Un jour du mois octobre Lorenzo relève le courrier dans sa boite aux lettres. Il trouve une enveloppe violette qu’il ouvre et commence à la lire. Lettre d’une pucelle à son maître Bonjour Lorenzo
Proposée le 3/02/2026 par pappilonbleux
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.
Thème: Première fois
Personnages: FH
Lieu: Vacances, voyages
Type: Fantasme
Lettre d’une pucelle
Un jour du mois octobre Lorenzo relève le courrier dans sa boite aux lettres. Il trouve une enveloppe violette qu’il ouvre et commence à la lire.
Lettre d’une pucelle à son maître
Bonjour Lorenzo
Cela fait plusieurs fois que je viens depuis les vacances héla tu n’es jamais là où il y ta femme et je n’ose pas te déranger. J’ai donc décidé de t’écrire :
La première fois que Séverine nous a présenté et que tu as posé tes yeux sur moi une bouffé de chaleur et monter en moi. Si j’étais blanche tu m’aurais vue devenir toute rouge.
- Je te présente Ramata. C'est la fille d’une amie qui habite Paris. Elle est venue pour une semaine. Séverine te parlait tu ne l’écoutais même pas. Ton regard devenait de plus en plus pesant. Je me sentais gêné et déshabillé du regard. Tes yeux se sont posés sur mes seins, descendus sur mes hanches pour finir sur mes cuisses. Je ne savais plus où me mettre. J’avais qu’une envie de partir en courant hélas je n’ai pas osé à cause de Séverine. Au bout de dix minutes et de nous avoir invité à entrer. Sur le refus de Séverine nous sommes partis. Tu nous as souhaité une bonne promenade et une bonne visite pour moi. Les battements de mon cœur en ralenti toute la chaleur qui était monté en moi et redescendu progressivement à en avoir des frissons. Mon corps a retrouvé sa température normale ce qui m'a soulagé. Un peu plus loin, elle m'a présenté des jeunes. Ils m'ont proposé de rester avec eux. J’ai préféré continuer la visite du village avec Séverine le reste de l’après-midi. Le soir lorsque j’étais seul dans mon lit. J’ai repensé à cette après-midi à toi et ton regard pesant a la rencontre des jeunes que m’avait présenté Séverine.
Mardi
Séverine et moi, nous avons pris notre petit déjeuner dans le jardin, chose que l’on ne peut faire à Paris. Elle m'a raconté que vous êtes professeur dans le même lycée elle en architecture et toi éducateur physique et sportif, que certain des jeunes étaient vos élèves. Après, manger nous sommes sortis on a croisé les jeunes de la veille je suis donc resté avec eux.
- Je vais chez Lorenzo. Si tu veux nous rejoindre tu as juste à pousser la porte et tu
rentre.
- Ok. Aux alentours de 16 h. Je suis venue chez toi j’ai poussé la porte comme elle
m’a dit Séverine. J’ai traversé le jardin. J’ai ouvert la porte d’entrée. J’ai entendu des cris de femme je penser que vous regardiez la télé. Je me suis avancé la porte de la chambre entre ouverte j’ai vue Séverine toute nue à califourchon sur toi. Je l’ai entendue gémir. Je ne savais pas quoi faire, frapper à la porte ou crier suffisamment fort pour vous faire savoir que je suis là. Je suis donc sorti m’asseoir dans le jardin et de temps en temps, je poussais la porte et j’entendais les gémissements de Séverine. Je me suis rapproché de la porte pour mieux vous entendre. Excité par l’image de moi à califourchon sur toi. Je n'ai pas pu me retenir de me caresser la poitrine j’ai descendu ma main entre mes cuisses ma culotte était toute mouillée au moment que Séverine a dit.
- On va voir si Ramata est venue. Je suis retourné vite fait m’asseoir dans le jardin.
Le soir seul dans mon lit. Je me demande ce qui pourrait bien plaire en toi à Séverine, son mari et beaucoup plus beau que toi. L’image de Séverine sur toi à occuper ma pensée et son gémissement résonne encore dans mes oreilles cela m'excite une bonne partie de la nuit parfois. Je mon dormais est entre deux somme, je me caresser me doigter, je m’imaginer faire l’amour avec toi.
Mercredi
J’étais avec les jeunes. J’avais toujours l’image de Séverine et son gémissement dans l’oreille. Je les ai laissés pour vous rejoindre à mon arrivé la porte de la chambre toujours entre ouvert. J’ai regardé héla Séverine ma vue je me suis appuyé dos au mur exciter au point de me doigter.
- Vient sur moi. J’ai regardé elle était allongée les jambes écarter toi au milieu, elle
avais les jambes autour de tes hanches j’ai regardé plus longuement. (Tu as de belle fesse)
À ce moment-là il s'assit sur le canapé, il retourne la feuille.
Lorsqu’elle te demande.
- Tu as déjà fait l’amour avec une femme noire ?
- Non. Mais la gamine me plaît bien. J’ai vite couru m’asseoir dans le jardin Vous
êtes venue me rejoindre.
- Tu te plais bien ici. J’ai répondu d’un oui de la tête à Séverine. Tu es allé chercher
à boire. Moi j’étais tout excitée. Je suis allé aux toilettes finir de me doigter. À mon retour. Séverine m'a demandé.
- Tu as un petit copain à Paris ?
- Oui. Il s’appelle Julien. Le téléphone de Séverine sonne elle répond en s’éloigne au
bout de dix minutes elle revient. Pendant ce temps-là tu t’es intéressé à moi.
- Tu as quel âge ?
- 18 ans depuis deux mois
- Tu veux faire quoi comme étude ?
