Une fois leurs désurs assouvis nos personnages se retrouvent à commentent sans pudeur leurs exploits de la soirée. Tout est dévoilé, rien n'est caché et chacun pout profiter de l'expérience des autres
Proposée le 27/03/2026 par rouillip
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.
Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: Bureau, travail
Type: Fantasme
Ila avaient l’habitude de se réunir un moment après leurs agapes pour discuter de leurs relations sexuelles. C’était une façon de tirer les leçons de la soirée pour toujours améliorer et pimenter leurs futures orgies.
Ils étaient tous rhabillés et on aurait dit un groupe de petit bourgeois invités à prendre le thé.
Chacun devait raconter son expériences, avec ses points forts et ses points faible. Plus qu’une confession ou un examen de conscience, il s’agissait en toute honnêteté de faire part aux autres du vécu de la soirée. Le premier à parler était tiré au sort et les autres suivaient par ordre alphabétique
Fabrice tira une lettre à partir d’un jeu de scrabble. Il sorti la lettre L C’était donc à Luc de s’exprimer en premier
- Luc : « Je voudrais d’abord remercier Fabrice d’avoir organisé ce petit jeu pour former les couples. J’ai eu le plaisir d’être avec Sophie, et je la remercie pour ce qu’elle m’a donnée. Nous avions décidé de faire « cause commune avec Fabrice et Julia qui ont bien participer avec nous »
- Fabrice : « et que s’est-il passé ? »
- Luc : « Les filles ont été parfaites, elles nous ont laissé découvrir leur corps, et quand je dis découvrir c’était vraiment « voyage au centre de la terre » surtout qu’elles n’avaient pas remis leurs culottes. J’en suis encore tout émoustillé »
Fabrice pris la parole : « comme j’était avec lui je vais intervenir maintenant. Je dois dire que cette exploration des trésors de Julia et Sophie a été une expérience intense. La toison de Julia et les tétons de Sophie sont de véritables découvertes »
Luc continua : « Les pipes de Julia sont merveilleuses, elle sait vous maintenir au bord de la décharge en jouant avec votre gland. Cent fois j’ai cru que j’allais exploser dans sa bouche, et cent fois elle a ralenti la fellation pour me calmer. Je vous la recommande « cinq étoiles »
Julia était rouge de confusion mais aussi de fierté. Après tout ils l’avaient bien surnommé « la Paganini de la pipe »
- Pierre : « La prochaine fois, penses à moi ! »
- Julia : « Laisse-moi souffler ! »
Luc repris : « Mais n’oublions pas Sophie, un véritable avaleuse de bite, elle a une façon de vous pomper comme un aspirateur. Rien que de voir ses joues se creuser c’est déjà l’envie de tout lâcher »
- Pierre : « Alors Julia souffle et Sophie aspire, tout un programme »
Stéphan interrogea : « Vous les avez bien baisés, laquelle est la meilleure ? »
- Luc : « Elles sont bonnes toutes les deux, mais en passant de l’une à l’autre ont ne savait plus dans quel cul ont était »
Julia pris la parole : « J’ai beaucoup aimé baiser avec Luc, je lui ai dit qu’il me baisait comme un ange »
- Stéphan : « voilà qui résous le problème du sexe des anges, ils ont une grosse queue »
- Jean : « Pour partir au septième ciel, rien ne vaut un ange, c’est direct Paradis »
- Fabrice : « cela montre que Julia aime la baise sensuelle, messieurs prenez note »
Et Julia de renchérir : « Oui messieurs, les bêtes de race c’est à manier avec soin ! »
Fabrice intervint : « passons à la suite, c’est à Pierre de se raconter ! »
- Pierre : « merci à tous et à Annie pour tout ce qu’elle m’a offert. Nous avons passé une très bonne soirée qui a commencé par un effeuillage. Ce n’est que petit à petit que Annie m’a dévoilé ses charmes. Je peux vous dire, pour ceux qui n’ont pas eu la chance de la voir que Annie en sous-vêtement de satin rose, la totale avec sous tif, porte jarretelle et bas … sans oublier la culotte c’est un spectacle, « La naissance de Vénus » …mais en sous-vêtement ce que Botticelli n’avait pas prévu. »
- Jean : « On veut voir allez Annie ! »
Annie sourit, releva légèrement sa petite jupe pour laisser apparaître le haut de ses bas et sa jarretelle.
