue envelopper une queue qui déformait le tissu de mon pantalon et qui avait pris du volume, de manière croissante, entre la première seconde où je l'avais vue, et où j'avais respiré son parfum poivré et celui-ci. Elle a frotté deux ou trois fois, Sentir sa main contre moi, chaude et douce, même à travers l'obstacle du tissu, n'a pas réduit mon érection, bien au contraire. J'ai cru un instant que j'allais jouir immédiatement. Pas de fille depuis plusieurs semaines...
C'est avec cette main souple et habile qu'elle m'a défait et qu'elle a mis ma queue à nu. Dévoilant une belle érection. Elle a d'ailleurs souligné:
— Hmmm, tu as une belle queue!
Même si j'ai eu le sentiment que son compliment tenait plus à une attitude professionnelle qu'à une réalité. Et ce quand bien même j'avais une bonne queue quand je bandais.
C'est plus tard, quand on a été seuls, que Patrick m'a expliqué qui elle était et comment ils avaient fait connaissance. C' avait été par le bouche-à-oreille. Un ami lui avait parlé d'une agence. Une agence d'un type particulier, et qui n'avait aucune visibilité sur le net ou sur les réseaux sociaux. Elle n'existait qu'en physique, et on ne pouvait rentrer en contact qu'en étant coopté, comme ça avait été son cas.
Elle n'avait d'ailleurs aucune existence réelle. Le local où elle était installée n'avait aucun signe en devanture.
Il s'y était présenté, en sachant ce qu'on allait lui proposer: des filles, qui moyennant un abonnement et une somme versée pour leurs services, variable selon le temps qu'il souhaitait les avoir, joueraient un rôle et satisferaient ses désirs. La somme était raisonnable, même s'il ne voulait pas en dire plus. A moi, je l'ai bien compris de payer cette somme si je souhaitais engager une des filles.
Il m'a raconté comment ça s'était passé sur place. Une pièce immense, avec peu de mobilier, des chaises, un immense bureau. Une femme était installée derrière. De toute beauté. Une blonde flamboyante, tailleur avec une veste entrouverte sur sa peau et un soutien-gorge bien rempli, une micro-jupe, des jambes interminables, gainées de nylon et de cuissardes. Elle lui avait simplement jeté un:
— Je vous écoute!
Qui lui mettait totalement les cartes en main, et laissait clairement entendre, sans doute pour des raisons de pénalité, que, s'il faisait un faux pas, elle se fermerait et il pourrait partir.
— Un ami m'a parlé de vous. Il m'a dit que vous offriez un service unique. Une sorte d'escort d'un genre particulier. Qui joue le rôle que vous voulez, et qui, en même temps va vous donner du plaisir.
Il s'était dit que la meilleure solution serait d'être concis.
La femme était restée immobile, sans aucune réaction. Il allait se redresser, partir, quand elle lui avait dit:
— Nos services ne sont pas gratuits.
— Je suis prêt à payer.
— Vous voudriez quoi?
— Sans hésiter, une soubrette. Mon enfance a été marquée par Thérèse, une employée de mes parents. Ils travaillaient tous les deux, elle avait eu une épicerie, qu'elle avait perdue, et elle offrait ses services. J'en pinçais pour elle. Il s'est passé pas mal de choses entre nous...
— Nos fantasmes sont souvent déterminés par ce qu'on a vécu dans l'enfance, avait observé la jeune femme avec justesse.
Elle a conclu en lui proposant différentes prestations. Le prix variait en fonction de la durée. Ce n'était pas donné, mais moins cher qu'il n'aurait pu l'imaginer. Surtout, il y avait un tarif dégressif qui était avantageux, si on continuait avec la même personne.
Il avait donné son accord. Mais le contrat n'avait pas été signé tout de suite. Elle s'était levée, et avait marché jusqu'à un de ces classeurs métalliques qui étaient en voie de disparition. L'occasion de profiter d'une silhouette impeccable. Croupe qui tendait la jupe, vraiment volumineuse, longues jambes sans défaut, et c'était plutôt rare.