- Architecture.
- Comme Séverine ?
- C’est elle qui m'a initié à l’architecture. Et toi tu es prof de quoi ?
- Prof d’EPS.
- Tu aimes bien faire des pompes ?
- Assez oui.
- Fait voir comment tu les fais. Tu t’es allongée face à moi, j’ai serré mes cuisses. Le
soir une fois coucher. J’ai toujours cette image de Séverine à califourchon sur toi. Je me suis caresse en me demandant si je n’avais pas dû écarter légèrement mes cuisses de quoi te montré ma culotte pendant que tu ferais tes pompes. À ce moment-là, j'entends le mari de Séverine.
- Non pas ce soir. Demain je me lève tôt. Vendredi soir si tu veux. Là je me suis dit
baise là c’est une salope sinon c’est l’autre qui va la baiser comme tous les jours. A oui au fait au retour nous avons rencontré Kevin sa copine et d’autre m’ont proposé d’aller à la mer avec eux jeudi chose que j’ai accepté pour ça que je ne suis pas venue.
Jeudi
Nous sommes partis à la mer en voiture vers 10h assise à l’arrière coincé entre deux garçons. Nous sommes passées devant chez toi je t'ai vue tors nue. En me retournant pour te voir ma poitrine à toucher une épaule j’en ai profité pour l’appuyer d’avantage afin qu’il ressente ma poitrine aussi. Après 3 quarts d’heure de route nous arrivons à la plage. Kevin et sa copine se sont tenues par la main. J’étais derrière avec un garçon pendant que l’autre courait pour embrasser sa copine qui nous attendait. Les deux couples n’ont pas arrêté de se galocher tantôt un tantôt l’autre. On aurait cru qu’ils effectuaient un concours de galoches. J’ai essayé avec le dernier en l’attirant dans l’eau. J’ai commencé à l'éclabousser et à me rapprocher de lui.
- Désolé Ramata tu es très belle. Mais moi je suis homo. À midi les filles et moi nous
sommes allées prendre des sandwiches. Elle mon confirmer que beaucoup de fille étais amoureuse de Marc et déçu de le savoir homo même nous, nous étions amoureuses de lui. Les filles et moi nous avons papoté de choses de filles surtout des garçons. Je pensais à toi et moi faisant l’amour j’en avais des frissons. Elle me disait qu’elle avait déjà fait l’amour et pas moi.
Elles m’ont promise que si je restais encore une semaine elle me présenterait des garçons et que j’aurais cas choisir. Nous, nous somme baignés. Durant la baignade j’ai senti une main toucher mes fesses à ce moment-là j’ai revu tes fesses. Sur le chemin du retour l’homo est resté à la plage est la copine de l’autre garçon est venue avec nous. Je me suis retrouvé assise à côté de la fille ils n’ont pas arrêté de se bécoter après plusieurs minutes elle a posé sa tête sur son épaule jusqu’à son endormi tous les deux. J’en ai profité pour me caresser en passant la main sous ma jupe. En rentrant, Séverine n'était pas là. Pensant être seul. Je me suis mise toute nue pour aller prendre une douche dans la salle de bain. A peine la porte fermée je vois le mari de Séverine nue en érection nous, nous somme regarder gêner je suis revenu dans ma chambre il m’a suivie il est rentré dans ma chambre toujours en érection.
Lorenzo pose les feuilles sur le canapé et va dans la cuisine prendre un verre bien frais après être passé par les toilettes. De retour, il prend la troisième feuille.
- Je peux t’apprendre des choses si tu veux. J’étais toute paniquée. Mon cœur battait
très fort j’ai reculé jusqu'à tomber sur le lit. Il continuer a avancé sur moi. Je reconnais la voix de Séverine qui nous parvient.
- Antonio, Ramata, quelqu'un est là. Il m’a fait signe de me taire tout en sortant de la
chambre. Durant le repas je me sentais mal à l'aise. Je n’osais pas le regarder. Je détournais toujours mon regard. Parfois mon regard croise celui de Séverine. Vers 23 h j’ai entendu Séverine
- Hier soir je t'ai proposé tu n’as pas voulu. Tu bandes pour moi ou pour la gamine ?
- Pour toi mon amoure
- Pour ça que je t’ais vue sortir nue de la chambre de la gamine ? À ce moment-là j'ai
eu un coup de chaud. J’avoue ne pas avoir bien dormi cette nuit-là.
Vendredi
Le matin nous sommes allées faire les courses. J’ai acheté un livre que j’ai commencé à lire après manger. Sur le coup de 15 h. Je suis venue chez toi la porte de la chambre toujours ouverte. J’ai passé ma tête elle te faisait une pipe. Je me suis retiré trop tard elle ma vue.
- Ramata. Je n’oser pas regarder un peut paniquer. Elle ma appeler à plusieurs
reprises. J’ai donc fini par ouvrir la porte et regardé elle te sucé toujours toute en me regardant. Elle s’est arrêtée. Elle s’est allongée à côté de toi vous étiez nue. J’étais debout est habillé. Si j’étais blanche vous m’auriez vue toute rouge. Je regardais la main de Séverine qui branler ton pénis en érection. Tu as brisé le silence qui commençait à pesait.
- Ça te plait ? J’ai haussé les épaules. Séverine continué à te branler.
- Tu as déjà fait l’amour ? J’ai haussé les épaules une seconde fois. Tu t’es assis sur
le bord du lit. J’ai avancé de deux pas. Tu as posé ta main sur l’arrière de ma cuisse. Tu as tiré de quoi me rapproché de toi. J’ai fermé les yeux, mon cœur battait très fort.
