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Amélie, princesse du sexe (3ème partie)

Amélie aime plaire à son homme. Elle est une jolie jeune femme brune au beau sourire et aux beaux petits seins. Ce matin, elle a décidé de revêtir une tenue de princesse de conte de fée. Son homme est aux premières loges...

Proposée le 2/01/2026 par Mysteriotic2

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Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme


Rien ni personne ne peut m'arrêter, à l'instant-t. Et ce n'est pas Amélie qui va vouloir mettre un terme aux baisers et aux caresses que je lui donne. Il faut dire que ma compagne est on-ne-peut-plus réceptive lorsque je la touche. Force est de constater que l'écoute d'une histoire érotique, par exemple, suffit à l'exciter.

Amélie, princesse du sexe (3ème partie) C'est ça, ce que j'aime, avec Amélie. Nous sommes sur la même longueur d'onde, sur les plans à la fois sensuels, charnels et sexuels. En ce qui me concerne, je n'avais jamais connu quelqu'un comme Amélie, avant de faire sa rencontre. Ma compagne a ce don bien à elle qui est de me surprendre à des moments où je ne m'y attends pas. Non seulement Amélie est une belle femme, mais elle ne se contente pas juste de vivre. Non. Elle a sa personnalité bien à elle et, dès lors, lorsque l'envie lui prend de se mettre dans la peau de la princesse d'un conte de fée, de laisser les poils de son pubis pousser ou encore d'exacerber la sensualité qui coule dans ses veines, ça n'appartient qu'à elle et libre à elle d'agir comme bon lui semble. En ce qui me concerne, à chaque fois, j'avoue que... le plaisir n'en est que meilleur.







Je suçote le téton gauche d'Amélie.

Je l'entends, ma compagne.

Non seulement on est on-ne-peut-plus réceptive lorsque je m'occupe d'elle mais, limite, on n'entend qu'elle lorsqu'elle prend du plaisir. Là encore, c'est quelque chose que je n'avais pas trop connu avant Amélie et... que... j'avoue... J'apprécie. Quel... pied c'est, d'être sur la même longueur d'onde que la personne avec qui on est, que l'on aime et qui nous aime. Depuis que nous sommes ensemble, je sais qu'Amélie est sur la même longueur d'onde que moi. Ça peut paraître dingue, et tout simplement... simple ! Au plus profond de moi, je sais que j'ai rencontré ma moitié, la femme avec laquelle je me sens et me sais à l'aise, la femme avec qui je ne ressens pas d'à-priori si je veux aborder tel ou tel sujet. J'en ai connu, des filles. Et je pensais que chacune avait son quelque chose, son je-ne-sais-quoi qui me faisait craquer et qui la faisait se démarquer des autres.







C'était avant Amélie.

Amélie et moi, nous avons la veine créatrice. C'est ce qui nous rapproche, en partie, je pense.

Amélie, elle, c'est la peinture. Son truc, ce sont les portraits. Hommes... Femmes... Soit ce sont de simples portraits, des portraits classiques. Soit il s'agit de portraits humoristiques où Amélie déforme, tourne en dérision une personne. On pourrait parler de caricatures, je pense, alors.

En ce qui me concerne, j'écris depuis que je suis adolescent. À la base, c'étaient des paroles de chansons que j'écrivais et ce, ne sachant jouer d'aucun instrument de musique. J'écrivais aussi des poèmes, à l'époque. Puis, la vingtaine bien passée, j'ai découvert la littérature érotique. J'ai alors écrit mes premières histoires érotiques. Entre temps aussi, j'ai découvert les haïkus et je m'y suis mis. J'ai continué à composer des poèmes mais ça fait belle lurette que je n'écris plus de chansons. À vrai dire, mon truc à moi, au jour d'aujourd'hui, ce sont bien les histoires érotiques.







Je suis à mille lieues de penser à tout ça, à l'instant-t. Je viens de prendre le téton gauche d'Amélie dans ma bouche, et je le suce. Dans le même temps, ma main est en mouvement et je masturbe Amélie. Ce sont des petits cercles, tout doux, du bout des doigts.

Je l'entends, ma compagne. Il faut dire qu'elle n'est pas avare en bruit lorsqu'elle prend du plaisir. Et là, elle en a, du plaisir. 

C'est tout ce qu'elle aime, ce que je lui fais. Il faut dire que je la connais bien, à force, depuis que j'ai fait sa rencontre... et depuis la première fois où j'ai fait l'amour avec elle.

Dieu que j'aime faire l'amour avec Amélie. À chaque fois, c'est fou comme je me sens en phase avec elle. C'est simple: à mes yeux, nous sommes sur la même longueur d'onde. Il y a des moments, parfois, où nous n'avons pas besoin de remuer les lèvres. Il nous suffit de nous regarder, de nous sourire communiquer. Il nous suffit de nous toucher, de nous caresser pour que l'on se transmette tel ou tel message. Et ce que j'aime par-dessus tout, c'est braquer mes yeux dans les yeux d'Amélie pendant que nous faisons l'amour. Je le dis, et je le répète mais... Amélie est tellement expressive quand elle s'envoie en l'air. Elle-même a souvent cette phrase, comme quoi l'amour ne se fait jamais en sourdine. Les bruits de plaisir d'Amélie, pendant le sexe, sont des aphrodisiaques pour moi, et je ne m'en lasse pas.









Faire l'amour avec Amélie, c'est l'une des choses que je préfère faire dans la vie. Limite, je ne pourrais faire que ça, si j'avais le don d'érection permanente, de libido exacerbée, d'appétit insatiable.







Toujours est-il que j'ai très envie d'Amélie, à l'instant-t.