La cerise sur le gâteau, il l'avait eue une fois qu'elle avait été devant le meuble à tiroirs, et il s'était demandé si c'était une offrande, une manière de sceller le contrat, ou quelque chose d'irréfléchi. Elle s'était penchée en avant, pliée en deux, pour attraper un dossier dans le troisième tiroir d'un meuble qui en comptait quatre, et ce faisant, elle lui avait revélé la robe courte remontant, dévoilant que sous son collant, elle n'avait rien, et que nul empiècement ne masquait son intimité. De la sorte, il avait pu admirer un tiers de fesses fermes, coupées en deux par un sillon profond, Bien visible, entre ses cuisses, le renflement de sa vulve, fente masquée par les lèvres qui en sortaient. Un spectacle auquel il était difficile de rester indifférent. Comme une promesse, disant que le meilleur était à venir.
Elle était revenue à la table, et avait aligné devant lui plusieurs photos. Il y avait des blondes, des brunes, des grandes, des petites. Toutes prises dans des tenues de soubrette. Toutes plus craquantes les unes que les autres.
Pourquoi il avait choisi la rousse? Sans doute parce qu'elle était la plus élancée de toutes, et il aimait les filles très grandes.
Et depuis...Elle venait selon ses désirs, et l'argent qu'il pouvait verser. Elle était là trois après-midis par semaine, et alternait entre nettoyage, service, et des actes plus intimes.
Comme celui qu'elle me prodiguait.
Des fellations, on m'en avait fait pas mal, et sans doute pas mal que j'avais appréciées. C'était souvent, et pour moi c'était la condition siné qua non d'une fellation, des filles qui avaient envie, mais les filles qui m'avaient pris dans leur bouche, ou caressé de la langue, ou les deux, n'avaient pas forcément l'expérience, corollaire de l'habileté. Elle, si. Je peux même dire que, sans doute, j'avais rarement eu une partenaire qui avait autant d'habileté. Sa langue venait caresser des zones de ma queue que d'autres filles n'avaient pas forcément caressé, ou alors par mégarde. Jamais le plaisir n'était monté aussi vite, et n'avait pris autant d'ampleur.
Ce qui contribuait à ce plaisir, sans aucun doute, c'était aussi le fait d'avoir sous ses yeux une fille qui soit aussi belle, aussi attirante. Toutes les filles étaient sans doute troublantes, mais elle encore plus que d'autres. Et le parfum dont elle était enveloppée était lui aussi hyper troublant.
S'il faut parfois allumer une flamme, je savais que, me concernant, il s'agissait plutôt de ne pas jouir trop vite, rester sur un plateau pour profiter au maximum de ce plaisir, somme toute rare.
Ça faisait quelques semaines, pour ne pas dire plus, que j'avais vécu sans femme. Parfois, il y a une rencontre, mais on ne sait jamais comment ça va se développer. Ce sur quoi ça va déboucher. Et là, je n'avais pas trop eu grand chose. Des moments brefs, une après-midi, une nuit, mais qui n'avaient débouché sur rien de plus long, et qui ait pu me donner une satisfaction prolongée. Ce retour inopiné, inattendu vers le sexe était d'autant plus intense pour moi.
Je suis rentré sur une de ces zones où on approchait, inéluctablement, de la jouissance, et où plus rien ne pouvait freiner cela. J'aurais sans doute aimé aller plus loin que cette simple caresse buccale, mais je me suis dit que je n'avais pas à me plaindre. C'était peu, mais, en même temps, c'était déjà beaucoup.
J'ai en tout cas bien aimé la manière dont elle a conclu. Elle m'avait accueilli dans la cavité chaude et douce de sa bouche, allant et venant sur ma queue. Revenant sur des frottements de la langue, puis me reprenant en elle.