- Laisse là tranquille elle ne veut pas. Tu as enlevé ta main. Tu t'es allongé sur le côté
tu l’embrasser tout on la caressant. Je suis resté à vous regarder Séverine passer sa main sur ton pénis. Tu as gentiment repoussé Séverine. D’une voie douche tu ma ordonner de m’allonger toute en posant ma tête sur les cuisses de Séverine. Tu as posé ta main sur ma cuisse tout en la caressant elle est passé sous ma jupe en forçant un peu le passage entre mes cuisses que j’écarté progressivement jusqu’à effleurer ma culotte une fois passer tu as joué avec mon vagin tout en l’effleurant et le pénétrant légèrement. Pendant ce temps-là : Séverine me caresser le visage le cou le haut de mes seins tu m’as embrassé nos bouches se sont coller nos langues se sont mélanger. J’ai senti un doigt puis deux me pénètre. Nos baiser se sont arrêté. Tu t’es mis à genoux au-dessus de moi tes mains me caresser les cuisses tout en me regardant. Peu à peu j’ai senti ma culotte glisser le long de mes jambes. Tu as relevé ma jupe j’ai senti ta langue taquiner mon vagin tu la mordillé j’avais les yeux fermés j’ai posé mes mains sur ta tête. Séverine me caresser toujours ses mains ont relever mon Tee-shirt elle a défait mon soutif mais mains toujours sur ta tête je t’ai tiré tu es venue sur mois tu as sucé chacun de mes seins. Je sentais ton pénis se frotter à mon vagin un moment je lés pénétrer en mois. Tu as commencé les vas et vient doucement Séverine ta ordonner d’aller plus vite chose que tu as fait. Je me suis mise à gémir doucement plus tu accélères plus mes gémissements était plus intenses. Tu as retiré ton pénis de mon vagin avant l'éjaculation que tu as vidé en te branlant avec ma culotte. Après toi et Séverine vous avez fait l’amour de temps en temps tu m'embrasser langoureusement. Au moment de partir je n’ai pas trouvé ma culotte ni mon soutif. Sur le chemin du retour je me sentais toute nue Séverine m'a demandé plusieurs fois si j’allais bien je lui répondais d’un oui avec la tête. Une fois rentré, je suis allé directement dans ma chambre. Après plusieurs minutes elle ma rejoindre. J’étais nue sur mon lit elle s’est assise près de moi, elle ma caresser.
- ça ta plus ?
- Oui. Elle s’est levée et sortie de la chambre.
Samedi
À mon réveil j’entends des voies venant du jardin. J’ouvre la fenêtre, Séverine et Antonio prennent leur petit déjeuner. Je leur ai fait un petit bonjour de la main. J’étais vêtue d’un haut, j’ai enfilé une culotte pour les rejoindre à peine le repas fini je me suis douché, me suis caresser en pensant à toi.
Un peu excité. Il se passe la main dans les cheveux. Il pose la feuille à côté de lui. Il prend une grande aspiration. Il finit son verre.
L’eau couler sur mon visage sur ma poitrine tout d’un coup en à frapper à la porte c’était Séverine. Qui me parlait à travers la porte.
- Quand tu auras fini on ira au centre commercial et après à la plage.
- Oui je serais prête dans 10 minutes. Il faisait chaud j’ai enfilé une robe au-dessus
mes sous vêtement une paire de chaussure légère. Une fois dans la voiture. Je lui ai demandé comment cela avait commencé entre vous ? Elle a continué de rouler comme ci qu’elle ne m’avait pas entendu. Je lui ais reposer la question 2 fois 3 fois 5 fois. Je la sentais gêner, elle se grattait la tête, elle augmentait le volume de la radio. J’ai éteint la radio. Arrivée au centre commercial, elle se gare. Elle prend son sac. Je la retiens par le bras.
- Un soir, mon mari et moi, nous sommes allés dans un club d'échangisme. Lorsque
mon mari faisais l’amour a une femme. Nous étions tout un groupe à regarder nos regards se sont croisés. Nous étions aussi gênées l’un comme l’autre, nous avons baissé nos yeux. Une fois que le couple a fini. Nous avons vite compris qu’il s’agissait de nos conjoints respectifs. Le lundi au lycée nous, nous sommes croisées à plusieurs reprises nous étions gênées à chaque fois. Je le revois nue en érection probablement que lui aussi me revoyais toute nue.
Là je lui ai passé la main sur la cuisse. Elle m'a souri moi aussi.
- Et après.
- Un jour mon mari et moi nous, nous promenions dans le quartier lorsque nous avons
croiser Lorenzo et sa femme. Nous, nous sommes présentés en précisant que Lorenzo et moi nous travaillons dans le même lycée. Mon mari me glisse doucement dans l’oreille c’est celle avec qui j’ai couché au club. Soudain elle
- Ce n’est pas avec vous que j’ai fait l’amour au club.
- C’est justement ce que j’étais en train de dire à ma femme.
- après il s’est passer quoi ?
- Mon mari avec son bon cœur, il les a invités. Lorenzo ne voulait pas mais elle, elle
à insister. Arriver chez nous. Nous nous sommes installés dans le jardin. Elle est venue avec moi dans la cuisine chercher de quoi boire et grignoter.
- J’aime beaucoup votre maison. De retour dans le jardin mon mari s’est proposé de
la lui faire visiter. Elle a accepté. Je me suis trouvé seul avec Lorenzo. Il s’est mis à pleuvoir quelle que goût nous avons pris ce que nous pouvions et rentré. Nous entendions des gémissements. Au bout d’une demi-heure ils réapparaissent lui derrière elle devant les cheveux décoiffés le chemiser défait. Elle nous regarde d’un sourire
- Vous avez une très belle maison. Nous pourrions nous revoir.
