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La bonne - chapitre 8

Après une longue absence, voici le retour de la candide Virginie, de mois en moins candide il faut le dire. Pour mes nouvelles lectrices et nouveaux lecteurs, il vaut mieux commencer par le chapitre un...

Proposée le 11/01/2023 par Donatien

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Thème: Femme dominée
Personnages: Groupes
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme


Nous n’avions pas vu le temps passer et Mme Boiron nous a fait les gros yeux quand nous sommes remontées. Elle a demandé à Raymonde, d’un air inquiet :

- Elle n’a pas… ?
- Oh, non, juste regardé.

La grosse cuisinière nous a encore examinées d’un air sévère, puis elle a saisi un torchon et elle a essuyé quelque chose sur le front de Raymonde. Elle a visité mon visage de près, a effleuré mon menton du bout de son doigt qu’elle a léché. Puis, en claquant sa langue :

- Hum, j’ai l’impression qu’elle a regardé de près ! Mais on n’a pas de temps à perdre, ce soir c'est un grand dîner avec le Cacique ! Il va y avoir du travail !

Raymonde a levé les yeux au ciel.

- Oh non, pas lui !

Devant mon air interrogateur la cuisinière m’a expliqué :

- Un monsieur très important qui préfère rester incognito ! Le patron compte beaucoup sur lui pour sa légion d’honneur, aussi il faut que tout soit parfait ! Alors nous allons le recevoir dignement. Toi, Raymonde, il faut que je te prépare avant qu’on se mette aux fourneaux !

Et comme Raymonde soupirait bruyamment :

- Oui, tu sais bien, le poil noir…
- Bon, bon… Mais Virginie peut rester ?
- Si ça l’amuse… Allez, en place.

Raymonde a relevé sa jupe, s’est débarrassée de sa culotte puis elle est montée sur la table et s’est allongée sur le dos, troussée jusqu’au ventre. J’ai enfin compris ce qui se passait quand j’ai vu Mme Boiron sortir d’un tiroir un blaireau, un bol de savon et un rasoir comme celui de mon grand-père, puis poser sur la table une bassine d’eau chaude. Elle s’est ensuite mise en devoir de savonner longuement l’entrejambe de Raymonde. Il me semble bien que le savonnage durait et que Raymonde n’en était pas fâchée. Je voyais ses hanches bouger doucement. J’aurais bien voulu essayer moi même le frottement du blaireau et de la mousse tiède !

- Allez, les jambes en l’air… Écarte tes fesses…

Raymonde a saisi ses genoux, a pris la pose, et Mme Boiron a continué à badigeonner avec ardeur. Il a bien fallu qu’à la fin elle joue du rasoir. Elle s’y prenait avec beaucoup d’adresse et bientôt le minou de Raymonde et son entrefesses se sont trouvés aussi lisses que ceux de Solange. Il me semblait que ses petites lèvres roses brillaient beaucoup et j’ai eu soudain une grosse envie d’y goûter. Mais Madame Boiron en avait envie aussi parce qu’elle s’est penchée et a commencé à les lécher goulûment en faisant plein de bruits mouillés. Elle s’y prenait très bien comme je pouvais le voir à l’expression du visage de Raymonde !

Je me suis penché sur elle pour lui donner un baiser qu’elle m’a tout de suite rendu en me fourrant sa langue agile dans la bouche. C’était très doux de respirer son souffle qui accélérait et j’ai glissé ma main dans ma culotte qui n’avait pas eu depuis le matin une minute pour sécher. Du coin de l'œil je voyais comment la cuisinière jouait de sa langue qu’elle avait fort longue et agile et qu’elle arrivait à faire pointue et rigide pour visiter le petit œillet brun. Puis Raymonde m’a murmuré entre deux gémissements :

- Il faut que tu t’occupes de Mme Boiron, la pauvre !
- Mais comment ?
- Regarde dans le panier, là !

Dans le panier il y avait toutes sortes de légumes dont un concombre qui m’a semblé bien gros pour faire ce à quoi je pensais, mais depuis que j’avais vu l’olisbos de Madame, je n’étais plus sûre de rien. Je l’ai montré à Raymonde qui avait les joues rouges et les yeux perdus, mais qui m’a fait non de la tête. J’ai regardé encore. Il y avait bien un autre concombre mais il était vraiment énorme. Cette fois Raymonde m’a fait oui de la tête et elle a commencé à gémir plus fort.