- Jean : « C’est tout, tu nous frustres ! »
- Annie : « Pour voir plus il faut payer »
- Jean : « Mais Pierre il a tout vu lui »
- Annie : « Mais il a payé, si tu avait vu comme il m’a prise, j’avais l’impression d’être une pute … et les putes ça se fait payer ! »
- Fabrice : « autre chose à dire Pierre »
- Pierre : « Oui, je veux vous dire que le petit cul d’Annie c’est « la route de la soie dans une culotte en satin »
- Jean : « et elle t’as donné tout cela »
- Annie : « Je n’ai pas eu à lui donner, il l’a pris tout seul comme un grand, et il a même demandé du rab »
- Pierre : « j’ai eu le droit à la sainte trinité : La bouche, la chatte, …et le reste ! »
Jean gouailleur « : « c’est quoi le reste ? »
- Pierre : « ce que les femmes donnent en dernier et quelles cachent tout au fond de leur culotte »
- Jean : « reçu 5/5 pour ne pas dire 6/9 »
Éclat de rire général
- Fabrice : « Passons à Jean et Sonia »
- Jean : « pour nous cela a plutôt été bizarre. Sonia avait envie de jouer les dominatrices, et je n’étais pas très chaud »
- Annie : « tu tremblais »
- Jean : « c’est vrai mais quand je l’ai vue dressée sur ses hauts talons dans ses sous-vêtements de satin rose, bordés de dentelle noire je me suis dit n’importe quoi pour avoir cela »
- Annie : « tu n’étais pas fier »
- Jean : « c’est vrai mais quand je suis venu sucer ta chatte à travers ta culotte ça m’a ragaillardi »
- Sonia : « ma culotte était toute trempée »
- Jean : « parce que tu mouillais »
- Annie : « parce que tu salivais »
- Jean : « Bref je jouais le rôle du soumis, mais quand elle est arrivée avec un gode ceinture je n’ai pas pu. L’idée de me faire baiser par une femme, même aussi belle que Sonia, c’était pas possible »
- Sonia : « et moi, en fait, je n’appréciait pas tellement le rôle de dominatrice, je voulais essayer … mais c’est pas mon truc. Alors quand Jean a voulu reprendre les opérations j’ai dit OK »
- Stéphan : « Comment il a repris la main ? »
- Sonia : « à ma grande honte je dois dire qu’il a commencé à me donner une fessée »
- Stéphan : « et tu as aimée ? »
- Sonia : « Oui, beaucoup, surtout quand il a baissé ma culotte et fessé cul nu. Passer de dominatrice à fessée, qu’elle humiliation »
- Stéphan : « et après la fessée ? »
- Jean : « Elle m’a donnée une fellation du tonnerre, j’avais du mal à me retenir »
- Stéphan : « et ensuite »
- Jean : « on était tellement excité que je l’ai pris à la hussarde, comme elle me le demandait, elle en demandait et redemandait, elle avait envie d’être traitée comme une pute »
- Stéphan : « elle l’avait bien mérité, elle a quand même essayé de te baiser le cul »
- Jean : « et bien c’est elle qui s’en est pris plein, mais je crois qu’elle était contente. Quand dis-tu Sonia ? »
- Sonia : « J’étais tellement gênée d’avoir imaginé de l’enculer que je méritais bien d’être bourrée comme une salope. D’ailleurs je me sentais vraiment mériter une punition, et qu’elle punition que d’être enfilée sans égards »
- Jean : « a t’entendre hurler cela n’avait pas l’air d’être une punition »
- Sonia : « arrête ne dis pas tout, je vais me sentir gêné »
Fabrice détourna la conversation : « Et vous Stephan et José ? »
- Stephan : « pour moi c’était très bon, et toi José ? »
J- osé : « J’ai reçu la fessée du siècle, mes fesses me brulent encore, je suis sûr que dans le noir elles doivent éclairer la pièce »
- Jean : « fais-nous voir cela »
- José : « Si un jour du me donnes une fessée tu le verras, en attendant, imagine ! »
- Jean : « si tu savais ce que j’imagine, tu ne saurais plus ou te mettre »
- José : « Jean tu es un petit pervers, tu ne penses qu’à ça ! »
- Jean : « OK, et comment c’était avec Stephan ? »
- José : « super, après la fessée, un peu sévère mais j’ai adorée, il s’est montré très tendre, attentionné, juste un peu vicieux comme il faut »
- Jean : « tu aimes la douceur »
- José : « Je crois que toutes les femmes aiment la douceur, même si parfois elles ont envie d’être bousculées »
- Jean : « tu veux dire bousculées ou enculées »
- José : « Jean tu es impossible, Stephan m’a fait jouir en douceur, par petites touches »
- Jean : « Comme un impressionniste ? »
- José : « exactement, je n’avais pas l’impression de baiser, mais je me faisait quand même empaler. C’est une sensation que je souhaite à mes copines »
Et les copines de reprendre en cœur : « Stephan, nos culs sont tout à toi ! tu n’as qu’à te servir »
- Stephan : « Merci les copines, mais j’ai eu ma dose avec José, mais une autre fois, pourquoi pas »
Fabrice, en maitre de maison repris la parole : « Bien je crois que nous avons tous passé une bonne soirée les uns dans les autres ! »
- Fabrice : « on peut se quitter en disant : Que si toutes les femmes sont des salopes, c’est bien parce que tous les hommes sont des cochons »
Applaudissement général ! Fermez le ban.
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