- La salope.
- Ce n’est pas tout. Elle a proposé de passer la soirée chez nous.
- Laisse-moi deviner elle a passé la nuit avec ton mari ?
- Oui. En l'entendant gémir. Sa ma taper sur le système sa ma exister. Je me suis
caressais les cuisses la poitrine Lorenzo et moi nous, nous sommes regardait. Il a compris que j’étais prêt à m’offrir à lui. Il s’est mis à genou devant moi écarter mes cuisses. Il ma tire brutalement je me suis retrouvée sur le bord du fauteuil placer sa tête entre mes cuisses. Au premier gémissement j’ai appuyé sur sa tête sa langue me pénètre. Je l’ais repousser, défais son pantalon pénètre sa bite en moi il m’a fait gémir, jouir comme jamais avec tellement d’enthousiasment qu’il m’a fait crier tellement fort qu’ils sont descendus en courant voir ce qui se passait. Je prenais mon pied comme jamais je leur et souri tout en n’on redemandant encor plus il accélérer sous leurs yeux ébahis.
- Arrête j’ai mouillé ma culotte.
- Moi aussi. On va devoir aller en acheter d'autres. Après avoir marché quelques
mètres. Je lui ai demander si elle aimer que l’on le regard quand elle se fait baiser.
- Oui gravement.
- C’est moi qui te l’offre. Une fois dans le magasin de sous vêtement chacune ont
acheté unes pour l’offrir l’une à l’autre. Nous avons pris des sandwiches. Une fois sur la plage nous les avons mangés.
- Pourquoi tu continues de coucher avec lui ?
Lorenzo en érection pose les feuilles à côté de lui. Il se lèves vas dans la chambre ouvre un tiroir secret il prend les culottes et retourne avec sur le canapé
- Je te l’ai dit tout à leur. Elle m’a tellement dit de choses que ça dû passais à l’oubli.
Je cherche au plus profond de mes souvenir mais rien ne vient. Elle me regarde avec un sourire. Je cherche encore il est petit, enveloppé loin d’être musclé comme son mari c’est un homme que l’on croise tous les jours. Quand tout à coup je crie.
- Je sais, j'ai trouvé. C’est un bon coup.
- Oui. Il y a autre chose que je ne t’ai pas dit. Je repars dans mes pensées. Elle a un
pavillon beaucoup plus beau, une voiture plus puissante et plus grosse. Elle me regarde avec un sourire d’un air moqueur.
- Il a un beau cul. Un grand
- Oui grave et surtout un bon coup. Sort de ma bouche. Nous avons éclaté de rire. Elle
a continué en précisant.
- C’est le mien.
- Plus pour longtemps
- Pourquoi ?
- Je veux rester encore une semaine le temps qu’il devienne le mien. Si tu es prête à
relever le défi.
- Tu es sérieuse ?
- Il m'a dépucelé devant toi et à cause de toi vendredi.
- Tu ne n’y arriveras pas
- Je fais ma timide mais réellement je suis la pire des salopes. Elle me regarde.
- Tu as beaucoup de choses à apprendre. Mais je relève le défi. Un garçon s’approche
de nous.
- Ça rigole bien ici. Elle me le présente en tant qu’ancien élève. Il est beau et muscler
je donne un petit coup de pied.
- Tu es seul ?
- Je suis avec les autres un peu plus loin.
- Assis toi avec nous. Comme je dis toujours heureusement que je suis noir sinon je
serait toute rouge comme une tomate. Après une demi-heure de discussions, Antonio nous rejoint. Sébastien m'a proposé de me présenter à ses amis, amies. Il était debout, je lui ai tendu la main pour qu’il m’aide à me lever. Au moment que nos mains sont entrées en contact mon corps s’est mis à frissonner. Arrivée devant son groupe d’ami, amie. Je le tiens toujours par la main. Il me présente à tous. Je reconnais des visages celui de Kevin et sa copine qui me fond un petit coucou et Marc contre qui je me suis frotter la poitrine. Il roule une galoche a un garçon, il me regarde et hausse les épaules. Je lui montre que je le tiens toujours Sébastien par la main et je hausse les épaules. Je jette un coup d’œil par-dessus l'épaule je vois Séverine qui nous regarde et sourit. Je chuchote à l’oreille de Sébastien d’aller se baigner. Arrivé dans l’eau je lui ai lassé la main pour l’arroser d’autre son venue se joindre en a fait une grande bataille d’arrosage certain comme moi en bu la tasse d'eau. J’entends la voix de Séverine.
- N’allez pas me noyer la parisienne. J’étais heureuse. Vers 18h Séverine est venue
me demander si je voulais rentrer. J’ai choisi de rester. Nous sommes allés manger une pizza. Au moment de s'installer au restaurant une fille s’est mise entre Sébastien et moi. Quand la copine de Kevin lui fait remarquer. Que nous voulions nous asseoir l’un à côté de l’autre. Elle s’est levée et a changé de place en s’excusant. À la fin du repas je voulais une glace il m’a fait comprendre que l’on allait en prendre une ailleurs. Après dix minutes de marche le long de la plage nous avons pris une glace nous, nous sommes assis sur la plage d’autre personne nous on rejoint avec une guitare en à chanter faux mais chanter, danser on s’est embrasser j’ai senti son sexe coller à moi. Plus tard dans la soirée nous étions allongés l’un contre l’autre il caressait mes cuisses à chaque fois qu’il arrivait aux niveaux de ma culotte je lui descendais la main. Pour être honnête avec toi. Je pensais à toi et je ne savais plus à qui me donner entièrement entre toi Sébastien ou julien ou me partager entre vous trois.