Sauf quand on choisit de faire autrement, une fellation a toujours une fin, et elle est généralement blanche et crémeuse. Elle m'a sorti de sa bouche, et elle a masturbé vivement ma queue, gorgée de sang, dilatée à l'extrême, simplement énorme. J'ai poussé un cri, et ma jouissance, aussi forte que l'avait été mon plaisir, m'a déchiré. Mon sperme a commencé a jaillir. En traits copieux. Elle avait fermé la bouche, et elle s'est laissée maculer le visage et les cheveux par les jets qui ont jailli de moi. C'est parti en travers de son visage, de sa bouche, et dans sa magnifique chevelure rousse. Son regard disait que ça lui plaisait. Une fois que j'ai été vidé, elle est venue laper le liquide translucide qui suit toujours les crachements les plus violents de la semence. Avant de s'éclipser, sans un mot.
Ce jour-là, je ne l'ai pas revue. Mais je n'ai pas revu non plus mon pote.
J'ai imaginé par la suite qu'elle avait peut-être été le rejoindre.
Que ce moment avec moi lui avait donné une réelle envie de sexe, et de prolonger avec lui.
Je n'ai jamais su.
Mais on s'est revus le lendemain lui et moi. On avait prévu de manger ensemble dans un bistrot près de mon lieu de travail.
On a parlé de choses et d'autres, avant que je ne lui dise:
— J'aimerais en savoir plus sur ta ravissante soubrette.
Et il m'a rapporté tout ce que j'ai écrit plus haut.
En concluant par:
— Ce que je te propose, c'est d'y aller à ton tour. Je te donne l'adresse, et comme il faut que tu sois recommandé, tu diras que tu viens de ma part. On a tous un fantasme, un rêve. Le tien pourra aussi prendre forme.
Je ne me sentais pas encore prêt. Il fallait que j'y réfléchisse.
La suite s'est déroulée une semaine plus tard. Je suis passé chez lui impromptu. J'avais fini plus tôt, et j'ai pensé qu'il était peut-être disponible. S'il ne l'était pas...Hé bien ce n'était pas grave.
Je me suis demandé si la jolie rousse était là...
Je ne l'avais pas oubliée, loin de là.
En fait, l'une des raisons pour lesquelles je n'avais pas encore contacté l'agence, c'était parce que c'était elle qui me faisait envie.
Mais je n'avais pas imaginé que ce jour-là, les choses se passeraient comme elles se sont passé.
La porte était entrouverte.
Je l'ai poussée.
J'ai entendu des gémissements.
Je me suis demandé ce qui se passait. Je suis parti en direction de ces gémissements qui semblaient venir du living.
Je n'aurais pour rien au monde pu imaginer la situation. Ce qui se passait oui. Tout le monde le fait. Mais la situation, non.
La servante rousse était posée sur le canapé. Basculée en arrière, contre le dossier, les yeux clos. Ailleurs, d'évidence.
Elle prenait du plaisir, En se masturbant.
Toujours aussi belle, toujours aussi attirante. Avec une tenue de soubrette, une robe bleue cette fois, et un éternel petit tablier blanc. Des cuissardes, aujourd'hui, et les jambes gainées de bas stay-up. Et un string accroché au niveau de ses genoux.
La seule nuance, et je n'y avais pas pensé, c'était que ses doigts ne frottaient pas l'entrée d'un sexe de fille, ne pinçaient pas un gland clitoridien, ne glissaient pas dans une vulve.
Non, sa main gauche allait et venait le long d'une verge déjà bien dure et bien longue, gorgée de sang, décalottée sur un gros gland, fendu en deux, fente de laquelle coulait un liquide sirupeux qui descendait le long de sa queue, et servait de lubrifiant, faisant luire sa paume, et la chair de ce membre encore appelé à grossir. De son autre main, elle massait une paire de couilles toute gonflée, qui frémissait au rythme de ses caresses.
J'ai été surpris.
