Sitôt retrouver sa culote Sonia décida de mener le jeu et de faire obéir Jeau. Aor!s quelques réticence il finit ppar se soumettre. Le voila suçant la chatte de sa maitresse, à genoux, puis fessé et puni. Mais attention à l'eau qui dort, elle peut se réveilllier et Sonia va l'apprendre à ses dépens
Proposée le 27/03/2026 par rouillip
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Thème: Jeu érotique
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme
Sitôt les couples formés Jean pris Sonia par la main et l’entraina vers une chambre
- Sonia : « Attends-je n ‘ai pas récupéré ma culotte »
Elle retourna vers la table ou Jean dans sa précipitation avait laissé son trophée et se saisis prestement du petit tissus de dentelle noire
- « Voilà, je suis prête »
Dés qu’elle entra dans la chambre Jean s’approcha et fit mine de l’embrasser. Elle l’arrêta un posant son doigt sur sa bouche
- « Attends, j’ai un désir à t’exprimer »
- Jean : « tes désirs sont des ordres princesse »
- Sonia : « tu ne crois pas si bien dire, j’ai envie de te dominer, de jouer le rôle de la maitresse »
- Jean : « Alors je serai le soumis »
- Sonia : « tout juste mon chéri »
- Jean : « tu sais je n’ai pas l’habitude de cela je ne sais pas si j’en serai capable ! »
- Sonia : « Quand tu as exigé de moi que je me fasse sodomisé, t’es tu demandé si j’aimais ou si j’en serai capable ? »
- Jean : « Non, je crois que je t’ais enculé sans vraiment te demander to avis »
- Sonia : « alors tu vois que je peux exiger cela de toi »
- Jean : « OK je ferais de mon mieux Sonia »
- Sonia : « à partir de maintenant tu m’appelleras Maitresse Sonia »
- Jean : » Oui Maitresse Sonia »
Sonia se déshabilla ne gardant que ses sous-vêtements de dentelles noire, les porte jarretelle assortit à ses bas noir. Dressée sur ses hauts talons de 10 centimètre elle était vraiment impressionnante
Jean se dit qu’il serai facile de se soumettre à cette créature de rêve
Sonia lui intima l’ordre : « Déshabille-toi et reste en caleçon ! »
Pour Jean se mettre nu devant une si belle fille était plutôt bon signe. Il ne se fit pas prier et s’exécuta
- Sonia : « Viens te mettre à genoux devant moi ! »
Jean se mit à genoux et Sonia s’approcha si près que le nez de Jean frôlait son entre jambes.
- Sonia : « Suces et lèches moi petite lope ! »
Pour Jean c’était parfait, des cunis il en avait fait tant et tant et avec tant de délectation qu’il se mis en action aussitôt. Il commença par lécher la petite culotte de dentelle noire. Il agitât sa langue, fourragea de son nez ce petit triangle de dentelle, le mordilla doucement. Sonia semblait apprécier et chacun de ses mouvements facilitait le travail de Jean
- Sonia : « Allez mon petit, suces bien ta maitresse »
Jean, encouragé repris de plus belle. La culotte de Sonia était maintenant trempée de la salive de Jean et des fuites de Sonia.
Celle-ci mis fin à la scène
- Sonia : « dis donc petite lope, quand tu suces un bonbon tu n’enlèves pas le papier avant »
Jean ne compris pas tout de suite l’allusion. Il grommela : « Heu si Maitresse Sonia ! »
- Sonia : « Alors enlève l’emballage avant de sucer ! »
Cette fois-ci Jean compris. Il se demanda, « est-ce que j’écarte la culotte pour dévoiler la chatte, ou dois-je la lui retirer complètement ? »
Il commença à saisir, à la taille l’élastique de sous-vêtement et regarda Sonia d’un regard interrogateur ?
Elle ne bronchât pas ce qui ne fit que l’encourager. Il commença à faire glisser la culotte, passa le bulbe des fesses, atteignit les cuisses.
Sonia ne réagissait toujours pas. Alors il fit glisser la culotte jusqu’aux genoux
Sonia fit : « Stop ! Tu ne crois pas que tu vas déculotter ta maitresse, allez, suces »
La langue de Jean se remit en marche. Il embrassa la toison, titilla les lèvres, les écarta pour atteindre le clitoris déjà bien gonflé ». Sonia feulait doucement, comme le ronronnement d’un chat que l’on caresse, ou d’une chatte que l’on embrasse !
Jean se disait : « si c’est cela se soumettre, je le ferais bien tous les jours.
Le pauvre allait bien vite déchanter et voir ce qu’était vraiment la soumission.