Il pose les feuilles, il respire au plus profond de lui. Il pose sa tête sur le dossier du divan, il ferme les yeux. Il sourit.
Sur le chemin du retour j’étais assise sur Sébastien il avait une main poser sur ma cuisse qu’il caressait. Je le sentais en érection je m’amuser à sauter sur lui, il n’oser rien dire. Je l’ai galoché sa main caresser toujours ma cuisse. Un moment donné j’ai fait semblant de dormir. J’en ai profité pour écarter suffisamment mes cuisses pour qu’il glisse sa main jusqu’à ma culotte. Au moment qu’il a retiré sa main je l’ais rattraper pour la passer sous ma culotte à ce moment-là.
- Je commence par déposer qui en première ?
- Par moi. Je réponds. La copine de Kevin me demande discrètement.
- Tu ne veux pas aller passer la nuit chez Sébastien ? Ses parents ne sont pas là.
- Non pas ce soir Séverine n’est pas au courant. Je l’ai embrassé langoureusement. En
rentrant j’entendais des bruits de ronflement en provenant de la chambre. La porte entrouverte. Toute l'excitation et les phantasmes qui était monter en moi avec Sébastien les renflements mon refroidis. Allonger sur mon lit je pensais à toi a Sébastien et à Julien j’étais perdu.
À ce moment-là, la femme de Lorenzo rentre. Pris de panique, il planque tout sous le canapé. N’ayant pas le temps de lire plus tôt. Le mercredi, il reprend la lecture.
Dimanche
Séverine voulait aller à la plage. Moi non de peur de te rencontrer où de rencontrer Sébastien. Je me sentais salope. J’étais impatiente d'arriver au lundi pour venir te voir et prendre une bonne décision. J’ai lu, j’ai écrit j’ai dormi pour récupérer de la nuit de samedi à dimanche. Séverine est venue me souhaiter bonne nuit elle avait ouvert la porte de quoi passer la tête.
- J’espère retrouver mes sous vêtement demain ? elle ferme la porte s’approche de
moi. Me caresse le visage me galoche.
- Ça fait trois ans que je couche avec lui. Je n’ai toujours pas trouvé ou il a mis mes
sous-vêtements crois moi. Je cherche encore.
Séverine vient le voir elle sonne à la porte il ne répond pas, elle l’appelle au téléphone. Il se décide d’aller ouvrir à Séverine arrivée dans le séjour il lui montre 5 pages qu’il avait déjà lu auparavant. Elle se met à lire et lui continue à lire la suite. Elle assise à côté de lui de temps en temps, ils se regardent accompagnés d’un sourire.
Lundi
Quand tu ma vue arrivée avec Séverine ton sourire a embelli ton visage. Le battement le rythme de mon cœur à augmenter. Nous ne savions pas comment réagisse. Elle ta galocher langoureusement. Elle a reculé ma prise pas la main m’a tiré je me suis trouver coller à toi nos bouches se sont coller nos langues se sont mélanger ta main coller sur mon sein. Elle nous a séparer ta embrassé tu as posé ta main sur mes fesses moi sur les tiennes. Nos bouches se sont collées de nouveau. Séverine c’est placé derrière moi nos langues se sont séparées le temps que Séverine passe ma robe entre nous, a défait mon soutif qui est tombé à terre. Séverine s’est agenouillée pour déboutonner et baisser ton pantalon et ton caleçon ton pénis en érection que je sentais coller à ma culotte. Tu t’es baissée et ma culotte aussi. Séverine toujours à genoux derrière moi. Ta langue ma lécher l’entre jambe de temps en temps me pénétrée. Le temps de me coucher à terre vous vous êtes embrassé. Tu t’es avancé en écartant mes cuisses en lés caressant, tu t’es allongée sur moi j’ai pris ton pénis dans ma main pour le pénétrer en moi tu ma baiser tu m’à faire jouir. Tu m’as embrassé avant que Séverine nous ait séparés.
- Tu as aimé sa salope ? je lui ai fait oui de la tête. Elle ta embrasser tout en retirant
ton pénis qui été encor en moi. Elle ta ordonner de te branler et d’éjaculer sur elle. Séverine ma fait mettre à quatre pattes pour avaler tout ton sperme. J’en ai profité pour lui lécher la chatte. Une fois fini elle ta ordonner de t’allonger pour t’enfourché, elle s’est mise à gémir et moi je prenais du plaisir à vous regarder. Une fois qu’elle a finie avec toi. Toujours à cheval sur toi elle ma caresser le visage elle a descendu sa main sur ma poitrine. Moi n’osant pas bouger elle passe un doigt sur ton sperme qu’elle amène à sa bouche elle le suce tout en me regardant. Elle passe encor son doigt dans ton sperme mais elle le porte à ma bouche je le suce doucement. Elle ma chevauché. Je sentais sa chatte frotter la mienne ses seins efflorer mon visage. Toi tu nous regardais sa m’existait. J’ai fermé les yeux.
Il pose la feuille, il regarde Séverine qui pose sa main sur sa cuisse.
Je sens s’en seine coller à ma bouche que j’ouvre commence à le sucé le mordiller puis elle m’offre le deuxième que je suce de nouveau au gré de ses envies. Toi tu t’es branlé en nous regardant. Séverine passe sa langue sur ton pénis plein de sperme qu’elle porte à ma bouche. Elle a pris ma main passer un doigt dans le sperme qu’elle a porté à sa bouche. Je ne sais pas pourquoi j’ai passé un de ses sein dans le sperme que j’ai porté à ma bouche pour le sucé.