Mais comment faire avec Raymonde qui jouissait et Mme Boiron tout absorbée à sa tâche ? J’ai retroussé les jupes et les jupons de la cuisinière, elle s’est cambrée en arrière tant qu’elle a pu pour m’aider. Ses cuisses et ses fesses étaient vraiment grosses mais pas laides du tout, lisses et luisantes de santé. J’ai aussitôt pensé que quelques coups de martinet lui seraient bien allés. De culotte, elle n’en portait point, seulement des bas de coton noir attachés au-dessus des genoux. Elle a écarté les jambes pour me donner le passage.

Elle avait dû user du rasoir sur elle-même, je ne sais pas avec quelle acrobatie. Sa grosse motte était vierge de poil, ronde et fendue comme celle d’un gros bébé, et toute barbouillée de miel. J’ai pensé aussitôt à Jenny, la jument des Arnaud, et au spectacle que c’était pour Léa et pour moi quand on l’amenait à l’étalon de M. Kléber. Quand j’ai pointé le concombre en le faisant tourner un peu elle a reculé son gros cul pour m’encourager, aussi j'ai saisi le légume à deux mains et j’ai poussé de toutes mes forces.

Je crois bien que vingt centimètres de la chose sont entrés d’un coup. Mme Boiron a poussé un cri à réveiller l’immeuble. J’ai eu très peur de l’avoir tuée. Mais quand j’ai compris que son cri était un énorme OUI, j'ai empoigné plus fermement l’engin et j’ai commencé à le faire aller et venir à toute vitesse pendant que la cuisinière continuait à ameuter le quartier.

Sa bouche avait quitté la moniche de Raymonde mais elle y avait fourré trois doigts qui la ramonaient à toute vitesse. J’avais les mains toutes glissantes et bien du mal à tenir le rythme, mais le piston qui entrait et sortait du con de la cuisinière et le bruit mouillé qui accompagnait mes va-et-vient avaient allumé un feu entre mes cuisses et je me demandais quand viendrait mon tour d’être ainsi ramonée.

Soudain elle a cessé de crier et s’est mise à grogner comme une ourse en serrant ses cuisses. J’ai vu ses grosses fesses se contracter puis elle est retombée, le visage sur le ventre lisse de Raymonde, épuisée.

J’ai retiré doucement le légume tout luisant, ne sachant qu’en faire, mais Mme Boiron s’était déjà relevée avec son visage de tous les jours. Elle a rajusté sa jupe et m’a pris le légume des mains pour le remettre dans le panier.

- Je le servirai ce soir, il a bien mérité la place d’honneur. Tu m’as donné une bonne secousse, mon petit, merci. Et maintenant, au travail. Toi, Virginie, Madame t’attend.


Madame était si occupée que c’est à peine si elle a remarqué mon retard. Elle s’affairait avec Solange à dresser une table parfaite. J’avoue que je n’avais jamais vu une telle collection de porcelaine et de cristaux ! Il y avait pourtant encore de nombreuses heures avant le dîner ! Quand j’ai voulu faire mine d’aider, Madame s’est écriée :

- Surtout, ma fille, ne touchez à rien. Allez plutôt prendre un bain, je compte sur vous pour être le clou de la soirée.

Je ne comprenais pas ce qu’elle voulait dire, mais j’étais assez contente d’utiliser à nouveau la grande baignoire de marbre. J’ai usé sans modération des sels de bain de Madame et je me suis glissée avec délices dans l’eau chaude et parfumée. Bien sûr les événements du matin me sont revenus à l’esprit et je me suis caressée, les yeux fermés, en me repassant les belles images. Bientôt j’ai dû oublier où j’étais et pousser quelques gémissements, car la voix de Madame m’a fait sursauter.

- Voyez un peu cette coquine !

Madame était debout, près de la baignoire. J’ai fait mine d’en sortir, mais elle a posé doucement sa main sur mon épaule.

- Continue, petite folle. Crois-tu que je pourrais te reprocher de te caresser ? Continue, fais-le pour moi.

Elle s’est agenouillée près de la baignoire, son visage à quelques centimètres du mien, tandis que mes doigts retrouvaient mon clitoris. Je ne pouvais m’empêcher de gémir doucement, il me semblait que ce visage près du mien d’ordinaire si sévère rendait la chose encore plus impudique que sur le tapis du salon. Madame semblait boire mon souffle. Elle m’encourageait par ses murmures s’interrompant pour glisser sa langue dans ma bouche.

- Branle-toi, petite putain… tu es vicieuse… tellement vicieuse… sais-tu que ta petite chatte m’a rendue folle ?