Non pas parce qu'elle était une trans. Le monde des trans, je le connaissais, et même plutôt bien. J'avais regardé à une époque, diminué depuis, énormément de porno, Et j'étais fasciné à l'extrême par les belles transsexuelles, qui offraient une plastique intégralement féminine, sans aucune faille, mais aussi une verge bien dure, prête à fonctionner dans un nombre incomparable de situations.
Mais je dois bien avouer que pour moi la trans, c'était dans un autre pays. Le Brésil par exemple. Où on avait un savoir faire inconnu sous nos latitudes. Ca exigeait une féminisation impossible sous nos latitudes.
Et là, je me rendais compte que je me trompais totalement.
J'en avais la preuve vivante sous les yeux.
Ici aussi, en France, c'était possible d'avoir des filles avec une queue.
Elle était superbe de féminité, et pourtant, elle avait une verge entre les jambes.
Les filles que je matais sur les écrans étaient magnifiques, je les désirais, sans jamais espérer en rencontrer une.
L'occasion m'en était enfin donnée.
Elle se croyait seule. Et puis, elle a senti une présence. Elle a ouvert les yeux, et elle m'a vu.
Elle a souri, et ce sourire me disait clairement qu'elle ne regrettait pas que je sois là, même si elle ne l'avait pas anticipé.
— Viens, on va faire quelque chose ensemble.
Rien sans doute n'aurait pu m'empêcher effectivement d'aller jusqu'à elle. J'ai traversé sa pièce. Elle a écarté sa main. Avait-elle deviné ce que je voulais faire, ou bien au contraire, me guidait-elle ? Je n'en avais pas la moindre idée. Tout ce que j'ai su de manière sûre, c'est que je me suis penché sur elle, et je suis venu lui rendre la pareille, même si ce n'était pas dans mon idée, de lui retourner ce qu'elle m'avait fait.
J'ai d'ailleurs sans doute été moins habile qu'elle.
J'étais partagé entre un désir fort, intense, virulent, de plonger tout de suite dans ce moment, Et celui où j'étais un rien intimidé, parce que c'était la première fois que je me trouvais dans cette configuration.
Elle me laissait le champ libre, en écartant sa main.
De la mienne, je suis venu encercler le membre dressé. Avec une lenteur qui manifestait sans aucun doute mon hésitation. Mais une fois que j'ai eu la verge dans la main, je ne l'ai plus lâchée, et j'ai commencé à la caresser, avec lenteur. Ça ne devait pas être mauvais, parce qu'elle s'est mise à gémir.
C'était bon, simplement, d'avoir au creux de ma paume cette tige chaude et douce, qui s'est épaissie au rythme de ma masturbation, en même temps que chaque aller-retour faisait jaillir des jets copieux de liquide pré-séminal qui a coulé au creux de ma main, et lubrifié ma caresse.
Ma main a glissé vers ses couilles, en même temps que je venais poser ma langue sur son gland et que je tournais dessus. J'avais cette idée de lui prodiguer une caresse efficace, mais je ne devais pas être spécialement mauvais, parce qu'elle gémissait, et qu'elle lâchait toujours plus de ce liquide amer qui coulait et que je suis venu chercher à sa source et laper au creux du méat.
Je ne savais pas trop comment ça allait évoluer dans les secondes qui ont suivi. Ma queue était aussi tendue que la sienne. Dilatée à en être douloureuse. Cette créature rousse m'avait fait fantasmer dès la première seconde. Qu'elle soit constituée comme elle l'était me troublait encore plus, me faisait la désirer encore plus. C'était une sorte de rêve éveillé, la réalisation d'un fantasme dont j'avais toujours pensé qu'il resterait un fantasme, comme c'est le cas pour beaucoup de rêveries érotiques.
Ma langue est descendue et remontée le long de sa tige. Je faisais de mon mieux pour lui donner du plaisir. Sans savoir si c'était effectivement le cas.