Mardi
Nous sommes arrivés chez toi, il y avait une piscine remplie. Tu t’es déshabillé, rentré dans l’eau elle t'a suivie moi de même. Tu m’as fait signe de venir près de toi tu ma caresser embrasser.
- J’aurais préféré aller à la mer. Tu as tiré ma jambe pour te chevaucher. J’ai senti
ton pénis me pénétrer. J’ai effectué des vas et viens. J’ai accéléré de plus en plus vite. Tes mains me tenaient le dos pour m’empêcher de partir en arrière. J'y ai pris du plaisir. Séverine voulait prendre ma place mais je n’ai pas cédé je me suis accroché à toi par le cou. Tu ne l’as pas baiser cette après-midi-là. Le soir, elle m’a rejoint dans la chambre. Elle m’a giflé.
- Tu t’es comporté comme une salope. Je lui ai souri. Elle m’a encore giflé. Mes
cheveux en bataille, elle replace sa main sur ma joue.
- Je te l’avais dit que je pouvais être la pire des salopes. Elle m’a giflé. Son mari l’a
appeler.
- Madame va se faire sauter ce soir. Elle ma rouler une pelle, elle m’a giflé, j’ai senti
ma joue toute chaude. Je n’ai rien trouvé de mieux à lui dire.
- Fais-toi bien baiser ce soir salope parce que demain il ne te baisera pas. Elle m’a mis
le doigt sur la bouche. Je l’ai sucé.
- Arrête de dire des bêtises.
Mercredi
À peine arrivé tu as ouvert la portière avant je suis montée, tu as ouvert la porte arrière elle est montée. Durant la route je t’ai caressé la cuisse et toi tu as remonté ma robe pour voir ma chatte. Ce jour-là je n’ai pas mise de culotte. Cela fait plus de trente minutes que l’on roule. Nous arrivons sur une route de terre avec des trous. Tu t’es garée à côté d'un autre véhicule. Je vois la plage plus en approche plus je vois des gens nus. Vous devant moi derrière prête à partir. Vous vous êtes déshabillée et installée moi je n’ai pas osé, je me suis assise en serrant mes cuisses. Au loin, il y avait un groupe de jeunes. Une d’entre elles est venue toute nue vous dire bonjour. Tu me la présenter comme une de vos élèves.
- Je ne savais pas que vous étiez ensemble
- Tu sais que c'est interdit au moins de 18 ans, tes parents savent que tu viens là ?
- Non. Mais il y en a qui sont majeures.
- Alors retourne voir tes amis. Elle retourne s’asseoir elle me regarde, me sourit.
Quatre garçons nus aussi viennent discuter avec Lorenzo et Séverine deux d’entre eux se sont mis derrière moi je les regardai tout en discutant. Ils m'ont attrapé un par les pieds et un par les mains je me suis débattu rien à faire, tout le monde s’est mis à rigoler lorsqu’il mont balancer dans l’eau. De retour j’ai dû enlever ma robe sans sous vêtement. Cinq minutes plus tard, elle est venue.
- Sébastien a adoré la vidéo. En nous la montrant. Je vois Sébastien arrivé toujours
avec Kevin et sa copine. Arrivée devant moi il était en érection il m'a tendue la main Séverine ma fait signe d’accepter. Une fois debout il a passé son bras autour de ma taille coller à lui il ma rouler une galoche. Je sens son pénis en érection collé à moi. j’avais juste à lever une jambe pour qu’il me pénètre. Il me tenait par la main en direction de la mer. Ils ont tous applaudis, il leur a fait la révérence. Arrivé dans l'eau, il m'a éclaboussé.
Lorenzo regarde Séverine, ils s'embrassent, les feuilles se mélangent. En sonne à la porte, il ramasse tout dans le désordre. Le samedi suivant étant seul, il continue la lecture.
Je l’ai poussé dans l’eau, une fois relevé il m'a attrapé pour me faire tomber il m’a relevé ma serrer dans ses bras nos bouches se sont collé nos langues se sont mélangées. Il m’a levé une jambe et son pénis m'a pénétré. Je l'ai poussé, il est tombé en arrière. Je suis revenue pour m’asseoir près de vous sur le chemin du retour, il mon tous fait hou, hou, hou.
- Il voulait me baiser
- Et alors tu sais sucer, tu sais jouir. Me dit Lorenzo.
- Je sais mais je n’ai pas de capote. Séverine prend son sac pour me donne des capotes.
En sortant de l’eau il s’est dirigé vers s’en groupe d’ami. A oui il ne bandait plus. Ce qui fait sourire Lorenzo. Je me suis levé pour rejoindre Sébastien. Je me suis mis à genoux devant lui. Pour m’excuser je lui ai roulé une galoche. Une fois debout je lui ai tendu le bras il s’est levé. Nous, nous sommes éloignées suffisamment. Nous, nous sommes embrassées j’ai enroulé ma jambe autour de ça anche son pénis ma pénétré je l’ai poussé allonger au sol je me suis mise à cheval sur lui. Je lui ai mis un sein dans la bouche après je suis passé à l’autre. Je sentais son pénis qui effectuait des vas et viens entre mes cuisses. Je sentais le regard de tout le monde sur nous qui n'attendait qu’une chose. Je me suis mis sur le côté, j’ai pris la sacoche que m'a donnée Séverine avec les capotes. Je l'ai sucé, mis la capote comme m'a appris Séverine. Je me suis allongé je l’ai tiré sur moi en écartant bien mes cuisses j’ai pris sa bite du bout des doigts je me la suis pénétrée doucement je l'ai embrassée il ne bougé pas j’ai donné des coups de reins. ça dû le stimuler il s’est mis à effectuer des vas et viens en moi je lui disais quoi faire plus vite doucement entre deux gémissements il obéissait à ma voix. Un moment, il s'est arrêté. Je lui ai souri.
