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La bonne - chapitre 4

Maintenant que Virginie a découvert la masturbation, elle n'est pas près de s'arrêter. J'ignore moi-même jusqu'où elle va nous mener. Il lui reste tant à découvrir. Mais avec des guides comme Solange et Madame, elle ira loin.

Proposée le 8/01/2018 par Donatien

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Thème: Fétichisme
Personnages: FFH
Lieu: A la maison, intime
Type: Roman

Après cela je me suis retirée dans ma chambre. Madame m’a fait dire qu’elle n’aurait pas besoin de moi jusqu’à l’heure du thé. Vraiment le service ici est de tout repos. Je me suis allongée sur mon lit pour repenser à toutes ces choses. Madame et son olisbos, et le plaisir que j’ai eu à lécher le… oh, j’ose l’écrire, à lécher la chatte de Solange. Je me suis rendu compte que sans le vouloir ma main avait rejoint mon propre entrejambes. J’ai eu la curiosité de voir comment j’étais faite, si j’étais si différente des deux femmes que j’avais pu voir de près. J’ai pris le petit miroir sur ma commode et je l’ai placé entre mes jambes écartées. Je n’avais jamais regardé comme ça avant ma… je l’appelais pissette comme toutes les filles de mon village parce que quand j’étais petite je pensais que ça ne servait qu’à faire pipi, puis j’ai quand même appris que ça servait aussi à faire des enfants, mais maintenant je comprends que ça sert surtout aux filles à avoir du plaisir. La mienne j’ai envie de l’appeler minette parce qu’elle est douce et blonde. Elle n’est pas aussi serrée que celle de Solange qui est comme un gros abricot, il y a sa petite langue qui dépasse dès que j’écarte un peu les jambes. Quand je l’ouvre avec mes doigts, l’intérieur est tout rose. Je vois le minuscule trou du pipi et dessous l’autre est bordé de fins pétales de chair et tout rempli d’une crème blanche très glissante qui me permet de faire entrer mon index très facilement. C’est d’ailleurs ce que je fais et qui me donne beaucoup de plaisir. Il y a des tas d’images qui viennent dans ma tête, les gros seins de Madame et sa chatte rousse, le jus de Solange dans ma bouche. Mon doigt bouge de plus en plus vite. Oh ! Je voudrais que Solange me regarde, qu’elle voie comme je suis vicieuse et qu’elle me dise encore des gros mots ! Alors je me les répète à voix basse. Putain, sale putain ! Petite vicieuse, salope ! Et le plaisir vient et m’envahit tout entière et il est délicieux.

Oh, j’avoue que j’ai recommencé deux fois dans l’après-midi. Quelle découverte que ce pouvoir de trouver le plaisir toute seule ! J’ai failli arriver en retard pour le thé de Madame ! J’ai juste eu le temps d’enfiler une culotte. Il aurait fallu que je me lave, mais je n’en n’avais plus le temps.

Je suis arrivée juste à temps au salon. Madame et Monsieur étaient installés sur les fauteuils près de la cheminée et Solange posait le plateau sur la table basse. Je ne savais pas trop quoi faire quand Madame m’a dit de venir m’assoir. J’étais bien sûr très gênée mais Madame sait se faire obéir. Il ne restait plus qu’un pouf assez bas. Je me suis assise comme je pouvais. Avec ma robe courte je ne pouvais pas manquer de montrer ma culotte et Monsieur qui était juste en face de moi ne se privait pas de regarder entre mes jambes. Il y avait deux théières et j’ai vu que Solange remplissait ma tasse avec la plus grosse. Madame m’a dit :

— Allons, buvez !

C’était un genre de tisane, ce n’était pas mauvais. Monsieur et Madame discutaient entre eux d’affaires de notaires auxquelles je ne comprenais rien. Monsieur ne quittait pas ma culotte des yeux. Solange remplissait ma tasse aussitôt qu’elle était vide. Après la troisième j’ai été prise d’une terrible envie de faire pipi, mais il a fallu que j’en boive encore deux. J’avais beau faire des efforts terribles, je ne pouvais pas m’empêcher de me tortiller et j’étais sûr que Monsieur et Madame s’en apercevaient. Mais comment quitter la table ? Enfin j’ai cru que Madame allait me libérer.

— Jeune fille, vous ne savez pas vous tenir assise comme il faut. Vous ne cessez d’écarter les jambes, c’est inconvenant ! Mon époux est choqué, n’est-ce pas Charles ? Tenez, mettez-vous ici près de moi et restez debout.

Debout c’était encore pire. L’envie devenait si forte que j’avais les larmes aux yeux. Solange s’est approchée de moi par derrière et m’a dit à l’oreille :

— Arrête de te retenir, tu vois bien qu’elle attend que tu pisses dans ta culotte !