J'ai pensé qu'elle allait jouir, sa queue roide, qui avait gagné un bon tiers depuis que sa main avait été remplacée par la mienne, puis ma langue, mais ça n'a pas été le cas. Sa queue a été figée dans un moment d'éternité, très longue, très dure, et ruisselante.
Elle m'a proposé:
— Sors ta queue, et donne-la moi. J'ai envie de nous caresser ensemble.
Je me suis défait. D'excitation, troublé par la situation, j'étais aussi dur qu'elle, et sans doute plus dur que je ne l'avais jamais été. Je me suis approché jusqu'à coller ma queue contre elle. Deux queues dures, chaudes, dressées vers le ciel. Le contact m'a rempli d'électricité, et j'ai cru un instant que j'allais jouir. Je me suis repris pendant qu'elle venait envelopper de la main nos verges, ce geste les réunissant, et qu'elle se mettait à nous masturber doucement. Nos deux queues n'étaient plus qu'une, chair réunie dans le plaisir.
J'ai pensé qu'on allait jouir comme ça, au bout de quelque chose, en nous arrosant mutuellement de sperme. Mais ça ne s'est pas passé comme ça.
Elle a défait l'étreinte de sa main, attrapant juste ma queue et l'a amenée sur sa muqueuse anale. Elle a tiré d'une poche de sa robe un préservatif, l'a glissé rapidement sur moi, avant de pousser mon gland dedans. Il s'est ajusté naturellement, et évidemment, je n'ai eu qu'une envie: glisser en elle et la pénétrer. Ma verge est rentrée sans effort, et j'ai été aussi loin que je le pouvais. Quand même aux trois-quarts. Elle a basculé en arrière et gémi, avec sans doute autant de plaisir que j'en ai eu à être enveloppé et pris par sa muqueuse anale. Cela faisait longtemps que je n'avais pas sodomisé une fille. Elle, c'était une fille, mais une fille un peu spéciale...C'était d'ailleurs ce qui me plaisait tant.
J'ai bougé en elle. Prenant du plaisir à aller et venir dans sa muqueuse serrée, comme elle l'était à être caressée. Mon regard embrassait l'ensemble de son corps, et ce qui aurait pu sembler une antithèse, cette énorme paire de seins, elle en tenait un dont elle tripotait le téton, cette magnifique chevelure rousse, et cette verge énorme, qu'elle ne touchait pas, mais qui était agitée par des spasmes, et qui continuait à ruisseler.
Je n'avais plus de réelle notion du temps, mais j'ai quand même senti et compris que ça durait. On était dans le plaisir, elle comme moi. Un moment fort. Il y a des moments de sexe, de plaisir, qui ne sont pas pour autant forts, intenses. Là, c'était bien le cas et je voulais en profiter, tout en me disant qu'on ne serait peut-être pas seuls très longtemps et qu'on ne pourrait pas prolonger indéfiniment.
Mais la question ne s'est plus posée quand on a glissé, quasiment ensemble, dans la jouissance.
Ce qui a déclenché la mienne, ça a été la sienne. Pas de sentir qu'elle jouissait, mais de voir, d'avoir sous les yeux cette queue qui s'est tendue, comme son corps, pendant qu'elle criait, et qui a craché un premier jet de sperme, très copieux, qui est parti en travers de ses deux doudounes, le deuxième a atterri sur moi, et d'autres ont suivi. J'ai joui moi aussi, chaque jet de semence au plus profond de la belle rousse accompagnant ses jaillissements à elle.
© Copyright : Ce récit comme tous les autres sont protégés par le Code de Propriété Intellectuelle.
Histoire-Erotique.org lutte contre le plagiat pour protéger les oeuvres littéraires de nos auteurs.
Cette page est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être imprimée ou copiée.
© Copyright : Ce récit comme tous les autres sont protégés par le Code de Propriété Intellectuelle. Un nombre important d'auteurs nous ont donné l'exclusivité totale de leurs textes.
Commentaires de l'histoire :
Voir les autres récits érotiques de cet auteur ou bien pour le contacter par email