- Tu as éjaculé ?
- Oui. Il s’est retiré de moi. Je ne sais pas pourquoi je me sentais heureuse. Après lui
avoir retiré la capote. J’avais du sperme sur les doigts que j’ai sucé un à un. Il me regardait. J’ai sorti une deuxième capote. À ce moment-là. J’entendais la salope elle va encore se faire sauter. Après lui avoir enfilé la capote. Je me suis mise à cheval sur lui. Je vous regardais je gémissais. Une fois finie, je me suis allongé sur lui et à côté de lui après.
- En recommence. Je lui montre que la sacoche est vide. Nous, nous sommes
embrasser et caresser ma tête sur son torse. J’ai vu son pénis rétrécir doucement je le branle il a re bander. Ça me faisait rire. À notre réveil vous étiez partie.
- Allo vous êtes où ?
- Nous sommes rentrés
- Je ne vous crois pas.
- Ok. Nous sommes un peu plus loin sur la plage
- Je vous rejoins
- Non. Passe la soirée avec Sébastien.
- Je veux rentrer avec vous.
- Comme tu veux.
- Je vous rejoins dès qu’ils partent. Nous nous sommes rapprochées des autres.
Sébastien près de moi me rendait très heureuse. Un moment donné la gamine de seize ans s’est mise à quatre pattes, elle avait sa grosse poitrine qui pendouiller. Sébastien ne la quitte pas des yeux.
- Elle te plait ? Je l’ai embrassé. Je lui ai reposé la question ?
- Oui elle me plait. Je lui ai souri. Je l’embrasse langoureusement. À leur départ. Dans
voiture elle s’est assise sur ses genoux. Je vous ai rejoint après avoir parcouru 1 kilomètre. Vous étiez en train de vous galocher. J’ai jeté ma robe sur vous et je suis allé me baigner. Tu m’as rejoint dans l’eau.
Il regarde combien il reste de feuilles. Elle aurait mieux fait d’écrire un livre, elle aurait gagné de l’argent.
- Il t’a bien baisé
- Oui. Deux fois. Il n'y avait que deux capotes. Séverine t'a défiée pour me dépuceler.
Tu m’as défié pour que je couche avec Sébastien et moi je l’avais défié pour qu’il dépucelle la gamine. Je me suis accroché à toi en entourant mes jambes autour de ta taille en deux trois temps mouvement ton pénis ma pénétré, tes mains sur mes fesses qui me soutenais lorsque j'effectuer des va et vient. J’ai senti une bite me pénétrer dans mon cul je gémissais comme une salope ma tête en arrière quand une langue s’est mélangée à la mienne. Je ne sais pas pourquoi je pensais que c’était Sébastien. J’ai cherché sa bite avec ma main j’étais déçu quand je me suis aperçu que c'était la chatte de Séverine. En rentrant dans ma chambre il y avait un paquet sur mon lit avec une enveloppe marquée de la part de Lorenzo. j’ai ouvert il y avait un vibromasseur. Je l’ai essayé. J’ai pris du plaisir Séverine est rentrée, venue s’asseoir à côté de moi.
- Je veux t’entendre jouir avec ton mari. Dix minutes plus tard je l’entendais jouir sa
m à stimuler au point de m’amuser avec vibro. J’éprouvais du plaisir.
Jeudi
Après un après-midi et une nuit de folie. Je me suis réveillée vers midi. Après ma douche j’ai préparé des affaires dont le vibro. Arrivé chez toi, je t'ai galoché pour te remercier de ton cadeau. Je me suis dirigé vers la chambre au niveau de la porte ma robe est tombée. Tu m’as rejoint j’étais à quatre pattes sur le lit tu t’es avancer tout en matton mon gros cul. j’ai défait ton pantalon je t’ai sucé. J’ai senti des petits coups de fouet sur les fesses. Voyant que je ne bougeais pas tu as ordonné de me fouetter plus fort un moment Séverine m'a tiré pour me coucher sur le dos. Vous m'avez attaché aux barreaux du lit avec des menottes.
- Vous allez me faire quoi encor ?
- Tu ne veux pas ?
- Si j’adore. Vous m’avez caressé, embrasser, chatouiller et giflé, tu ma insère le
vibro dans mon vagin. Après m’avoir détaché Séverine et moi nous avons fait l’amour avec une double bite toi tu nous as regarder. Le soir j’ai choisi de rester passer la nuit chez toi. Nous avons fait l’amour plusieurs fois. je suis allé m’allonger dehors les étoiles brillaient tu es venue me rejoindre avec une couverture. Nous nous sommes endormi la main dans la main.
Vendredi
L’odeur du café ma réveiller, la table était prête des croissants, le lait plus une rose poser sur mon bol, je me suis assise tu es venu m’embrasser. Dans la matinée nous sommes allées chercher le reste de mes affaires. Séverine nous a proposé de rester déjeuner. Nous avons passé l’après-midi chez elle. Je me suis endormie à mon réveille. J’entendais des cris d’une femme. Je me suis laissé guider une fois près de la chambre la porte était entrouverte je vous et regarder discrètement, quand vous avez finie j’ai couru vite m'allongeais dans le jardin.
- Tu fais quoi ? tu viens passer la nuit avec moi ou pas ? j’ai attrapé mes affaires
pour te suivre. Séverine nous ouvre la porte, nous embrasse. Nous l’invitons à venir passer la nuit avec nous. Elle hausse les épaules.