J’avoue que ses paroles et ses baisers me rendaient folle à mon tour. ainsi excitée, je la trouvais belle comme jamais auparavant et j’aurais voulu la combler comme j’avais comblé la cuisinière. Je ne sais d’où m’est venu le courage de lui dire:

- Madame, comme je voudrais vous baiser !

Elle a souri.

- Tu peux le faire et tu le feras ! Mais à présent, sors de cette baignoire, car c’est moi qui vais te baiser.

Elle m’a pris la main et m’a aidée à sortir. Puis elle a pris une de ses serviettes douces et parfumées et a entrepris de me sécher. C’était drôle de la voir à genoux devant moi comme si c’était elle la servante. Elle a saisi un de mes pieds, et m’a rendu toute confuse en prenant dans sa bouche chacun de mes orteils. Puis elle s’est relevée, m’a prise par la main et m’a conduite à sa chambre. C’était étrange de marcher ainsi toute nue dans la maison, mais je sentais que je n’avais rien à craindre, et que quoiqu’elle ait décidé pour moi, je l'accepterais. Nous avons trouvé Solange et Raymonde au salon et Madame leur a ordonné de nous suivre.

- Venez, vous deux. Il faut me préparer, car je veux dépuceler le cul de cette enfant avant ce soir. Monsieur deviendra fou si je ne la lui accorde pas et je pense que peu formée comme elle est elle peut intéresser le Cacique. Je défendrai son hymen, mais sa bouche et son cul devront servir.

Ses paroles me faisaient très peur, car je comprenais maintenant ce qu’elles signifiaient, mais j’étais si encore excitée que cette peur se mêlait à une envie terrible d’être enfin baisée vraiment.

Nous nous sommes retrouvées toutes les quatre dans la chambre de Madame, qui est immense et toute meublée (Solange me l’avait expliqué) dans le style d’un bordel. (Elle m’a aussi expliqué ce que c’était et qu’il y en avait un en ville où elle se faisait un peu d’argent de poche avec la permission de Madame.)

Il y avait du velours rouge et des galons d’or partout, le lit était haut et aussi large que ma chambrette. Mais surtout, les murs étaient tout couverts de miroirs dans lesquels je me voyais nue et réfléchie à l’infini au milieu de mes trois compagnes habillées. Solange dans sa tenue noire de femme de chambre, si belle avec son chignon sévère surmonté de la coiffe en dentelle,, Raymonde toujours menue dans sa simple robe de coton bleu et son large tablier blanc, Madame majestueuse dans une robe d’après-midi en soie grège qui moulait sa poitrine mais laissait voir ses cuisses fuselées.

Je sentais enfin que mon corps grandi trop vite, mes hanches étroites et mon buisson transparent pouvaient passer pour bien mignons. Et surtout les miroirs me montraient de dos, et je trouvais mes fesses plutôt jolies, rondes et haut perchées.
Madame a tapé dans ses mains.

- Mesdemoiselles, à poil ! Je veux des chattes mouillées ! Je veux qu’on se gouine ! Ce soir nous devrons nous vouer au plaisir grossier des hommes, mais pour l’heure jouissons et faisons jouir cette petite ingénue. Elle est plus putain que nous trois réunies !

En un instant, Raymonde et Solange ont ôté leurs vêtements. Il y avait maintenant trois corps lisses et blancs qui se multipliaient dans les miroirs.

- Toi, Virginie, déshabille-moi. Et vous, jeunes filles, tâchez de la distraire. J’aime faire durer l’exercice !

Aussitôt quatre mains caressantes et deux bouches gourmandes se sont emparées de moi. Mes tétons étaient sucés, aspirés, tandis que des doigts agiles s'immiscaient entre mes cuisses, titillaient avec adresse mon clitoris, s’introduisaient dans mon vagin. Je me suis mise en devoir de déboutonner la robe de Madame, mais j’avoue que mes mains tremblaient et que je me perdais dans les petits boutons et les agrafes. Enfin, je ne sais comment, la robe est tombée à terre.

Madame ne portait pas de soutien-gorge. Je sais à quel point elle est fière de ses gros seins qui tiennent tout seuls. Leurs pointes roses étaient dressées et j’avais très envie de les mordre, mais je sentais que je devais pour le moment me montrer docile et obéir à ses instructions. Je me suis mise à genoux pour lui ôter son porte-jarretelles. Raymonde qui s’était éloignée un moment a profité de ma position pour glisser une main par derrière entre mes fesses. Elle avait dans son autre main un pot de porcelaine contenant une pommade d’un beau vert.