J'ai le téton d'Amélie entre mes lèvres et je le suce goulûment, avec avidité. Je suis comme un nouveau-né qui prendrait la tétée auprès de sa mère. C'est comme si je voulais goûter au lait de ma princesse de compagne. Ma bouche reste sur ce téton comme une moule s'accroche à son rocher.

Mes caresses ne déplaisent pas à Amélie. Ma chérie s'arrime à moi en passant un bras autour de mon cou alors que moi, j'ai toujours mes deux mains posées sur elle, sur le bas de ses reins. Ma tête est un peu pressée contre la poitrine d'Amélie.

Les seins d'Amélie ont beau ne pas être gros... Moi, ils me plaisent beaucoup comme ils sont. Ce sont deux petites pommes, à peine mûres et à peine développées, aux petits mamelons roses. Pour être franc, ce n'est pas la partie du corps d'Amélie qui lui procure le plus de plaisir lorsqu'elle est stimulée. Soit. Mais Amélie les aime plus que tout, des seins, au-delà de ça.











J'ai on-ne-peut-plus envie d'Amélie.

Je ne perds pas plus de temps, et je défais les bretelles de sa robe de princesse. Ça fait que le vêtement tombe à ses pieds, sur le sol. 

Amélie est nue. Elle ne porte plus que sa tiare et ses talons. 

Je modifie la posture de mon corps, et je m'accroupis. 

Ni une ni deux, mon visage plonge entre les cuisses de ma compagne. Je suis avide de sexe et de plaisir, là. Et en ce moment même, c'est le plaisir d'Amélie que je veux, que je recherche. Je tends la langue et je l'amène butiner sur le sexe d'Amélie.

Amélie a toujours eu le sexe poilu. En tout cas, moi, je l'ai toujours connu au naturel, son sexe. La chatte de ma chérie a beau être velue... C'est tout sauf pour me déplaire. Et puis il faut dire que ce n'est pas non plus la forêt vierge, entre les cuisses de ma princesse. Elle veut le garder ainsi, au naturel, son sexe, Amélie. Moi, j'en ai également envie. Car je ne me lasse pas d'y porter ma langue, mes lèvres. Qui plus est... Amélie a un appétit sexuel qui équivaut au mien. Quand je dis que nous sommes sur la même longueur d'onde... Ce ne sont pas des cracs ! Et moi, je m'éclate avec Amélie, question sexe et plaisir.

Il ne suffit que de demander à Amélie ce qu'elle en pense, elle...











Je me tiens sur mes genoux.

J'ai la tête qui est au creux des cuisses d'Amélie. Ma langue butine sur son sexe poilu. Lorsque ma langue a commencé à distiller des petits coups de langue sur le minou d'Amélie, ma compagne a lâché de toutes ses forces un rugissement de plaisir. Lorsque j'ai commencé à lécher Amélie, elle était déjà joliment mouillée. Mes coups de langue et mes succions sur les mamelons de ses seins y étaient pour quelque chose. Je le sais. Mais... Et si elle avait pensé à moi, pendant ma soi-disant absence et pendant qu'elle défilait en tenue de princesse ? Et si ça lui avait fait de l'effet ? Et si tout simplement ça l'avait excitée, d'imaginer ma réaction si je la découvrais en déguisement de princesse de conte de fée ? Attendait t-elle que je rentre pour que l'on fasse l'amour ?





Amélie n'en finit pas, déjà, de gémir. Elle qui dit souvent que l'amour ne se fait jamais en sourdine... C'est elle qui en donne la preuve par a+b, à l'instant-t. Mais moi, ça ne me gène pas le moins du monde. Au contraire ! J'aime entendre la femme que j'aime avoir du plaisir parce que c'est moi qui le lui en procure.

Les cuisses d'Amélie enserrent ma tête. Limite, elles la retiennent prisonnière. Moi ? Ça ne me gène pas le moins du monde. J'aime avoir le visage enfoui à l'intérieur des cuisses d'Amélie. J'aime respirer l'odeur intime d'Amélie. J'aime goûter la saveur intime d'Amélie. C'est quelque chose auquel j'accorde de l'importance et dont je ne me lasse pas, j'avoue, lécher Amélie.

Quel supplice délicieux, voluptueux, ce doit être pour Amélie... Il y a bien pire, comme supplice, n'est-ce pas ? 

Amélie est debout et moi, je suis à ses pieds. J'ai mes deux mains qui empoignent ses fesses et qui les malaxent. Ça me permet de retenir Amélie sur place, pour l'empêcher de bouger.

Amélie n'a aucune échappatoire. De toute manière, je doute qu'elle veuille filer à l'anglaise compte tenu du pied qu'elle prend alors que je la lèche.

Je prends ses fesses à pleines mains et je la lèche. 

Elle, elle a ses mains qui sont posées sur ma tête et elle se fait lécher.





J'ai le goût d'Amélie dans ma bouche, et j'aime ça.

J'ai l'odeur d'Amélie dans mes narines, et j'aime ça.

Mais ce n'est pas assez pour moi.









Alors, ni une ni deux, je prends la main d'Amélie et j'emmène ma chère et tendre en direction du grand canapé en cuir blanc de notre salon. Sans perdre de temps, je la fais s'asseoir.

S'y asseoir ? Pas vraiment, au regard de la posture d'Amélie. Elle est presque allongée sur le canapé. De son propre chef, elle écarte bien les cuisses.

Je ne perds pas de temps. Je m'abaisse et je me positionne à quatre pattes, aux pieds d'Amélie. 

Je m'installe entre ses cuisses. Je les maintiens bien écartées, ses cuisses.

Je replonge ma tête entre les cuisses d'Amélie. Je tends la langue.

Je me remets à lécher ma compagne... qui hoquette de plaisir, sous l'effet de mes coups de langue...

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