- Je ne peux pas. Je l’attrape par la main et la tire avec moi.
- Attends je vais fermer la porte. Elle nous a rejoint chez toi. Sur le coup de vingt
heures son mari l'appelle. Elle n’est pas rentrée nous avons passé la nuit ensemble. J’étais heureuse.
Samedi
Sur la table du petit déjeuner il y avait deux roses. Dans la matinée nous sommes allées sur une plage non naturiste. Il y avait encore de vos élevés. Vous vous êtes levé en direction de la mer. Je vous ai pris en photo pile au moment où certains de vos élèves vous ont arrosés. Voir la photo que j’ai jointe.
Encore une page, je tiens le bon bout.
Le soir après manger je suis allé faire un tour pour dire au revoir à Sébastien. Sa durée, une heure. À mon retour vous étiez dans la chambre. Séverine te sucé. Je me suis approché et on t’a sucé toutes les deux. Elle m’a déshabillé une fois nue elle s’est allongée à côté de toi tu t’es levée tu m’as allongé la tête sur les jambes de Séverine tu ma écarter les cuisses et tu ma pénètre Séverine me caresser.
Dimanche
Sur le chemin de la gare dans la voiture j’étais assise à côté de toi tu me caresser la cuisse plusieurs fois tu voulais enlever ma culotte. Sur le quai de la gare nous avons versé une larme. J’ai attendu le dernier moment avant de monter dans le train a peine je suis monté que la porte s’est fermée.
Épilogue
Six mois plus tard
Je suis souvent passée devant chez sans jamais oser venir te voir de peur de te déranger. Je me suis enfin décidé à venir te rendre visite cout que cout. Je sonne tu viens m’ouvrir. Tu nous invite moi et Julien à rentrer. Une fois rentré nous nous asseyons tu nous proposes à boire. À peine assis à côté de moi je prends ta main la pose sur mon ventre tu ressens des battements.
- Tu veux l’appeler comment ? tu ne comprends pas la question, tu regardes julien. Je
te repose la question. Tu ne comprends toujours pas. Je promène ta main sur mon ventre.
- Je suis enceinte depuis six mois. la voix de Séverine se fait entendre.
- Elle est enceinte de toi tout comme moi. Un sourire s’affiche sur tes lèvres. Je croise
le regard de Séverine qui m’ouvre grand les bras. Je lui saute au cou. Je vous présent Julien. Je la sentais nerveuse. De temps en temps je prends la main de Lorenzo que je pose sur mon ventre rond parfois. Je la descends assez bat limite entre mes jambes à chaque fois il la remonte.
J’entends Séverine qui m’appelle de la chambre je la rejoins. Lorenzo nous rejoint et Séverine rejoint Julien dans le séjour.
- Ça fait cinq mois que je n’ai pas baiser. Je veux que tu sois le premier à me baisser
en étant enceinte. Tu m’embrasse. Tu passes ta main sous ma robe, remonte doucement ma cuisse et tu caresses ma culotte toute mouillée. Nos langues ne se quittent pas, tu te mets à genoux retire ma culotte, ta bouche joue avec mon vagin je mets ma tête en arrière les cheveux dans le vide. Mes mains posées sur sa tête te guident aux grés de mes envies. Ta langue me taquine le vagin. Fatiguer je te pousse retirer ma robe sous ton regard. Je m’assoie sur le rebord du lit, tu t’approches de moi à genoux tu suce mes seins. Je te fais lever et défais ton pantalon. Je recule sur le lit en écartant les cuisses. À genoux entre mes cuisses tu me pénètre tout en douceur mon vagin ayant rétrécie je pousse des petits cris en fermant les yeux tu t’en inquiète.
Une fois m’avoir bien pénétré tu commence les va et vient doucement. Je t’ordonne d’accélère et mon vagin s'élargit. Je gémis ne pouvant plus me retenir je crie de plus en plus fort. Une heure après, on rejoint Séverine et julien. Je te tiens par la main pour que tu t’assoies près de moi. De temps et temps tu te lèves pour servir à boire et ramener des gâteaux. Je vois Julien gêné. Je demande des nouvelles à Séverine qui me raconte.
- N'ayant pas accepté que l’on n’est passé plusieurs nuits ensemble après ton départ
et que je sois enceint de Lorenzo. Antonio et la compagne de Lorenzo on demander la séparation. Depuis nous vivant ensemble.
- Moi qui étais venue pour trouver une solution pour élever notre bébé. Je me sens
nulle. Je décide de partir quand Séverine me rattrape par la main.
- Je suis prête à te laisser venir quand tu veux pour baisser avec Lorenzo. Il pourra
venir te voir quand il veut à Paris. Tout ce qui me vient en tête c’est de ne plus revenir pour qu’ils puissent vivre heureux. Elle continue à parler.
- On peut faire ménage à trois si tu veux. Tu peux venir vivre à côté. Je suis prête à
accepte tout ce que tu veux. Je ne t’interdis rien. Il y a une chose que je ne te pardonnerais jamais. Ramata balaie tout le monde d’un simple regard. Séverine s’approche de moi en souriant prend ma main la pose sur son ventre elle pose sa main sur le mien.
- Nos bébés seront demi-frère ou sœur. Je t’interdis de les empêcher de se voir. Ce
qui me soulage. Je me sens toute légère. Lorenzo et moi nous avons fait l’amour plusieurs fois. Julien nous a prises en photo tous les trois.
Deux mois plus tard. Je suis venue vivre près d’eux dans un studio.
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