J’ai senti qu’elle caressait mon petit trou et qu’elle l’enduisait de cette crème. Une chaleur très vive s’est emparée de mon cul, presque une brûlure, mais cependant très douce. J’ai écarté les genoux et me suis cambrée en arrière pour accueillir cette sensation. J’ai alors senti que Raymonde avait glissé un doigt dans mon orifice et que ce doigt coulissait dans mon anneau serré, avançant peu à peu. La chaleur entrait en moi, m'envahissait, il me semblait que toutes mes sensations étaient là, autour du mince majeur de Raymonde, qu’il me remplissait tout entière.
Une gifle de Madame m’a réveillée.

- Vas-tu finir de me dévêtir au lieu de gémir comme une chienne en chaleur, petite putain !

J’ai réussi à venir à bout de la ceinture et des bas, mais Solange avait entrepris de me passer de la crème sur le clitoris et à l’entrée de mon vagin et je ne savais plus vraiment où j’étais. J’ai quand même saisi l’élastique de la culotte de soie de Madame et je l’ai fait descendre. Elle est d’abord restée collée à sa vulve par une abondance de mouille puis s’en est détachée en faisant de grands fils. Quand l’entrejambe tout poisseux est arrivé à portée de ma bouche je n’ai pu me retenir d’y coller mes lèvres et d’aspirer cette crème qui a tapissé l’intérieur de ma bouche comme un nectar. A cet instant il y avait je ne sais combien de doigts en moi et bien sûr j’ai joui.

L’orgasme avait été si fort que je me suis abandonnée sur l’épais tapis et que j’aurais volontiers dormi là pendant cent ans. Mais c’était sans compter avec Madame qui n’en n’avait pas fini avec moi, loin s’en faut.

Raymonde et Solange m’ont prise chacune par un bras et m’ont relevée de force. Elles m’ont conduite près du lit. Là, j’ai vu que du baldaquin de bois sombre pendaient suspendus à des cordes deux bracelets de cuir, qu’elles ont passés à mes poignets et serrés assez fort. Puis elles ont tiré chacune sur une corde et ont commencé à me soulever, de plus en plus haut, de sorte qu’à la fin seuls mes orteils touchaient le rebord du lit et empêchaient que mes poignets portent tout mon poids.

Elles ont fixé les cordes à des anneaux et se sont éloignées. La position était assez inconfortable et je me demandais à quoi tout cela rimait quand j’ai vu revenir les deux filles portant deux grands martinets de cuir noir.

Je me suis aussitôt mise à pleurer car je me souvenais d’avoir durement fouetté Solange et je me doutais qu’elle n’allait pas m’épargner, je l’ai toutefois suppliée d’une voix pleine de larmes.


- Solange ! Ma petite Solange ! S’il te plaît, pas trop fort !

J’étais bien assurée que Raymonde ferait tout pour m’épargner la souffrance. Aussi le cri que j’ai poussé a été autant de surprise que de douleur quand le premier coup de martinet asséné par Raymonde de toute sa force, m’a cinglé les fesses. Solange a enchaîné et c’est une véritable grêle qui s’est abattue sur mon pauvre derrière, mes cuisses et mes mollets.

Mes cris auraient pu ameuter le quartier si la maison n’avait été éloignée de tout voisinage par ses vastes jardins. Je criais, sanglotais, mes joues étaient baignées de larmes et même mon nez coulait, je devais être affreuse à voir. Enfin, la punition a cessé. Mes fesses brûlaient, mes cuisses brûlaient, mon cul et mon vagin aussi. Je sanglotais encore mais je sentais aussi que ma chatte coulait comme une fontaine.

Madame, qui avait disparu, est venue s'asseoir au bord du lit, entre mes jambes. Son visage était juste à la hauteur de ma minette. Elle a passé très doucement ses deux mains sur mes fesses, sans doute pour apprécier les dégâts que la correction avait causés à mon pauvre postérieur. Dans le même geste, elle m’a rapprochée de sa bouche et sa langue a plongé dans ma fente.