Soudain Sonia décida : « Maintenant assez joué, tu as bien profité de ma chatte, non ! tu as bien bouffé ma toison »,
- Jean : « Oui Maitresse Sonia je me suis délecté de votre nectar »
- Sonia : « Maintenant tu vas gouter à la soumission à ta maitresse ! »
Jean eut un doute : « qu’est ce qu’elle va pouvoir inventer plus que de me mettre à genoux à embrasser ses petites lèvres »
- Sonia : « Mon cher petit tu vas connaître ce que tu veux faire à toutes tes partenaires »
- Jean : « Mais je leur donne du plaisir ! »
- Sonia : « Parfait, alors tu vas surement aimer »
Jean se demandait parmi tout ce qu’il avait pratiqué avec les femmes ce que Sonia allait inventer. Il pensait : « peut-être une fessée, j’en ai donné beaucoup, une mise en laisse pourquoi pas »
Il fut fixé quand il vit Sonia entrer avec un gode ceinture à la main. Son sang ne fit qu’un tour. Il avait accepté, à contre cœur et pour faire plaisir à Sonia de jouer le rôle du soumis déshabillé, léchant les culottes et les clitoris, mais là, se faire goder par une femme c’était trop pour lui.
Il se releva et dit à Solia : « Tu ne penses pas que tu va me baiser avec cet engin de bazar »
- Sonia : « bien sûr que si tu vas te remettre à quatre pattes et je vais t’enculer bien profond »
- Jean : « attention, c’est toi qui va te prendre ce machin dans la chatte si tu continues »
Sonia n’eut pas le temps de répondre, Jean l’avait empoignée et assis sur le bord du lit il l’avait étendue en travers de ses genoux
- Sonia « Mais Jean … »
Elle se prit une bonne claque sur les fesses, puis une autre, puis encore une autre. Jean baissa sa culotte et continua sa correction.
- « Voilà ce qui arrive aux petites filles trop gourmandes ! »
En sentant sa culotte glisser en travers de ses cuisses Sonia se dit : « finalement ce n’est pas mal de se laisser faire ! » Elle avait moyennement aimer son rôle de dominatrice, et comme Jean n’était pas doué pour jouer les soumis, elle se replia sur son rôle de bonne petite salope qu’elle jouait à merveille. Pour exciter Jean elle se mit à gémir sous les coups « arrête tu me fait mal, remet moi ma culotte si quelqu’un entrait ! » Évidemment elle savait bien que personne ne rentrerait avant que la séance soit finie. Encore quelques claques et Sonia fut mise à genoux face au mur, ses fesses rougie largement exposée
- Jean : « dommage que les copains ne voient pas cela, ils apprécieraient surement »
- Sonia : « si tu fais ça je ne te parle plus »
- Jean : « ne t’inquiète pas un tel spectacle je le garde pour moi ! mais maintenant viens me montrer tes talents de suceuse »
Qu’elle était belle dans ses sous-vêtements de satin rose bordés de dentelles noire se disait Jean. Elle s’agenouilla devant lui, pris son membre dans sa bouche et commença par petits coups de langue, par caresse des lèvres à flatter le gland turgescent. Elle jouait avec lui comme le chat joue avec la souris, tantôt l’emprisonnant, tantôt le libérant dans un jeu de « je t’aime, moi non plus. Cela empêchait Jean de trop s’exciter et le maintenait dans un état d’attente délicieusement insupportable. Elle englouti enfin tout le membre jusqu’à ce qu’il butte sur le fond de sa gorge. Elle eut même un haut le cœur qui lui fit abandonner sa tâche.
Jean lui fit grâce, il la mis à quatre pattes sur le lit et la pris en levrette. On ne peut dire s’il s’enfonça dans sa chatte ou si c’est elle qui l’absorba. En tout cas le ballet de « baise moi profond » se joua à fond. Dans un accord parfait elle répondait à sa pénétration en se laissant empaler. Quand il se retirait elle attendait un instant et partait le rejoindre pour une nouvelle pénétration.
Jean avait la plaisir de la vue (sa partenaire en sous vêtement était adorable) et le plaisir de baiser ce monument de sensualité. Elle appréciait la délicieuse sensation d’être prise par celui qu’elle avait choisi et la douce chaleur qui envahissait tout sn être
Il déchargea sa semence en elle, qu’elle reçu comme une offrande à ses charmes
Assouvi, Jean lui dit « vraiment j’aime mieux baiser qu’être baisé »
Sonia lui répondit : « ça tombe bien car finalement je préfère être la baisée que la baiseuse »
Il s’embrassèrent tendrement avant de se rhabiller et de rejoindre les autres.
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