Je n’arrivais pas à croire ses paroles mais pourtant je n’ai pu m’empêcher de laisser filer quelques gouttes. Madame s’en est aperçue.

— À la bonne heure, ma fille. Détendez-vous.

Elle a soulevé ma robe et a caressé ma minette du bout de son doigt à travers la culotte. Je ne pouvais plus me retenir et tout a giclé dans sa main. Le liquide chaud coulait sur mes cuisses comme une rivière et se répandait sur le parquet. Je pleurais à chaudes larmes, j’étais comme une fontaine. Je mourais de honte et en même temps, je me rends compte que cela me faisait un peu plaisir d’être vue comme ça. Madame n’a pas retiré sa main tout le temps que mon pipi coulait. Pourtant elle a pris un air très fâché.

- Voyez-moi cette petite catin, qui pisse devant ses maîtres ! Il faut la punir ! Solange, fessez cette impudente.

Solange attendait sûrement ce moment pour se venger. Elle est passée derrière moi et a fait descendre d’un seul coup ma culotte jusqu’à mes genoux et à remonté ma robe au-dessus de ma taille. J’ai essayé de cacher ma minette mais Madame m’a donné une tape très forte sur la main. Solange a commencé à me donner des claques très fortes sur les fesses. Cela faisait longtemps que je n’avais pas été fessée ainsi. Je pleurais à gros sanglots parce que cela me cuisait très fort et surtout parce que j’avais honte que Monsieur voie ma minette toute mouillée. Il était tout rouge et tenait très fort la chose entre ses jambes. Je ne pouvais croire que c’était son engin d’homme parce que c’était gros comme l’olisbos de Madame.

Puis Madame s’est levée, m’a empoignée et m’a obligée à m’allonger sur le parquet. Elle a fini de m’ôter ma culotte, en a fait une boule qu’elle a mis de force dans ma bouche. C’était affreux d’avoir ce goût de pipi. Ensuite elle s’est mise à genoux devant moi, m’a écarté les jambes et a commencé à lécher l’intérieur de mes cuisses. Je dois dire que sa langue me chatouillait d’une façon très agréable, mais quand elle est entrée dans ma minette j’ai ressenti quelque chose que je n’avais pas encore imaginé. La vague de plaisir a aussitôt explosé en moi et elle n’en finissait plus. Je n’ai pas pu m’empêcher d’écarter encore plus les jambes et de soulever mon ventre, j’avais envie que cette langue entre au plus profond de moi. Malgré le bâillon je me suis mise à gémir très fort.

Puis Monsieur est venu derrière Madame. Je ne voyais pas bien ce qu’il faisait mais j’ai compris qu’il la prenait comme faisait l’étalon de notre voisin au village quand on lui amenait des juments. Madame continuait à me lécher et elle poussait des grognements terribles. Je crois que la chose de Monsieur lui faisait beaucoup de bien. Elle a ôté un moment sa bouche et a crié :

- Au cul, Charles ! Au cul !

Monsieur a dû faire quelque chose parce que Madame a poussé un grand cri. Monsieur donnait de grands coups de reins et lui aussi poussait des grognements terribles et puis Madame a dit :

- Ah ! Je meurs ! Charles venez maintenant !

Monsieur s’est mis à pousser de plus en plus vite, Madame avait sa bouche collée à ma minette et soudain tout le monde s’est mis à crier en même temps, moi aussi parce que mon bâillon était parti et voilà, c’était fini.

Monsieur s’est relevé et a rajusté son pantalon. Je n’ai pas pu voir sa chose, pourtant j’aurais bien aimé. Madame s’est relevée aussi. Elle a lissé sa robe tranquillement. Elle m’a dit :

- Levez-vous, mon petit. C’est très bien. Nous ferons quelque chose de vous. Elle m’a prise par le menton et m’a donné un gros baiser en mettant sa langue dans ma bouche. Elle avait le goût de ma minette. Monsieur m’a embrassée aussi et sa moustache m’a chatouillée et j’avais envie qu’il continue, mais les maîtres se sont retirés et nous ont laissées Solange et moi remettre de l’ordre dans le salon.

J’avais la tête qui tournait un peu. J’ai demandé à Solange ce que Madame voulait dire par « faire quelque chose de moi ».
- Oh elle veut dire faire de toi une putain, mais je crois qu’ils n’auront aucun mal, tu es née pour ça.


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Commentaires de l'histoire :

Le Voyou
Bonne histoire des bourgeois et les bonnes...
Posté le 26/01/2018

Cecile
Il me tarde déjà de suivre la suite des aventures !!
Posté le 14/01/2018


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