J’ai écarté les jambes pour lui donner meilleur accès. Il me semblait que la caresse de sa langue changeait toute brûlure en un plaisir exquis. Puis elle a fait un geste à mes deux amies, et celles-ci ont commencé à me faire descendre. J’ai alors baissé les yeux et j’ai vu que Madame portait une sorte de harnais de cuir autour de la taille et des cuisses. De cet appareil montait d’entre ses jambes un engin semblable à un sexe d’homme de belle taille, sans doute fait de caoutchouc noir, qu’elle tenait fermement d’une main tout en l’agitant frénétiquement. Cette masturbation semblait lui donner beaucoup de plaisir et j’ai compris pourquoi en voyant que la verge factice était attachée à une autre qui la pénétrait.

Madame m’a saisie aux chevilles et m’a tirée vers elle. Je me suis retrouvée en position assise mais toujours suspendue. Mes bras commençaient à être douloureux. Pendant ce temps, Solange et Raymonde continuaient à me faire descendre. J’ai compris que dans cette position, la verge de caoutchouc n’allait pas manquer de me pénétrer sans que je puisse rien faire pour me défendre.

Madame continuait à se branler avec frénésie et bientôt j’ai senti le gros bout en caoutchouc cogner de ci de là contre mes fesses. Puis une main s’est glissée dans ma raie et a déposé une noisette de crème chauffante. Madame a empoigné ma taille et m’a immobilisée. Quelques millimètres de descente et l’engin cognait à la porte. Alors, insensiblement, les deux filles m’ont laissée descendre. J’ai senti mon pauvre petit trou s’élargir inexorablement sous la poussée. Je pensais que cet engin allait me déchirer, mais à mesure qu’il pénétrait en moi, la chaleur m’envahissait et il me semblait que le conduit de mon cul brillait comme un soleil.

Madame donnait des coups de reins, les filles me faisaient descendre, bientôt le vit de caoutchouc a été entièrement en moi. Il me semblait qu’il me pénétrait jusqu’au milieu du ventre. J’étais assise sur les genoux de Madame. Celle-ci a défait mes bracelets, m’a saisie par la taille et a collé ses gros seins contre ma poitrine menue. Elle m'a donné un baiser que je lui ai rendu.

- Tu voulais me baiser, me dit-elle, eh bien, baise-moi ?
- Mais comment ?
- Remue ainsi, et fais-moi jouir.

Elle a fait quelques mouvements avec son bassin qui ont agité le godemiché dans mon cul, élargissant encore le conduit déjà distendu. J’ai tâché de lui répondre en gigotant et peu à peu j’ai trouvé le bon rythme. Je serrais le plus fort possible mes fesses autour du pieu qui m’empalait, et en même temps j’avançais mon bassin avec toute la force que je pouvais donner. Madame me répondait par des gémissements et s’agitait comme moi. J’ai saisi ses tétons entre mes doigts et je les ai pincés et malmenés de toutes mes forces, nous poussions toutes les deux des cris de folles.

Voir le visage de Madame transformé par la jouissance a fini de me faire perdre la tête. Je me suis éloignée tant que je pouvais tout en continuant mes coups de cul et je l’ai giflée de toutes mes forces en criant :

- Vas-tu jouir, putain ? Vas-tu jouir ?
- Oui ! Oui ! a-t-elle répondue à-demi pâmée.

J’ai continué à la gifler et à lui crier tous les vilains mots que je connaissais elle recevait gifles et insultes avec un tel abandon que j’ai fini par lui cracher au visage. Enfin j’ai planté mes griffes dans ses seins et un nouvel orgasme m’a emportée.

J’ai à peine senti que Raymonde et Solange me soulevaient doucement et que le vit de caoutchouc sortait de moi. Je pensais vaguement que Madame allait me chasser et que c’en était fini de la douce vie de cette maison. J’ai regardé ma maîtresse se détacher de son étrange appareil et le laisser tomber, constatant que c’était avec deux vits et non pas un que l’engin la pénétrait. Elle s’est approchée de moi un peu dolente. Quelques gouttes de sang perlaient sur ses seins parfaits. Elle a pris mon visage entre ses mains et m’a embrassée bien doucement en me disant :

- Enfant, ne me quitte jamais.

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Commentaires de l'histoire :

Zélie
Hummmm... jolie série ! J'espère que la suite ne se fera pas attendre trop longtemps , j'ai hâte de la voir avec Monsieur...
Posté le 26/08/2023

Émilie
Ces demoiselles me feront toujours autant mouiller ma culotte. J’ai hâte de lire la fin !
Posté le 5/02/2023

Émilie
Ces demoiselles me feront toujours autant mouiller ma culotte. J’ai hâte de lire la fin !
Posté le 5/02/2023

descollages
Délicieuse lecture ! @+ (descollages13) sur twitter
Posté le 14/01/2023


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